Pour le fun : Je t'avoue que je n'ai pas tout compris. Tu as une impression de déjà vu mais ce n'est pas le contenu qui t'as tracassé mais la forme ? Pourtant, le déjà-vu ça concernerait plus le contenu... J'ai relu, histoire de bien comprendre et j'ai fait quelques petits changement au niveau de la retranscription des dialogues mais ils sont importants, ça explique pourquoi Edward n'a pas tout de suite vu Bella dans les bras de l'indien et aussi parce que Mike a été, disons, le premier déclencheur de la jalousie d'Edward. Merci pour ton avis et ta review.
Aurore : Non, je ne sais pas combien de lettres il restera mais pas énormément, je pense qu'on arrive bientôt à la fin et bien sûr, tu auras toutes les réponses à tes questions. Merci pour ta review.
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Te souviens-tu de l'université ?
Tu avais choisi de suivre un cursus littéraire, moi j'avais opté pour le management. Tu voulais travailler avec les livres et moi, j'étais destiné à reprendre l'entreprise de mon père.
Le premier jour à l'université de Washington, après avoir récupéré les documents relatifs à mon inscription, nous avons été dans le bâtiment dédié à la littérature pour récupérer les tiens, quelle n'a pas été ta surprise quand tu as découvert qu'ils avaient omis de te donner une chambre. Je t'ai suivi jusqu'au secrétariat dans lequel tu as vivement protesté mais ils ne pouvaient rien faire, toutes les chambres avaient déjà été réservées.
Tu as été en colère toute la matinée, tu l'avais réservée, cette chambre mais personne n'est à l'abri d'une erreur administrative, n'est-ce pas ?
Ce n'était pas une erreur administrative.
Mon père a fait joué quelques contacts au sein de l'université pour qu'au final, tu te retrouves sans endroit où dormir. Tu ne pouvais plus refusé de vivre chez moi... avec moi. Tu me l'as refusé tellement de fois avant ça, j'ai été obligé de jouer ma dernière carte.
Tu m'aimais et – même si je ne te le disais pas – je t'aimais, nous étions bien ensemble alors pourquoi ? Pourquoi tu n'as pas dit oui dès que je te l'ai demandé ? Ou les milles autres fois ?
Comme si, à ce moment-là, tu croyais réellement que j'allais te laisser vivre loin de moi.
Ooo
On n'approche de la fin, malheureusement... je ne pourrais pas vous dire combien de lettres il reste mais je pense qu'elles ne sont plus très nombreuses...
