Titre :Cœur de Cristal
Pairing : Siegfried x Alberich
Disclamer : Bon alors rien de nouveau, les personnages et l'univers ne m'appartiennent pas. Le titre de propriété est au nom de Masami Kurumada (cherchez pas je suis vraiment allée vérifier !)
Notes de l'auteur :Bonjour à tous ! Voici le second chapitre de Cœur de Cristal ! Oui je sais. J'ai pris mon temps. Excusez-moi. Chapitre un peu différent du premier en espérant que cela vous plaise toujours.
Chapitre 2
La stupeur et l'incompréhension s'installèrent sur le visage du roux. Douces émotions décorant ces traits habituellement figé dans le sarcasme. Une vision que je n'aurais jamais cru pouvoir observer un jour. Mais qui étrangement me plaisait beaucoup.
-Toi. Toi tu veux me connaître ? C'est une blague c'est ça.
Et cette voix. Cette voix qui laissait transparaître une telle incrédulité que j'eu envie de sourire. Envie qui disparut aussi vite qu'elle était apparue. Je me doutais bien qu'Alberich n'apprécierait pas et qu'il aurait vite fait de se braquer. Si cela arrivait, il me serait impossible d'avoir une conversation sérieuse avec lui. Donc autant éviter un quelconque quiproquo.
-J'aimerais bien oui. J'aimerais connaître tant de choses à ton sujet. Pourquoi es-tu si sarcastique ? Qu'est-ce qui t'as poussé à trahir la princesse ? Savoir pourquoi tu t'isoles constamment, pourquoi tu cherches-tu perpétuellement te faire haïr. Et surtout, pourquoi refuses-tu obstinément d'aider Hilda et alors que cela pourrais sans nul doute sauver ta place au palais. Je veux juste comprendre. Te comprendre.
De longues secondes, ou peut-être était-ce des minutes s'écoulèrent avant qu'Albérich ne réagisse. Une réaction qui se manifesta par un rire. Un de ces rires sarcastiques qui le caractérisaient si bien et que je détestais. Cependant, je parvins à percevoir quelque chose de nouveau dans ce rire, dans cette voix à la fois claire et grave. Du désespoir.
- Me connaitre dis-tu ? Et à quoi cela te servirait-il donc ? Tu n'en as jamais rien eu à faire de ce que je pouvais penser ou vouloir jusqu'à aujourd'hui. Cela fait pourtant des années que nous nous connaissons et mon cas ne ta jamais grandement intéressé. Alors tu ne me feras pas croire que du jour au lendemain tu te sois décidé à t'intéresser a ce que je pouvais ressentir.
Je ne pus soutenir son regard face à la véracité de ces paroles. C'est vrai, jusqu'à présent les états d'âmes d'Alberich ne m'intéressaient aucunement. Probablement parce que je m'étais arrêté comme les autres à l'image hautaine et méprisante qu'il revoyait. Cependant, l'image du petit garçon roux et aux timides yeux verts me revint en mémoire. L'une des seule fois où ce regard jade avait dû montrer les véritables sentiments d'Albérich. De celui qui deviendrait plus tard le plus cruel des sept Guerriers Divins. D'un enfant qui fût rejeté bien trop vite par ses pairs.
A cette pensé, mon cœur se sera et un soupir franchit mes lèvres suivit par des mots que je n'aurais crus prononcer un jour.
-Tu as raison. Cela fait des années que nous nous connaissons et jamais aucun de nous n'a fait ne serait-ce qu'un pas vers toi. Nous n'étions que des enfants rêvant de guerres et combat et ton comportement doux et timide ne collait pas avec l'image que l'on se faisait d'un fier guerrier d'Asgard.
Je fis une courte pause, cherchant les mots justes. Ceux qui pourrais le mieux exprimer mes pensées.
-Et plus tard, lorsque nous sommes entrés dans l'adolescence, nous sommes restés sur nos préjuger. Tu étais plus intellectuel que physique, tu privilégiais la ruse à que la force brute et la stratégie au combat directe. Nous n'avions pas compris que c'était pour toi ta manière de compenser tes faiblesses au corps à corps. Par la suite, nous t'avons vu changer. Tu devenais plus fourbe tant tes attaques autant physique que verbale et tu sombrais de plus en plus dans le sadisme. Alors abruti que nous étions, nous sommes arrêtés à ça sans jamais chercher à en comprendre l'origine. Sans jamais chercher à te comprendre. Nous t'avons laissé de côté comme un pestiféré et t'avons méprisé à notre tour. Et pour cela, pour tout cela, saches que je suis désolé.
Lorsque j'eu fini je relevai mon regard vers son visage, tentant de déchiffrer son expression. Tentant de savoir si mes mots avaient eu l'effet escompté. Mais la seule chose que je pus voir fût son visage baissé, son regard dissimulé par quelque mèche de des mèches de cheveux flamboyants.
L'angoisse d'en avoir trop dit commença à poindre en moi. L'avais-je blessé ou avais-je fait remonter de mauvais souvenirs ? Je ne savais pas. Tout ce que je savais c'est que le voir dans cet état me fit mal. J'allais de nouveau m'excuser lorsque sa voix raisonna dans le silence oppressant de la bibliothèque. Couperet sarcastique dans cette ambiance tendu que j'avais moi-même provoqué.
-Je n'aurais jamais cru entendre ses mots un jour et surtout pas venant de ta bouche. Mais je dois dire, que c'est une surprise aussi inattendue qu'agréable. Alors soit, puisque tu y tiens tellement et que tu es pétri de bonnes intentions, j'accepte de répondre à certaines de tes questions.
-Tu es sérieux ? J'aurais plutôt pensé que tu m'enverrais paitre aussi sec en me disant de ne pas parler de ce que je ne sais pas où quelque chose du genre.
- Et tu as raison j'aurais probablement agis comme cela en temps normal. Cependant je suis curieux de voir quelles seront tes réactions face aux réponses que je te donnerais. J'ai envie de savoir si elles correspondent à celles que je m'imagine. Cela me permettra de voir si ta vision du monde est toujours aussi manichéenne qu'à l'époque.
Autrefois, je me serais probablement énervé face à de tels propos et à la vue de ce sourire sarcastique ayant repris ses droits sur le visage du roux. Cependant aujourd'hui je pense être capable de deviner ses réelles intentions. Il s'agit là d'une manière de tester ma réaction et de me faire comprendre que lui non plus ne me connaît pas vraiment. Qu'il ne me connaît pas mais que, lui aussi, est curieux et voudrais en savoir plus sur moi.
-Alors dit moi pourquoi ne fait tu rien pour rester au palais. Tu pourrais certainement y'arriver si tu tentais de le faire, nous le savons tous les deux. Mais tout ce que tu fais c'est attiser les rancœurs à ton égard. Alors… pourquoi ? Je veux juste comprendre pourquoi.
Cette question je l'ai retourné dans tous les sens pour tenter de trouver une explication mais aucune de celles que j'ai trouvé ne me semble assez plausibles.
- Pourquoi dis-tu. Et bien tout simplement parce que plus rien ne m'attend entre ces murs. Si je reste, je vais finir par perdre ma liberté. Et ça je ne le permettrais pas.
-Comment ça ?
-C'est pourtant simple tu l'as dit toi-même. Les gens me fuient comme un pestiféré. Je suis craint autant que méprisé et la plus part des personnes dans ce palais veulent me voir enfermé à vie ou mort. Hilda la première. Si je faisais comme tu dis et que je lui donnais ce qu'elle veut, elle ne me laissera jamais partir. Elle continuera de m'utiliser jusqu'à ce que je n'ai plus d'utilité à ses yeux ou que je commette une erreur. Je préfère me faire chasser du palais parce que je l'ai voulu, plutôt que me faire utiliser pour ensuite me faire lyncher à la première occasion.
- Ta vision de la princesse Hilda tellement péjorative. Comment peux-tu en venir à penser ça d'elle ! Elle n'est pas comme ça Alberich. Si tu lui montre que tu regrettes sincèrement ce que tu as fait et que tu tentes de te racheter je suis persuadé qu'elle te pardonn….
C'est un rire sarcastique et froid qui m'interrompit. Alberich avait de nouveau revêtu ce masque méprisant et hautain qu'on lui connaissait tant. Lorsque son hilarité pris fin il darda sur moi un regard légèrement condescendant et amer.
-Ne te leurre pas Siegfried. Hilda ne me pardonnera pas. Personne ne le fera car personne près à le faire. Ce que j'ai fait est trop grave. Ce genre de pardon tien du domaine divin, et Hilda n'est qu'une humaine. Qui plus est son cœur est de plus en plus corrompu.
Alberich du lire mon incompréhension sur mon visage car il soupira avant de reprendre.
- Je vais t'expliquer ça autrement. Chaque mortel porte en lui une part d'ombre, une part de ténèbres qu'il tente désespérément de cacher. Cependant il existe deux catégories de personnes. Celle qui la refoule au plus profond deux même et qui au bout du compte se retrouve submergé, comme Saga de Gémeaux. Et ceux qui font le choix de l'accepter totalement quitte à sombrer eux même dans une certaine forme de folie. C'est ce que fit Kanon des Gémeaux. Personnellement, je suis plutôt partisan de la mentalité de Kanon tandis qu'Hilda aura, à mon avis, plutôt tendance à suivre celle de Saga. Elle n'est pas « mauvaise » de base mais l'anneau des Nibelungen a fait ressortir ce qu'il y'a de pire en elle. Du coup elle aura énormément de mal à se libérer de cette part d'ombre qui la domine petit à petit.
- Alors tu veux dire que….
-Oui, Hilda n'est pas totalement libérée de la malédiction de l'anneau. Lorsque l'anneau lui a été retiré, le mal en elle a été plongé dans une sorte de latence et maintenant il se réveil petit à petit. Il est vrai que normalement Hilda pourrais tenter de me pardonner, elle est après tout la représentante terrestre d'un dieu. Cependant sa haine à mon égard a été amplifiée par l'anneau. Il s'agit après tout d'un bijou maudit qui appartient normalement aux dieux. Il n'est pas fait pour être porté par un mortel. Cette corruption est comme une maladie. Elle va gangrener son âme petit à petit jusqu'à ce qu'elle sombre totalement.
Je ne pouvais le croire. Hilda ne serait pas totalement tirée d'affaire. Cette histoire ne se finirait donc jamais ? Il est vrai qu'il était étrange qu'une personne aussi douce, altruiste et empathique qu'Hilda ne tente rien pour pardonner ou comprendre Alberich était étrange. Mais nous avions tous, moi compris, mis ça sur le compte de leur inimitée mutuelle. Et dire qu'Alberich suspectait quelque chose depuis le départ et n'en avait fait part à personne. A cette pensée je sentis la colère m'envahir.
-Si ce que tu dis est vrai, pourquoi n'en as-tu parlé à personne ? Pourquoi n'as-tu rien fait jusqu'à présent ?! Parce que ça fait un moment que tu as des soupçons n'est-ce pas ?
-Si je n'ai rien dit c'est parce que personne ne m'aurais cru. Réfléchis un peu, personne ne me fait confiance ici alors qui aurait prêté attention à mes doutes et mes soupçons ! QUI ! Et puis tu oublies une chose ! Si Hilda avait appris que je suspectais quelque chose elle n'aurait pas hésité à me réduire au silence. Alors explique-moi COMMENT j'aurais pu agir !
Je me tus à l'entente de ces mots, autant à cause de leur véracité qu'à cause de l'emportement manifeste du roux. Oui, si il m'avait raconté une pareille histoire avant ce soir, jamais je ne l'aurais cru. Et pourtant maintenant qu'il m'a avoué ses soupçons, tous les petits détails qui m'avaient interpellé auparavant me revinrent en mémoire.
-Et si tu tentes par tous les moyens de te faire chasser du palais...c'est pour pouvoir agir librement je me trompe ?
-Non effectivement. Il est vrai qu'ici j'ai accès à tous les ouvrages qui pourraient m'être utiles pour « libérer » définitivement la princesse. Cependant je suis pieds et poings liés tant que je reste au palais. Retourner dans mes terres me laissera un plus grand champ d'action.
-Alors tu avais planifié ça depuis le début ?
-Oui, je ne peux pas me permettre de partir directement de mon plein gré. Cela éveillerait trop les soupçons et Hilda se poserais des questions. En revanche, si c'est elle qui me chasse je serais tranquille.
-Je n'en reviens pas que tu t'investisses autant pour tenter de sauver la princesse. Après ce que tu as fait quand elle était sous l'emprise de l'anneau, c'est bien la dernière chose que je t'aurais imaginé faire.
Un petit sourire triste me répondit et sur le coup je crains d'avoir prononcé la phrase de trop.
-Je sais que ce que j'ai fait par le passé était mal. Que j'ai causé du tort à beaucoup de monde. Mais je suis mort et on m'a ramené à la vie. Je veux profiter de cette nouvelle vie pour m'amender. Et si pour cela je dois être disgracié alors soit, je considère que je l'ai mérité.
- La mort t'a bien changé Alberich. Avant jamais tu n'aurais tenu pareil propos ou tenter d'aider qui que ce soit. Tu aurais plutôt préféré regarder tranquillement le spectacle en attendant une occasion qui te profiterait.
- Que veux-tu, l'Homme est changeant et je ne fais pas exception à la règle. Cependant ne te méprend pas à mon sujet. Ce n'est parce que je veux m'amender que j'ai complètement changé. Je suis ce que je suis. Un homme ambitieux, manipulateur et fourbe. Mes intentions sont différentes, ma nature profonde non.
A peine eut-il prononcé ces mots qu'il se leva gracieusement du fauteuil ou il était assis depuis le début de la conversation. Encore une fois je me surpris à l'observer, subjuguer par la prestance princière qu'il dégageait. Alberich était vraiment quelqu'un d'impressionnant. Pendant que toute la cour faisait la fête et se liguait contre lui, lui avait remarqué le problème et tenté de trouver une solution. Oui il était clair qu'il valait mieux l'avoir en ami qu'en ennemi.
Plonger dans mes pensées, je ne le vit pas toute de suite bouger. Ce n'est que lorsqu'il arriva à la porte que je réagis et me risquais à lui poser une dernière question :
-Pourquoi m'as-tu avoué tout cela ? Pourquoi à moi ? Qu'as-tu à y gagner ?
Ma question le figea net. Il sembla réfléchir quelque seconde, cherchant sans-doute une réponse appropriée. Et c'est sans ce retourner qu'il me répondit d'une voix aussi douce qu'assuré qui m'interpella presque autant que le mots qu'il prononça.
- Si je te l'ai révélé c'est pour une seule et unique raison. J'ai le sentiment que je peux te faire confiance. Rien de plus, rien de moins.
Et là-dessus il sortit, me laissant seul dans le silence de la bibliothèque. Seul, avec ces dernières paroles que jamais je n'aurais imaginé entendre sortir de la bouche d'Alberich. De la bouche d'un garçon que j'ai haït durant des années. De cet homme ne faisant confiance à personne d'autre que lui-même.
Le lendemain lorsque je me réveilla, la première pensée qui me vint à l'esprit fût que cette nuit était la pire de ma vie. Les révélations d'Alberich m'avaient tenu éveillé tout la nuit. Ça et les dernières qu'il avait prononcé. Des mots pouvant paraître tellement incongrus dans sa bouche mais qui, paradoxalement, sonnait comme étant les plus vrais qu'il ait jamais dit.
Je ne savais plus quoi pensé à son sujet. Était-ce encore une quelconque forme de manipulation ? Me laisser croire qu'il me faisait confiance, inventer une histoire abracadabrante sur la princesse et se faire passer pour un héros. Cependant cette dernière idée me semblait impossible car jamais Alberich n'avait cherché à passer pour un quelconque héros. Il était un stratège, un manipulateur. Le type de personne restant habituellement dans l'ombre et s'en contentant grandement. Un peu comme Bud en fin de compte. L'ombre, l'envers du décor était généralement la place des stratèges, des espions et des assassins. Et Alberich n'avait jamais cherché à être autre chose. Le fait qu'il tente de sauver la princesse en restant au maximum dans l'ombre me confortait dans cette idée.
Fort de ces réflexions je me décidais finalement à me lever pour affronter cette nouvelle journée et tenter de trouver Alberich pour obtenir plus de renseignements. Autant sur ses plans que sur lui.
Je me demandais d'ailleurs comment ce-dernier allait réagir si je tentais de l'approcher une nouvelle fois. Mais une autre question plus importante s'imposa à moi. Qu'allais-je dire à Syd, Hagen et les autres pour justifier mon comportement d'hier soir. Le mieux serait que je trouve Alberich et en discuter avec lui avant que les autres ne me trouvent. Mais trouver quelqu'un qui ne voulais pas l'être, en particulier un personne comme le roux, risquait de s'avérer difficile voire impossible.
… La journée semblait bien mal partie.
Et ce fût le cas car à peine étais-je sorti de mes appartements que mes amis me sautèrent dessus dans l'espoir d'obtenir des informations. Comme on pouvait s'y attendre, Hagen fût le plus bruyant.
-Mais enfin Siegfried ! Qu'est-ce que tu pouvais bien faire avec l'autre parasite roux pour que ça te prenne toute la soirée!
-Calmes-toi Hagen ce n'est pas en lui criant dessus que tu obtiendras une réponse. Cependant il a raison. Qu'est-ce que tu as pu lui dire de si important pour abandonner la fête et passer la soirée avec lui ?
Un léger soupir franchis mes lèvres. Je n'avais vraiment pas envie de leur mentir, surtout que je n'étais vraiment pas doué pour ça. A vrai dire, je comptais sur Alberich pour nous trouver une histoire plausible et détourner leur attention de manière efficace. Pour ça il était très doué et personne à Asgard ne lui arrivait à la cheville c'était un fait.
Le mieux pour le moment était de dire la vérité tout en limitant un maximum les informations transmise. Cela m'énervais de mentir ainsi à mes amis mais ce n'était pas à moi de leur raconter toute l'histoire. Si je le faisais j'aurais l'impression de trahir la confiance d'Alberich. Le mieux serais de leurs raconter toute l'histoire avec le principal concerné (ou tout du moins avec son accord).
-Je lui ai simplement demandé quelques explications par rapport à son comportement rien de plus. Il n'y a décidément pas de quoi en faire un drame.
Mon excuse ne devait pas être bien convaincante (ou bien était-ce moi ?) car Hagen me regarda d'un air sceptique avant de me demander plus d'explication. Il voulait en savoir plus sur la conversation en elle-même, la réaction du « parasite » et la raison qui m'avait empêché du les rejoindre par la suite.
Je me contentais de leurs répondre qu'Alberich m'avait envoyé paître, et que cela m'avait tellement énervé que j'avais préféré me aller reposer dans mes appartements. A mes yeux cela serait suffisant comme explication.
Si Hagen parut finalement gober mon histoire, se ne fût pas le cas de Syd qui darda sur moi un regard perçant. Avec lui j'allais décidément avoir plus de mal. Et ce sentiment s'amplifia lorsque Syd se débrouilla habilement pour faire partir notre ami blond. Il lui suffit de mentionner le doux nom de Freya pour le faire déguerpir aussi sec. Brave Hagen, Freya avait bien de la chance de pouvoir compter sur un garçon comme lui. Lorsqu'il il fut parti, Syd se retourna vers moi et planta son regard dans le mien. Je n'allais décidément pas pouvoir y échapper…..Merde !
-Bon maintenant dit moi la vérité. Qu'est-ce que tu fichais avec Alberich hier soir. Et ne tente pas de me mentir je te connais mieux que personne. Tu as peut-être réussi à berner Hagen mais pas moi.
C'est bien ce que je craignais.
Un nouveau soupir m'échappa. Je soupirais décidément beaucoup depuis hier. Sentant que j'allais devoir cracher le morceau, j'invitais donc mon ami dans mes appartements pour plus de discrétion. Si je devais lui raconter toute l'histoire autant que personne d'autre n'entende. Je n'étais déjà pas sûr que le roux apprécie que Syd soit au courant alors tout le château….
-Mets-toi à l'aise ça risque d'être long.
Oui…cela risquait d'être long… très long. Et Alberich allait probablement être furieux.
Cette journée commençait décidément bien mal.
Bon ! Une bonne chose de faite ! J'espère que vous n'avez pas été déçus par ce chapitre et que mes personnages ne sont pas trop OOC. J'essaye mais n'étant plus autant d'en Saint Seiya qu'avant c'est un peu difficile. Mes excuses. Sinon je fais toujours mon maximum en ce qui concerne l'orthographe donc ne me lyncher pas s'il vous plait ! Sinon donnez-moi votre avis en laissant des reviews ! Bisous !
