Erised stra ehru oyt ube cafru oyt on wohsi.
Sa main attrape la mienne et je sens alors la chaleur de son corps puissant au dessus du mien. Il m'embrasse et caresse mes flancs en se frottant contre mon entre jambe mais je n'y suis pas.
Je ne refuse jamais du sexe avec Blaise mais mon esprit est occupé par quelque chose d'autre.
Encore aujourd'hui dans la salle sur demande j'ai aperçu Potter. Et ça s'est produit plusieurs fois. Mais dés lors que je m'approche il a disparu et je me retrouve à nouveau devant ce foutu miroir qui me renvoi ma face enfarinée aux aguets.
Qu'est ce que je suis exactement ? Une espèce de chien ?
Je me mords la lèvre inférieure quand Blaise lèche mon téton droit et caresse mes testicules en remontant doucement ses doigts autour de mon pénis maintenant dressé.
Je ne sais pas ce que je déteste le plus entre ce foutu placard, ce fichu miroir et ce sale Potter.
Blaise écarte mes cuisses plus franchement et je remonte alors mes genoux contre mon torse. Il fait un bruit appréciateur et lèche mes testicules avant de les sucer doucement. Elles sont tellement rétractées que je me demande comment je fais pour être encore capable de penser.
Mais je me sens marcher dans la vase avec toute cette pression autour de moi. Je veux oublier, m'évader mais cette marque sur mon poignet ne me laisse pas fuir, pas même le temps d'un instant. Il faut que je respire. Mais je choisis toujours le moment où j'ai la tête sous l'eau pour prendre une grande bouffée d'air.
Le doigt de Blaise s'aventure entre mes jambes et pousse contre mon entrée et je ne peux m'empêcher de ronronner quand il glisse lascivement à l'intérieur.
Hier je suis tombé sur un marteau dans la salle sur demande et ma seule envie était de fracasser cette armoire de merde avec.
Tout à coup il fait froid entre mes jambes. Blaise s'est écarté. Et en moins de deux c'est une chaleur brulante qui vient remplacer cet air. Son gland humide est contre mon entrée à peine préparée. J'attrape mon propre sexe tendu sous mes yeux comme si je m'accrochais à quelque chose pour ne pas sombrer.
Un seul coup. La pénétration est puissante, net. Et brulante.
Ca fait mal.
« Oh oui »
Ça m'échappe, je souffle.
Je gémis, putain j'aime tellement ça.
Il ne perd pas un instant et entame déjà une série de vas-et-viens qui ne me laisse même pas le loisir de bouger avec lui. Ma respiration est coupée et pourtant c'est maintenant que je me sens respirer le mieux. Ses testicules claquent contre mes fesses et ce bruit me rend dingue.
Ses mains sont plaquées sur le matelas de chaque côté de mon torse et je lui attrape le poignet en serrant fort entre mes doigts.
Ses yeux croisent les miens juste au moment où son sexe frappe au fond de moi. Je me crispe et grimace de plaisir pendant que mes ongles s'enfoncent dans son poignet.
Ma deuxième main est toujours accroché à mon sexe dur mais elle ne bouge pas, je suis complètement boqué par le plaisir que son sexe à l'intérieur me procure. Ce n'est pas la première fois que je m'apprête à jouir sans même que mon sexe est été caressé.
Assommé de coup de rein, je me sens lentement sombrer dans un plaisir sulfureux. Je lèche sa pomme d'Adam au dessus de moi qui ressortait de manière aguicheuse. Je lèche la sienne, lâche mon sexe et appuie sur ma propre pomme d'Adam avec deux doigts.
Je regarde Blaise s'épuiser de plaisir au dessus de moi, les muscles de son ventre se contractent chaque fois qu'il pousse à l'intérieur.
Mes jambes s'enroulent sur ses fesses et l'obligent à rester collé à moi, enfoncé jusqu'à la garde entre mes fesses.
Immobiles et encastrés, nos yeux s'accrochent. Je suis en sueur et mon ventre se tord quand je sens qu'il essaie de bouger à nouveau en moi. Je le serre à l'intérieur. Si fort qu'il gémit dans un grognement mi plaisir mi plainte.
« Refais ça encore une fois et je joui, là juste au fond, maintenant », me lance t-il sévère.
« Et je t'assure que je te laisserais en plan, sans ton du, ton sexe encore dressé entre tes cuisses, le cul plein d'sperme. Tu te finiras à la main- »
« Ta gueule », le coupais-je.
Mon gland suinte autant que si on l'avait trempé dans un verre d'eau.
Son poignet toujours dans ma main, je l'apporte jusqu'à ma gorge et place ses doigts autour. Je le dévisage en profitant de ces nuances de noir que son regard perçant m'envoi.
« Maintenant fais moi jouir »
Il inspire.
« Bien », me répond t-il, serrant autour de mon cou.
Il reprend alors ses vas-et-viens en soupirant longuement alors que je ne suis plus que gémissements et gesticulations.
« Fort », je marmonne.
Et me voilà illettré. Quoi fort ? Fait moi jouir fort, plus fort à l'intérieur, serre plus fort.
« Blaise »
Perdu dans son propre plaisir, il ne m'entend pas.
« Blaise… »
Ma voix s'étrangle car sa main m'enserre enfin plus fort, son sexe est tellement profond que ma prostate est heurtée à chaque coup de reins.
Sa main serre d'avantage et il ne se rend même plus compte de ce qu'il fait, je le sais.
Plus c'est bon, plus il serre.
Plus il serre, plus c'est bon ?
Il a accéléré la cadence, je pars, j'explose.
« Putain », arrivais-je à peine à articuler.
J'ondule sur son sexe en mouvement, la bouche ouverte, figé par l'orgasme que je sens arriver en courant.
Blaise grogne, il est légèrement replié au dessus de moi et je sens son souffle chaud caresser mon torse. Un couinement m'échappe et son sexe pulse avant qu'il ne touche au fond de moi l'ultime fois qui me fait sombrer.
Ma semence gicle de mon sexe rougi. Cinq, six jets puissants, mon torse en fait les frais. Je gémis si fort que je m'en brule les cordes vocales un instant.
Avant même que j'essaie de reprendre mon souffle, j'attrape Blaise par les hanches et avec une force restante, j'échange nos positions en le basculant pour le plaquer dos contre le matelas. Je me retire de lui un court instant. Il fronce les sourcils, prêt à s'énerver, le sang chaud et surtout trop proche pour être coupé de la sorte.
Je souris discrètement et m'empale alors sévèrement sur sa queue accrochée à ses boules encore bien pleines.
L'angle est génial et une goutte s'échappe encore de mon sexe pour aller s'étaler sur le torse de Blaise qui a les yeux grands ouverts, rivés sur moi, la bouche entre ouverte, figé.
J'enchaine de rapides à-coups sur lui et sa main se serre sur ma hanche.
Il gicle en plein sur ma prostate dans un soupir charnel.
« Hmm », murmurais-je, en m'étalant sur lui.
Je commence à me surélever pour le retirer mais une main plaquée sur mes fesses m'en empêche.
« Attend », m'ordonne-t-il.
Il me maintient immobile et d'en dessous, il redonne de légers et lents coups de bassin, mes yeux plantés dans les siens qui me regardent.
Un frisson me parcours alors que je viens de jouir, je sens chaque millimètre me pénétrer doucement, sortir à nouveau et recommencer.
Son sexe dégorge alors à l'intérieur et il se retire, détendant enfin tous ses muscles contre le matelas.
Je descends de son corps et m'étends à mon tour sur le lit, reprenant lentement ma respiration.
Blaise se penche au dessus de moi et m'embrasse doucement, laissant sa langue passer la barrière de mes lèvres. Ma main se pose sur sa tête et l'autre descend dans son dos nu. Sa bouche descend sur mon cou, sa main caresse mon torse en évitant les endroits salis de sperme. Il ne fait pas attention aux cicatrices et je grimace mais ne dis rien. Il mord mon téton et accroche ses mains à ma taille. Sa tête descend lentement et d'où je suis je vois sa langue sortir de sa bouge et pointer entre ses lèvres. Il lèche ma peau mouillée, il lèche tout le fruit de mon plaisir sans condition en caressant ma taille de ses mains. Je me concentre pour ne pas me remettre à bander.
Sa langue remonte en glissant facilement de mon haine jusqu'à l'abdomen souillé. Et au moment où je sens que mon sexe va se redresser, sa langue effleure une cicatrice et toute ma libido se fait fusiller d'une traite. Je me crispe, le plus discrètement possible.
A ce moment là je hais Potter pour avoir changé quelque chose en moi. Cet impact. S'être imposé violemment de manière à demie innocente. Comment blâmer cet enfoiré ?
Misérable.
Blaise m'a complètement nettoyé. Plus de trace de sperme sur mon corps.
Il se redresse légèrement, m'observe et repose sa tête contre ma poitrine.
« A quoi tu penses ? »
Sa question me surprend et je m'en veux de laisser tomber à un tel point mon masque. Partiellement, bien sur.
Je lui souris, plus sur de moi, revêtu de mon sang froid.
« Je me demandais combien de fois tu entres en moi avant de jouir »
Je me fous de lui aisément.
Il me fixe immobile, et se met enfin à rire, ce qui me soulage immédiatement.
« T'as qu'à lui demander », me répond-t-il alors.
« Hein, à qui ? »
Il sourit.
« A lui »
« Han! »
Son doigt s'est délicieusement enfoncé sèchement entre mes fesses me faisant sursauter, pris d'une agréable brulure.
J'essaie de le frapper de mes mains mais il s'écarte juste assez pour pouvoir commencer de petits vas-et-viens tout en évitant les tentatives de coups.
Cette fois je vais vraiment rebander. Il me caresse à l'intérieur, touchant à peine cet endroit déstabilisant au fond de moi et mon instinct me demande d'écarter les jambes et de quémander pour plus de doigts mais je reste immobile et apprécie le geste, qui est en fait très doux.
Il retire son doigt doucement et je me sen à nouveau me refermer sur moi-même.
« J'aime te toucher à l'intérieur », murmure-t-il en embrassant ma hanche.
Il se redresse et porte son doigt devant son visage. Il est recouvert d'une substance blanchâtre.
« Ca c'est à moi », fait-il sur un air qui me fait ricaner.
Je prends son doigt, l'amène à mes lèvres et sort la langue. Je lèche de haut en bas, comme une longue glace, ses yeux s'assombrissent.
« Comment ça a pu se retrouver là… », marmonne-t-il, les yeux bloqués sur ma bouche.
Je sais que c'est son délire.
Cette nuit là je décide de suivre Draco Malfoy à travers les couloirs de Poudlard. Je sais qu'il prépare quelque chose et je dois tout faire pour l'en empêcher, quoique ce soit.
Je le soupçonne d'utiliser la salle sur demande. Il s'est trahi tout seul en me parlant de ma supposée présence à l'intérieur de la salle.
Alors j'ai fait le guet devant le dortoir des Serpentards muni de ma cape. Vrai que je me suis emmerdé un bon bout de temps. Mais la fouine a fini par sortir du terrier.
Il est 2h45 du matin, et vêtu d'un t-shirt blanc et d'un pantalon noir qui me semble être de la soie, Draco Malfoy longe les couloirs du septième étage, moi lui emboîtant le pas à son insu.
