Hey ! Coucou tout le monde ! Ça fait déjà 2 semaines et c'est déjà le chapitre d'accord, je poste plus tôt parce que demain je suis sur la route ). Le temps passe vite quand on s'amuse. Bon, j'avoue que ça a pas été une super semaine pour moi et que je suis totalement bloquée sur le chapitre 16 Mais, pour palier à ça, je vais écrire sur le passé de nos deux empotés :)

À préciser que dans ce chapitre se trouvent les chaleurs de Stiles. Enjoy )

Et maintenant (que vais-je faire, de tout ce temps….) euh, nan, les R.A.R :

Pattenrond1 : J'aime beaucoup ton pseudo (Harry Potter ? ) ) Merci beaucoup à toi de me lire, d'aimer et surtout de le dire, ça me fait extrêmement plaisir :)

Melusine-chan : Merci beaucoup :) Malheureusement la douceur n'est que provisoire, tu verras bien, mais elle reviendra aussi, j'aime les fins heureuses ) Et bah, en cherchant pas trop loin on peut considérer que ça va pour moi, merci beaucoup :), je ne te retiens pas plus longtemps, bonne lecture )

sakuraetsasuke : Et voilà, un jour plus tôt )

Klaainer : Merci beaucoup, j'espère que ce chapitre te plaira autant )

EvilAngel38 : Merci :) justement, voilà la suite ^^ Bonne lecture :)

-Allison-

Coucou les wolfies et oui même en vacances on pense a vous ^^ bon je suppose que vous étiez très content de se qu'il s'est passé dans le chapitre précédent mais un conseil ne vous réjouissez pas trop vite c'est un conseil allez je vous souhaite une bonne lecture

Résumé :

"Sur les coup de 21h, Stiles sonna à la porte de l'appartement.

-Tu as peur?

- Non et toi?

-Je t'aime Genim.

- Pas le matin svp ! Je mange !

-Qu'est ce que tu fous la ?demanda Peter.

- J'en sais rien. Repondit-il encore sous le choc

-Comment c'est possible ? Et comment tu es au courant ?

- Je connais Stiles depuis qu'il est bébé. Évidemment que je sais tout ce qu'i savoir sur les dryades.

Voili voulou bon je suis retourné à l'ancien format j'espère que ca vous dérange pas :)

-Auteur-

Evidemment, ce chapitre contient des lemons, chaleurs obligent ^^

Bonne lecture tout le monde, on se retrouve en bas pour quelques infos )

Chapitre 10: Lâche-moi bordel !

Lundi matin, ce n'est pas le réveil criant de Stiles qui tira Derek du sommeil, même si ça aurait pu. Ce qui réveilla le loup fut plutôt le bras que son compagnon lui envoya en pleine figure en tentant d'éteindre l'objet de malheur qui voulait l'envoyer au lycée. Le loup l'écarta, de mauvais poil. Il repoussa la couverture, éteignant le réveil avant de sortir du lit. Il passa rapidement à la salle de bain. Être réveillé par un coup de poing n'était pas forcément le plus agréable, et Derek préférait laisser le plus jeune dormir pour l'instant. Alors qu'il se passait de l'eau sur le visage, il entendit un énorme bruit suivit d'un juron, puis de pas précipités dans l'escalier. Il haussa les épaules en reprenant sa toilette. Stiles venait certainement de se rendre compte qu'il était en retard. Une fois propre, Derek repassa dans la chambre du plus jeune, soupirant devant le désastre. Il ramassa le réveil qui avait finit par terre, ramena les couvertures sur le lit et réarrangea les oreillers. Il venait de terminer lorsque les bruits de course se firent de nouveau entendre, quelques secondes avant que son compagnon ne repasse la porte. Stiles resta bloqué quelques instants, regardant Derek.

- Qu'est-ce que tu fais là? demanda l'adolescent.

- Tu as insisté pour que je reste hier soir.

Stiles le regarda comme s'il doutait grandement de ces propos. Derek ajouta alors d'un air narquois:

- Tu étais presque en train de pleurer hier soir, tellement tu avais peur que je t'abandonne.

Stiles rougit immédiatement, maudissant intérieurement le loup. Parfois, il redevenait le connard égocentrique qu'il était avant d'avoir fait le rapprochement Stiles/Genim. Il était insupportable. Stiles prépara ses affaires en vitesse, passant dans la salle d'eau. Il y resta près d'une minute, ressortant totalement prêt. Il prit son sac et ouvrit la porte, semblant attendre quelque chose. Face à l'inactivité de son compagnon, Stiles prit la parole:

- Qu'est-ce que tu fais? Puisque t'es là, tu vas m'emmener au lycée.

Le loup soupira, mais évita de s'énerver. Il se contenta de suivre l'adolescent et de le conduire au lycée.

Stiles avait insisté pour que Derek revienne le chercher, et pour qu'il passe la nuit chez lui. Le plus jeune avait été étonnamment plus câlin toute la soirée, et le Mardi matin, il ne s'était séparé du loup qu'après un long moment, et ça lui avait fait l'effet d'un déchirement. Le Mardi soir, il avait prévenu son père qu'il allait à l'appartement de Derek. Sa maison n'était pas ce qu'il y avait de plus pratique en période de chaleurs, alors que Derek pouvait virer sa meute sous n'importe quel prétexte.

Stiles poussa un gémissement rauque tandis que la main de Derek continuait ses mouvements. Le tee-shirt de Stiles avait disparut depuis longtemps, et son pantalon était descendu bas sur ses hanches. Le loup était au dessus de lui, dévorant son cou de sa bouche. Il repassa sur la trace de morsure avec sa langue, et la dryade poussa un gémissement plus profond en s'agrippant à la veste de son compagnon. Depuis le début de la soirée, Stiles avait collé Derek, s'excitant tout seul. Le loup avait tenté de le calmer, mais il avait totalement échoué. La soirée s'était terminée dans la chambre du loup. Celui-ci augmenta ses mouvements, pressant un peu plus fort l'érection du plus jeune. Il poussa un cri. Stiles aurait bien voulu faire plus, participer également, mais il n'arrivait pas à se calmer assez. Il ne pouvait que subir les assauts du plus vieux sur son corps. Le loup planta légèrement ses crocs à l'emplacement du lien, et ce geste fit instantanément venir Stiles dans la main de Derek. Il se passa une ou deux minutes avant que Stiles n'ait reprit totalement son souffle. Lorsque ce fut fait, il fronça les sourcils en regardant le loup.

- Et toi alors?

Son compagnon eut un sourire attendri devant l'inquiétude de la dryade.

- Ne t'inquiète pas. répondit-il en commençant à se lever.

Mais Stiles le rattrapa, capturant sa manche dans sa main. Derek se pencha aussitôt pour l'embrasser, ayant du mal à se maîtriser à présent. Ses mains allèrent sur sa taille, et il rompit le baiser, posant son front contre celui du plus jeune. Stiles lui sourit, avant de prendre la parole:

- J'aimerais essayer quelque chose.

Il repoussa le loup, lui faisant comprendre qu'il devait s'allonger sur le lit. Derek s'exécuta, se faisant immédiatement chevaucher par le plus jeune. Stiles poussa un soupir de déception:

- J'aime bien ta veste en cuir, mais elle va être très gênante.

Derek eut un sourire, avant de se soulever juste assez pour s'en débarrasser. Stiles lui enleva également son tee-shirt, profitant quelques instants du spectacle. Mais il était trop impatient. Il ouvrit rapidement la braguette du loup et massa son imposante érection. Derek grogna face à la lenteur du plus jeune. Il était bien trop excité et ne supporterait pas longtemps un tel traitement. Heureusement pour lui, son compagnon n'était pas d'humeur joueuse. Stiles se pencha rapidement vers le bas ventre de son aîné, léchant sans aucune honte la bosse qui déformait le sous-vêtement du loup. Derek poussa un gémissement rauque, surpris par la manœuvre du plus jeune. Il ne pensait pas que Stiles serait si peu pudique pour ce genre d'attouchements, mais apparemment ses chaleurs lui faisaient peu à peu perdre ses inhibitions. Il continua ce traitement quelques secondes encore, avant de baisser totalement le sous-vêtement du brun. Le loup gémit à la sensation de l'air frais sur son sexe brulant. Mais très vite, cette sensation fut remplacée par quelque chose de chaud et d'humide qui l'entourait progressivement. Stiles venait de le prendre dans sa bouche, et commençait un lent va et viens le long de sa verge. La main droite de Derek attrapa le drap, le froissant entre ses doigts quand le plaisir était trop fort, et sa main gauche partit se réfugier dans les cheveux mi-longs de Stiles. Il enroula les mèches autour de ses doigts, gémissant d'aise. L'adolescent en était heureux. Se dire que c'était lui, et personne d'autre, qui procurait un tel plaisir à l'Alpha était très gratifiant. Stiles accéléra soudain. Au vu de la grosseur du loup, ses mouvements étaient très limités, mais il caressait de sa main ce qu'il ne pouvait atteindre avec sa bouche. Derek poussa un grondement sourd, appuyant légèrement sur la tête de son compagnon pour lui faire accélérer le mouvement. Il tenta tout de même de se contenir, afin de ne pas brusquer le plus jeune. Mais bientôt, il ne put plus se contenir. Il laissa ses crocs pousser, ses yeux devenir rouges. Ses griffes se plantèrent dans le matelas, évitant ainsi de blesser la dryade. Il poussa un gémissement rauque d'extase, son corps tendus au maximum, en se libérant dans la bouche de Stiles. Il n'avait pas eu le temps de le prévenir. Le plus jeune se redressa, rapprochant son corps de celui du plus vieux. Il embrassa les lèvres de son compagnon, glissant sa langue contre celle du loup, lui faisant goûter sa saveur fruitée. Ce baiser avait un goût érotisant qui électrisa Derek. Lorsqu'ils se séparèrent, Stiles posa son front sur celui de son compagnon. Ils étaient bien, juste eux deux.

Stiles se réveilla le lendemain matin, en ayant à nouveau chaud. Il se colla rapidement au corps bouillant à ses côtés. Respirant l'odeur de son compagnon, il commença à bouger contre lui, sentant poindre une érection. Il poussa un gémissement, avant de se sentir légèrement poussé sur le côté. Il crut un instant qu'il avait réveillé Derek et que celui-ci allait accéder à sa demande, mais il sentit rapidement le sol contre son dos, en entendant grogner:

- Barre-toi bordel, je dors!

Derek replongea sous la couverture, enfouissant sa tête dans l'oreiller. La dryade regarda l'heure, et décida d'aller prendre une douche froide.

10 minutes plus tard, Stiles était en bas, à la table du petit déjeuner, préparé par Peter. C'est à peu près à ce moment là que Derek arriva. Il se dirigea instantanément vers son compagnon, passant ses mains devant son torse. Il allait lui poser un baiser sur le front, mais le plus jeune se déroba violemment, d'un air agacé, avant de recommencer à boire son chocolat. La meute regarda Derek, une expression interrogative peinte sur le visage. Mais l'Alpha était incapable de leur répondre, et il préféra se servir un café. Il ne voyait pas ce qu'il avait pu faire de mal, mais si Stiles voulait faire la gueule, et bien soit. Ce n'était pas Derek qui allait l'en empêcher.

Le trajet jusqu'au lycée s'était passé dans un silence tendu. Stiles avait le visage résolument tourné vers l'extérieur, regardant défiler le paysage enneigé. Quand à Derek, il regardait la route, espérant pour la première fois entendre les paroles un peu folles de Stiles. Il avait arrêté de lui parler depuis une matinée et ça lui manquait déjà. Se garant devant le lycée, il eut à peine le temps de s'arrêter que le plus jeune partait déjà.

- Bonne journée quand même. eut juste le temps de crier le loup avant que la portière ne claque.

Ce mercredi matin se déroula dans une ambiance particulièrement tendue. Stiles avait expliqué ce qui s'était passé à Scott. Celui-ci était parti d'un grand éclat de rire.

- Tu sais bien comment est Derek le matin. Il a littéralement la tête dans le cul. Tu crois vraiment qu'il se souvient de ce qu'il s'est passé?

Cette réflexion donna matière à réflexion à Stiles. Il fut intenable le reste de la matinée. Scott le vit s'absenter plusieurs fois. Le midi, il avait totalement disparut. Le Bêta eut un petit sourire. Il s'était sans doute enfermé dans les toilettes. Ça n'aurait pas étonné Scott.

Derek releva les yeux de son livre, regardant qui l'appelait. Le nom de Scott d'afficha, tandis que la sonnerie stridente semblait le pousser à répondre. Il décrocha, avant de demander d'une voix blasé:

- Qu'est-ce que tu me veux?

- Je crois qu'il vaut mieux que tu viennes chercher Stiles.

À ces mots, le loup se redressa sur le canapé, posant son livre sur le côté. Peter arriva, demandant silencieusement ce qui se passait. Derek lui fit signe de se taire.

- Je t'écoute.

- Comme je te le disais, Stiles est absolument intenable. Je crois qu'il s'en veut de son comportement de ce matin. Et tu lui manque beaucoup.

Derek eut un instant de silence, avant de répondre presque avec impatience:

- Je serais là dans 15 minutes.

Scott eut un sourire satisfait alors que son Alpha raccrochait.

10 minutes plus tard, le loup se gara en trombe devant le lycée. Son Bêta l'attendait, tenant Stiles par les épaules. Celui-ci tremblait, et il se précipita dans les bras de Derek en s'excusant. Celui-ci interrogea Scott du regard, mais le loup brun lui lança juste un regard qui semblait dire : "Je te l'avais dit". L'Alpha posa sa main sur le front de Stiles, constatant avec étonnement que celui-ci était brulant. D'un regard vers Scott, il lui fit comprendre que son ami n'irait pas en cours de l'après-midi. Puis il souleva son compagnon, un bras passé sous ses genoux, un autre sous ses épaules. Stiles passa ses bras autour du cou du loup, enfouissant sa tête dans le creux de son épaule. Inspirant son odeur, il poussa un petit gémissement que seul Derek entendit. Puis le loup se figea.

- Qu'est-ce qu'il y a? demanda Scott.

L'Alpha ne répondit pas. Stiles venait juste de passer sa langue sur son cou, et s'acharnait à lui faire un suçon tout en poussant des soupirs envieux. Derek se détourna simplement, marchant à pas rapides jusqu'à sa voiture. Stiles eut un petit sourire satisfait. Derek le déposa à l'arrière, lui précisant bien qu'il avait interdiction de bouger jusqu'à l'arrêt total de la voiture.

Le trajet ne dura que 5 minutes, qui semblèrent une éternité pour Derek. Il se gara rapidement dans le parking de son immeuble, vide à cette heure de la journée. Dès que Derek coupa le moteur, Stiles se détacha et passa ses bras autour du siège, plaquant le loup contre celui-ci. Puis il s'approcha de son oreille et y murmura:

- J'ai tellement envie de toi...

À peine Stiles avait-il fini sa phrase que Derek attrapa son bras droit et tira dessus, jusqu'à ce que le plus jeune se retrouve à genoux sur lui. Puis il recula son siège, de façon à laisser de la place à son compagnon. Pendant sa manœuvre, Stiles s'était installé à califourchon sur les cuisses du loup, et avait recommencé à lécher son cou. L'Alpha l'obligea à se redresser, avant de l'embrasser, insinuant sa langue entre ses lèvres. Ses mains passèrent sur les hanches du plus jeune, sous son tee-shirt. Il caressa doucement sa taille, remontant ses mains en entraînant son vêtement. Ils se séparèrent le temps que Derek le lui enlève, et le jette sur la banquette arrière. Il s'attaqua alors directement à son cou, léchant et mordillant jusqu'à laisser une marque violette. Titillant une zone particulièrement sensible, il tira un cri de la gorge du plus jeune. Stiles s'attaqua à son tour à la veste et au t-shirt blanc du loup, qui disparurent à leur tour dans l'obscurité de la banquette arrière. Il descendit vite ses lèvres dans le cou de Derek, tandis que ses mains descendaient le long de ses abdos. Le plus âgé laissa aller sa tête contre l'appuie-tête, s'abandonnant aux caresses fiévreuses et empressées de Stiles. Celui-ci alla réclamer un baiser, tout en ouvrant le pantalon de son compagnon. Il caressa doucement l'imposante érection du loup, buvant le grognement qu'il déclencha, en profitant pour glisser sa langue à la rencontre de sa consœur. Derek le repoussa contre le volant, entravant les mains de Stiles des siennes. Il alla lécher la marque qui prouvait leur lien, faisant pousser un gémissement aigu au plus jeune. Il lâcha les mains de la dryade, qui les passa immédiatement autour du cou du loup. Les mains de Derek agrippèrent les hanches de Stiles, collant leurs bassins l'un à l'autre. Ses doigts descendirent rapidement, jouant avec la ceinture de l'adolescent, qu'il finit par déboutonner. Il fit subir le même sort au jean. Baissant le siège en position allongé, il fit s'étendre Stiles sur lui, profitant de la nouvelle position pour enlever son jean, entraînant son boxer dans le mouvement. Le plus jeune se retrouva alors totalement nu sur le loup, les joues rougies par l'envie. Il alla quémander un baiser à Derek, l'obtenant immédiatement tandis que son compagnon approchait ses doigts de son entrée. Il l'effleura doucement, tirant un gémissement de plaisir de Stiles, rompant le baiser. Le plus jeune était haletant lorsque Derek murmura à son oreille:

- Tu es trempé.

Stiles ne répondit pas tout de suite, reprenant son souffle. Puis il avança:

- C'est sans doute les chaleurs. Dépêche-toi, je n'en peux plus.

Même s'il avait dit ça, le plus jeune savait que son état n'était pas uniquement dû aux chaleurs. Bien sûr, cela jouait une grande partie, mais le fait d'être au beau milieu d'un parking, là où n'importe qui pouvait les voir, ajoutait encore à l'excitation de Stiles. Il poussa un cri de plaisir en sentant que Derek venait de glisser deux doigts en lui, les bougeant aussitôt en un rapide mouvement de va et viens. Le plus jeune ne pouvait que pousser des gémissements et des soupirs de plaisir tandis que son compagnon lui murmurait:

- Regardes toi. Tu es déjà si détendu, et gémissant sur moi. Peut être que je devrais te prendre sur le champ.

Stiles cria de plaisir. Ce n'était pas les mots du loup qui avaient provoqué un tel plaisir. La dryade ne se rendait même pas compte que son loup parlait. Mais il avait enfoncé ses doigts avec un peu plus de force, touchant d'un coup la prostate de Stiles. Il resta haletant, tandis que Derek retirait ses doigts. Le loup en profita pour dégager son sexe tendu de son sous-vêtement, caressant doucement le dos de Stiles. Puis il passa sa main droite sur la hanche du plus jeune, et il guida sa verge de sa main gauche, se glissant lentement en lui. La dryade prit une inspiration profonde, avant de commencer à bouger, roulant instinctivement des hanches. Derek agrippa les hanches de Stiles, accompagnant chacun de ses mouvements, lui faisant accélérer le mouvement. Il soupira d'aise, retenant à grand peine ses instincts lupin. Il griffa légèrement Stiles, avant que ses mains ne soient enlevées. Prenant appuie sur le torse du loup, le plus jeune accéléra ses mouvements en poussant des gémissements lubriques. Le nouvel angle touchait la prostate de Stiles à chaque poussée. Après encore quelques poussée, le plus jeune vint dans un cri, entraînant son compagnon. Ils restèrent ainsi, à reprendre leur souffle. Se souriant tendrement, ils prirent le temps de se rhabiller avant de rejoindre l'appartement du loup.

Le jeudi et le vendredi s'étaient passés sous les sarcasmes de Peter, celui-ci ayant remarqué que Derek et Stiles n'avaient pratiquement pas quitté la chambre. Derek avait failli le frapper, mais il s'était retenu. Il avait des problèmes plus importants. Comme par exemple retenir son petit ami qui devenait parfois un peu trop envahissant à son goût. Il venait alors à engueuler Stiles, le plantant dans la chambre pendant qu'il allait faire un tour, ou envoyant le plus jeune dormir sur le canapé. Mais sa colère n'explosa vraiment que le Samedi au déjeuner.

Ce jour là, Peter avait emmené Isaac renouveler sa garde robe. Ils avaient donc décidé de manger en ville. Scott était chez lui, ainsi que Boyd et Erica. Ne restait dans l'appartement que Derek et Stiles. Derek était descendu vers midi pour commencer à préparer le déjeuner. Stiles était allé prendre une douche, se débarbouillant de la nuit et de la matinée qu'ils avaient passée.

La veille, Derek avait crié sur Stiles, reprochant au plus jeune d'être une boule trop pleine d'hormones et de ne pas le laisser respirer. Son compagnon lui avait répondu que c'était uniquement les chaleurs qui lui faisaient cet effet et que si le loup n'était pas capable d'assumer cette partie de leur relation, il aurait dû réfléchir à deux fois avant de faire le lien. Après un silence, il avait ajouté que s'il avait des regrets, autant le dire tout de suite, comme ça il serait débarrassé de lui. Puis il était parti, laissant Derek seul dans sa chambre tandis que Stiles descendait dans le salon dormir sur le canapé. Mais aucun d'eux ne s'était endormi, ruminant dans son coin. Puis ils avaient commencé à regretter, sans pour autant aller voir l'autre. Stiles avait pleuré aussi, persuadé qu'il était qu'à présent, c'était sûr, plus jamais le loup ne voudrait de lui. Derek avait ressenti sa tristesse à travers le lien, mais il n'était pas allé le consoler. Lui aussi avait été blessé par les mots de Stiles. Il tenait à l'adolescent, et entendre qu'il remettait ainsi en cause ses sentiments était très douloureux pour le loup. Qu'est-ce qu'il allait devenir si son compagnon commençait à ne plus lui faire confiance ? Ce n'est que vers 3h du matin que Derek entendit Stiles se lever, faire les cent pas quelques instants, son cœur battant la chamade. Puis ses petits pas commencèrent à se rapprocher, montant les escaliers d'un pas léger. Il s'arrêta quelques instants devant la porte de la chambre, presque sa chambre, avant de l'entrouvrir. Il l'ouvrit juste assez pour se glisser dans la pièce, avant de refermer la porte. Derek se redressa, attendant de voir ce qu'allait faire son compagnon. Puis la voix de Stiles s'éleva, semblant minuscule dans le noir de la chambre :

- Je suis désolé de ce que j'ai dit.

Après un silence de quelques secondes, Derek répondit :

- Moi aussi.

Stiles se rapprocha doucement du lit, s'arrêtant juste devant. Il attrapa la main du loup dans la sienne avant de baisser la tête, légèrement honteux de ce qu'il allait dire :

-Maintenant qu'on s'est excusé, on peut peut-être se réconcilier sur l'oreiller ?

Derek avait sourit, amusé, avant d'accéder à sa demande. En ce laps de temps pourtant court, son compagnon lui avait manqué plus qu'il n'aurait jamais pu le croire.

Derek s'était rappelé ce moment tout en surveillant sa préparation. Ils avaient passé une matinée étonnamment calme où, après avoir satisfait le désir matinal de Stiles, ils étaient restés couchés et avaient parlé. Tout en mélangeant les pâtes, le loup entendit des bruits de pas. Stiles descendait les marches, trainant ses pieds dans l'escalier. Il sourit en entendant son compagnon s'arrêter juste derrière lui. Puis Stiles passa ses bras autour de la taille du loup et posa son front sur son épaule.

- Re bonjour. murmura-t-il.

- Re bonjour. répondit Derek.

Ils restèrent ainsi quelques instants, savourant la simple présence de l'autre. Puis Stiles se figea, ressentant à nouveau de fortes bouffées de chaleurs. Il tenta de les endiguer, mais elles étaient plus fortes que lui. Il dégraffa le pantalon du plus vieux, et passa ses mains sous l'élastique de son boxer. Ses lèvres passèrent sur la nuque de Derek. Sa langue caressa la peau fine, juste avant de se faire repousser violemment par son compagnon.

- Je croyais t'avoir dit quelque chose hier. gronda Derek. Tu es trop envahissant. J'ai besoin de respirer.

Stiles lui jeta un regard de défi en tentant de dégager ses mains, maintenues par les mains du loup.

- On était d'accord. Après ce qui s'est passé hier, je pensais au moins que tu ferais un effort.

-Tu sais ce que ça me fais, à moi ? hurla l'adolescent en se dégageant violemment. Je n'arrive pas à le contrôler. C'est impossible !

Ils se toisèrent quelques instants, avant que Stiles ne reprenne :

- Tu savais très bien à quoi tu t'attendais ! l'accusa-t-il. Je t'ai mis au courant pratiquement dès le départ pour les compagnons. Dis le tout de suite si tu regrettes !

- Tu sais très bien que ce n'est pas le cas. rétorqua l'Alpha. Simplement, je n'imaginais pas que tu irais aussi loin, et que tu serais aussi insupportable.

- Insupportable ? C'est toi qui ose me dire ça ! Tu as décidé de faire le lien, justement en sachant ce qu'il t'attendait. Je t'ai dit exactement tout ce que je savais. Tu as fait ça pour moi, tu l'as oublié ça ? Dis-le, si tu regrettes, comme ça on sera fixé. En attendant, puisque Monsieur le loup a besoin de son espace et de sa tranquillité, je vais te laisser. Pas la peine de m'accompagner, je sais où est la sortie.

Puis il partit sans se retourner, claquant la porte et laissant derrière lui le loup bouillant de rage. La neige avait recommencé à tomber dehors, et Stiles donna un coup de pied dans un tas repoussé là par une voiture. Dans le centre ville, la neige était boueuse, trempé par le passage incessant des piétons, souillée. Stiles détestait cette neige. Il avait l'impression d'y voir sa propre image, brisée et impure. Il continua de marcher environ cinq minutes, la tête baissée et les pieds traînant, avant qu'une voiture ne s'arrête à côté de lui.

- Je te ramène chez toi ? proposa le conducteur.

Stiles accepta. Il devait s'agir de quelqu'un qui travaillait au poste de police, ou d'un des commerçants. Tout le monde le connaissait et savait qu'il était le fils du Sheriff. Ils voulaient juste se faire bien voir. S'il avait fait attention à l'heure, l'adolescent aurait trouvé étrange qu'un commerçant abandonne son commerce aux heures de pointes, ou qu'un flic ne soit pas en service. Mais c'était Stiles, et il remarqua trop tard que le conducteur était en fait un Alpha. Plus précisément Ennis. Les portières se verrouillèrent, et la voiture démarra en trombe.

Et oui, je l'ai refait, allez-y, tuez moi ^^ Plus sérieusement, cette fois-ci n'aura rien à voir avec la dernière fois, ne m'en voulez pas trop :)

Sinon, je suis en train de réfléchir à une suite, dites moi ce que vous en pensez dans les reviews )

Et, je vais écrire plus de détails sur le passé de Derek et Stiles, je le posterais peut être en chapitre bonus, mais ça dépendra de vous )

Bref, j'espère que ça vous a plus, et n'hésitez pas à me laisser une petite review pour me dire tout ça :)