Bonjour les Disney-vores ! Prêts pour votre nouvelle ration ? Alors la voici, la voilà !

J'ai mis moins de temps à sortir ce chapitre cette fois et je vais tout faire pour ne pas recommencer à vous faire attendre plusieurs mois =^^= Surtout que j'ai réussi à me débloquer dans mes idées et que ça risque de donner du lourd (huhuhuhuhuhu...)

Bref, le chapitre !

Merci à Lauraceae pour sa correction et ses retours. Vous avez lu ses fic ? Bien. Vous les avez pas lu ? *mets des coups de pieds aux derrières* Vous attendez quoi ? =.=

SLG appartient entièrement à Mathieu Sommet et Disney à M. Walt Disney.

Un remerciement particulier à Dracula-Smile pour son aide bien précieuse. Si ce chapitre est là, c'est grâce à elle. DONC je vous encourage aussi à aller lire ses textes qui sont très TRÈS biens =3

Je vous laisse lire et vous retrouve en bas.

Miaou :3


Chapitre 6 : Un pays de désert infini.

La chaleur était forte… Trop forte pour le Prof qui n'en pouvait plus. Assis sur un tonneau, le Geek était sur le point de tourner de l'œil. Heureusement qu'il était à l'ombre et non pas en plein soleil.

Le scientifique leva les yeux vers l'édifice qui les surplombait. Un palais, immense et étincelant sous les rayons solaire, dont les murs blancs et les coupoles d'or faisaient mal aux yeux de tous ceux qui n'avaient pas l'habitude de les voir.

Un marchand ambulant passa près d'eux. Le Prof se rua vers lui pour lui demander un peu d'eau et pour savoir où ils étaient.

- Des voyageurs, hein… ? répondit l'homme ventripotent. Vous êtes dans l'Oasis Merveilleuse, la Ville des Milles et Un Enchantements, le Joyau du Désert. Bienvenue à Agrabah.

Le Geek dégoulinait de sueur. Il n'avait jamais eu aussi chaud de toute sa vie. La canicule ? Bah ! Rien du tout comparé à cette chaleur suffocante. Le Prof avait réussi à avoir un peu d'eau du marchant et heureusement d'ailleurs ! Sinon, il se serait très probablement évanoui…

Ils s'étaient réveillés quelques minutes plus tôt dans une ruelle déserte. Et la première chose qu'ils avaient remarqué… ou plutôt ressenti, fut cette chaleur lourde et étouffante.

Après avoir soulagé son corps non-habitué à ce climat désertique avec le peu de liquide qu'il avait, le jeune garçon jeta un rapide coup d'œil autour de lui, afin de voir un peu mieux où ils étaient.

Autour de lui étaient disposés pelles mêles des sortes de détritus divers et variés : un chaudron immense et fracassé, des urnes brisées, des toiles sales empilées dans des paniers en osier, des restes de nourriture qui traînaient à même le sol... La pauvreté se lisait dans cette ruelle, en totale contradiction avec le palais magnifique qui étincelait au nord de la ville.

Le Geek connaissait cette vision, pour l'avoir vu dans le film. Mais l'avoir en vrai sous ses yeux... le choc fut rude.

- Geek, où sommes-nous ? demanda le Prof en s'asseyant à côté de lui.

- Le marchant ne te l'a pas dit ?

- Si. Mais je te pose aussi la question afin d'avoir plus de détails concernant l'endroit où nous avons atterrit.

Le jeune garçon s'épongea le front avec sa casquette, se leva et s'étira.

- Nous sommes à Agrabah, une ville des milles et une nuits en plein milieu d'un désert. Le monde d'Aladdin. Le palais est la demeure du Sultan, c'est lui qui gouverne ici. Il a une fille, la Princesse Jasmine et un grand vizir, Jafar qui est le grand méchant de l'histoire. Le problème, continua-t-il en s'avançant vers la rue principale qu'il voyait de là où ils étaient, c'est que je ne sais pas quand on est...

- Ta question est étrange, mon garçon... Le plus souvent on demande "où" et pas "quand".

- Normalement, oui. Mais là, je sais où on est. Je le sais parfaitement. Ce que je ne sais pas... c'est à quel moment du Disney nous sommes tombés...

Le Geek se caressa le menton en fronçant les sourcils. Le Prof s'approcha de lui en réajustant sa blouse.

- Comment pourras-tu le savoir ?

- Aucune idée... Il me faudrait des indices, discuter avec des gens... Un événement qui pourra me dire où en est l'histoire dans laquelle nous sommes devenus des personnages forcés.

- Voleuse !

Le cri fit sursauter nos deux amis. Comme un seul homme, ils se dirigèrent en courant vers l'origine du bruit, qui commençait à s'intensifier.

Sortant de la ruelle, ils se retrouvèrent en plein milieu du marché matinal de la ville. Les étalages s'étendaient à perte de vue et tout était trouvable. Nourriture fraîche, tapis luxuriants, fruits gorgés de soleils, bijoux étincelants, tissus brillants, épices colorées... Un festival de couleurs, d'odeurs et de cris qui donnait à ce marché une vie propre. Mais là, dans un coin, devant un étalage qui proposait aux acheteurs des pommes d'un rouge éclatant, un marchant à l'allure patibulaire tenait une jeune fille par le bras et l'invectivait de vive voix.

L'homme tira un sabre aiguisé de sa ceinture et le leva au-dessus de sa tête, bien décidé à couper la main de l'effrontée qui avait osé le voler.

- Connais-tu le châtiment réservé aux voleurs ?!

De son côté, le Prof était effaré par ce spectacle

- Il faut l'arrêter ! dit-il en s'avançant.

- Non ! fit le Geek en le retenant par le bras. Regarde !

L'homme amorça un mouvement pour abattre sa lame... qui fut stoppé d'un coup par la main d'un jeune homme.

- C'est lui... murmura le garçon d'une voix émerveillée, les yeux brillants de joie.

Le nouveau personnage était habillé simplement. Un pantalon ample en toile de couleur blanc écru, retenu par une ceinture d'un doré sale, un gilet court et sans manche violet et un petit fez bordeau sur la tête. Les cheveux noirs en bataille, des sourcils épais, un nez bien dessiné et des yeux marron où brillait une lueur malicieuse, illuminaient un visage fin.

Le gamer tremblait littéralement de joie.

- C'est lui... c'est lui c'est lui c'est lui...

- Oui je vois bien que "c'est lui", dit le Prof. Mais qui est ce "lui" ?

- Laisse-moi te présenter Aladdin. Le Héros de l'histoire.

- Comment ça ? C'est lui le héros ? répliqua le scientifique. Il n'a pas l'air bien... héroïque.

- C'est sûr que comparé à Hercule ou Tarzan qui sont bien plus forts et qui ont un air bien plus viril, il ne fait pas le poids. Mais ne te laisse rebuter par son apparente banalité. Comme tant d'autres choses ce n'est pas ce qu'i l'extérieur, mais ce qu'i l'intérieur qui compte...

Le Prof haussa un sourcil à cette phrase sibylline.

- Je ne te savais pas philosophe.

- J'ai juste une bonne mémoire, répondit le garçon avec un clin d'œil. Mais revenons à ce qu'il se passe. J'ai toujours rêvé de voir ça en vrai.

Devant eux, le dénommé Aladdin parlait vite et fort au marchant tout en invectivant la demoiselle et en la présentant comme sa sœur qui n'avait plus toute sa tête. L'homme en colère n'avait pas l'air de croire ce qu'il entendait.

- Elle dit qu'elle connait le Sultan ! hurla-t-il, menaçant, en attrapant Aladdin par le col.

Le jeune homme se dégagea en souriant.

- Elle croit que ce petit singe est le Sultan, dit-il en désignant un petit animal qui était en train de faire les poches des passants.

Ce singe, nommé Abu, était habillé d'un gilet violet comme celui de son maître mais en bien plus foncé et d'un fez mélangeant les deux couleurs. Et de se voir désigné ainsi, il stoppa tout de suite son larcin et prit une tête innocente.

La jeune fille, enveloppée d'une tenue d'un brun légèrement sombre et dont la capuche lui cachait une partie du visage, fit ce que l'étrange garçon lui avait conseillé de faire pendant qu'il la « grondait » un peu plus tôt. Elle entra dans son jeu.

- Oh ! Merveilleux Sultan ! dit-elle en se mettant à genoux devant l'animal, puis en s'inclinant bien bas. Je suis votre servante...

La scène fit sourire certaines personnes dans la foule qui commençait à s'agrandir petit à petit. Le Prof ne savait pas trop quoi en penser. Le Geek, lui, n'en perdait pas une miette.

- Tragique, n'est-ce pas...? murmura Aladdin au marchant qui avait l'air de s'être calmé un peu. Mais... - il attrapa une pomme de l'étalage alors que personne ne regardait et la lança en l'air avant de la récupérer pour la donner à l'homme, comme un paiement pour celle qui avait été "volée" - le mal est réparé !

Le Prof n'en croyait pas ses yeux.

- Attends une minute... Il vient de donner au marchant...

-... une de ses propres pommes en guise de remplacement, oui ! Il est trop cool, hein ?

- Vous venez Sultan ? demanda Aladdin au "monarque".

Abu se tint droit comme un i, et s'inclina devant le public du jour. Mais ce faisant, les pommes et autres pièces d'or qu'il avait tranquillement chapardé au vendeur crédule sortirent de son gilet et s'étalèrent sur le sol.

Voyant ça, l'homme comprit qu'il s'était fait roulé dans la farine. Mais trop tard pour réagir, les deux jeunes gens avaient déjà fui la place du marché sous les rires des passants et les cris du marchant.

- Revenez ici tout de suite, voleurs !

...

Dans les profondeurs du palais royal, à l'abri des yeux et des oreilles, alors qu'Agrabah vivait sous le soleil, un homme préférait les ténèbres.

Dans une salle immense, oubliée par le temps, secrète pour la plupart de ses occupants, de sombres plans étaient à l'œuvre.

Trônant en plein milieu, une colonne de pierre sombre, presque aussi noire que les ombres, accueillait la magie.

Au-dessus d'elle, trois cercles de pierre entrecroisés, emprisonnant de la fumée, lévitaient doucement.

Sur le haut de la tour, un mécanisme complexe, à la fois magique et scientifique, était actionné par un perroquet coloré qui courait sur une roue en bois. Des éclairs étaient ainsi déclenchés, rendant la fumée plus électrique, plus sombre, plus menaçante.

- Plus vite Yago ! cria une voix grave et impérieuse.

- Avec tout le respect que je vous dois, vot' Pourriture, répondit l'oiseau, est-ce qu'on n'pourrait pas attendre... une VRAIE tempête ?

Un homme de haute stature, dans un habit noir et pourpre, drapé d'une cape ample aux reflets rouges, s'approcha d'un sablier de pierre et de verre qui était posé en évidence, en sortant de son vêtement une bague surmontée d'un diamant bleu.

- Épargne ta salive, Yago. Plus vite j'ai dit !

L'homme posa le diamant au somment du sablier, dans un interstice formé par la bouche des deux serpents qui constituaient l'armature de l'objet.

- Ouiii ! cria l'oiseau. Ô puissance Démoniaque !

Et il se mit à courir plus vite sur sa roue.

Un éclair, plus grand et plus puissant que les autres, s'échappa du mécanisme, traversa la fumée et s'abattit sur le diamant, déclenchant ainsi le sortilège.

L'homme approcha son visage menaçant et pointu du sablier et déclara :

- Par le temps et par le sable... dévoile moi quelle main pourra s'emparer de la Lampe...

L'Univers de Disney est un livre. Toutes les histoires qu'il contient sont déjà écrites. Elles ne changent pas, ne vieillissent pas et vivent à travers les âges sans que rien ne les modifie jamais.

Seulement... que se passerait-il si quelque chose était différent ? Si une anomalie était présente, un grain de sable dans les rouages parfaitement huilés ?

Quelles seraient les conséquences... si un ou plusieurs personnages étaient ajoutés en plein milieu d'une histoire déjà terminée ?

Dans la sphère de verre supérieure, une tête de tigre géante faite de sable apparue. Elle se désintégra aussi vite afin de passer dans la sphère inférieure. Le sable se mit à tournoyer de plus en plus vite et une image apparue. Celle d'un jeune homme, un jeune voleur, qui grimpait une échelle de fortune suivit d'une demoiselle encapuchonnée.

Puis, aussi rapidement que cette image était apparue, elle disparue, remplacée par un autre garçon, habillé d'une casquette beige, d'un t-shirt rouge flanqué d'un super héros bien connu et d'un jean délavé.

L'homme ne vit pas ce changement. Il fut trop rapide. Et apercevant le visage dans le sable, il eut un immense sourire.

- Ouiii... Le voilà... Mon Diamant d'Innocence...

Lorsqu'on lit un livre pour la première fois, on découvre la fin. Lorsqu'on le relit, il n'y a pas de surprise. On sait déjà ce qu'il va se passer.

Mais... quelles seraient les conséquences si un ou plusieurs personnages étaient ajoutés en plein milieu d'une histoire déjà terminée ?

L'histoire change. Tout simplement.

...

Le soleil avait depuis longtemps dépassé son zénith et pourtant la chaleur était toujours aussi étouffante. Sans argent du pays, nos deux amis n'avaient pas pu s'acheter d'habits plus légers et plus clairs, bien plus adaptés au climat dans lequel ils évoluaient à présent. Malgré cela, l'enthousiasme du Geek ne faiblissait pas d'un iota. Depuis l'incident du marché, grâce auquel il avait pu rencontrer l'un de ses héros préféré, lui et le Prof s'étaient baladés dans Agrabah afin de profiter au maximum du dépaysement.

Au bout de quelques heures, alors que la luminosité déclinait, ils se posèrent sur un toit assez haut afin d'avoir une vue dégagée sur le coucher de soleil. Laissant ses jambes se balancer dans le vide, le Geek souriait de toutes ses dents.

- Pourrais-je savoir ce qui te rend de si bonne humeur ? interrogea le Prof. Nous avons passé la journée à déambuler pour rien dans cette ville, très agréable malgré la chaleur j'en conviens, et n'avons toujours pas trouvé de moyen de retrouver les autres ou bien de nous réveiller.

- Demain.

- Comment ça, « demain » ? Saurais-tu des choses que j'ignore, jeune homme ?

Le savant vint s'asseoir à côté du garçon qui ne s'était pas débarrassé de son sourire.

- Nous avons rencontré Aladdin et Jasmine ce matin, commença le gamer. D'après le Disney, Jafar le grand vizir va leur envoyer les gardes directement afin de capturer le voleur. Il en a besoin pour récupérer la Lampe dans la Caverne aux Merveilles. Or, ça ne se passe pas vraiment comme il veut et ne l'obtient pas. C'est Aladdin qui la garde et revient en ville en tant que Prince Ali. Ça se passe demain. Et c'est là qu'on entre en scène !

Le Geek s'était levé pendant la dernière phrase et regardait l'horizon d'un air confiant.

- Je ne te suis pas, mon grand.

- Aladdin aura le Génie avec lui. On va donc lui demander un coup de main pour retrouver les autres. Il est extrêmement puissant et utilise une magie extraordinaire. Ça ne devrait pas trop lui poser de problème.

- Tu es sûr de ça ? interrogea le savant. Ça peut être risqué...

Le garçon s'accroupit pour se mettre à la hauteur de son double en blouse blanche.

- Tu as confiance en moi ?

- Bien sûr voyons !

- Alors, dit-il en se relevant, tout ira bien.

À peine eût-il fini sa phrase qu'un chuintement se fit entendre derrière eux. Se retournant vivement, ils firent face à des hommes armés de sabres aiguisés et étincelants sous la lumière carmin du ciel. Chacun était habillé de pantalon blanc, d'une ceinture de toile violette, d'un haut moulant et sans manche noir ainsi que d'un turban blanc barré d'un trait épais jaune d'or et surmonté d'une améthyste.

Le plus grand s'avança, ses sourcils froncés, ses yeux noirs brillant de méchanceté. Il était haut et large d'épaules, son visage entouré d'une barbe aussi noire que ses cheveux et lorsqu'il sourit, les deux acolytes remarquèrent qu'il lui manquait une dent.

- Alors c'est là que vous vous cachiez, vauriens ?

Il tira à son tour son sabre et se dirigea, menaçant, vers les deux personnalités ébahies.

Le Prof réagit le premier et se leva d'un bond. Il jeta un coup d'œil à son jeune ami afin de coordonner leur fuite, mais ce qu'il vit le stoppa dans son élan. Le Geek était immobile, la bouche ouverte de stupeur et dans ses yeux, ce n'était pas l'excitation habituelle que l'on pouvait voir, ni même de la peur... mais de la terreur.

Une terreur sans nom.

Devant ce spectacle, le Prof en perdit ses moyens. Il se positionna devant le garçon, l'attrapa par les épaules et, oubliant le danger imminent, le secoua.

- Geek ! Geek ! Qu'est ce qu'il y a ? Qu'est-ce qu'il t'arrive ?

Le jeune homme ne répondit pas, tétanisé par l'horreur de la situation. Les gardes étaient là. Pourquoi les gardes étaient là ? Ils ne devraient pas être ici, mais à la cachette de Aladdin pour l'attraper et récupérer Jasmine.

- C'est pas normal, murmura-t-il d'une toute petite voix.

- Comment ? Que dis-tu ?

Le gamer sembla remarquer pour la première fois son compagnon qui le tenait par les épaules. L'agrippant comme si sa vie en dépendait, il lui dit, paniqué.

- C'est pas normal ! Ils devraient pas être là, ils devraient pas être avec nous ! On n'est pas importants ! On n'est pas...

Le grand garde attrapa le Prof et le balança sans ménagement vers les autres, qui l'agrippèrent violemment pour l'empêcher de se débattre, puis se tourna vers le Geek en souriant d'un air mauvais.

- À ton tour, vermine.

- Vous n'êtes pas censés être là ! cria le garçon en proie à une panique de plus en plus énorme. C'est pas normal, c'est pas comme ça que ça doit se passer ! Je comprends pas, expliquez-moi ! Expliquez-moi ! Pourquoi vous êtes là ? POURQUOI !

L'homme brandit son sabre et assainit le bout rond sur le crane du jeune homme. Le coup fut violent et le Geek s'effondra.

- C'est pas….. normal….

Et il sombra dans l'inconscience.

Les deux jeunes gens s'embrassaient. Assis sur le rebord du trou, le Palais Royal derrière eux, flamboyant sous la lumière rouge du soleil couchant, ils étaient seuls au monde.

À cet instant, ils oublièrent tout. La misère, les responsabilités, les insultes, l'absence de liberté, l'avenir incertain... Rien n'importait sinon les lèvres douces de l'autre et l'amour qui était timidement en train d'éclore.

Le temps s'était arrêté pour Aladdin et Jasmine et rien n'aurait pu faire éclater cette bulle de bonheur. Ou plutôt... il était trop tard pour faire la faire éclater.

Cachée dans les ténèbres, derrière une poutre, la silhouette sombre fronçait les sourcils. Ces deux amoureux n'étaient pas censés s'embrasser... En tout cas pas maintenant. Quelque chose s'était produit. Quelque chose d'anormal...

Quelque chose qu'il allait falloir rectifier.

De façon, sans aucun doute, définitive...


Alors...? Vous en pensez quoi de ce genre de retournement ? J'attends vos retours aussi avec grande impatience...

Review ? =*-*=