Allison (oui je m'appelle vraiment comme ça ^^) : Hello les wolfies ! :D Bon j'espère que vous êtes prêt(e)s pour ce chapitre parce que pense que vous allez vouloir tuer votre chère auteure Clara :p

Sinon comme d'habitude petit résumé (bon vraiment très court parce que je trouve pas vraiment d'idée pour le résumé autrement ^^) :

Précédemment : Stiles a ses chaleurs et est légèrement … pot de colle avec Derek ^^ plusieurs petites disputes et donc des réconciliations sur l'oreiller (mais ça je pense que vous vous en souvenez :p perso moi je saute ces passages p) et malheureusement se qui devait arriver arriva ^^ GROSSE DISPUTE de notre petit couple et …. Enlèvement de Stiles (Again ? Why ? :'( )

Sur ce je vous souhaite un bon chapitre et je vous dit à dans 2semaines :D (et et au fait vu avez vu le 3X23 ? :o )

R.A.R :

sakuraetsasuke: Voilà la suite que tu attendais )

Klaainer : Mais non ne tu personne. J'ai déjà commencé à travailler la suite et le bonus si ça peux te rassurer ^^

yumi-elfeuw : Ah ah….Tu verras bien ^^

brookedaviiis : Oui, c'est pas faux pour Stiles, mais juste pendant les chaleurs. Faut bien optimiser la fécondité.

EvilAngel38 : Euh…..oui. Les derniers mots ? Tu l'enterres pas un peu vite ? A moins que tu veuilles dire autre chose ?

fireri : Et bien la voilà )

leosam59 : Merci c'est gentil :) Je dois dire que ta reviews m'a beaucoup fait rire ^^ Ne t'inquiètes pas, j'en suis au chapitre 16, donc tu as le temps de faire mon boulot ) Bref, bonne lecture )

Pas d'avertissement particulier pour ce chapitre, on se retrouve en bas pour un petit mot )

Chapitre 11: Un problème peut en cacher un autre…

Peter entra en trombe dans l'appartement. Il était 4h de l'après midi, et Derek venait de l'appeler.

- Je crois que j'ai fais une connerie. avait-il dit d'une voix éteinte.

Peter était arrivé, entraînant Isaac à sa suite, et tous deux avaient essayé de faire dire à l'Alpha ce qui n'allait pas. Celui-ci ne voulant par répondre, son oncle s'énerva:

- Comment tu veux qu'on t'aide si tu nous dis rien, espèce d'imbécile.

- J'ai pas besoin de ton aide, pauvre taré. Plus personne peut m'aider. C'est déjà trop tard.

- Mais quand est-ce que t'arrêteras de raconter des conneries pour utiliser ta cervelle? D'où t'as vu que c'était trop tard? Personne sait de quoi tu parles! Alors explique-toi merde!

Derek le regarda méchamment, une lueur rouge brillant dans ses yeux. Puis il serra le poing, avant de l'envoyer dans le visage de Peter. Celui-ci encaissa le coup, ne baissant pas son regard. La lueur de défi qui transparaissait dans ses yeux glacés l'énervait au plus haut point. Il n'avait pas le droit. Il ne pouvait pas défier son Alpha si ouvertement. Derek attrapa son col, et le poussa le plus fort qu'il put sur la table basse, qui se brisa en deux sous l'impact. Il entendit vaguement Isaac dire quelque chose derrière lui, mais ne s'en formalisa pas. À la place, il s'agenouilla devant son oncle, s'apprêtant à le frapper à nouveau. Mais, juste avant qu'il n'envoie son poing, celui-ci fut retenu. Isaac venait d'attraper son poignet, empêchant ainsi son Alpha de frapper.

- Arrête. dit-il simplement.

Le loup stoppa alors tout mouvement, avant de se relever et de se laisser tomber sur le canapé, abattu. Peter et Isaac se regardèrent, incrédules, avant de s'approcher de l'Alpha. Peter essuya le sang qui coulait de sa bouche, avant de remarquer:

- On dirait que t'es inquiet. Je t'ais jamais vu comme ça. Qu'est-ce qui t'arrive?

Derek ne flancha pas alors qu'une larme roulait le long de sa joue. Il garda la tête haute en répondant:

- Stiles et moi avons eu une dispute.

- Encore? commenta Peter. C'était pour quoi cette fois?

- La même chose qu'hier. Une chose stupide. Je ne suis pas sûr qu'il veuille me revoir un jour.

Isaac leva les yeux au ciel, sans que l'Alpha ne le voie. Pour lui, l'adolescent était sans doute énervé, mais jamais il ne laisserait Derek pour ça.

- On a qu'à aller chez lui. proposa le jeune loup.

Tous les regards se tournèrent vers lui comme s'il avait perdu l'esprit.

- C'est une bonne idée. reprit-il. Derek, tu restes dans la voiture, et Peter et moi, on va voir s'il veut te parler. Comme ça c'est réglé.

Les deux autres loups acquiescèrent finalement. L'idée n'était pas si mauvaise, et Derek n'en pouvait plus d'attendre.


La Camaro se gara juste devant la maison de Stiles. Isaac en descendit immédiatement, remontant l'allée jusqu'à la porte d'entrée de la maison. Il frappa, mais personne n'ouvrit. Isaac se tourna légèrement vers la voiture. Peter lui fit un petit signe, le pressant ainsi de continuer. Le Bêta se tourna alors de nouveau vers la porte, réitérant son geste. À nouveau, il n'obtint aucune réponse. Peter descendit, intrigué, avant de le rejoindre. Isaac colla son oreille à la porte, écoutant pendant environ une minute. Puis il se redressa, se retournant vers Peter, remarquant que Derek l'avait rejoint. Puis il déclara, une aura de peur flottant autour de lui :

- Je n'entends rien. Il n'y a personne dans la maison.

Les deux loups le regardèrent d'un air incrédule, comme si c'était absolument impossible.

- Il est peut être chez Scott. proposa Peter.

Derek le regarda, avant de sortir son téléphone. Il pianota rapidement, avant de le porter à son oreille.

- Oui...C'est moi. Mais non, Derek espèce d'abruti. Stiles est chez toi? Et il t'a rien dit? T'aurais pas une idée de...bon c'est pas grave. Merci quand même. Oui, ça m'arrangerais. Oui t'as raison, je vais aller voir. Tu me tiens au courant. À plus, je te rappelle.

Les deux autres le regardèrent, et l'Alpha leur fit un rapide résumé de sa conversation avec le Bêta:

- Il n'est pas chez Scott. Il ne sait pas où Stiles peut être. Il va appeler Allison, et il m'a conseillé d'aller voir chez Lydia.

Isaac acquiesça tandis que Peter semblait sceptique. Leur Alpha les entraina tout de même jusqu'à la maison de la rousse.


Malheureusement, ils avaient fait choux blanc. Lydia avait été surprise de les voir débarquer. Elle leur avait dit qu'elle n'avait pas eu de nouvelles de Stiles depuis qu'il était parti du lycée, ce mercredi, et elle avait très vite compris l'ampleur de la situation. Sans laissé le temps aux garçons de protester, elle déclara qu'elle continuait les recherches avec eux, avant de sortir son portable pour appeler Erica.

Du côté de Scott, les nouvelles n'étaient pas meilleures. Allison n'avait pas non plus vu Stiles. Cependant, elle avait proposé que son père se joigne aux recherches, ce que, bien sûr, Chris avait tout de suite accepté. Derek avait été réticent, évidemment, mais il avait vite comprit qu'il n'avait pas le choix et que le plus d'aide possible serait la bienvenue. Le Bêta avait ensuite téléphoné à son patron.

Près d'une heure plus tard, tout le monde avait été mis au courant. La meute de Derek, ainsi qu'Allison, son père, Lydia et Deacon, s'était rassemblée au manoir. Tous autour de la table de la cuisine, ils étaient penchés sur une carte quadrillée sur laquelle Derek traçait des traits noirs tout en expliquant :

- La première fois qu'il a été enlevé, nous avons principalement cherché dans ce secteur, car de nombreuses traces laissaient entendre qu'il s'agissait du territoire de chasse des Alphas. Il se trouve que leur cachette se trouvait précisément ici. (Il fit une croix sur la carte, à l'emplacement d'un entrepôt abandonné aux abords de la forêt.) Je propose que nous allions jeter un coup d'œil. Il y a de grandes chances qu'ils y soient toujours.

Chris laissa échapper un petit rire. Sa fille le regarda d'un air exaspéré et Derek le foudroya du regard.

- Tu as quelque chose de mieux à proposer, peut être ?

- Sans vouloir te vexer, répliqua le chasseur, tu te goures complètement. Leur territoire de chasse ainsi que leur repère à déjà été découvert. Tu crois vraiment qu'ils auraient pris le risque d'y retourner ? Une meute d'Alphas aussi expérimentée ? Tu sais bien que non. Sans compter qu'aucun animal mort n'a été retrouvé, ce qui signifie qu'ils camouflent leurs traces. Leur premier territoire se trouvait dans la partie Nord de Beacon Hills. Logiquement, ils se sont dirigés cette fois-ci vers le sud. Mais il est possible que je me trompe. Il vaudrait donc mieux que l'on se sépare par petit groupe, avec au moins un loup dans chaque, pour les bruits et odeurs imperceptibles aux humains. Nous ratisserons la forêt à environ 5 km autour de la ville, ce qui est déjà une bonne distance, en couvrant les 4 points cardinaux. Ça te va, Derek ?

L'Alpha, mouché, ne trouva rien à y redire. Son autorité venait d'être remise en question et même si ça lui faisait un mal de chien de l'avouer, Chris avait raison. Sans compter que s'il voulait retrouver Stiles le plus vite possible, il devait faire des compromis et accepter d'écouter le chasseur.


Le soir, le loup crut qu'il allait devenir fou. Il les avait retenus jusque bien après le temps qu'ils avaient décidé. Sans succès. Ils étaient revenus bredouilles de leur recherche. Le soleil était couché depuis plusieurs heures quand ils avaient décidé que ça ne servait plus à rien, qu'il fallait arrêter pour aujourd'hui. Derek avait protesté, mais Scott l'avait raisonné. Ils avaient du se tromper quelque part, et puis il faisait nuit. Ils continueraient le lendemain. Ils décidèrent de tous rester au manoir, se soutenant les uns les autres. Chacun avait inventé un mensonge pour ses parents, utilisant un autre membre du groupe comme couverture. Ils s'étaient tous regroupés dans le salon. Mais malgré la plus grande volonté du monde, aucun ne dormit beaucoup. Ils ne s'en étaient jamais vraiment rendu compte, mais l'absence de Stiles les avait ébranlé plus que ça n'aurait du. En fait, le garçon était devenu le pilier de leur vie. Il était toujours là où on ne s'y attendait pas, et, même s'ils l'avaient voulu, il aurait été difficile de le perdre de vu. Ça avait toujours été une vérité pour chaque membre de la meute, et pour chaque humain qui en faisait partie. Et maintenant, cette vérité était remise en cause. Est-ce qu'ils le reverraient au moins un jour ?


Il faisait froid. Jamais il n'avait fait aussi froid, en tout cas pas dans ses souvenirs. Il remonta son tee-shirt déchiré et continua à s'avancer, ses pieds nus quittant le manteau de feuille pour fouler la route glacée. La neige congelait sa peau, et il crut un instant qu'il allait perdre ses orteils. Ça aurait du être le cadet de ses soucis, mais cette soudaine pensée l'angoissa. Il continua cependant d'avancer lentement, se rapprochant des lumières qu'il voyait briller au loin. Bleu, rouge, bleu, rouge. Il crut aussi percevoir un son, comme une sirène. Mais c'était difficile à dire, ses oreilles étaient tellement habituées au silence. Mais, inexorablement, centimètre par centimètre, il se rapprocha de ce qui signifiait maintenant son salut.


Le Sheriff avait lancé un avis de recherche dès le lendemain. Il était rentré tard dans la nuit, supposant que son fils dormait. Le matin, en ne le voyant pas descendre, l'idée l'avait traversé qu'il était resté dormir chez Derek, puisqu'il l'avait prévenu dès mercredi. Mais un coup de fil de Scott l'avait immédiatement convaincu du contraire.

- Salut Scott, tu es bien matinal pour un premier jour de vacances, qu'est-ce qui t'arrive ?

-Bonjour monsieur. Je vais être un peu brusque, mais vous n'auriez pas vu Stiles ?

- Il n'était pas avec Derek ? avait questionné le Sheriff, soudain désappointé.

- Eh bien, c'est-à-dire que, si, il était avec lui, mais ils se sont disputés, Stiles est parti, et il a disparut.

- Qu'est-ce que tu entends par disparut ?

-On pense qu'il a été enlevé.

L'humeur de John tourna aussitôt au plus profond des noirs.

- Si je croise Derek, je te jure que je vais…

Mais Scott n'eut jamais le loisir de savoir ce que le père de son meilleur ami voulait faire, car l'Alpha l'avait obligé à couper la communication.

- Espèce de pauvre imbécile ! Je t'ai dit qu'il ne devait pas être au courant.

- Je n'ai rien dit pour les Alphas. Et puis la police pourra peut-être aider.

- Tu parles ! avait grommelé le loup.

Le père de Stiles était resté étrangement vide après sa colère. Une idée sombre le traversa. Et s'il ne revoyait plus jamais son fils ? Mais il la chassa bien vite. Prenant ses affaires, il fonça vers le commissariat où il lança d'urgence un avis de recherche pour son fils de 17 ans.


Il se rendit à peine compte qu'un homme en uniforme se dirigeait vers lui, l'attrapant par les épaules. Il se sentit juste vaguement ébranlé. Il ne fit pas non plus attention aux voitures fumantes qui s'étaient planté dans des arbres, laissant peu de place à l'imagination concernant le pronostic vital des occupants. Il lui sembla à un moment que l'homme lui parlait, mais il était encore trop sous le choc pour comprendre ce qu'on lui disait. Tout ce qu'il savait, c'était qu'il avait réussi, il en était sorti. Et alors qu'on le faisait monter dans ce qui ressemblait à une ambulance, il se mit à pleurer de bonheur. C'était enfin terminé.

À l'hôpital, personne ne prit vraiment le temps de s'occuper de lui. On avait vérifié son état, et on avait conclut qu'il y avait des cas plus graves. Contrairement à ce qu'il avait pensé, l'accident avait fait beaucoup de victimes, et le service des urgences était dépassé. Tout le monde courait dans tous les sens. Parfois, un médecin ou un infirmier s'arrêtait pour lui demander s'il allait bien, mais le garçon ne répondait jamais. En réalité, il ne savait pas s'il allait bien ou pas. Il était trop choqué pour connaître l'étendu des dégâts sur son corps. On vint aussi lui promettre qu'il aurait une chambre et des soins dès que ça se calmerait. Mais là encore, il n'avait rien dit. Pas même un hochement de tête. Il semblait s'être retrancher dans un monde que lui seul pouvait atteindre, et seule la lueur de panique persistant au fond de ses prunelles convainquit les médecins que ce garçon venait de vivres des heures terribles. Des heures ou des semaines, il ne savait plus vraiment.


- Et si tu utilisais le lien? proposa Deacon.

Derek le regarda, totalement perdu.

- Je ne sais pas comment il fonctionne. avoua-t-il. Les seules fois où je l'ai ressentis, c'était quand Stiles ou moi avions une très forte émotion. En dehors, je ne sais pas comment l'activer.

Deacon poussa un soupir désespéré. Il tenta d'expliquer le processus au loup.

- Bon, écoutez-moi tous. Personne ne doit parler, comme lors de l'hypnose. Derek, ferme les yeux. (Le loup s'exécuta). Maintenant, écoute-moi attentivement. Seulement moi. Il n'y a personne d'autre. Essaie de sentir le lien. Tu le sens? (Derek acquiesça) Bien. Qu'est-ce qu'il y a au bout?

Derek se concentra quelques instants, avant de répondre:

- Il y a quelque chose, au bout. Je n'arrive pas à savoir ce que c'est. C'est comme-ci on m'empêchait d'y accéder.

Le loup se concentra encore quelques minutes, avant de commencer à paniquer:

- Je n'y arrive pas. Je n'arrive pas à le sentir. Il n'est pas là. Stiles n'est plus là...

Deacon le rassura, l'obligeant à sortir de son état. Les membres de la meute se regardèrent. Ce lien était leur dernier espoir de retrouver Stiles.


Ce qui avait été un après-midi glacial de Décembre devint petit à petit une soirée neigeuse, et l'hôpital ne désemplit pas. Le garçon s'était allongé sur la banquette où on l'avait assis, et s'était endormi. Même s'il était dans un hôpital, il s'agissait de sa première période de repos depuis longtemps. Il ne savait pas quelle heure il était lorsqu'un infirmier à l'air fatigué vint le réveiller, lui annonçant qu'on lui avait trouvé une chambre. Il se laissa entraîner, tenant son pantalon qui tombait sur ses hanches, et qui laissait ses jambes découvertes par endroit, à cause des lacérations. L'infirmier lui proposa de l'aider à enfiler l'horrible blouse d'hôpital, et le garçon eut enfin un signe qu'il comprenait ce qu'on lui disait. Il eut un imperceptible hochement de tête. L'infirmier l'aida pudiquement à enlever chaque vêtement, les plaçant à chaque fois dans un sac plastique. C'était la procédure. Le garçon avait été retrouvé au milieu d'un accident, avec lequel il n'avait rien à voir, et ses vêtements étaient déchirés. Qui savait ce qu'il lui était arrivé ? Après l'avoir affublé de la chemise de nuit réglementaire, il l'aida à se coucher, l'informant qu'une infirmière allait venir lui faire les soins. À nouveau, le garçon hocha la tête. Il comprenait sans vraiment comprendre. Infirmière, il savait ce que ça voulait dire. C'était une dame en blouse blanche. Mais « soins », c'était quoi ? Il se tritura la cervelle pendant la demi-heure suivante, se demandant ce qu'étaient ces fameux soins, lorsque la porte de sa chambre s'ouvrit.

- Alors, qu'est-ce qu'on peut faire pour toi aujourd'hui ? déclara l'infirmière d'un ton enjoué.

Melissa McCall releva la tête de la feuille de soins, son sourire se figeant immédiatement. Puis elle se précipita dans le couloir, appelant le premier docteur qui passerait. Elle finit par en trouver un, à quelques mètres seulement de la chambre du garçon.

- Docteur, le garçon de la chambre 118…

Le docteur la regarda reprendre son souffle, avant de l'exhorter à continuer :

- Je le connais, il fait l'objet d'un avis de recherche.

Après une pause pendant laquelle elle reprit de nouveau son souffle, elle continua :

- Il s'appelle Stiles Stilinski.

- Quoi ? Le fils du Sheriff ? répondit le médecin de garde.

Melissa acquiesça. À partir de cet instant, les urgences furent à nouveau en effervescence. Une infirmière tentait de contacter le Sheriff, une autre était partie faire les soins, le temps que Melissa prévienne son fils. Scott avait immédiatement répondu, heureux lorsqu'il avait entendu la nouvelle. Car malgré toutes leurs recherches, les Alphas étaient demeurés introuvables. Il promit qu'il allait bientôt arriver. Le Bêta prit juste le temps de réveiller tout le monde, leur annonçant brièvement la bonne nouvelle, avant de partir pour l'hôpital dans plusieurs voitures, la Camaro devant.

Dans le même temps, le Sheriff était arrivé à l'hôpital, mais on le faisait pour l'instant patienter. Il eut le temps de voir débarquer les amis de son fils, Derek en tête, qu'il se retint d'ailleurs de frapper, et le ciel eut le temps de rosir sous l'aube naissante, avant de quelqu'un ne vienne les informer de la situation.

- Excusez-nous pour l'attente. leur dit un médecin. Les soins ont été plus compliqués que prévu.

- Comment ça plus compliqués? releva John.

- En dehors de la première personne à s'être occupée de lui, il a refusé que quiconque le touche.

Derek commença à craindre le pire, et lorsque le médecin annonça qu'ils pouvaient aller le voir, il se précipita à la suite de Mr Stilinski. Mais le médecin l'arrêta bien vite.

- Quand je disais que vous pouviez aller le voir, je parlais uniquement au père de Stiles. Seule la famille y est autorisée pour l'instant. De plus, nous devons lui parler en privé d'autorisations qu'il signerait éventuellement.

- Quelle genre d'autorisation? demanda immédiatement Derek.

- On ne peut pas vous en parler. Quel que soit le lien que vous entretenez avec ce jeune homme, vous n'êtes pas autorisé à le voir.

Le médecin ne lui livra que cette réponse sèche avant d'entraîner le père de Stiles. Scott essaya bien de se renseigner auprès de sa mère, mais elle ne savait pas grand chose. Seulement qu'il avait été trouvé au bord de la route dans un accident. Derek renvoya rapidement ses Bêtas chez eux, leur conseillant de se reposer. Lorsque Scott lui demanda ce qu'il en était pour lui, l'Alpha lui sourit en lui disant qu'il allait simplement attendre.


Si je mets ce mot à la fin, c'est pour éviter de vous déprimer. Non, ne montez pas sur vos grands chevaux, je n'arrêtes pas la fic ni ne fait de pause. J'en suis au chapitre 16, et je suis pour l'instant bloquée à 9 pages sur 10. C'est rageant, très rageant. Mais je n'arrive plus à écrire de choses joyeuses. Je ne vais pas bien en ce moment, et je me donne beaucoup de mal pour que les personnes de mon entourage ne s'en rendent pas compte. Seuls quelques uns de mes amis sont au courant de ce qu'il m'arrive, et parfois pas de tout. Pour le moment, je ne suis pas prête à me faire aider par quelqu'un d'autre, même si je sais que c'est ce qu'il faudrait faire. Je ne sais pour l'instant pas comment ça pourrait aller mieux un jour, mais je vais déjà essayer de finir le chapitre 16, même si je ne commence pas le 17 pour le moment.

Bref, je ne vais pas non plus vous raconter toute ma vie, sachez en tout cas que vous n'avez aucune inquiétude à avoir concernant l'histoire. Pour le reste, on verra bien.

J'espère que vous avez aimé ce chapitre, et n'oubliez pas la petite reviews )