Hello hello !
Et bien voilà le dernier et tant attendu chapitre 8. ^^ J'espère que vous apprécierez !
Je profite de ces quelques lignes pour vous remercier toutes pour votre gentillesse et votre fidélité. Vous avez été très nombreuses à lire et reviewer cette fiction. :) Malheureusement, les bugs du site et le manque de temps ont fait que j'ai eu bien du mal à vous répondre à toutes en MP. Désolée encore.
N'hésitez pas à aller dire tout le bien que vous pensez de cette histoire à son auteur, elle en sera ravie ! ;)
Je vous laisse donc découvrir le dénouement de cette histoire et vous retrouve très très vite pour une nouvelle fiction !
Chapitre 8
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Il pourrait lui demander de se déshabiller et de poser nue devant les fenêtres dès maintenant qu'elle le ferait probablement. Il y a une férocité inattendue et inexplicable qui émane de lui en ce moment, un feu derrière ses yeux comme les fours dans son dos. Et elle est désireuse de laisser les flammes la consumer finalement.
Mais ils se regardent toujours l'un l'autre, comme une proie prête à fuir ou un prédateur prêt à bondir. Et puis finalement Peeta prend une profonde inspiration, et son corps avance par saccade vers la porte, comme s'il tirait sur des chaînes.
_Ok, dit-il, et elle sursaute en le fixant derrière le comptoir.
Elle entend le bruit sourd du verrou, le bruit du plastique contre le plexiglas lorsqu'il retourne à la hâte la pancarte, et elle disparaît dans l'arrière-boutique. Les plateaux et les étagères de pâte et pâtisseries tapissent les murs comme des obstacles soigneusement disposés autour des nombreux fours et réfrigérateurs.
Elle enlève son manteau, tourbillonnant autour quand elle entend les pas lourds de Peeta derrière elle. Il donne un coup de pied dans la porte, pour la fermer, puis il fond sur elle avant même que son manteau ne touche le sol, glissant ses lèvres et sa langue sur les siennes. Il avale son gémissement, et elle trébuche presque sur sa veste lorsqu'il la pousse en arrière, l'appuyant grossièrement contre une pile de sac de farine. Ils lui arrivent au niveau de la poitrine, alors il quitte sa bouche brièvement pour soulever quelques sacs et les poser au sol. L'un d'eux s'éventre, parsemant le sol de farine, mais il la hisse sur la pile et capture à nouveau sa bouche dans un autre baiser passionné.
Elle arrive à peine à le suivre, donc elle le laisse prendre les devants, touchant chaque parcelle de sa bouche d'une manière qui lui est familière maintenant, même si cela n'a jamais été aussi exigeant.
Elle empoigne son tablier dans ses mains pour le tirer plus près, elle a besoin de sentir ses muscles forts, fermes, son corps contre le sien et elle écarte les jambes pour bercer ses hanches contre les siennes. Mais il n'est pas assez proche.
Peeta semble ressentir ça aussi parce qu'il rompt brusquement le baiser et commence à retirer sa chemise. Leurs respirations sont chaudes et collantes, l'air se fait torride entre leur halètement et la chaleur des fours, lorsqu'ils se caressent à travers leurs vêtements. Le tablier de Peeta est jeté à travers la pièce, et elle défait son propre pantalon. Ses bottes tombent sur le plancher avec deux bruits sourds successifs, elle soulève ses hanches, et il attrape le haut de son jean et le fait glisser le long de ses hanches et de ses jambes. Le tissu reste bloqué au niveau de son pied gauche, sa culotte aussi, et il la tire brusquement au bord du sac de farine.
Le silence est lourd, troublé seulement par sa respiration lourde quand il défait le bouton de son pantalon et qu'il le tire vers le bas d'une seule main. Katniss tire sur sa fine chemise en coton, juste pour sentir la chaleur de sa peau nue sous ses paumes, et il atteint l'élastique de son boxer pour sortir son sexe raide. Son gland est rose et un liquide nacré fuit, et elle étend le tissu de sa chemise désespérément, laissant échapper un grognement sourd, comme s'il était déjà à l'intérieur d'elle. Elle essaie de le tirer plus près, de le sentir contre elle, et elle attrape ses fesses pour l'y obliger, mais la main de Peeta pousse sur l'intérieur de sa cuisse pour l'arrêter, ses doigts creusant sa chair.
-Je… je n'ai pas un préservatif ici, souffle-t-il, et ses yeux se ferment comme si cela lui faisait mal.
Elle tente désespérément de se rappeler si elle a mis un préservatif dans son sac à main. Mais sa main se déplace contre son sexe, ses doigts glissent jusqu'à ses lèvres, et elle se cambre vers lui en soupirant.
_Nous pouvons juste...
Il ne finit pas sa pensée, plongeant deux doigts et pompant dans et hors d'elle, le bout de son pouce frottant son clitoris.
Sa tête tombe en arrière par habitude lorsqu'elle se délecte de la sensation, mais ce n'est pas assez. Elle a besoin de quelque chose de plus maintenant. Quelque chose de plus grand, plus fort. Elle penche son menton vers le bas pour le regarder, incapable d'arrêter d'onduler ses hanches pour répondre au rythme de ses doigts se déplaçant dans et hors d'elle, mais ses doigts s'arrêtent quand il lève les yeux vers elle.
_On peut le faire, lâche-t-elle.
Ils avaient eu la discussion sur les contraceptifs et les MST il y a quelques semaines, donc il savait qu'elle était sous pilule, et ils avaient tous les deux établi qu'ils étaient clean. Ses yeux s'ouvrent largement et il hoche la tête avec impatience.
_D'accord, je veux dire, tu es sûre ?
Sa tête monte et descend frénétiquement, lorsqu'elle hoche la tête.
_J'en ai besoin, gémit-elle, et il retire précipitamment ses doigts afin d'attraper son sexe et de le positionner à son entrée.
Elle bouge ses hanches vers le bord du sac, inhalant fortement lorsque son gland caresse son clitoris, puis il pousse en elle, tirant brusquement ses hanches plus près afin de coulisser en elle complètement. Sa bouche s'étend en un soupir silencieux, tout comme les parois de son vagin s'étendent autour de la circonférence et la longueur de son sexe, et il gémit doucement contre son cou.
Il est épais, dur, incommodant, merveilleux.
_Oh mon dieu, gémit-il, faisant écho aux paroles coincées dans sa gorge.
Il commence à se déplacer, poussant superficiellement et soigneusement jusqu'à ce qu'elle soit ajustée et détendue autour de lui. Et elle tient ses épaules, ses mains empoignant l'encolure de sa chemise. Il se déplace plus rapidement, la prenant comme elle a besoin, comme ils en ont tous les deux besoin. Chaque poussée à l'intérieur d'elle provoque un gémissement, et il enfouit son visage dans le creux de son cou, enroulant sa main autour de sa cuisse pour tirer ses hanches contre les siennes lorsqu'il la visite, l'autre serpentant sous sa chemise et son soutien-gorge pour caresser sa poitrine. Le sommet de ses cuisses frappe les sacs de farine à chaque coup de rein, ponctuant ses grognements et ses cris.
_Putain, oh putain, Katniss, halète-t-il soudain.
Ses dents appuient vers le bas, sur sa clavicule lorsqu'il déclare :
_Je viens, contre sa chair, et il tressaute une ou deux fois avant de se laisser aller à l'intérieur d'elle.
_Oh, grince-elle, soulevant sa poitrine contre lui, les yeux grands ouverts.
Elle sent la pulsation de son sexe à l'intérieur d'elle, flottant contre elle lorsqu'il surmonte son orgasme, et elle cligne des yeux d'un air incrédule.
C'était rapide !
Aucun d'entre eux ne bouge pendant un moment, et elle peut sentir la tension de ses muscles. Enfin, il recule légèrement et laisse glisser son sexe hors d'elle doucement. Elle le regarde, et il remonte rapidement son sous-vêtement.
_Putain, désolé, il tousse d'un air penaud, et elle ferme ses cuisses quand elle sent son sperme commencer à suinter hors d'elle à cause de l'angle de ses hanches.
Elle retire ses doigts de sa chemise pour le libérer et saisit le sac pour garder l'équilibre maintenant que son corps n'est plus là pour la caler. Il passe une main dans ses boucles humides.
_Je suis désolé, il répète. Ça ne s'est pas vraiment passé comme j'aurais voulu.
Elle essaie de masquer la grimace sur son visage en pinçant ses lèvres.
_C'est bon, murmure-t-elle, un peu étourdie. Ermmm, je suppose que c'est ce qui arrive quand on se précipite. Nous sommes dans une boulangerie...
Il sourit tristement et il glisse la paume de sa main sur sa cuisse.
_Laisse-moi t'aider à descendre, dit-il.
Ses cuisses commencent à s'entrouvrir en réponse au battement dans son clitoris -lui rappelant l'orgasme qu'elle n'a pas eu- mais elle secoue la tête, soudain très consciente de l'endroit où ils sont. Le moment est fini.
_Non, ça va, proteste-elle, ignorant la douleur presque lancinante entre ses cuisses.
Peeta semble confus, et elle lui sourit, rompant l'embarras entre eux.
_Ta, euh… Rue sera de retour dans une minute, non ? Nous devons nettoyer...
_Katniss, commence-t-eil, et elle serre sa main sur sa cuisse pour le rassurer.
_C'est bon. Nous pouvons simplement... réessayer plus tard.
Il la regarde encore un peu blessé, mais il hoche finalement la tête et recule en arrière.
_Ok, accepte-t-il tranquillement, et ils commencent à se redresser en remettant leurs vêtements.
Il l'aide à descendre de la pile de sac de farine, et elle attrape un balai tandis qu'il lance les sacs. Mais il lui prend le balai des mains.
_Je vais le faire, c'est bon. Tu devrais y aller.
Elle le regarde, ses vêtements et son tablier encore légèrement en désordre, ses joues roses rougit, ses yeux vitreux et ses boucles indisciplinés et humides de sueur. Elle est sûre qu'elle doit être aussi échevelée que lui.
Impulsivement, elle se penche et l'embrasse. Juste une pression douce de ses lèvres sur les siennes. Quand elle recule, elle verrouille ses yeux sur lui.
_Je te verrai plus tard, promet-elle, et il hoche la tête tristement et murmure un au revoir lorsqu'elle le laisse.
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Katniss trottine jusqu'aux marches du perron de la maison de Peeta. Elle est censée dîner avec lui ce soir ; il lui envoyé un texto en fin d'après-midi, quelques heures après qu'elle ait quitté sa boulangerie, pour lui présenter des excuses à nouveau pour ce qui est arrivé :
"C'est pas vraiment comme ça que j'aurais voulu que notre première fois se passe. Tu mérites mieux."
Elle se sent mal qu'il prenne toute la responsabilité sur ses épaules.
Après tout, il n'avait pas eu de rapports sexuels depuis plusieurs mois et elle non plus. Elle était trop impatiente ; elle n'aurait pas dû le pousser, elle aurait dû prendre l'absence de préservatif comme un signe... Mais il était finalement là, sur la même longueur d'onde qu'elle, elle avait presque eu peur de perdre tout ça, que ce moment ne lui échappe.
C'était un tel soulagement de se rendre compte que c'était Delly qui avait écrit son nom sur la porte des toilettes... Comme une plaisanterie, une tentative de collègue bourré... Toute la pression liée à l'acte avait fini par disparaître.
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Elle s'était tourmentée tout l'après-midi après leur première fois, commençant à se demander s'il y avait une possibilité qu'ils ne soient pas compatibles sexuellement, que l'alchimie ne soit pas là. Mais elle s'était rendu compte que c'était ridicule. La chimie était bien là jusqu'au moment où il avait jouit. Il était juste… venu trop rapidement. Et ça lui semblait plus venir du fait qu'il était vraiment très excité de lui faire l'amour. C'est comme ça qu'elle le ressentait. Alors pourquoi est-ce qu'elle se sentait aussi bête ? Elle voulait réparer tout ça, maintenant. Alors, elle ne prit même pas la peine de frapper à la porte d'entrée.
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Ses sens sont immédiatement agressés par l'arôme de l'ail qui émane de l'appartement, et elle le cherche dans la cuisine. Il sursaute légèrement quand il lève les yeux et qu'il la trouve debout dans l'embrasure de la porte.
_Oh, hey, je t'ai pas entendu frapper, commence-t-il. Je suis en train de faire du poulet.
_Peeta, j'ai pas vraiment envie de manger là maintenant, déclare-t-elle. J'ai envie de toi !
Il la regarde en silence, les yeux ronds, puis il se tourne silencieusement vers la poêle et éteint le brûleur, déplaçant la casserole hors du feu.
_Ok, répond-il, en face d'elle.
Elle remet ses cheveux derrière son oreille impatiemment.
_Est-ce que c'est trop agressif ? C'est juste que… On a été un peu maladroit la première fois... Et j'ai envie de faire quelque chose de bien. Tout de suite, explique-t-elle.
_Ok, dit-il encore, solennellement. Je suis d'accord. J'ai pas envie d'autre chose.
_Ok, exhale-elle, soulagée.
Mais ils restent là à se regarder l'un l'autre, et il dit en riant enfin.
_On est encore un peu maladroit...
Elle sourit.
_Eh bien, j'ai seulement répété jusqu'à ce point, rit-elle, exaspérée. C'est à toi, moi je ne suis pas douée pour ça.
_Tu crois ? Tu semblais assez bonne à ça cet après-midi, la défie-t-il, une lueur amusée se propageant dans ses yeux bleus.
Elle est heureuse, heureuse qu'ils se retrouvent facilement, naturellement. Peeta comble rapidement la distance entre eux, et glisse sa main dans ses cheveux avant de basculer son menton pour l'embrasser.
Il est doux, moins pressé et frénétique qu'à la boulangerie, et Katniss passe ses mains sur son torse et les enroule autour de son cou, se dressant sur ses orteils pour le goûter avec impatience.
Ses mains tracent les courbes de son dos et ses hanches avant de se déposer sur ses fesses : elle n'est pas préparée à ce qu'il la soulève sans effort, comme il le fait avec un sac de farine, et elle accroche ses jambes autour de sa taille alors qu'il assure son bras droit sous ses cuisses pour la tenir en place. Son visage est incliné au-dessus de lui désormais, et elle promène sa langue dans sa bouche avec enthousiasme lorsqu'il l'emmène en dehors de la cuisine.
Mais il fait une pause dans le salon, brisant le baiser en riant.
_Comment ils font dans les films ? Je ne peux pas voir où je marche...
Elle grogne et plonge sa tête vers la gauche afin qu'il puisse voir autour de lui, en utilisant la possibilité de glisser quelques baisers le long de sa pommette et de sa mâchoire. Ses doigts filent à travers ses cheveux, tirant sur les racines, et elle se sent son souffle chaud et rapide sur son cou nu.
Il la fait frémir, et elle s'occupe de sucer sa peau jusqu'à ce qu'ils soient dans sa chambre. Il ferme la porte avec son pied et la dépose sur son lit. Elle s'étend à plat sur le dos, et il grimpe sur elle, capturant ses lèvres dans un autre baiser.
Celui-ci est plus urgent, et elle essaie de le tirer au-dessus d'elle, mais il pousse sur ses mains, remontant son t-shirt -qu'il retire rapidement- par-dessus ses épaules. Elle plaque ses mains sur son torse nu, ses doigts caressent ses pectoraux, mais il enveloppe ses paumes autour de ses poignets et les cloue sur le lit de chaque côté de sa tête.
Elle lève ses sourcils curieusement, et il dépose de chastes baisers sur sa poitrine à travers ses vêtements, et descend lentement vers le bas, sur son ventre. Là, il pousse sa chemise avec son nez et laisse courir sa langue sur son ventre nu. Son abdomen se serre par réflexe et elle soupire lorsqu'il traîne sa langue et pousse sa chemise loin de ses seins. Enfin, il libère ses mains afin qu'il puisse retirer sa chemise entièrement, et elle lève les épaules et les bras pour l'aider à la passer au-dessus de sa tête. Elle se soulève sur les coudes pour qu'il atteigne dans son dos l'agrafe de son soutien-gorge, puis il jette le vêtement incriminé sur le côté.
Peeta la pousse contre le matelas, sa tête sombre dans l'oreiller, et elle inhale contre sa bouche, avalant son souffle qu'il exhale quand sa paume caresse son sein. Elle se cambre contre sa main, contre sa large paume chaude, et il frotte son pouce sur son mamelon durcit par l'excitation. Elle est presque bouleversée quand il arrête leur baiser, mais sa bouche s'enroule autour de son autre sein et sa langue lèche le mamelon déjà durcit.
_Oh mon dieu, gémit-elle, tissant ses doigts dans ses cheveux à la basse de sa tête pour le maintenir en place, pour l'inciter à continuer.
Ses dents attrapent son téton, tandis que sa main pétrit fermement son autre sein. Il l'a rend insupportablement humide, et le picotement insistant dans son clitoris devient inconfortable. Elle a besoin de lui.
_Peeta, soupire-t-elle, pliant ses genoux pour redresser son corps, et elle se presse contre son érection, à la recherche de la pression et la friction dont elle a besoin.
Mais sa main tourne sur son ventre, la forçant à rester coucher sur le matelas. Il s'assoit sur ses talons, et elle gémit, déçue, jusqu'à ce qu'il détache rapidement son pantalon, le jetant hors du lit. Elle est en culotte maintenant, et lorsqu'il la fait glisser le long de ses hanches et ses cuisses, elle prend soudainement conscience du moment, sachant que c'est la première fois qu'il la voit entièrement nue.
Elle combat sa timidité quand il laisse ses pieds retomber dans le lit, sa culotte trempée atterrit à côté de son pantalon, et il écarte ses genoux. Elle retient son souffle, regardant son visage lorsqu'il se rapproche. Elle sait qu'elle est enflée, collante et humide, mais ses yeux la balayent de haut en bas, et ses narines se dilatent sous ses profondes inspirations.
_Putain !
Voilà tout ce qu'il dit, mais son ton parle tellement plus... La crainte, l'envie et le désir sont à peine contenu.
Elle est surprise quand il se précipite en arrière dans le lit, et qu'il se glisse entre ses jambes, son visage à quelques centimètres de son entrejambe.
_Oh, étouffe-t-elle, griffant les couvertures autour d'elle. Ok ! Tu vas le faire...
Les yeux de Peeta se lèvent pour répondre aux siens, éclairés d'un leur lumineuse et sombre à la fois.
_Ouais, si tu es d'accord avec ça, dit-il en déposant un baiser sur son pubis.
Elle prend une profonde respiration et hoche la tête avec impatience, sa langue glissant hors de sa bouche pour mouiller sa lèvre inférieure à plusieurs reprises. Elle se crispe encore plus maintenant.
_Oui, oui, absolument, dit-elle d'une voix essoufflée et serrée.
Elle n'est pas sûre, mais elle crois entendre un grondement sourd, un rire dans le fond de sa gorge, et ce son se perd lorsqu'il abaisse sa bouche contre son sexe. Sa langue glisse vers le haut de ses lèvres, contre l'entrée de son vagin jusqu'à son clitoris et elle halète fortement, inclinant son corps pour suivre ses mouvements. Il la pousse contre le lit, et la dévore. Sa langue est partout, entre ses lèvres, à l'intérieur d'elle, autour de son clitoris, et les mains de Katniss jaillissent pour attraper les cheveux de Peeta.
_Oh putain! gémit-elle, ses hanches basculant sauvagement contre son visage lorsqu'il plonge sa langue en elle, encore et encore.
Il remonte sur son clitoris, lèche le renflement, sa langue l'effleure rapidement de haut en bas, sur les côtés, lorsqu'il teste ce qui la fait crier le plus. Et quand il aspire son clitoris entre ses lèvres, et qu'il pousse deux doigts à l'intérieur d'elle lentement, elle se tortille. La pression est trop forte, et elle vient si brusquement et rapidement, que tout son corps se crispe autour de sa bouche et les doigts. Elle crie, se contracte autour de lui lorsque son orgasme provoque des spasmes dans son corps.
_Oh mon dieu, halète-t-elle enfin, s'effondrant sur le lit en inspirant de grandes goulées d'air.
Peeta baigne en elle, avalant son excitation, passant sa langue sur ses lèvres la faisant frissonner et trembler alors que les vagues de son orgasme ondulent encore à travers elle.
_Oh mon dieu, répète-elle, démêlant ses doigts dans ses cheveux pour couvrir son visage.
Sa peau est rosée et rouge, et elle essuie la sueur de son front et de sa lèvre supérieure. Elle pense que ce sont en réalité des larmes fuyant du coin de ses yeux. Quand il se place entre ses cuisses, satisfait de son travail, Peeta se lève sur ses genoux. Elle se sent repue et elle ne peut trouver l'énergie pour le regarder lorsqu'il enlève son boxer ce qui le laisse nu et merveilleusement dur.
_Tu es grand, observe-t-elle faiblement parce que c'est la seule chose qu'elle réussit à dire, son corps se tendant déjà au souvenir, au sentiment de l'avoir en elle.
Elle ne lui a pas dit lorsqu'ils étaient à la boulangerie, cela s'est passé si vite, et elle veut qu'il le sache, pour alimenter son ego. Il rit légèrement, en soufflant juste de l'air par le nez, et il se penche sur elle, enfouissant ses mains sur le matelas.
_Tu es merveilleuse, lui rétorque-t-il, et elle soulève sa bouche pour l'embrasser.
Ses lèvres sont douces contre les sienne, sa langue est piquante et musquée, et elle tire sur ses épaules, voulant le poids de son corps sur elle, puis à l'intérieur d'elle, mais il résiste brièvement et lui chuchote.
_Je peux mettre un préservatif, j'ai une boîte ici...
Elle l'embrasse à nouveau.
_Je ne veux pas, murmure-t-elle contre sa bouche, en caressant sa langue. J'aime te sentir.
Il s'installe entre ses cuisses, et son sexe est là, poussant en elle. Elle plante ses talons dans le lit pour s'ouvrir, pour soulager la pénétration, et elle inhale entre ses dents, son estomac se serrant lorsque les parois de son vagin se resserrent, se contractent autour de lui.
_Dieu, Katniss, gémit-il, faisant basculer ses hanches pour coulisser en elle plus profondément, leur bassin se pressant l'un contre l'autre, puis il se retire et pénètre en elle, encore, encore.
_Putain, gémit-elle, rejetant la tête en arrière, et elle soulève ses hanches contre les siennes, le rencontrant à chacune de ses poussées.
Il soupire dans son cou, des râles humides, durs, lorsqu'il commence à se déplacer plus vite.
_Putain, tu es tellement serrée, c'est incroyable, halète-t-il, et il se redresse soudainement, serrant ses tibias contre son torse tandis que ses cuisses sont pressées ensemble, comme un étau autour de son sexe.
Il pousse en elle plus profondément, plus difficilement, ses hanches entrant en collision avec ses fesses, l'arrière de ses cuisses, et le côté de ses mollets. Ses seins rebondissent au rythme de ses coups de reins, et elle met ses bras sous les oreillers, étirant son corps d'une façon sensuelle, tranquillement, la mettant à son avantage. Il gémit à sa vue, ses yeux voyageant entre ses seins et son visage, comme s'il ne pouvait décider ce qu'il lui plaisait le plus de regarder.
_Putain tu es tellement sexy, Katniss. Parfois, je pense que je pourrais venir tout simplement en te regardant.
_Pas encore, supplie-elle, en fermant les yeux. Juste un peu plus, c'est tellement bon.
_Pas encore, promet-il avec un grognement.
Son orgasme plus tôt l'a rendu incroyablement humide, rendant les mouvements de son sexe -dans et hors d'elle- incroyablement faciles. Chaque fois qu'il se retire, il sort entièrement son sexe, avant de le pousser à nouveau en avant, jusqu'à la garde. Il glisse en elle plus profondément, plus vite, et le son de leur peau frottant l'une contre l'autre, son sexe glissant dans son intimité, lui fait tourner la tête. Elle gémit à chaque fois qu'il la pénètre, des petits halètements d'approbation et de plaisir, comme si les sons sortaient d'elle à la seule force de ses coups de reins. Il libère ses cuisses et les écarte, se mettant sur ses genoux pour la visiter encore plus profondément.
_Oh mon dieu, hoquet-elle, creusant ses talons dans le matelas pour lever ses fesses plus haut, changeant l'angle de son sexe à l'intérieur d'elle.
Il grogne en réponse, regardant disparaître son sexe en elle, encore et encore. Son gland frotte contre les parois de son vagin, stimulant son point le plus sensible, et elle se crispe quand elle sent des battements en elle, la palpitation révélatrice dans son clitoris.
_Oh putain, gémit-elle quand un autre orgasme se bloque à travers elle.
_Putain, tu viens à nouveau, halète-t-il surpris, saisissant sa hanche avec une main et utilisant l'autre pour frotter son clitoris farouchement, ce qui l'envoie au septième ciel encore plus rapidement.
Il martèle son sexe encore plus rapidement, puis il se laisse aller, se laissant tomber sur elle lorsqu'il vient lui aussi avec un gémissement grossier. Il tient ses hanches au-dessus du lit, s'introduisant dans et hors d'elle superficiellement tandis qu'il la remplit avec son sperme, et elle ferme les yeux pour se prélasser de la délicieuse houle de son orgasme.
_Dieu… j'étais pas préparé à ce que tu viennes sur ma bite comme ça, je voulais pas finir comme ça, soupire-t-il tristement après un moment.
Il lui faut un moment pour reprendre son souffle, et formuler une réponse.
_Je ne m'y attendais pas, chuchote-t-elle honnêtement.
Sa langue est lourde dans sa bouche, et il se retire d'elle et la dépose sur le lit. Elle rit avec désinvolture.
_J'avais jamais jouit comme ça avant.
Il essuie d'une main sa bouche et il nettoie les restes de son premier orgasme et sa sueur. Ses yeux brillent fièrement.
_Vraiment ? demande-t-il, se léchant les lèvres lorsqu'il s'allonge sur le lit à côté d'elle, et elle hoche la tête, les yeux toujours fixés au plafond, se sentant étourdie.
_Ouais, soupire-t-elle, en fermant les yeux béatement.
Ils restent silencieux pendant un moment, seuls les sons de leurs respirations remplissent la chambre, pendant qu'ils se remettent de leurs émotions. Enfin, Katniss se met à rire.
_Tu sais, même si elle ne le savait pas, Delly avait raison. T'es le meilleur coup de ma vie.
Peeta glousse, sa voix est basse et rauque, mais légère.
_Ouais ? Et tu envisages de le mettre sur la porte des toilettes ?
Son ton est taquin, chantant, et elle sourit largement avant de forcer sa bouche à former ligne, et elle ouvre les yeux. Elle roule sur elle-même et se soutiens sur son coude, pinçant ses lèvres pensivement.
_Non, répond-elle nonchalamment, et ses sourcils se soulèvent.
Elle lui sourit en accrochant sa jambe sur sa taille pour chevaucher ses hanches. Peeta posent ses mains sur ses cuisses, et elle accole ses mains sur sa poitrine, en abaissant sa bouche contre lui. Mais avant de l'embrasser, elle promet :
_Je vais te garder pour moi, Peeta Mellark.
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FIN
