Coucou les gens :D Je sais pas ce que j'ai, je suis déprimée et j'ai la flemme de faire un mot… Bon bah, je vais pas épiloguer, merci tout le monde pour vos reviews, elles me font trop plaisir à chaque fois :D Continuez s'il-vous-plaît :D

Tout de suite, la réponse au reviews, juste avant le résumé, et on se retrouve juste avant le chapitre pour une dernière recommandation au combien importante )

Au fait, dîtes merci à Allison qui ma fait chier 1 semaine pour que je rallonge la scène de la douche ) (chapitre 8)

R.A.R :

sakuraetsasuke : Et encore t'as rien vu )

EvilAngel38 : Merci beaucoup, ça me fait super plaisir :) :) :) Malheureusement, Stiles n'a pas fini d'en voir de toutes les couleurs…

brookedaviiis : Merci :) En fait, pour le résumé, il faut dire merci à ma coloc d'internat-directrice éditoriale-conseillère d'écriture ) Quant à Stiles…Et bien je préfère ne pas trop en dire pour l'instant )

Demlone : Et oui heureusement pour lui ^^

BlumeShullman : Je ne sais pas si tu voulais parler du chapitre 6 ou du chapitre 8. Pour le chapitre 6, ça me paraît normal étant donné qu'ils viennent juste de se rendre compte qu'ils étaient amis depuis l'enfance et pour le chapitre 8…je te laisse déguster la suite )

Résumé :

-Allison-

Good morning/evening wolfies ! :D Bon alors tout d'abord concernant Stiles et ses ennuis et bien sachez que …. hummmm … c'est loin d'être finis (ayant lu jusqu'au chapitre 15 je peux vous affirmer que vous allez la tuer ) ). Ensuite je tiens à préciser que … (m'envoyez pas les tomates tout de suite ^^) je suis pas du tout pour Sterek mais pour Stydia :p mais bon comme je relis après chaque chapitre je peux vous affirmer que vous allez être très heureux dans pas longtemps ) sur ce petit résumé :

Previously on « C'est Quoi Ce Délire ? » :

Stiles se fait sauver par Derek et sa meute. Derek a appris ce que Deucalion a fait à Stiles. Petite scène sous la douche :p (perso ma préférée ^^) puis il soigne Stiles après qu'il ait fait un cauchemar …(méchant Deucalion) Puis il se rende tous deux chez Deacon pour en apprendre plus sur les chaleurs de Stiles. :)

Voili Voilou ! bon j'ai changé ma façon de résumé, dites moi laquelle vous préférez ?! :) Sur ce bonne lecture les ami(e)s :D et à dans 2 semaines :D

-Moi-

Bon, je reprends la main pour un avertissement à lire absolument :

WARNING ! WARNING ! WARNING ! WARNING ! WARNING ! WARNING !

Dans ce chapitre, il y a présence d'un Lemon, ce qui réjouira sans doute la plupart d'entre vous. Ce Lemon, je le reprécise, est une relation sexuelle explicite entre 2 hommes. Pour tous ceux qui n'aiment pas, passez votre chemin ! Pour les autres, je vous souhaites une excellente lecture )

Chapitre 9: Oh putain j'ai chaud...oh merde, j'ai chaud!

La fin de la semaine s'était déroulée de façon plutôt calme. Stiles commençait à reparler à son entourage, et il s'entrainait au combat avec ses pouvoirs. Derek, de son côté, travaillait un plan d'attaque, mais ça n'aboutissait pas vraiment. Quand il ne réfléchissait pas à un plan, il entraînait les Bêtas. Parfois, Stiles se joignait à eux pour tester ses pouvoirs sur des loups. Le reste du temps, Derek et Stiles travaillaient sur leur relation. Ils n'avaient pas été plus loin que de simples attouchements, mais c'était suffisant. Même s'ils n'avaient pas vraiment le temps, ils essayaient d'avancer le plus qu'ils pouvaient, afin d'être le plus à l'aise possible lors du lien, même si c'était plus difficile pour Stiles. Cependant, lorsque tout fut prêt pour le lien, le mercredi suivant, chacun savait à quoi s'attendre.

La meute avait aidé son Alpha à tout préparer pour le lien. Les Bêtas avaient totalement déserté la maison, laissant un pauvre Derek seul et se demandant bien comment ils en arriveraient au lien.

Sur les coups de 21h, Stiles sonna à la porte de l'appartement. Le loup lui ouvrit immédiatement, et tomba sur une dryade toute tremblotante. Prenant sa main, il l'attira doucement à l'intérieur de l'appartement. La porte se referma derrière eux. Stiles remarqua une table aménagé pour un dîner, dans le fond de la pièce, mais il n'en profiterait certainement pas, quoi qu'ait préparé l'Alpha. À la place, il se laissa entraîner dans les escaliers jusqu'à la chambre du loup aigri. Là, Derek le fit entrer, avant de refermer la porte pour le détailler. Puis il s'approcha, pris ses mains, et l'embrassa. Le baiser fut d'abord chaste, puis la langue de l'Alpha se fraya un chemin dans la bouche de la dryade. Leurs langues se caressèrent, et le baiser devint plus enflammé, tandis que Stiles passait ses mains dans la nuque du loup et que les mains de Derek dérivaient vers la taille du plus jeune. À court de souffle et à contre cœur, ils se séparèrent. Derek appuya son front contre celui de Stiles et lui demanda:

- Tu as peur?

- Non, et toi? répondit l'hyperactif.

Derek eut un petit sourire, qui semblait dire " Tu te fiches de moi". Puis il entraîna Stiles jusqu'à être assis sur le lit, l'adolescent debout devant lui.

- Déshabille-toi. ordonna-t-il simplement.

Stiles le regarda, sceptique. Mais devant le regard du loup, il comprit rapidement qu'il était sérieux. Obligeant Derek à lâcher sa taille, il s'éloigna de quelques pas. Puis lentement, il commença à ôter son haut. Le sweat rouge à capuche qu'il avait mis pour l'occasion finit par terre, tout comme le tee-shirt blanc qu'il portait en dessous. Les chaussettes et les chaussures furent vite expédiées. Les yeux assombris de Derek étaient toujours sur lui tandis qu'il déboutonnait son pantalon, et quand il eut totalement ôté celui-ci, les yeux du loup avaient virés au rouge sang. Une faim animale semblait s'être emparée de lui, et Stiles trembla légèrement en se débarrassant de son dernier vêtement, maintenant inutile. Le loup le regarda longuement, le détaillant totalement. Il allait enfin dévorer le petit chaperon rouge. Les joues rouges, Stiles baissa la tête en sentant le regard de Derek posé sur son bas ventre. Le feu qui avait commencé dans ses reins semblait s'intensifier, au point que la dryade se demandait si elle tiendrait encore longtemps. Puis l'Alpha lui demanda de s'approcher, et il s'exécuta. Il releva la tête lorsqu'il sentit les mains du loup sur sa taille. Derek retraça lentement ses courbes. Passant par la taille fine, il descendit sur ses hanches. Tout en faisant ces gestes, le loup le regarda droit dans les yeux. Stiles frissonna de plaisir, et un soupir passa la faible barrière de sa bouche. Aussitôt, Derek l'entraîna dans un baiser tout en le faisant s'asseoir à califourchon sur ses cuisses. Le tissu du jean était rêche sous ses fesses, mais Stiles s'en fichait. D'un mouvement brusque, les mains s'enfonçant dans les hanches du plus jeune, l'Alpha le rapprocha de son corps. Stiles rompit le baiser dans un gémissement quand son érection rencontra celle de Derek à travers le tissu. Le loup s'attaqua alors au cou de la dryade, léchant et suçant jusqu'à laisser de petites marques violacées. Stiles colla un peu plus son bassin contre celui de son compagnon. Derek grogna, reprenant temporairement le mode de communication qu'il avait abandonné. Les mains de Stiles se mirent alors en mouvement. Lentement et tremblotant, il commença à déboutonner la chemise du loup, non sans mal. Une fois celle-ci ouverte, il put alors admirer ce torse convoité. Puis un élan d'envie et de courage le prit, et il avança sa bouche vers le cou du plus vieux. Il tenta d'imiter son aîné en laissant une marque pourpre, mais la seule chose qu'il réussit à obtenir fut une vague marque rougeâtre qui disparut presque aussitôt.

- C'est pas juste. murmura Stiles, à bout de souffle.

Derek eut un petit rire amusé tout en caressant le dos du plus jeune, descendant lentement jusqu'au creux de ses reins.

- C'est pas comme ça que tu arriveras à me faire un suçon. sussurra le loup au creux de son oreille.

En sentant son souffle dans son cou, la dryade gémit en frissonnant. Derek profita de son trouble pour lui faire soulever les hanches. Sa main gauche caressa la cuisse droite du plus jeune, et celui-ci tenta de les écarter encore plus. Perdu dans son plaisir, il se rendit à peine compte que la main droite du loup s'était glissée entre ses fesses, jouant doucement avec son entrée. Stiles gémit bruyamment, les yeux fermés, incapable de retenir son plaisir. Il cria lorsque Derek fit glisser un doigt en lui. C'était exactement la sensation de son rêve, en mieux peut être. Mais la même impression s'épanouissait en lui, cette impression qu'il n'était plus seul, qu'il faisait un avec le loup, qu'ils se comprenaient totalement. Le doigt se replia en lui, et Stiles mordit l'épaule du loup tandis que sa vue se troublait de blanc. La main gauche de Derek migra sur le sexe tendu du plus jeune, tandis qu'il ajoutait un second doigt en lui. La dryade ressentit une légère douleur, qui disparut cependant bien vite. Sa respiration était de plus en plus laborieuse, ce qui fit légèrement sourire Derek. Lorsqu'il ajouta un troisième doigt, sa main se mit en mouvement, caressant le sexe tendu au même rythme que ses doigts. Ce traitement ne tarda pas à faire venir Stiles, le faisant se répandre sur son ventre et sur celui du loup. Reposant sa tête dans le cou du plus vieux, il sentit à peine les doigts qui étaient retirés. Il ne se rendit compte d'un mouvement que quand Derek les fit basculer d'un seul mouvement, l'allongeant sur le lit. Surpris, Stiles ouvrit les yeux. Derek était maintenant au dessus de lui, sans pour autant l'écraser. Stiles se redressa légèrement, admirant Derek qui finissait de se déshabiller, enlevant sa chemise et dégrafant son pantalon. Il ne s'embarrassa pas de l'enlever, mais se contenta de le baisser jusqu'à mi-cuisse, entraînant son boxer. La dryade ne se cacha pas de le regarder, ayant une légère montée de peur en voyant le sexe gorgé de sang du loup. Il l'avait déjà vu et touché, mais il n'avait jamais eu conscience d'à quel point il était gros. Se penchant au dessus de Stiles et fouillant dans la table de chevet pour en sortir le lubrifiant, il posa un léger baiser sur les lèvres de son compagnon. Plongeant ses yeux dans ceux du plus jeune, il y décela un soupçon de peur, qui se répercuta dans ses battements de cœur. Souriant légèrement, Derek se pencha vers son oreille et y murmura:

- Ne t'inquiète pas, tu n'auras pas mal, je ferais attention.

Ouvrant le tube, il en versa au creux de sa main, enduisant son sexe avec. L'expression de luxure ornant le visage de Stiles lui donna envie de le prendre immédiatement, mais il se força à prendre son temps. La dryade écarta un peu plus largement les cuisses, et le loup guida sa verge jusqu'à l'entrée humide de son compagnon. Poussant lentement, il entra enfin en lui. Stiles ferma les yeux un instant, submergé par la douleur. Deux larmes perlèrent au coin de ses yeux, et Derek l'embrassa pour sécher ses larmes. Il évita tout mouvement, permettant à Stiles de s'habituer. Celui-ci finit par ouvrir les yeux, jetant un regard heureux et tendre au loup. Par ce regard, il donna implicitement l'accord à Derek de bouger. Il imprima alors le premier mouvement, et s'arrêta aussitôt pour prendre une inspiration, les yeux fermés. Stiles avait également prit une inspiration, gémissant légèrement. Ils ressentaient tous deux exactement la même sensation, comme s'ils ne faisaient plus qu'un, comme si ils savaient qu'ils ne seraient plus jamais seuls. Stiles passa ses bras autour du cou de Derek, l'approchant le plus possible de son corps. Lentement, le loup reprit ses mouvements, saisissant fermement les hanches du plus jeune. Il aurait sans doute des bleus, mais aucun des deux n'en avait quelque chose à faire. Les mouvements de Derek étaient de plus en plus profonds, et bientôt, Stiles s'arqua contre lui en poussant un cri. Le loup venait de toucher ce point si particulier qui lui faisait voir des étoiles. Les ongles de la dryade se plantèrent dans les épaules du plus vieux. Le loup s'appliqua alors à toucher ce point à chaque poussée. Les crocs de Derek sortirent sans qu'il puisse le contrôler. Il plongea son visage dans le cou de Stiles, léchant la naissance de son épaule. Bientôt, le plus jeune cria et se répandit sur son ventre pour la deuxième fois. Derek plongea en même temps ses crocs à la base de son cou. Les sentiments qu'ils ressentirent alors étaient indescriptibles. C'était comme si, plus que ressentir, ils vivaient l'amour que l'autre avait à leur égard. C'était un mélange confus de sécurité et de confiance. C'était un sentiment de bien être et de bonheur. C'était tout ça, et rien de tout ça à la fois. Stiles s'accrocha plus fort au dos du loup, submergé par les sensations. Face à la puissance du lien, ajoutée à la dryade si serrée autour de lui, Derek jouit à son tour, s'enfonçant une dernière fois dans son compagnon. Ils restèrent enlacés un moment, reprenant lentement leur souffle. Puis Derek s'appuya sur ses mains, séparant son corps de celui de Stiles. Ils se regardèrent quelques secondes, se souriant franchement. Puis, le loup murmura:

- Je t'aime, Genim.

- Moi aussi je t'aime. répondit Stiles, même si le prénom l'avait fait tiquer.

Ils se déplacèrent légèrement, s'allongeant dans le lit. Dans les bras l'un de l'autre, ils s'endormirent.

Le lendemain, Stiles émergea doucement du sommeil. Il avait l'impression d'avoir fait un rêve merveilleux. À la différence près qu'il avait absolument mal partout. Il ouvrit lentement les yeux, prenant peu à peu conscience que des bras puissants l'entouraient. Un sourire doux fleurit sur son visage tandis qu'il se retournait. Derek dormait toujours. Son expression, contrairement à d'habitude, était totalement détendue. Il avait l'air innofensif. Stiles amena sa main sur la joue du loup, caressant sa joue piquante d'être mal rasée. L'endormie remua son nez, fronçant légèrement les sourcils. Doucement, il ouvrit les yeux. Il tomba aussitôt sur le sourire bienveillant de son compagnon. Sourire qui se mua bientôt en une moue contrariée.

- Je voulais pas que tu te réveilles. grogna-t-il.

- Salut. répondit simplement Derek. C'est toi qui m'as réveillé.

Face à l'expression interrogative de Stiles, il s'expliqua:

- Tes battements de cœur se sont accélérés d'un seul coups.

- C'est parce que je te trouvais adorable.

Pour toute réponse, Derek lui offrit un sourire tendre. Il se pencha et posa un chaste baiser sur ses lèvres. Puis son expression changea radicalement, comme si il se mettait à écouter un bruit que Stiles ne pouvait entendre. Le plus jeune étouffa alors un rire intérieur. Son compagnon ressemblait en ce moment à un chien en train de tendre l'oreille. Il resta ainsi un certain temps. Puis, face à l'expression interrogative de Stiles, il s'expliqua:

- Il y a du bruit en bas. Je crois que les Bêtas sont rentrés.

La dryade lui proposa alors de descendre, ainsi ils les verraient pendant le petit déjeuner. Derek accepta et ils s'habillèrent rapidement de leurs vêtements de la veille avant de rejoindre la cuisine. En arrivant dans la pièce, Stiles bailla largement. Peter, derrière les fourneaux pour faire cuire les pancakes, eut un sourire légèrement moqueur en les voyant.

- Fatigué de ta presque nuit Stiles? ironisa-t-il en distribuant un pancake dans l'assiette d'un Scott endormi.

Le dit Stiles attrappa la main du loup qui venait d'arriver derrière lui avant de répondre:

- Non, tout va bien, j'ai passé une nuit absolument merveilleuse.

Il avait un sourire ravi, et le ton qu'il avait employé était tellement heureux et sincère qu'il réveilla Scott et Isaac. Erica et Boyd, quant à eux, étaient toujours en train de comater en attendant que leur café soit passé.

- Alors ça y est, vous avez fait le lien? demanda Isaac d'un air intéressé.

Scott releva aussitôt la tête. Il avait accepté que son meilleur ami sorte avec Derek, étant donné qu'ils étaient compagnons, mais il n'avait jamais vraiment réalisé qu'il y aurait un quelconque lien. De surcroît, il n'était pas sûr d'avoir très envie de connaître les détails de la vie sexuel de Derek et Stiles. Il eut juste le temps de voir Stiles écarter le col de son tee-shirt pour révéler la morsure, et la tête de Derek s'appuyer sur son autre épaule tandis que sa main se posait sur sa hanche. Il baissa de nouveau la tête sur ses crêpes qu'il arrosa généreusement de sirop d'érable avant de marmonner:

- Pas le matin s'il-vous-plaît. Je mange.

Cette remarque fit rire Peter, mais les deux tourtereaux s'en fichèrent royalement, continuant de se papouiller. L'ancien Alpha attaqua alors sur un autre terrain:

- Vous auriez pu prendre d'autres vêtements que ceux d'hier. Ceux là sont froissés et sentent le lien, et quand je dis le lien je veux dire le sexe.

Ni Derek ni Stiles ne répondit, feignant d'ignorer de manière magistrale le Bêta aux yeux bleus.

Le reste de la journée se passa dans une relative bonne humeur. Chacun était à présent soulagé que le loup et la dryade aient procédé au lien. À présent, les Alphas ne pouvaient plus prétendre à Stiles pour augmenter leur pouvoir. Enfin ça c'était la théorie. Il ne restait plus qu'à la mettre en pratique.

Le Vendredi et le Samedi se passèrent de manière plutôt calme. Derek et Stiles passèrent la plupart de leur temps ensemble. Les adolescents étaient revenus en cours le Vendredi, chacun présentant un mot d'excuse différent pour ne pas éveiller les soupçons, ce qui avait totalement râté. Tous le groupe avait été en retenue avec Harris le soir même. Stiles avait passé son Samedi seul avec Derek. Le loup lui avait expliqué en détail ce qu'était le lien, en quoi il consistait, ce qui allait changer pour eux. Stiles était rentré chez lui le Samedi soir, après un dernier baiser de son loup et un "Bonne nuit" murmuré dans l'oreille.

Stiles se tortilla dans son lit. La neige tombait légèrement dehors depuis une heure, et l'air de la chambre s'était peu à peu refroidie, et pourtant le jeune homme dormait seulement avec un drap. Un gémissement lui échappa dans son sommeil. Il se réveilla peu à peu, en sueur dans son lit. Il se rendit lentement compte que la neige tombait dehors. Son chauffage n'était pas allumé, et il mourrait de chaud. Quittant sa chambre, il alla se rafraîchir dans la salle de bain, avant de descendre prendre son petit déjeuner. L'eau l'avait rafraîchie légèrement, mais la chaleur semblait venir de l'intérieur de son ventre. Son père était attablé devant un café. Sans décrocher un seul mot, l'adolescent ouvrit le frigo, se servit un verre de jus d'orange, le but, et remonta s'habiller. Quelques minutes plus tard, le Sheriff le vit redescendre, vêtu d'un jean et d'une veste polaire. Au pieds, une simple paire de basket. Son père n'eut pas le temps de lui faire une réflexion sur ses habits inadaptés que le plus jeune était déjà partis, proclamant qu'il allait acheter du pain et le journal. Il entendit juste la porte claquer.

À peine sorti, Stiles fut immédiatement soulagé par le froid l'entourant. Sa respiration formait une petite buée devant son nez. La neige tombait à gros flocon à présent, fondant lorsqu'elle entrait en contact avec son front ou ses doigts. Il marcha un peu, la tête levée pour s'amuser à avaler la neige. Le mois de Novembre était devenu incroyablement froid depuis quelque jours, et aujourd'hui était la première neige de l'hiver et Stiles en était heureux. Il avait toujours aimé la neige. Il continua de marcher, perdu dans ses pensées. Les baskets de Stiles étaient à présent totalement trempées, ainsi que ses chaussettes et le bas de son pantalon, mais il s'en fichait. Au contraire, sa température corporelle refroidissait considérablement, ce qui lui fit le plus grand bien. Il releva la tête, géné par un rayon de soleil se reflétant sur la neige. Et soudain, il s'arrêta. La neige était plus épaisse à cet endroit. Des arbres l'entouraient, protection rassurante, mais ils ne pouvaient empêcher le soleil de passer. Plus aucun n'avait de feuilles. La forêt dormait, et Stiles la sentait paisible. Mais le plus destabilisant, c'était que la dryade se trouvait désormait devant le manoir des Hale. Il resta ainsi planté là quelques instants, apeuré et l'esprits emplie de questions. Puis, soudain, une boule de neige arriva dans le torse du plus jeune, effaçant ses pensées aussi rapidement que le vent balayait le sable fin des plages. Peter, posté devant ce qui ressemblait à un parcours du combattant non fini, venait de lui envoyé la boule maudite qui avait trempé sa veste. Le loup s'avança alors vers lui, une expression interrogative peinte sur le visage.

- Qu'est-ce que tu fais là? demanda Peter.

Stiles le regarda, un air totalement perdu sur la figure.

- J'en sais rien. répondit-il, encore sous le choc.

Rapidement, voyant le trouble du jeune garçon, Peter le fit entrer et le conduisit jusqu'au salon. Derek était assis sur le canapé, en train de lire son journal. Il releva la tête, prêt à engueuler Peter pour son oisiveté, lorsqu'il vit qu'il n'était pas seul. Stiles était avec lui. Il resta interdit quelques instants, le temps que le plus jeune s'avance vers lui, l'enlaçe et cache sa tête dans son cou. Derek lui rendit son étreinte, soutenant l'adolescent quand ses jambes lâchèrent sous lui, le faisant totalement tomber sur Derek. Le loup n'eut aucun mal à retenir Stiles.

- Tu es trempé et glacé. remarqua-t-il aussitôt.

Il le redressa, et le regarda pendant quelques instants. Il remarqua enfin la tenue de son compagnon. Sa veste trempée, son pantalon également. Il posa une main sur sa joue, qu'il trouva glacée. Il se mit aussitôt à le sermoner:

- Qu'est-ce qui t'as prit de sortir comme ça? T'es complétement inconscient! Je te signale, au cas où tu ne l'aurais pas remarqué, qu'il neige dehors.

- J'avais chaud. répondit simplement l'adolescent.

Derek posa sa main sur son front, mais il était trop froid pour sentir quoi que ce soit.

- Bon. soupira le plus vieux en attrapant la main de l'hyperactif. Viens avec moi.

Il l'entraîna dans la salle de bain, sans aucune protestation de la part de son compagnon. Là, il fit couler un bain avant de déshabiller Stiles, posant ses vêtements trempés dans un coin de la pièce. Puis il l'entoura d'une serviette et l'attira contre lui. Lorsque la baignoire fut remplie, il obligea la dryade à entrer dedans. Stiles se laissa totalement faire, encore sous le choc. Derek le lava lentement, murmurant des mots rassurant. Le plus jeune se réchauffa rapidement sous l'action de l'eau chaude et des frictions de l'Alpha. Rapidement, Derek remarqua les joues rouges du plus jeune. Il voulut descendre ses yeux le long de son corps, mais Stiles remonta précipitamment ses jambes contre son corps, se cachant à la vue de son compagnon. Il détourna la tête, encore plus rouge. Rien que de sentir les mains du loup sur lui, et son regard qui semblait le transpercer, le sexe du plus jeune s'était douloureusement tendu sous l'eau. Derek l'avait apparemment remarqué car il sourit tendrement, avant de déposer un doux baiser sur les lèvres de la nymphe. Sa main passa sur sa nuque, avant de descendre le long de son corps. Le baiser s'approfondit, la langue du loup caressant celle de son compagnon. La main droite de Derek rencontra vite la barrière des jambes du plus jeune, et leurs lèvres se séparèrent. Doucement, Derek murmura:

- Écartes les cuisses.

Tremblant à présent d'anticipation, Stiles s'exécuta. Presque aussitôt, il sentit la grande main de son compagnon sur lui, imprimant un mouvement lent et régulier. Il lâcha un gémissement lorsque le rythme s'intensifia, s'accrochant au bras du loup comme s'il représentait sa bouée. Ce traitement ne tarda pas à faire venir Stiles, qui se répandit dans l'eau et dans la main de Derek. Celui-ci eut un petit sourire avant de murmurer à son oreille:

- C'était rapide.

Lorsqu'ils étaient retournés au salon, le plus jeune avait mis un peu de temps avant de se calmer. Il avait sentie poindre la crise de panique de ne pas savoir comment ni pourquoi il était arrivé ici. Derek n'avait pas arrêté de lui répéter que ça aurait pu être pire, mais si justement ça avait été pire? Lorsqu'il fut capable de s'asseoir seul sur le canapé, Derek tourné vers lui, le loup lui demanda:

- Raconte-moi ce qu'il s'est passé. Comment as tu atterri là?

Stiles respira un grand coup, puis le regarda avec un air sérieux et déterminé avant de répondre:

- Je ne sais pas.

Le loup le regarda d'un air blasé, comme s'il lui demandait de faire un petit effort. Le plus jeune s'exécuta:

- Je marchais, j'allais acheter un journal et du pain. J'étais perdu dans mes pensées, et je me suis retrouvé là.

- C'est à cause des chaleurs.

Derek et Stiles relevèrent la tête. Peter venait de revenir. Il était nonchalament appuyé contre le chambranle de la porte du salon, un air agaçant sur le visage, comme si tout cela était évident et qu'ils étaient stupides de ne pas le savoir. Derek ressentit une irrépressible envie de lui coller son poing dans la figure, mais il se retint. Pour le moment, son oncle pouvait être utile.

- Comment c'est possible? questionna le loup. Et d'abord, comment t'es au courant de tout ça?

Peter le regarda comme si c'était évident.

- Je connais Stiles depuis qu'il est bébé. Évidemment que je sais tout ce qu'i savoir sur les dryades. Je te rapelle que sa mère venait tous les jours. Enfin, tout ce que je voulais dire, c'est que Stiles entre dans sa période de chaleur. Il ressent le besoin d'être près de toi. Et plus la semaine va avancer, plus il va ressentir le besoin d'être physiquement proche de toi. Et quand je dis ça, je parle bien évidemment de sexe.

Derek lui jeta un regard mauvais, comme s'il voulait lui dire qu'il était inutile de le préciser et qu'il avait parfaitement compris.

Le loup avait ramener Stiles chez lui, et il avait en quelque sorte était contraint de rester avec lui. Ça ne le dérangeait pas, mais il s'inquiètait pour Stiles. Son oncle lui avait dit que ça recommencerais sûrement, et le loup ne voulait pas que la dryade panique de nouveau. D'après Scott, ses crises étaient assez douloureuse, et Derek ne voulait pas qu'il en supporte de nouveau. Plus jamais. Alors, Derek avait passé la journée avec le plus jeune, veillant à ce qu'il fasse ses devoirs et à ce qu'il mange correctement. Le soir, Stiles avait réclamé que Derek reste dormir avec lui. Le loup avait obtempéré, se couchant à ses côtés. Ils s'étaient vite endormis dans les bras l'un de l'autre.

J'aimerais vraiment avoir vos avis sur ce que vous avez pensé du chapitre, laissez moi une reviews s'il-vous-plaît :) (je suis pauvre et c'est actuellement ma seule source de revenu, ayez pitié ^^)