Hello les gens!

Voici le nouveau chapitre, un petit peu tard (dans la soirée), des aventures de nos héros. Je voulais absolument vous le poster aujourd'hui. Bon, il est un peu court, mais vous saurez ce qui est arrivé à Stiles.

Pas de R.A.R ou de résumé ou de quoi que ce soit d'autre, je vais aller au dodo et ma directrice éditoriale a pas la foi de vous parler ^^

Elle vous dit « Coucou les gens, bonne nuit ! »

Sur ce, bonne lecture et rdv en bas ;)


Stiles se réveilla tôt ce matin là. Le loup dormait encore à côté de lui, et l'adolescent se leva silencieusement. Il passa un instant à la salle de bain, avant de descendre à la cuisine. Il n'avait jamais été aussi silencieux. Son plan se mettait doucement en place. Le magazine était ouvert, prêt pour le réveil de Derek. Stiles fit rapidement chauffer le café en songeant qu'il aurait bien voulue des roses rouges, qui auraient empesté l'appartement du matin au soir. Il observa ses mains et se concentra. Il pouvait sentir la forêt se réveiller après la fin de l'hiver. Lentement, 3 roses fleurirent dans sa main, et il les plaça rapidement dans un vase. Le café fut versé dans 2 tasses différentes, sans sucre pour Derek et avec 2 sucres pour Stiles. Après réflexion, il ajouta quelques pincées de sel dans la tasse de son compagnon. Normalement, la nouvelle sonnerie se son réveil ne devrait pas tarder à retentir dans 3...2...1...

- STILES!

Le plus jeune étouffa un rire dans sa manche. Le titre "I wanna be your dog" criait dans les oreilles du loup, le son du téléphone était à fond, et Derek avait actuellement envie de tuer un certain adolescent hyperactif. Le plus jeune se planqua, autant pour sa survie que pour préparer son prochain coup. Lorsque le loup avait enfin réussi à éteindre cette maudite chanson, il avait jeté un coup d'oeil à son lit. Un magazine de voiture était ouvert sur une page présentant une jaguar, le dernier modèle en date, et un paquet de kleenex était posé à côté. Un post-it était collé dessus avec écrit "profite bien" suivit d'un clin d'oeil et d'un coeur et signé "Stiles". Le loup grogna avant de descendre en trombe les marches jusqu'à la cuisine. Avant d'arriver à son but, son pied nu rencontra une surface glissante sur le carrelage. Sans comprendre comment, Derek atterrit violemment sur son postérieur. Il sentit alors l'odeur des roses. Il détestait ces fleurs. Son regard dériva jusqu'au début de la plaque traitresse. Une plaquette de beurre gisait là, abandonnée au milieu de la pièce. Il souffla pour endiguer la colère qu'il sentait monter en lui et se releva pour reprendre sa route initiale. Dans la cuisine, une seule tasse attendait sur le comptoir. Il se méfia quelque peu, mais que pouvait lui faire une inoffensive tasse de café? Derek y goutta prudemment. D'abord, il ne sentit rien de particulier, puis le gout du sel agressa ses papilles. Il recracha tout le contenu, et entendit un rire à peine étouffé alors qu'il s'essuyait la bouche. D'un pas rageur, il se dirigea cette fois vers le salon. Mais au moment de passer la porte, le loup fut arrêté. Il ne comprit pas immédiatement. Il voyait Stiles au milieu du salon qui riait ouvertement, et lui qui ne pouvait pas l'atteindre. Puis la lumière se fit dans son esprit. L'adolescent avait tendu un film plastique dans l'encadrement de la porte, l'empêchant ainsi de passer. Puis il lui lança un regard sadique avant de dire d'un ton doucereux:

- Tu as vérifié que ta voiture était toujours au garage Derek?

Le loup se précipita alors au garage. Heureusement pour lui, sa précieuse voiture était toujours là. Mais en observant plus attentivement, il put observer les clés sur le contact. Lorsqu'il tenta d'ouvrir la porte, cela resta sans succès, malgré ses tentatives. Il remonta à l'appartement dans le but d'engueuler son compagnon. Mais celui-ci était introuvable. Derek décida donc de profiter de cet instant de répits et d'aller s'habiller de façon plus convenable. Seulement, arrivé devant son armoire, il se maudit d'avoir sous estimé le plus jeune. Tous ces vêtements avaient disparus. Il ne restait plus qu'un de ses pantalon et un tee-shirt de Stiles, rayé orange et bleu, et bien trop petit pour la musculature du loup. Il ragea intérieurement, mais dû se résigner. La course poursuite dura plusieurs heures à travers la ville.

Stiles n'avait pas été facile à débusquer, et ses blagues, de pire en pire continuèrent le reste de la journée. Ce n'est qu'à 00h01, après que Stiles lui ait révélé qui était le tueur du livre qu'il venait de commencer, que Stiles se pencha à son oreille pour lui murmurer:

- On est le 2 Avril. Tu es libéré.

- Je vais te tuer. murmura Derek avant de s'endormir de fatigue.


Poisson d'avril !

À demain pour la (vraie) suite :D

(en vraie j'avais pleins d'autres idées, mais j'ai pas eu le temps. Peut être une autre fois ^^)