Hey les gens :D Bon, je vais pas passer trop de temps à parler parce que je suis morte de ma journée, tout comme Allison. C'est pourquoi il n'y a pas de résumé aujourd'hui mais seulement les R.A.R. Elle pense quand même à vous et vous passe le bonjour :)

Pour quand même faire un mini rappel, dans le chapitre précédant, on apprend ce qui est arrivé à Stiles pendant sa captivité. Vous avez d'ailleurs été rassurés que ce ne soit pas pire. Croyez-moi, j'ai failli. J'étais à deux doigts de faire pire, mais je me suis retenue.

Bon, on se retrouve en bas )

R.A.R :

Pattenrond1 : Ne t'inquiète pas, je n'ai pas fini de les faire intervenir )

Driamar : Merci :)

sakuraetsasuke : Et pourtant ça a faillit ^^

yumi-elfeuw : Et oui enfin ^^ Pour les jumeaux c'est une autre histoire loin d'être facile à résoudre. Enfin tu verras bien )

EvilAngel38 : J'ai vraiment eu envie de faire pire, mais il a déjà du mal à s'en remettre. Merci beaucoup :)

leosam59 : Merci beaucoup, ça me fait super plaisir de savoir ça :D Et je crois bien qu'on voit Peter dès les premiers paragraphes. Je vais essayer de lui donner plus d'importance )

Erza Robin : Merci beaucoup :)

blondiefofolle : C'est une menace ? J'ai un peu peur en fait ^^ J'ai pas encore réfléchi à comment il allait mourir mais la souffrance est prévue au programme )

fireri : Voilà ) Bonne lecture :)

Veuve Noir : Je ne sais pas pourquoi tu m'as reviewé en anglais, mais en tout cas merci :)

Cannelle : Moi non plus je ne sais pas si tu devrais )

Chapitre 13 : Qu'est-ce qu'on dit déjà ? Pas de nouvelles…

Décembre était passé avec une incroyable rapidité, et les progrès de Stiles avaient été surprenants. Il s'était remis à parler avec entrain, à tout le monde, et pas seulement à Derek, et il avait réapprit à faire confiance à son compagnon. Celui-ci pouvait de nouveau le toucher, même s'il n'avait pas encore repassé la barrière du pantalon de l'adolescent. Celui-ci s'affolait dès que le loup voulait entreprendre quelque chose ou quand il en parlait juste. Derek avait donc finit par abandonner. Lorsque Stiles serait de nouveau prêt, il ferait lui-même le premier pas.

Janvier avait donc commencé par un nouvel an plutôt festif, que la meute avait fêté chez Derek. Celui-ci avait d'ailleurs proscrit l'alcool pour tous les mineurs, largement approuvé par Peter qui avait ajouté que seules des années d'expériences dans le domaine permettaient de vraiment s'amuser et qu'ils auraient le droit de boire au nouvel an lorsqu'ils auraient des années d'expériences dans ce domaine. Ils s'étaient tous deux attirés les foudres des Bêtas, mais Stiles vint vite les détourner de leur colère en organisant un cache-cache dans le manoir, plus grand et donc préférable pour réunir tout le monde en cet occasion. Globalement, leur nuit blanche s'était bien passée, même s'ils avaient vite découvert que Derek ne tenait pas l'alcool, celui-ci se tapant une monstrueuse gueule de bois. Ils comprirent alors ce que voulait dire Peter. Les loups, bien qu'ils ne ressentent pas les effets de l'alcool, en subissaient les conséquences. Stiles s'était beaucoup moqué de son compagnon, qui était assis sur un canapé, le visage blême et une bassine sur les genoux. Il s'attira un regard meurtrier avant qu'un nouvel haut le cœur ne saisisse le loup.

Stiles n'avait pas eut ses chaleurs en Décembre. Il avait supposé qu'il s'agissait d'un désordre hormonal suite à son stress post-traumatique et il ne s'était pas inquiété plus que ça. À présent, la dryade attendait ses chaleurs autant qu'elle les redoutait. Elle n'avait pas eu de rapport avec son compagnon depuis maintenant un mois, et ils n'avaient rien fait s'approchant de près ou de loin de la ceinture, parce que Stiles était encore angoissé. Ils avaient à peine échangé quelques baisers passionnés. Il n'avait vu là aucune raison d'aller voir Deacon. Seulement, plus le mois de Janvier passait, plus Stiles était inquiet. Un après-midi qu'il avait décidé de passer à l'appartement de Derek, celui-ci remarqua l'inquiétude de son compagnon.

- Ça fait un moment que je t'observe. remarqua-t-il. Je ne t'ai jamais vu aussi inquiet que ce mois-ci. Quelque chose ne va pas ?

Stiles le regarda, avant de se lever et de se diriger vers la cuisine, clamant qu'il allait faire un thé. Son cœur tambourinait dans sa poitrine, et l'Alpha commença lui aussi à ressentir une certaine inquiétude concernant son compagnon. Il se leva à son tour et le suivit à la cuisine, le trouvant appuyé face à la bouilloire qui chauffait. Il s'approcha doucement, posant ses mains sur la taille du plus jeune, appuyant son menton sur le sommet de son crâne.

- Tu sais bien que tu peux tout me dire Stiles. Jamais je ne te dirais quoi que ce soit ou ne te jugerais.

Stiles se retourna alors, faisant face à son loup. Il le regarda dans les yeux, cherchant un peu de courage dans le regard doux posé sur lui. Puis il déclara, la voix moins assurée que ce qu'il aurait voulu :

- Je n'ai toujours pas eu mes chaleurs.

Derek resta silencieux quelques instants, ne s'attendant pas à une déclaration de ce genre. Puis il se reprit. Il était résolu à devenir meilleur, et il allait tenir cette promesse.

- C'est peut-être normal. Tu ne les as pas eues non plus le mois dernier ? (Stiles secoua la tête) Bon, on ferait peut être mieux d'aller voir Deacon.

Le plus jeune releva la tête qu'il avait baissé, et regarda l'Alpha, une lueur de peur dans les yeux.

- Non, on va pas le déranger pour ça quand même. Je suis sûr que c'est pas important. Et puis, comme on dit : Pas de nouvelles, bonnes nouvelles. Donc, ça veut dire que c'est pas grave que j'ai pas encore eu d'autres chaleurs. C'est peut être, genre le temps que ça se mette en place, y en a parfois pas pendant plusieurs mois. Ça peut arriver. Ça arrive bien pour les filles, alors pourquoi ça pourrait pas…..

- Tu parles trop ! le coupa le loup. Ecoute, tu vas prendre ton thé, ou ce que tu veux, et pendant ce temps, j'appelle Deacon pour lui dire qu'on arrive, ça te va ?

À contrecœur, Stiles accepta. Le trajet se déroula dans le calme le plus total, ce qui était chose rare. Une fois arrivés à destination, Deacon les accueilli chaleureusement, les faisant aussitôt entrer dans la clinique. Ils allèrent, comme à leur habitude, à l'arrière de la clinique, dans une des salle servant aux opérations. Là, Deacon leur demanda :

- Ça faisait longtemps que vous n'étiez pas venus me voir. Alors, quel bon vent vous amène ?

Voyant que Stiles n'avait pas l'air décidé à parler, Derek expliqua brièvement la situation au vétérinaire. Celui-ci, à la fin du récit, jeta un regard inquisiteur à Stiles. Se sentant observé, le plus jeune rougit d'embarras, ce qui fit légèrement grogner le loup. Enfin, le docteur déclara :

- J'aimerais te voir seul Stiles. J'aurais quelques examens à te faire passer.

Sans un mot de plus, il entraîna le plus jeune dans une pièce reculée du bâtiment. Dès qu'il entra, Deacon refermant la porte derrière lui, Stiles sentit aussitôt une impression désagréable. Il ne sentait plus rien, ni Derek ni ses pouvoirs.

- Quelque chose ne va pas? questionna Deacon, alerté par l'angoisse du plus jeune.

Stiles regardait autour de lui, une lueur de panique au fond de son regards.

- Je ne sens plus rien. expliqua-t-il simplement.

Deacon le fit asseoir, endiguant ainsi la crise de panique qui menaçait d'arriver à tout instant. Il demanda à Stiles de le regarder et de se concentrer sur sa respiration. Puis, lorsqu'il se fut calmé, Deacon lui expliqua:

- Les murs sont fait de sorbier. Ils bloquent totalement toutes les sortes de pouvoirs surnaturels. Stiles, les infirmiers ont trouvé cette poudre sur tes vêtements. La meute a donc un conseiller qui peut leur fournir ce genre de plante. C'est pour ça que personne ne savait où tu étais et que tu ne sentais plus rien.

Cette révèlation sembla soulager un peu le jeune homme. Mais ce n'était pas la seule nouvelle que Stiles devait entendre.

- J'ai autre chose à te dire. L'augmentation d'hormone dans ton sang n'est pas due à une quelconque drogue.

Son interlocuteur le regarda, intrigué, attendant la suite des explications.

- Tu dois sans doute savoir que le chloroforme, qui a été utilisé contre toi, n'a pas comme effet secondaire l'augmentation des hormones.

- Oui, je le sais très bien. s'agaça Stiles. Est-ce que vous pouvez simplement en venir au fait, s'il-vous-plaît.

Deacon poussa un soupir. Puisque Stiles voulait qu'il soit direct, il allait l'être.

- Tu es enceint, Stiles.

Le concerné se tut quelques instants, avant d'éclater de rire. Des larmes perlèrent de ses yeux, tant son hilarité était grande, et il les essuya rapidement. Deacon attendit patiemment qu'il se calme, préparant pendant ce temps un appareil qu'il approcha d'une table d'examen.

- Attendez. se reprit Stiles. Vous vous rendez compte de ce que vous dites? Je suis un homme. Je ne peux pas être enceint.

- Allonge-toi ici. répondit simplement le vétérinaire.

Le plus jeune s'exécuta tandis que le conseiller poursuivait:

- Tu es avant tout une dryade. Donc, tu es une femelle. Tes gènes de dryade, en ce qui concerne la reproduction, prédominent sur les gènes humains. Il est donc normal que tu soit enceint.

Le plus jeune ne dit rien, obligé de reconnaître ce qu'il s'interdisait d'envisager depuis le début. Suivant les instructions qu'on lui donnait, il remonta son tee-shirt, sentant bientôt un liquide froid sur son ventre. La sonde de l'échographe se balada quelques instants dessus, étalant le gel de façon très désagréable. Puis Deacon lui demanda de regarder, et Stiles tourna lentement la tête. L'image devant lui n'était qu'une succession de points noirs et blancs, comme une télé qui ne capterait rien. Deacon lui montra une forme minuscule, de la taille d'une cacahuète d'après les estimations de l'adolescent. Puis il détourna le regard, avant de lancer d'un ton déterminé:

- Je veux avorter.

Cette phrase fut suivit d'un long silence pendant lequel Deacon essuya le ventre de Stiles et l'autorisa à se rhabiller convenablement.

- D'abord, je ne pense pas que tu devrait prendre cette décision sans en parler d'abord à Derek. Il a parfaitement le droit de savoir. Ensuite, c'est impossible. Tu es une créature surnaturelle, et on ne sait pas quelles conséquences pourraient avoir une intervention sur toi.

Il raccompagna Stiles à la porte, ouvrant pour qu'il puisse sortir.

Il avait briévement expliqué la situation à Derek. Pendant tout le temps, Stiles était resté renfrogné dans son coin.

- Tu veux qu'on en parle? demanda Derek, suivant son compagnon qui allait vers la voiture.

- Non, je ne veux pas qu'on en parle! répliqua le plus jeune.

- Je peux faire quelque chose?

- Non! S'il-te-plaît Derek, peux-tu ouvrir la voiture? Et je ne veux plus qu'on en parle!

L'Alpha s'exécuta, permettant à la dryade d'aller s'asseoir sur le siège passager. Il s'assit à son tour, ne démarrant pourtant toujours pas la voiture.

- Bon, on va peut être pouvoir retourner à l'appartement, tu ne pense pas?

Il aurait pu utiliser une autre formule, comme "à la maison" ou "chez nous". Mais il avait délibérément choisit une expression neutre, faisant comprendre au loup qu'il ne voulait plus aborder le sujet.

- Non. répondit le loup.

Ignorant le regard accusateur de son compagnon, il se tourna vers lui pour continuer:

- On ne rentrera pas à la maison tant qu'on aura pas eut cette conversation. Je te connais, et je sais très bien que si on en parle pas maintenant, on en parlera jamais. Tu feras tout pour éviter le sujet. Alors autant en parler maintenant.

Ils se toisèrent tous les deux, avant que Stiles ne détourne le regard:

- Je ne me sens pas prêt. Ça n'aurait jamais dû se passer comme ça. Tout arrive beaucoup trop vite.

Les larmes commencèrent à couler toutes seules, et Stiles cacha son visage dans ses mains pour tenter de se calmer. Il sentit bientôt une main sur son épaule et il releva la tête, croisant le regard rassurant de l'Alpha.

- On va y arriver. dit-il simplement. Aller, on rentre?

Stiles hocha la tête, et sourit légèrement.


Derek embrassa doucement Stiles, pressant sa taille à travers son haut. Il plaqua le plus jeune contre la porte, et celui-ci mit rapidement fin au baiser.

- Attends un peu. murmurra-t-il alors que le plus âgé dérivait vers son cou. Je ne suis pas sûr...d'être encore prêt...c'est bien trop tôt...je ne sais pas...si je pourrais...

Derek l'interrompit d'un doigt sur la bouche.

- Tu me fais confiance ? (Stiles répondit par un hochement de tête) Alors tu n'as aucune crainte à avoir. Nous prendrons tout le temps qu'il faudra, mais cette nuit, tu seras de nouveau à moi, je te revendiquerais une deuxième fois, et tu comprendras la joie que je ressens de savoir que tu portes mon louveteau.

Stiles ne put qu'acquiescer, légèrement apeuré et excité par le ton de son compagnon. Il était mort de peur, mais le corps de son loup lui manquait, le lien qu'ils avaient depuis l'union et qui semblait diminuer à mesure que le temps sans se toucher augmentait, sentir les émotions de Derek dans un moment si intime, tout cela lui manquait, et il ne voulait pas choisir entre avoir peur et vivre. Alors, il autorisa l'Alpha à le conduire à l'étage, jusqu'à la chambre de Derek, qui était occasionnellement devenue leur chambre.

Derek et Stiles avaient pris tout leur temps pour se redécouvrir et s'apprivoiser à nouveau, et avant la fin de la nuit, la prédiction du loup s'était réalisée. L'adolescent était à nouveau sien. Le moment où ils avaient renouvelé le lien avait été indescriptible, et Stiles avait ressentit des sensations qu'il n'avait jamais ressenti. Pour Derek, qui avait du faire preuve d'une grande prudence, la récompense n'était pas moindre non plus. Il avait pu sentir que son compagnon lui faisait de nouveau confiance. C'était une sensation merveilleuse. La nuit avait été courte pour eux deux, mais ils sentaient qu'ils avaient fait une grande avancée.

Allongés dans le lit, l'un en face de l'autre, Derek passait ses doigts dans les longues mèches de la dryade.

- Je devrais les couper. chuchota Stiles.

- Pourquoi? demanda le loup.

- Ils ont encore poussé.

- Moi, je les aime bien comme ça. trancha l'Alpha.

Stiles prit une moue contrariée.

- Si tu me dit ça, je pourrais pas les couper, parce que je voudrais te faire plaisir.

Derek eut un sourire amusé:

- J'aime bien quand tu veux me faire plaisir.

Le plus jeune eut un rougissement avant de frapper le torse de son compagnon, qui riait allègrement. Puis il reprit son sérieux, attrapant la main de l'hyperactif qui continuait de tambouriner.

- Tu crois qu'on doit mettre les autres au courant?

- Je ne sais pas. avoua Stiles. J'y ai un peu réfléchi, et je ne peux pas m'empêcher de me demander...Et si les Alphas arrivaient à le savoir. Qu'est-ce qu'ils me feraient?

Il lança un regard de pure terreur au loup, qui l'attira contre lui.

- Jamais ils ne te feront du mal. Je les empêcherais de le refaire. Je t'aime.

- Moi aussi je t'aime. répondit le plus jeune.

Il réussit à s'endormir, paisible.


Des bruits venant du rez-de-chaussé réveillèrent Stiles. Il tenta de se rapprocher du corps près de lui, afin de se réchauffer, mais il du se rendre vite à l'évidence: Il était seul dans son lit. Lentement, il se leva. Le bas de son dos lui faisait mal, et sa nuit avait été parcourue d'impressions angoissantes. S'asseyant, il jeta un coup d'oeil sur son ventre. Celui-ci n'avait pas changé, et Stiles se demanda si ce que Deacon avait dit était vrai. S'il était vraiment enceint. Soupirant, il se leva et piocha un tee-shirt et un jogging trop grand dans l'armoire de Derek. Il n'avait toujours pas reprit assez de poids pour ses propres vêtements, aussi se contenta-t-il de serrer au maximum le cordon. Il bailla longuement avant de se diriger vers le salon, duquel venait une partie du bruit qui l'avait réveillé. À peine au bas des marches, Scott se jeta sur lui, et Stiles eut un mouvement instinctif de recul, avant de se rendre compte que c'était simplement son ami.

- Tu reprendras jamais le rythme si tu te lèves à midi la veille de la rentrée! gronda-t-il gentiment.

Stiles se déroba, omettant de répondre à Scott. À la place, il se dirigea vers la cuisine, sortant de quoi se préparer un petit-déjeuner. Derek le rejoignit vite, s'adossant au plan de travail pour regarder faire son compagnon. Celui-ci ne lui jeta pas le moindre regards.

- Tu me fais la tête?

Stiles le regarda brièvement avant d'hausser les épaules et de répondre:

- T'es partie avant que j'me réveille.

Derek s'approcha alors du plus jeune et le prit par la taille, l'obligeant à lui faire face. Il déposa un léger baiser sur ses lèvres avant de froncer les sourcils:

- Ça t'arrives souvent de me piquer mes vêtements?

- J'avais rien d'autre...se plaignit l'adolescent.

Le loup ne répondit pas, et ils se séparèrent bientôt afin que Stiles prenne son petit-déjeuner. Derek, de son côté, se mit en tête de rassembler tout le monde dans le salon. Autant dire que ce n'était pas chose facile. Finalement, il réussit, juste au moment où Stiles arriva à son tour. Le plus jeune se figea face à toute cette assemblée devant lui. La meute bien sûr, mais aussi Peter, Scott avec Allison, et Lydia. Stiles se demanda ce qu'elle faisait là, mais il n'eut pas plus le temps de se poser cette question que Derek prit la parole:

- Je vous ai demandé de venir, afin de vous annoncer une nouvelle.

Sa main se posa sur l'épaule de son compagnon. Depuis quelques temps, ses gestes d'affections n'allaient pas plus loins lorsqu'ils étaient devant les Bêtas. Le loup sembla réfléchir quelques instants, avant d'ouvrir la bouche. Il la referma presque immédiatement, avant de réessayer. De nouveau sans succès. Puis il sembla se décider:

- Stiles est enceint.

Les deux concernés par la nouvelle observèrent les réactions. Stiles était horriblement angoissé et mal à l'aise, à l'inverse de Derek, qui était plutôt amusé. Quant à la meute, ils étaient surpris. Peter l'était moins que les autres, semblant en grande partie s'en ficher. Lydia, après la surprise, semblait plutôt heureuse, tout comme la plupart des membres de la meute, que ce soit pour Stiles ou pour leur chef. Scott, quant à lui, semblait sur le point de se jeter sur Derek, certainement pour le frapper au vu de son expression. Les poings serrés, il se leva avec colère.

- Ça t'inquiète pas?

- De quoi?

Les yeux de Derek commençaient à virer au rouge.

- Deucalion...

La remarque de Scott était cruelle, et totalement injustifiée, mais il n'avait pas pu se retenir. Il comprit trop tard qu'il était allé beaucoup trop loin, lorsqu'il vit les yeux rouges de son Alpha beaucoup trop près à son goût. Peter, qui sentait que l'ambiance chauffait depuis quelques minutes, avait lui aussi bougé à une vitesse surnaturelle, s'interposant immédiatement entre les deux. Un bras sur le torse de chacun des loups, il tenta de les calmer, désignant du menton Stiles qui respirait de plus en plus vite:

- C'est pas le moment je crois. Vous règlerez ça plus tard...

Il tourna la tête vers Scott avant de continuer:

- Quand tu te seras calmé.

Le Bêta baissa alors la tête, montrant sa soumission temporaire envers ses aînés. Il s'éloigna, Derek reprenant à son tour une apparence humaine. Il se dirigea rapidement vers son compagnon, l'entraînant à l'étage afin qu'il puisse se laisser aller à l'abri des regards de ses amis. Peter, de son côté, se chargea de congédier tout le monde en leur recommandant, dans le cas où ils n'accepteraient pas cette nouvelle, de prendre sur eux, car c'était déjà assez difficile pour Derek et Stiles. Lorsque tout le monde fut partit, il eut un soupir fatigué, et jeta un coup d'oeil vers les chambres. Un sourire rassuré car il n'entendait rien d'inquiétant, il se saisit de son manteau et quitta à son tour l'appartement.


Et voilà la GROSSE révélation :D Comment vont-ils s'adapter à cette nouvelle situation ? C'est ce que vous verrez dans 2 semaines (dans le prochain épisode de votre feuilleton ^^)

Une tite reviews ( une tite pièce s'il-vous-plaît ? Rappelez-vous, y a 4 ans je kiffais la vibe avec Diam 's - cf : LinkTheSun ) )