Merci à Black Jo, à Lost-Datura, à SarahFanaFanta, à Gab, à Kuro, à adenoide, à stormtrooper2, à Lamesis, à Yukipi, à Manoirmalfoys et à Darkas Lyx-Cherrys Cat.
Black Jo : Bien plus simple que tu pourrais le pensais.
Lost-Datura : Review très amusante :)
Yukipi : Hélas non, pas dans le chapitre 4 mais peut-être dans la cinquième. Et n'espère pas le savoir avant ;)
stromtrooper2 : Ce sont les bons mots « un peu » et il l'était déjà avant.
adenoide : Il n'y a pas que toi qui aime bien ce Harry là.
Kuro : Exact ils commencent mais pour combien de temps ? Seul moi le sait :)
Gab : Harry devient certes puissant mais tu n'a pas tous vu. (Tois-toi ! T'es qui toi ? Tom âme d'auteur et accessoirement ta conscience. Ah, d'accord !)
SarahFantaFana : Merci, j'espère ne pas en faire un Gary Stu (masculin des Mary Sue) mais en même pour la suite il le faut. (Chut il faut pas le dire ! Tais-toi c'est moi qui écrit. Peut-être mais tu en as trop dis. Je te l'accorde alors sur ce sujet). Excuse-moi, donc sinon j'ai fait que la personnalité d'Harry veut qu'il aime lire et veux être puissant. (Pas de voix ? Chic ça c'est autorisé.)
Lamesis : Hum moi aussi... ;)
Manoirmalfoys : Il faudra hélas attendre encore pour cela XD
Chapitre 3: Balais et boule de poil
Ce jour-là, les frères Potter venaient de passer leur septième anniversaire. Comme toujours, Harry restait seul avec son parrain tandis que son frère était avec leurs parents et son propre parrain. Comme toujours Hadrien avait reçu une multitude de cadeaux alors qu'Harry n'en avait eu que trois. Il déballa le premier pour trouver un livre...de potion. Rien d'étonnant venant du professeur Rogue qui venait une fois tous les six mois pour utiliser le laboratoire du manoir. Il s'empara de la boite trouée, il l'ouvrit et vit un petit oiseau blanc. Remus lui expliqua qu'il s'agissait d'un merle blanc femelle, un oiseau rare même pour les sorciers. Harry s'était donc dit que ses parents ne devaient pas savoir cela, sinon il n'aurait jamais reçu un tel cadeau. Il décidât de l'appeler Hedwige. Puis il ouvrit le dernier paquet et découvrit un balais qui ressemblait au sien, il allait demander de quoi il s'agissait quand Remus le devançât :
- C'est la version améliorée de la Lune Filante que tu as en ce moment, notamment au niveau des sorts qui sont bien plus fiables que ceux de ton ancien balai.
L'heure de dormir étant arrivée, ils se rendirent tous au lit hormis le loup garou qui ne fut de la partie puisqu'il travaillait le lendemain.
Au matin, Harry se réveilla, se doucha, s'habilla puis rejoignit le reste de la famille pour déjeuner.
- Harry, lui dit son père, Tu resteras ici avec Rogue pendant que nous irons voir les Longdubat.
- Bien papa. Répondit Harry
Ils partirent après l'arrivée du professeur Rogue, par la cheminée. Il se rendit de suite au laboratoire tandis qu'Harry entrait dans la salle secrète et s'installait pour entamer le livre de potion dans le coin rouge, car il avait vu que chaque coin de lecture était placé de façon à ce que n'importe où que l'on se trouve dans la pièce, ils soient toujours proches. Il avait donc, grâce à sa formidable mémoire, noté les emplacements de chacun d'entre eux.
Il lui fallut à peine une vingtaine de minutes pour le lire. Il se dit qu'il avait encore le temps d'en découvrir un autre. Celui qu'il choisit se trouva traiter de l'Animagie. Il l'aurait probablement bien vite terminé. Et lorsqu'il chercha un peu, il fut surpris de voir qu'il s'agissait du dernier ouvrage sur ce sujet qu'il lui restait à lire.
De fait, une heure plus tard tout au plus, il avait terminé sa lecture. Il pouvait passer à la pratique. Il se relaxa donc puis sur un bout de papier il envoya le sort personalita. Ce sort permettait de connaître ses qualités et ses défauts tout en étant impartial, il était donc impossible de réfuter ces affirmations.
Une fois qu'il eut finit, il mémorisa les inscriptions et ferma les yeux, se retira tout au fond de son esprit. Il se retrouva alors dans une forêt luxuriante mais étrange. Les arbres qu'il avait l'habitude de voir avec des troncs marrons et sombre possédaient ici une écorce argentée veinée de noir, et la végétation qu'il connaissait ordinairement verte se paraît de teintes bleues.
Il marcha pendant un temps à travers ces bois jusqu'à parvenir dans une clairière en forme de cercle où il n'y avait qu'herbe bleue, dont la monotonie chromatique n'était troublée que d'une rivière de couleur verte. Quant au ciel, il se faisait violet. Il n'y avait pas un bruit, pas un piaillement d'oiseaux comme depuis sa présence dans cette forêt. Brusquement une ombre troubla cette silencieuse quiétude, suivie de deux yeux bleus cyan. Un tigre apparut mais Harry remarqua une chose, ou plutôt deux : le tigre était blanc zébré de noir et possédait des dents de sabre. Or, aucun animal connu ne ressemblait à cela d'après ce qu'il savait. Préférant ne pas parler ni bouger, il attendit un mouvement de l'animal. Ce dernier ne fit rien comme si lui-même espérait une réaction d'Harry, réaction qui ne vint pas. Le félin parla.
-N'es-tu donc pas curieux à propos de moi?
Surpris, Harry ne dit rien puis répondit.
- Si. Mais d'abord, où sommes-nous ?
- Dans ton subconscient. Pour être plus précis, dans ton antre intérieur. C'est un endroit en toi où personne ne peut venir en dehors de toi. Il est très rare qu'une personne y parvienne, surtout aussi jeune. Tu es exceptionnel. Me concernant, c'est normal que tu ne saches pas qui je suis, car même avec ton savoir tu ne sais qu'une infime partie de ce que connaît ton ancêtre Merlin. Cependant, même lui ignore tout de mon existence. Voilà une chose à propos de laquelle tu peux te vanter. Comme tu peux le constater, ma fourrure est blanche veinée de noir et mes yeux bleus cyan, cela signifie que je suis un tigre blanc royal mais je possède aussi deux dents de sabre. Je suis donc un smilodon, plus communément appelé « tigre à dents de sabres ».
- Quel est ton nom ?
- Comment ?
- Je te demande quel est ton nom. Tu dois bien en avoir un.
- Et bien vraiment surprenant mais pour répondre à ta question je me nomme Phantöm. De plus j'ai quelques particularités. Je peux passer totalement inaperçu car mes zébrures noires peuvent recouvrir entièrement mon pelage, mes yeux s'assombrissent et mes sabres se rétractent un peu. Ah, et aussi je peux courir tellement vite qu'on dirait que je ne foule plus le sol et deviens invisible.
- Wouaw !
- Comme tu dis.
Sans crier gare, le tigre se mit à courir et Harry se réveilla. Il venait de devenir Animagie ! Bien sûr, maintenant il lui faudrait s'entraîner à transformer son corps en l'animal. On pouvait dire que le plus dur était passé : la découverte et de l'acceptation étaient faites. Paradoxalement on pouvait dire aussi que le plus dur restait : la transformation. Mais puisqu'il en était à la moitié, pensant qu'il l'avait bien mérité, il se dirigeât vers sa chambre et empoigna sa Lune Filante 2, son second balai. Harry s'envola.
Voilà plus de deux heures que le gamin ne s'était pas montré et le professeur Rogue s'en sentait heureux bien qu'aussi déçu car il voulait voir ce qu'avait appris le jeune Harry. Pour lui, il était clair que le garçon irait à Serdaigle au vu de sa soif de connaissances. Songeur, il s'octroya une pause et remonta prendre du café. Passant devant une baie vitrée, il eut la surprise de voir le gosse voler sur son balai. A cet instant il crut d'abord que c'était Potter senior puisqu'il faisait tout ce que son père faisait, autrement dit des choses irréfléchies et pouvant provoquer sa mort, mais finalement il reconnut bien Harry. Contrairement à son père, il semblait voiler moins vite, preuve qu'il n'était pas encore habitué au vol. Mais bizarrement, il volait avec plus d'adresse, ce que James ne pouvait faire.
Là une nouvelle facette du petit Harry lui apparut : il était sûr que tous les clubs de Quidditch allaient se battre pour l'avoir car même pour une personne comme Severus Rogue qui n'aimait pas tellement ce sport, il fallait bien admettre qu'Harry était très doué sur un balai volant et cette qualité continuerait sûrement à se développer en entrant à Poudlard. Il ne serait guère étonné si dès sa première année, il devenait membre de l'équipe de Quidditch de sa maison. Enfin, finissant son café, il reprit ce qu'il faisait avant sa pause.
Harry de son côté volait de mieux en mieux, et pouvait donc accélérer un peu. Petit à petit il augmentait la vitesse alors qu'il était haut dans l'azur, il accéléra à fond, se coucha sur le manche pour adopter une posture le plus aérodynamique possible, et continua sa course en essayant même d'aller plus vite que les 170 km/h que le balai pouvait atteindre. D'un coup, il abaissa son manche. Docile, le balais se dirigea vers la terre, continua sa course folle, effrénée allant de plus en plus vite, si vite qu'il atteignit les 200 km/h, vitesse jamais atteinte auparavant.
Seulement, il se rapprochait de plus en plus du sol. Alors, au bout d'un moment il releva la manche à environ un mètre à peine de la pelouse, et reprit un vol sage, tranquille. Lentement, les battements désordonnés de son cœur, son souffle saccadé et l'adrénaline provoqués par le piqué vertigineux retombèrent. Alors, il descendit, déposa son balai dans sa chambre et prit la direction de sa salle privée comme il l'appelait de temps à autre.
