Coucou les gens ! Nous sommes Mercredi, et qui dit Mercredi dit : Nouveau chapitre :D Je reviens donc en ce début Janvier pour vous poster le chapitre 6 des aventures de Stiles et Derek, en espérant qu'il vous plaira. Mais avant, une petite réponse aux reviews qui m'ont fait très plaisir :

R.A.R :

Melusine-chan: Ne t'inquiètes pas, celui-ci est plus long et beaucoup plus drôle je pense )

Njut-Gadji : Merci, j'essaye en effet de détailler le plus possible car c'est très important que tout soit bien détaillé, pour moi d'abord, mais évidemment aussi pour le lecteur :)

EvilAngel38 : Merci beaucoup, j'espère que tu aimeras ce chapitre autant que tu as aimé les deux derniers ) Bonne lecture :)

Melusine-chan: Ah non je suis démasquée ^^, il faut bien trouver un peu d'inspiration où il y en a ) j'avoue que j'ai imaginé ce rendez-vous comme celui de Junjou, à quelques détails près ^^ Voilà la suite, en espérant qu'elle te plaise :)

Voilà, à présent bonne lecture à tous et n'oubliez pas, laissez une petite reviews, ça me motivera (je suis en plein travail ^^)

Chapitre 6: Rapprochement et...Un tatouage? Gnééé?

Stiles et Derek avaient passé la nuit à regarder des dessins animés. Ceux que regardait Stiles quand il était petit, ceux que Derek lui mettait quand il pleurait, et ceux dont ils ne rataient jamais un épisode parce qu'ils en étaient fans. Ils étaient tombés endormis vers 5h du matin, appuyés l'un contre l'autre, le plaid leur tenant aussi chaud que la présence de leur meilleur ami.

Le lendemain, Scott avait débarqué, les avait trouvé endormis, et avait déclaré qu'il ramenait Stiles "à la maison parce que tout le monde s'inquiète". Ensuite, il avait attrapé le bras du garçon et était parti sans demander son reste. Derek était resté comme un abruti assis sur son canapé, le plaid sur ses genoux, tandis qu'on lui arrachait Stiles. Encore. Lorsque les Bêtas se réveillèrent, ils furent surpris d'être privés de petit déjeuner et d'avoir à faire des tours du parc en courant. Tous pour un. Merci Scott, pensaient-ils, amères.

Une fois chez Stiles, le loup avait décrété qu'il restait dormir. L'hyperactif lui avait dit de faire comme il voulait, puis il l'avait boudé. Ils étaient restés ensemble, Stiles lisant un livre et Scott zappant sur la télé, sans échanger le moindre mot. Ce n'est qu'une fois le soir venu, et le Sheriff partit à sa garde, qu'ils décidèrent de mettre les choses au point. Ou plutôt que Scott décida. Il ne comprenait rien à rien et une clarification s'imposait.

- Est-ce que tu pourrais m'expliquer ce qui se passe depuis que t'es revenus? T'es vraiment bizarre! Et pourquoi t'était dans les bras de Derek d'abord? C'est vraiment pas normal!

- Je suis une dryade. lâcha Stiles comme une bombe.

Il avait de nouveau envie de pleurer, et il ne savait pas pourquoi. Devant l'air choqué de Scott, il le fit asseoir, puis recommença son récit pour la troisième fois en très peu de temps. Il s'accorda même le droit de pleurer. En fait, il était à deux doigts de faire une crise d'angoisse que Scott calma immédiatement et de manière étonnement facile. Sa colère était retombée devant la détresse de son ami.

- Et pour Derek?

Stiles se demanda quelques instants ce qu'il devait dire, avant d'opter pour la vérité.

- C'est mon premier meilleur ami.

Scott se figea quelques instants. Il était horriblement jaloux, mais ne voulait pas le montrer.

- Bon, qu'est-ce qui se passe? releva Stiles, qui n'était pas dupe.

Le loup n'osa pas le regarder, tandis qu'il murmurait:

- C'est moi ton meilleur ami.

Le garçon ne savait pas quoi répliquer. Scott n'avait jamais été comme ça. Et Stiles se rendit compte d'une chose. Son ami était tout simplement jaloux. Il partit dans un grand rire tandis que Scott le fusillait du regard. Stiles prit le temps de se calmer, avant de rassurer le loup:

- Évidemment que t'es toujours mon meilleur ami. Juste, comment t'expliquer... Je l'ai toujours connu, depuis que je suis né. Si je ne t'en ai pas parlé, c'est parce qu'on a plus eut le droit de se voir. C'était trop dur de s'en souvenir.

Il lui fit un résumé de ce qu'il avait raconté à Derek. Scott n'avait pas besoin de connaître les détails. Son ami ne répondit pas. Évidemment qu'il comprenait. Mais Derek n'avait pas soutenu Stiles après la mort de sa mère. Il n'avait pas stoppé ses crises d'angoisse après l'incendie. Il n'avait pas passé 8 ans avec lui, rejetés par tous. Il ne pouvait pas le connaître aussi bien que lui. C'était impossible.

Puis vint pour les deux garçons l'heure de se coucher. Lorsque Stiles se changea, dos à Scott, le loup remarqua quelque chose d'inhabituel.

- Tiens, tu m'avais pas dit que t'avais un tatouage.

Stiles tiqua immédiatement, sans se retourner pour autant vers son meilleur ami.

- Mais de quoi tu parles ? J'ai jamais eu de tatouage.

- Oh allez, t'étais pas obligé de me le cacher. s'obstina Scott. Tu pouvais me le dire.

Toujours dos au loup, Stiles répliqua:

- Tu délires mec! J'ai jamais eu aucun tatouage.

Il entendit le bruit caractéristique d'un déclencheur d'appareil photo et se retourna vivement vers l'autre garçon. Trop tard, celui-ci avait déjà pris une photo de son dos et l'observait, songeur.

- C'est marrant, il ressemble à celui de Derek...

- Quoi ?! hurla l'humain, arrachant le téléphone des mains du loup.

Scott avait raison. Le tatouage ressemblait étrangement à celui de Derek, et il était au même endroit. Mais contrairement à celui du loup aigri, d'autres dessins semblaient présents à l'intérieur du Triskel. Ne s'attardant pas trop dessus, il se souvint. Ce devait être le tatouage qui apparaissait à la pleine lune pour l'aider à trouver son compagnon. Il avait complétement oublié. Il renfila son tee-shirt et tira impatiemment sur le bras de Scott:

- Viens, faut qu'on aille voir Deacon. Maintenant.

Scott se laissa entraîner dans la vieille jeep de son ami. Il n'avait pas vraiment le choix et l'attitude de Stiles le faisait rire, même s'il ne l'avouerait sans doute pas devant ce dernier.

Le trajet se passa en silence et ils arrivèrent à la clinique une demi-heure plus tard. Stiles, entièrement paniqué, entra en trombe sans se soucier de la porte sur laquelle trônait un panneau fermé. Scott le suivit plus calmement, un sourire aux lèvres.

- Je devrais vraiment acheter un panneau plus grand pour signaler la fermeture de la clinique. remarqua Deacon en voyant Stiles se planter devant lui.

Le jeune homme s'excusa poliment, les joues rouges, tandis que son ami le rejoignait.

- Je m'attendais à te voir plus tôt, Stiles. Alors, quel bon vent t'amène?

- Le tatouage est apparu. répondit simplement l'adolescent.

- Et tu espères que je t'aide à comprendre son sens?

Stiles acquiesça, et Deacon soupira. Il lui expliqua encore une fois à quel point le tatouage était personnel et que seul lui pouvait en comprendre le sens, que, bien qu'il soit conseiller, il ne pourrait lui donner que de maigres indices. Stiles s'en fichait.

- Je peux te montrer le tatouage de ta mère, concéda Deacon. Ainsi, tu auras un exemple.

La dryade fut à la limite de pousser un cri de joie. Heureusement, il se retint. Scott regarda par dessus son épaule tandis que le véto traçait un dessin tout en l'expliquant.

- L'étoile, à la pointe du triangle, représente la justice. C'est ce qui représente ton père. À droite, l'arbre, ça indique une forêt. Il est directement relié au BH, à gauche. Beacon Hill. Ta mère m'a expliqué sa signification. Ton père habitait à cette époque à Beacon Hill, près d'une forêt. Là où tu habitait étant petit. Maintenant, montre-moi le tiens.

Le garçon était tellement ébahi qu'il ne discutât même pas, se contentant d'obéir. Il lui tendit donc le téléphone de Scott.

- Un triskel hein? Vous ne connaissez personne avec un triskel?

Aucun des deux ne répondit, et Deacon se reconcentra sur le dessin. À l'intérieur de chaque cercle, une figure plus petite était imprimée. En haut, ce qui ressemblait à une lune, à droite un loup, à gauche un arbre. Cependant, le conseiller n'arrivait pas à les lier.

- Tu sais, le triskel peut signifiait une multitude de choses. C'est en général un cycle qui se répète. Passé-Présent-Futur. Fille-Femme-Mère. Alpha-Bêta-Oméga. Tout ce que je peux te dire, c'est que ces élèments sont étroitements liés. Maintenant, c'est à toi de savoir pourquoi. Si tu y prête suffisament attention, ils te raconteront une histoire.

Sur ces mots, Deacon les renvoya chez eux, prétextant qu'il était tard mais sous-entendant clairement qu'il aurait aimé passer une soirée sans problèmes surnaturels.

Stiles avait ensuite passé sa nuit à réfléchir, supportant malgré lui les ronflements de son meilleur ami.

" Récapitulons." se dit-il. " Un arbre. Sans doute la forêt. Un loup. Ça veut dire que mon compagnon est un loup? Mais ça pourrait être n'importe qui! Bon, calmes-toi Stiles. La lune maintenant. Un évènement important peut être? Et pourquoi un triskel? La seule personne que je connaît avec un triskel c'est Derek. Et comment on peut faire un lien avec la lune, un loup et une forêt? À part le fait qu'ils se transforment à la pleine lune et chassent joyeusement dans la forêt je vois pas. Réfléchis Stiles!"

Mais toute cette réflexion ne lui apporta que des yeux rouges et une humeur légèrement grognon. C'est pourquoi, quand le soleil vint le réveiller en même temps que le bruit de sa fenêtre qui s'ouvrait, il marmonna:

- Casses-toi. J'veux pas d'toi maint'nant.

Scott étouffa un léger rire, levé pour sa part depuis longtemps, et la personne venu déranger le sommeil de Stiles au bois dormant répondit amèrement:

- Ah oui? Et bien moi je VEUX te parler.

- Derek? marmonna de nouveau Stiles, toujours dans le brouillard.

- Aucune manifestation hier. Aucun message. Rien. Scott t'a emmené sous mes yeux, sans que je puisse rien faire! Est-ce que tu as au moins une idée de combien je me suis inquiété?

L'Alpha avait bien l'air en rogne, mais son ami s'en fichait. Il enfonça simplement un peu plus sa tête dans l'oreiller pour ne plus l'entendre brailler. L'autre loup éclata soudain de rire face au spectacle. Derek le regarda, interloqué, avant d'obtenir une réponse:

- Crois-moi, t'arriveras pas à le réveiller. Pas comme ça en tout cas.

Derek eut alors un petit sourire sadique et ordonna à Scott d'ouvrir la porte, créant ainsi un courant d'air dans la chambre. Puis il tira d'un coup sur la couverture et, d'un même mouvement, s'approcha de l'oreille de Stiles pour lui murmurer d'un ton doucereux.

- Debout ou je t'égorge. Avec mes dents.

Stiles ouvrit immédiatement les yeux pour se retrouver littéralement nez à nez avec l'Alpha en colère. Il bondit une vingtaine de centimètre en arrière, cognant sa tête contre le mur et pestant. Un grand éclat de rire retentit. La dryade ne savait pas de qui il venait mais elle s'en fichait. Qu'ils crèvent. Il se renfrogna tandis que les rires augmentaient. Et merde. Et pourquoi est-ce qu'il avait si chaud au ventre? Soudain, le doigt de Derek s'appuya sur son nez et repoussa sa tête, exactement comme quand Stiles était petit.

- Tu rougis.

Scott se sentit soudain mal à l'aise. Il avait l'impression que les deux garçon étaient entourés par une bulle, comme s'ils étaient coupés du reste du monde. Il s'eclipsa discrètement. De toute façon, les deux autres ne faisaient déjà plus attention à lui.

Derek, toujours assis sur le lit du plus jeune, soupira.

- Tu sais, tu me rends pas la tâche facile. Qu'est-ce qui se passe dans ta tête?

- Quoi? Je ne vois pas pourquoi tu demandes ça.

- Arrête Stiles. Je me rends bien compte que ça va pas. T'es encore en train de te poser pleins de questions sans rien dire, comme avant.

Stiles ne répondit pas immédiatement. Oui, il se posait plein de questions. Il s'était toujours posé plein de questions. La différence c'est que maintenant, il les gardait toutes pour lui.

- Et toi, tu parles beaucoup trop. D'habitude tu restes silencieux.

- Je parlais toujours quand j'étais avec toi, avant. C'est depuis ce moment que je garde pour moi mes pensées. avoua Derek.

Tous les deux savaient très bien de quel moment il parlait. Le jour où ils avaient été séparés.

- C'est depuis ce moment que j'ai arrêté de poser mes questions.

- Je ne veux plus jamais qu'on t'enlève à moi. confessa Derek.

Le cœur de Stiles se réchauffa immédiatement. Cette chaleur se propagea dans toute sa poitrine jusque dans son ventre. Il se sentait bien, en sécurité pour la première fois depuis longtemps.

- Pourquoi? demanda-t-il tout de même.

- Tu es mon meilleur ami. sourit Derek.

Il avait l'air si heureux, si jeune, comme s'ils avaient été ramenés plusieurs années en arrière. Par ce fait, Stiles se sentait juste heureux, oubliant tout le reste, jusqu'à ses inquiétudes quant au mystérieux tatouage.

- Je veux plus jamais qu'on se sépare. murmura le loup.

Stiles le prit dans ses bras. Ils étaient retourné à 6 et 14 ans. Une larme roula sur la joue du plus jeune tandis que Derek cachait sa tête dans son cou. Oui, ils resteraient toujours ensemble.

Scott voyait de moins en moins son meilleur ami. L'Alpha se l'accaparait sans cesse sans raison, et le reste du temps, il s'enfermait dans sa chambre ou à la bibliothèque avec une multitude de livres. Le jeune loup ne savait pas que la dryade touchait à son but. Stiles avait presque totalement comprit son tatouage. Il n'y parvint totalement qu'après une conversation avec Derek. Celui-ci l'avait obligé à sortir car selon lui, c'était mauvais pour les sales gosses de ne pas prendre le soleil. Stiles avait répliqué qu'il n'était pas un sale gosse, et ils s'étaient chamaillés. Puis Stiles avait su. Il s'était figé sur place. C'était comme une harmonie, une mélodie qui se répendait dans son âme. Il était parti, sans raison, et s'était barricadé dans sa chambre. Toutes les pièces étaient à présent reliées. Tout était clair. Le triskel reliait tout. Le loup, c'était Derek. Tout concordait. Son histoire était profondément liée à la forêt et à la lune. Tout était parfaitement logique. Stiles partit d'un grand rire. Puis, lorsque l'adrénaline du moment retomba, il se mit à sangloter. La pleine lune était pour la semaine prochaine. Comment est-ce qu'il était sensé dire à l'Alpha, avec qui il avait accessoirement passé presque toute sa vie, qu'il était son âme sœur, et qu'il l'aimait. Ça semblait mission impossible pour l'humain. La première chose qu'il devait faire était de voir Deacon. Il se demandait... Les loups-garou avaient-ils un compagnon, une âme sœur, ou quelque chose d'approchant?

Stiles était à la fois très heureux et totalement démoralisé, en sortant de chez Deacon. Les loups-garous avaient effectivement un compagnon. Si Stiles avait pour âme sœur un loup-garou, alors la réciproque était vraie. Seulement, l'ancien humain avait un gros doute là dessus. S'il était l'âme sœur de l'Alpha, celui-ci s'en serait apperçu depuis longtemps, ils avaient presque grandis ensemble. De toute façon, Stiles ne se fit pas beaucoup d'illusions. Enfin, il ne s'en faisait pas beaucoup jusque là.

Derek avait obligé Stiles a dormir dans son nouvel appart', prétextant qu'il l'évitait depuis quelques temps. La pleine lune était pour le surlendemain soir. L'humeur des loups s'en voyait profondément dégradée ainsi que celle de la dryade. Il avait accepté sous la menace et avait passé une soirée plutôt agréable avec son ami. C'était le lendemain matin que tout avait dérapé.

La tête dans les vappes, Stiles était descendu dans la cuisine préparer son petit déjeuner. Peter était déjà attablé et Derek avait l'air d'un ours buvant sa tasse de café. Le plus jeune s'était coupé un bout de pain sans prêter attention à ses mains. Et il s'était coupé. Le sang començait à peine à couler que Derek le remarqua:

- Stiles, tu saignes.

Il avait le ton blasé de celui habitué à voir son ami blessé. Tandis qu'il faisait son bandage, il le réprimenda d'un air las:

- Combien de fois je t'ai dit de faire attention hein? Est-ce qu'il faut vraiment que je te colle au train pour éviter que tu ne te blesses?

- Mais, protesta le plus jeune, c'est qu'une petite coupure.

- Oui, ça commence comme ça, et après on a un accident irrémédiable, une blessure grave, ou je ne sais quoi encore. Puisque tu sembles incapable de t'occupper de toi, je veillerais sur toi toute la journée.

Et il avait tenu parole. Derek avait collé son ami tout le reste de la journée, criant dessus quand il faisait quelque chose de dangereux, comme courrir, le félicitant quand il était calme et le prenant dans ses bras s'il se sentait triste ou qu'il se prenait une moquerie des Bêtas. D'un œil extérieur, ils avaient tout d'un couple.

Pourtant, ils n'en étaient pas un et Derek sembla l'oublier lorsque Stiles annonça, vers 20h, qu'il allait prendre sa douche.

- Je t'accompagne. annonça l'Alpha.

Stiles partit d'un grand éclat de rire. Puis il se rendit compte que le loup était mortellement sérieux. Celui-ci se leva et commença à l'entraîner sous les protestations du jeune.