Salut me revoilà pour le premier chapitre ! Trop excitée ! ce chapitre, comme celui qui suivra est très court car se n'est qu'un portrait mental et aussi un peu une présentation des personnage de ma fiction.

Je précise que les personnages que je met en scène dans ce chapitre sont la propriété de Beemoov et de Chinomiko.

Bonne lecture ! (Et surtout n'hésitez pas à mettre des reviews ça fait toujours plaisir.)


«_Pourquoi t'es si cruel avec moi Lysandre?! Je croyais qu'on était amis alors pourquoi tant de cruauté?!»

La tirade de son ami fit sourire le dénommé Lysandre. Aussi loin qu'il se souvenait Castiel n'avait jamais aimé l'école déjà en primaire et au collège c'était comme sa, il rechignait a se lever, heureusement a l'époque ses parents étaient là pour le forcer, mais maintenant qu'il vit seul c'est Lysandre qui joue ce rôle, enfin, aussi souvent qu'il le peut. Parfois il se demandait tout ses effort pour mettre Castiel sur le bon chemin servaient vraiment à quelque chose, mais il songeait aussi que si lui, son meilleur ami, ne veillait pas sur lui, alors, qui le ferait ?

«_Aller Castiel se n'est pas si dur que sa en plus le conseil de classe est bientôt si tu as un comportement... disons... passable pendant les prochaines semaines et que tu bosses un minimum tu devrais échapper aux mises en garde.

_Tu sais aussi bien que moi à quel point j'me fous de tout ça...»

Lysandre s'arrêta visiblement énervé, Castiel se tu, ce n'était pas dans le tempérament de son ami de s'énerver. Ils restèrent ainsi quelques secondes. Lysandre ferma les yeux et souffla, une fois calmé il dit sur le ton le plus calme possible tout en reprenant sa route:

«_Tu te trompe, je sais très bien que tu n'en a pas rien à faire contrairement à ce que tu dis, et si tu penses que tu t'en fous, pour reprendre ton expression, s'est que tu te mens à toi même. Au fond tu sais que j'ai raison.»

Ils finirent le trajet sans échangé un mot, ni un regard, Lysandre trop préoccupé et agacé par l'attitude de Castiel et Castiel trop occupé à essayer de se persuader que Lysandre avait tord et que lui se fichait réellement de tout, que rien ne l'atteignait.