Chapitre 17 : Burnout sexuel

Où le Capitaine va désormais faire un tour du côté de Youtube, et où il regarde une vidéo de la communauté de podcaster francophone. Où il ne trouve cela guère brillant, et quelle fut sa réaction.

"- Moi, les filles, je sais pas, je trouve qu'on est carrément toujours respectueux avec elles...

FAUX !

Salut, c'est Norman (ahah). Moi, je pense que les meufs, c'est juste des bouffeuses de pines, et qu'il faudrait qu'elles se le mettent bien dans la tête à un moment. La drague et tout, c'est vraiment des trucs de taffiole. Alors avec mon meilleur pote Cyprien, on va vous montrer comment on traite une nana !"

La vidéo montre ensuite Norman et Cyprien, nus et répugnants, courir dans une forêt. Leurs corps sont ridiculement mal proportionnés : Norman a des pectoraux flasques et un ventre placide, sa peau est très pâle et sa verge toute ratatinée. Les guiboles de Cyprien n'ont pas dû être sorties souvent, parce qu'elles sentent le renfermé et les odeurs corporelles de Squeezie. Il a pris l'habitude de les malaxer à longueur de journée, à l'intérieur de son slip étroit (toujours le même depuis des années), aussi sont-elles partiellement déformées comme de la pâte à modeler. Son corps est légèrement velu, d'un poil sombre et peu ragoûtant. Il aborde une expression de véritable pédale, et Norman n'est pas mieux avec son sourire idiot qui laisse présager de ses piètres performances sexuelles - éjaculateur précoce, il n'a jamais pu dépasser les 30 secondes d'accouplement. Mr. V aurait pu apporter un peu de virilité à ce tableau, mais il était déjà trop occupé à sodomiser Jérôme Niel pour venir se bouger le cul pour cette vidéo.

Alors qu'au loin, une ferme commence à se profiler, des voix féminines se font entende...

MME DE FLEURVILLE : Que voulez-vous faire aujourd'hui mes petites ?

MADELEINE : Aujourd'hui, ma bonne Maman, je resterais bien sur le perron à regarder passer la nature.

CAMILLE : Oui, moi de même, ma chère Maman. Marguerite pourra nous tenir compagnie et nous aider à tresser des colliers de fleurs.

MME DE FLEURVILLE : Soit, je consens à vos sages désirs. Sophie n'est pas avec vous ?

MADELEINE : Oh non, Maman ! Sophie, la vilaine, est restée au lit !

MME DE FLEURVILLE, étonnée : ah tient ! Et pourquoi donc ?

MADELEINE : C'est qu'elle n'a pas été sage hier.

CAMILLE : Oui, Maman : elle a encore mangé dans le tiroir des chocolats, alors que nous lui avions sévèrement défendu d'y toucher, et que nous savions toutes que vous auriez désapprouvé.

MME DE FLEURVILLE : Voilà qui n'est pas bien. Et ne l'avez vous pas empêchée ?

CAMILLE : C'est que nous n'avons pas pu, chère Maman. Sophie est trop têtue.

MADELEINE : Oui. Mais pour nous venger, nous l'avons fessée toute la nuit !

CAMILLE : Oui, elle a longuement pleuré et demandé pardon. Marguerite est même parvenue à introduire son petit point en entier dans ses fesses.

MME DE FLEURVILLE : Eh bien mes enfants, je vous félicite. Ce n'est qu'en adoptant une attitude aussi droite, aussi franche que vous parviendrez à remettre cette pauvre Sophie sur le droit chemin.

NORMAN ET CYPRIEN, courant : PARTOUZE ! PARTOUZE !

MADELEINE : Quels sont ces bruits inquiétants, chère Maman ?

MME DE FLEURVILLE : Je ne sais. Mais il me semble entrevoir des silhouettes le long du chemin. Vous, dont les yeux sont plus purs et jeunes, pouvez vous me dire ce que vous voyez là-bas.

NORMAN ET CYPRIEN : PARTOUZE ! PARTOUZE !

MADELEINE : Ce sont deux hommes, on dirait.

CAMILLE : Oui, ils se déplacent très vite vers la maison. Sans doute s'agit-il de valets. C'est étrange, ils ont l'air d'être tout nus !

MME DE FLEURVILLE : Voilà qui est étrange, ma fille. Ils doivent sûrement porter des habits couleur crème. Ca n'est pas du meilleur goût cependant.

NORMAN ET CYPRIEN : PARTOUZE ! PARTOUZE !

MADELEINE : Ils crient quelque chose. On dirait qu'ils disent : "partouze".

CAMILLE : Est-ce menançant, bonne maman ?

MME DE FLEURVILLE : Non, pas que je sache. Même si j'ignore ce que ce mot, "partouze", peut bien vouloir dire, je vous recommande de ne pas vous inquiéter. Attendons qu'ils se rapprochent et voyons ce qu'ils ont à nous dire. Peut-être sont-ils simplement des voyageurs perdus ou des valets d'une ferme avoisinante.

CAMILLE : Nous pouvons les vois distinctement désormais. Mais il me semble bien qu'ils sont vraiment nus.

MADELEINE : Oui, si j'en juge pas l'extrémité qui pend entre leurs jambes. C'est étrange, ils n'ont pas un corps très élégant.

MME DE FLEURVILLE : Mon dieu ! Ils sont nus, vous dîtes ?

NORMAN ET CYPRIEN, désormais proches : PARTOUZE ! PARTOUZE !

MME DE FLEUVILLE : Rentrons immédiatement dans la maison, et barricadons nous ! Je ne sais pas ce que des hommes font ainsi à courir nus dans la forêt, mais cela ne me laisse présager rien de bon ! Rentrez vite, et appelez les valets afin qu'ils puissent nous aider à fermer toutes les portes.

Cependant, Norman et Cyprien sont arrivé tout près du porche, et ils se précipitent désormais sur la grande porte, qui vient de se refermer sur Mme de Fleurville. Dans leur furie sexuelle, ils viennent s'abattre sur la massive porte en bois, sur laquelle ils tambourinent, la bave aux lèvres et le sperme au gland, en gueulant de plus belle :

"- PARTOUZE ! PARTOUZE !"

A l'intérieur, les petites filles ont appelé les valets qui sont en train de fermer les volets des fenêtres du rez de chaussé.

"- Je vais appeler Sophie pour qu'elle vienne nous aider !" s'écrie Madeleine.

A toute vitesse, la petite fille monte les escaliers et se précipite dans la chambre des enfants. Mais à peine la porte ouverte, Madeleine perçoit une odeur étrange.

"- Sophie ! tu t'es encore glissé un doigt dans la fente ? vilaine, tu seras rossée pour la peine, mais plus tard ! Nous sommes attaquées par ce que Maman appelle des "exhibitionnistes". Je ne sais exactement ce dont il s'agit, mais il faut que tu viennes à l'instant nous aider à défendre la maison !"

Pas de réponse de Sophie, toujours affalée sur son petit lit dans le noir. Madeleine s'approche, mais les odeurs se font encore plus pestilentielles et elle recule d'un bond.

"- Ah, ça n'est pas seulement ta fente, c'est plus ! Tu t'es faite dessus, Sophie ?! C'est une bien méchante odeur que tu nous imposes là !"

Se bouchant les narines d'une main, Madeleine s'approche et commence à secouer la masse qu'elle devine être Sophie sous le drap. Cette masse demeure inerte, mais Madeleine remarque qu'elle est effectivement très humide. Elle soulève le drap, et parvient à distinguer dans l'obscurité le visage mutilé de Sophie.

"- Mon dieu, Sophie ! Que t'est-il arrivé ? Es-tu tombée ?"

Madeleine se précipite à la fenêtre dont elle ouvre rapidement les volets, puis se retourne : le corps de Sophie est largement tailladé, du bas des lèvres au haut de la toison pubienne, et son visage figé dans un affreux rictus de plaisir. Pour couronner le tout, un gros tas de merde est étalé sur le dessus du cadavre, comme si quelqu'un lui avait chié dessus.

A côté du lit se trouve désormais, debout, un être hideux : il porte une barbe noire et des lunettes. Bedonnant, mal proportionné, il s'écrie d'une voix clownesque :

"- Salut ! Moi c'est Antoine Daniel ! Je vais t'enculer, petite fille !"

Madeleine comprend qu'elle va passer à la casserolle, mais elle n'a pas le temps de réagir.

En bas, la situation a dégénéré : Norman et Cyprien sont parvenus, en contournant la maison, à briser un carreau et à rentrer en se sectionnant quelque peu les testicules. Ils se précipitent désormais, leurs verges à la main, vers le petit groupe composé des femmes et des petites filles, rejointes par Marguerite et par les valets, qui s'est agglutiné dans un coin du salon. Au même moment descendent des escaliers des intrus : Bat et Gaël de 10 minutes à perdre, également nus (l'un aborde un joli corps longiligne et sautillant, tandis que l'autre sue la graisse et le sexe malsain), accompagnés par Skyblu et Redfoo de LMFAO, qui ont fait péter le son. Cette joyeuse troupe dévalle les escaliers au son du tube "Sexy and I know it" et se précipitent sur les valets. L'un d'eux a déjà armé un fusil et parvient à abattre Skyblu avant d'être violemment saisi et déshabillé par Redfoo. Les autres mâles joliment montés se jettent sur les petites filles et leur arrachent leurs habits.

MADELEINE : Ahhh ! Maman ! Ils m'ont blessé !

MME DE FLEURVILLE : N'ayez crainte mes enfants ! Consentez !

CAMILLE : Mais... Ils nous violent !

MME DE FLEURVILLE : Consentez et ce sera délicieux. Au fond, ils ne veulent que vous apprendre l'anatomie.

Et, reprogramant la playlist en circonstance, Redfoo lance un son ancien qui dit "tout, tout, tout, vous saurez tout sur le zizi !" Les fillettes s'échangent de bite en bite, la pauvre Mme de Fleurville est gang bangée, tout cela se termine en joyeux bukake.

La vidéo dure encore quelques minutes, mais le Capitaine en a marre. Comment ? pas d'excréments ? pas de sang, de fiel, de haine, de mort ? C'est assez.

Furieux, le grand Haddock se jette dans l'écran de son ordinateur, et le voici au milieu des beaux jeunes hommes, glissant un pétard dans les fesses d'Antoine Daniel, arrachant les couilles de Norman, défonçant Redfoo avec un chandelier. Cyprien fait une crise d'épilepsie, le Capitaine le déboîte.