Chapitre 2
Reagan, gémissait, essayait de se défaire du pesant joker, mais rien n'y faisait, il la tenait.
-Tu sais petite, je crois qu'on ferai mieux de s'entendre toi et moi, qu'en dis tu ? Enfin, je dis ça pour toi, parce que moi je ne suis en aucun cas effrayé par toi –AhAHahAH–, bon tu veux savoir pourquoi je t'ai amené jusqu'ici ?
Reagan se débattait de plus en plus, bougeait ses jambes, et essayait encore une fois de le repousser mais en vain. Il était bien trop lourd.
-OUI ou NON ma jolie ?
-Si ça vous amuse... Oui... disait elle. Mais lâchez mon visage avant !
Le Joker hésita un instant ; puis se retira et se mit debout.
- Je t'ai lâché, à ton tour de te lever mon ange ! Lui fit-il.
Reagan, affaiblie eut du mal à se relever. Puis l'écouta attentivement. Après tout c'est vrai, pourquoi le joker l'avait extirpée jusqu'ici ?
-Bien, tu vois, il y a quelques jours, ton père a fait comprendre à toute la population de Gotham que je n'étais qu'une ordure, une bête de foire( a freak) –il tourna sa langue–.Tu dois bien t'imaginer que cela ne m'a pas plut... donc... je veux le faire payer pour ce qu'il a dit. Et tu sais comment je vais le lui faire payer ? En enlevant sa fille chérie, et en le narguant ! NiAHahAHah éclata il de rire. Ce pauvre ''petit Maire'' est loin de s'imaginer ce dont je suis capable ! Il me rabaisse, peut être, soit, mais moi je vais lui faire voir ce qu'est un VERITABLE homme, un homme de parole !
-Vous ne pouvez pas faire ça ! Mon père a du certainement mal s'exprimer ! Je suis sûr qu'il ne le pensait pas ! Relâchez-moi, et en échange je lui supplie de vous donner une certaine somme d'argent ou autre chose d'important !
-Mais mon ange, je me fiche de l'argent ! Je ne suis pas un type comme les autres, je ne suis pas comme ceux qui vivent au dépend de cela ! Je te l'ai dit, je suis à Gotham pour tuer, et semer le chaos ! Pas pour de l'argent minable !
Reagan était à cours d'idées. Plus rien désormais ne pouvait le faire changer d'avis, elle le savait. Mais une idée lui vint enfin.
-Mais, avez-vous songé à la police et au FBI qui vonta être à vos trousses ? Demandait-elle pour voir la réaction du Joker. Vous savez en tant que maire, mon père est en droit de faire appel à plus de trois milles policiers, ce serait dommage de vous faire attraper ? Non ? Vous qui aimez tant...
-Chuuut ! Chuuut ! Lui coupa t il la parole. Mon enfant, les forces de l'ordre ne m'impressionnent guère, j'ai semé des hommes plus féroces dans ma vie, tu n'imagine même pas-AhAHahAH-. Dites donc, on peut dire que la propagande de ton père face à mon sujet t'es bien montée au cerveau ! Espérons que toute la population n'est pas naïve comme toi ! Espérons qu'ils ne croient pas que je suis un raté, car ils en auront des surprises !
-Pffffff ! Lui fit Reagan en fronçant les sourcils et en le regardant dans les yeux.
-Sur ce, je te laisse, en espérant que tu seras plus compréhensive demain ! Oh, oui j'oubliais, dans cette usine désaffectée, le chauffage n'est pas comprit ! Bonne nuit quand même, fait de beaux rêves ! Puis il parti en rigolant de son rire habituel en sautillant, et ferma brusquement la grande porte.
Reagan alla se recroqueviller sur le vieux matelas que contenait la pièce où elle logeait. Elle croisait les bras pour se tenir plus chaud.
Une heure plus tard environ, elle s'était endormie. La porte se rouvrit, un homme au visage de clown entra dans la pièce pour lui apporter de quoi manger. Il lui tapota l'épaule gauche.
-Le patron m'a dit que tu devais manger ! Dit-il d'un air sec et d'une voix grave. Il déposa l'assiette, et s'en alla
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