Hello tout le monde :D J'espère que vous allez bien, moi ça va, à part qu'il faut que je finisse les 3 dernières petites pages du chapitre 17 -' Et aussi un OS )

Pas de résumé cette semaine, je ne suis pas à l'école et de plus, Allison, pour raisons personnelles, ne peut pas vous le fournir:/

Place tout de même aux R.A.R et on se retrouve en bas ;)

zayniegirl : Merci, j'espère que tu aimeras autant celui-ci :)

sakuraetsasuke : La voilà ;)

yumi-elfeuw : Réponse dans ce chapitre ^^

Veuve Noir : Merci :)

EvilAngel38 : Merci ^^ J'espère que celui-ci va te plaire, tu auras plus de réponses ;)

Erza Robin : Voilà la suite ) Pour les ecchymoses, réponse dans ce chapitre ;)

blondiefofolle : Oui, moi aussi j'ai adoré (et je tiens à dire que je ne la contrôle pas toujours ^^)

leosam59 : Salut :) Merci beaucoup :) Ah ah, tu verras bien ;) Oui, c'était tout à fait normal que Scott s'excuse. Le problème, c'est qu'il a toujours eut son meilleur ami pour lui seul et qu'il est en train de se rendre compte que ça change et qu'il ne peut plus se l'accaparer. Sinon j'espère que ça va, tes messages privés me manque ^^ Mais si tu n'as plus beaucoup de temps je comprendrais. En tout cas si tu as besoin d'aide pour quoi que ce soit n'hésite pas à demander :)

Place au chapitre ;) Bonne lecture et rendez-vous en bas ;)

Chapitre 15: Parce que ça a toujours été toi

Trois coups distincts furent entendus dans le manoir. Derek mit aussitôt son film sur pause. De toute façon, c'était Stiles qui l'avait pratiquement obligé. Il aurait du se douter que " Moi moche et méchant" était un dessin animé stupide, vu le sourire de son compagnon quand celui-ci l'avait mis sur son ordinateur. Il se dirigea vers la porte tandis que Peter descendait les marches, son tee-shirt couvert de peinture et un pinceau à la main, pendant que son neveu ouvrait aux nouveaux venus.


Stiles baissa les yeux après avoir exposé son problème. Un jour, Deaton lui avait dit que s'il avait besoin d'un avis extérieur et totalement objectif, il pourrait aller voir sa sœur, et qu'elle serait ravie de le conseiller.

- Je t'écoute. répondit-elle simplement. Raconte-moi tout depuis le début.


Deux secondes à peine après avoir ouvert la porte, Derek la referma et reparti dans l'autre sens, se recalant dans son canapé. Peter lui jeta un regard surpris tandis que, derrière la porte, les deux personnes venues s'entretenir avec l'Alpha s'étaient mises à tambouriner. Voyant que son neveu s'était replongé dans son film et qu'il n'avait pas l'air motivé à ouvrir de nouveau, Peter s'en chargea.


Stiles commença alors son récit. Il raconta comment il avait reçu son héritage, comment s'était déroulée sa transformation, sa première pleine lune, quand il avait retrouvé Derek, son lien avec celui-ci et les attaques des Alphas. Bien qu'il ait tenté de tout remettre dans l'ordre, le jeune homme s'était parfois perdu en chemin, mais la conseillère avait tout de même réussi à le suivre.

- Si j'ai bien compris tu es une dryade, compagnon d'un loup-garou, enceint de celui-ci.

Stiles acquiesça, confirmant ainsi qu'elle avait bien comprit. Puis il reprit, explicitant son problème.


Les jumeaux se trouvaient devant la porte. Ils étaient couverts de bleus, et malgré qu'ils soient des Alphas, ils ne semblaient pas cicatriser. Peter les invita à entrer, blaguant sur l'état de ses vêtements qui semblaient intriguer les deux loups.

- Nous somme en plein travaux. Nous rénovons le manoir. Il en a bien besoin. Qu'est-ce que je peux faire pour vous.

Sans plus attendre, Ethan lâcha comme une bombe la raison de leur présence ici.


- Vous voyez, je fais confiance à Derek mais...comment dire...je n'arrive pas à...

Stiles prit une pause, semblant chercher ses mots. Il ferma les yeux une seconde, une larme coulant sur sa joue, avant de reprendre:

- Je n'arrive pas à oublier Deucalion. Chaque fois que je ferme les yeux, il est là, à me torturer. Et quand Derek me touche, je suis obligé de faire un gros effort pour me rappeler que j'ai été sauvé, et que ce n'est plus Deucalion qui est sur moi mais mon compagnon.

De nouvelles larmes se mirent à couler, mais le plus jeune ne les arrêta pas. Au contraire, il profita du fait de pouvoir totalement se laisser aller, ce qui n'était pas arrivé depuis longtemps.

- J'ai beau faire tout ce que je peux, je n'arrive pas à m'enlever cette idée de la tête. Et dès que je m'endors, j'ai peur de me réveiller là bas. Et, je peux en parler à personne, parce que rien de ce qu'ils pourront me dire ne me rassurera.

Stiles releva la tête qu'il avait baissée, le visage baigné de larmes. Puis il révéla la dernière chose qui lui faisait haïr son être plus que tout:

- Je ne veux pas de ce bébé.


- Nous voulons rejoindre ta meute.

Derek releva la tête, avant de retourner à son film. Ces jumeaux avaient aidés à l'enlèvement de Stiles. Il ne voyait pas pourquoi il les aiderait. Alors, les jumeaux racontèrent pourquoi ils étaient couverts de bleu.

- On a jamais été d'accord avec Deucalion, mais on avait pas le choix. Alors, on a essayé de rendre ça le moins désagréable possible pour Stiles. Mais Deucalion l'a sut, et il nous a puni. On a ensuite dû récolter des infos, c'était notre rôle. Quand Stiles a eut ses chaleurs, on a prévenu Deucalion avec du retard, pour être sûr que Stiles ne risquerait rien. On a encore reçu une punition. Mais le pire a été quand on a fait sortir Stiles. Après, il nous a dit qu'on avait intérêt à ramener une info intéressante pour nous faire pardonner. Alors on a suivi Stiles, tout le temps, jusqu'à ce qu'on puisse rapporter à Deucalion qu'il était enceint. Tout de suite après, on lui a annoncé qu'on partait. C'est là qu'il nous a fait ça. finirent-ils en désignant leurs blessures.

Derek avait relevé la tête quand il avait entendu le mot "enceint". Il laissa le générique de son film défiler et se leva. Il s'approcha des jumeaux jusqu'à se retrouver face à eux et, d'un seul mouvement, leur infligea une gifle qui résonna longtemps dans le silence de la maison. Peter s'inquiéta en voyant son neveu. Ses muscles tremblaient de rage, et bien qu'il ait réussi à se contrôler, ce contrôle ne durerait peut être pas. Du coin de l'oeil, il vit le regard de Derek virer au rouge, et se précipita alors vers lui pour le retenir. Derek ne pouvait plus les frapper, mais ça ne l'empêchait pas de grogner et de huler sur les deux Alphas:

- Qu'est-ce qu'il va faire? Dites moi ce que va faire Deucalion!

- On n'en sait rien.

Aiden baissa la tête, vite immité par son frère. Face à la rage de Derek, Peter cru préfèrable de le faire sortir. Il irait lui-même parler aux jumeaux, le temps que Derek se calme.


- Je ne pense pas que cette décision t'appartienne Stiles. répondit Mlle Morell en appuyant ses coudes sur son bureau. Tu en as déjà discuté avec Derek?

Stiles détourna les yeux, une colère s'emparant bientôt de lui.

- Vaguement. répondit-il.

- Et qu'a-t-il dit?

- Pas grand chose. Qu'il me soutenait, qu'on allait y arriver, que je ne serais pas seul, tout ça. Puis Scott a sous-entendus qu'il y avait une probabilité que ce soit Deucalion le père. Bien sûr, c'était une grosse connerie et j'y crois pas une seule seconde. C'est pas ça qui me gène le plus.

- Et qu'est-ce qui te gène le plus dans ce cas?

- Vous arrivez vraiment à vous souvenir de tout ce que je dis pour le noter plus tard dans mon dossier?

- Étant donné les propos tenus, rien ne sera marqué dans ton dossier, Stiles. Revenons en à toi je te prie.

Stiles soupira en passant une main dans ses cheveux trop longs. Il songea une nouvelle fois qu'il devrait les couper, puis inspira pour se donner du courage.

- J'ai l'impression que mon corps ne m'appartient plus. J'ai l'impression que je ne fais que subir. Contre les Alphas, avec Derek, et à cause du bébé. Je ne peux pas supporter ça. Je veux m'en débarrasser.

Les propos de Stiles semblèrent extrêmes de l'avis de la conseillère. Elle ne savait plus vraiment quoi dire. Pour elle, Stiles devrait voir un véritable psychologue. D'après ce qu'elle voyait, il n'était toujours pas remis de son stress post traumatique. Il devait absolument consulter quelqu'un pour travailler dessus. Elle nota quelque chose sur un papier qu'elle tendit au jeune homme.

- Écoute, revient me voir à la date et à l'heure indiquées. Je vais essayer de faire quelques recherches de mon côté pour te conseiller quelqu'un. C'est le mieux que je puisse faire. En attendant, essaye de parler un peu avec Derek. Pour l'instant, lui seul peut vraiment t'aider.

Stiles acquiesça avant de se lever, sortant du bureau après avoir murmuré un "merci" un peu soulagé.


Lorsque Derek redescendit, une heure plus tard, il était calmé et au téléphone.

- D'accord...oui...oui...très bien. Pas de problème, j'y serais. À tout à l'heure. Je t'aime.

Derek raccrocha. Il s'installa dans le fauteuil à côté de Peter, face aux jumeaux sur le canapé. Ils avaient chacun une tasse fumante dans les mains. Ils avaient au moins l'air honteux de ce qu'ils avaient fait, pensa Derek. L'Alpha toisa ses invités d'un air supérieur, avant de reposer sa question:

- Que va faire Deucalion?

Les jumeaux relevèrent la tête et Ethan s'expliqua pour eux:

- On ne sait pas. On est parti juste après que Deucalion nous ait battus. Il nous a dit que la prochaine fois qu'il nous verrait dans les parages, il nous tuerait. On a pas voulu s'éterniser.

- Par contre, continua Aiden, on pense savoir. On pense qu'il va tenter de récupérer le bébé. Il veut absolument une dryade dans sa meute, depuis qu'il en a entendu parler. Il pense qu'elles augmentent le pouvoir des loups lors de la pleine lune, de part leur lien avec la forêt, et qu'elles possèdent de grands pouvoirs de guérisons. De plus, elles sont capables d'utiliser leur environnement comme une arme. Il veut entraîner lui-même une dryade et s'en faire une arme. Et peut être un compagnon, tant qu'à faire.

- Mais, rétorqua Derek, je croyais que les dryades n'avaient qu'un seul compagnon?

Ce fut Ethan qui répondit à la question:

- Oui, et un loup aussi d'ailleurs, mais ça ne l'empêche pas de pouvoir revendiquer qui il veut. Seulement, il n'y a pas de retour en arrière possible, lorsqu'un loup a revendiqué quelqu'un, c'est pour la vie. La différence est que si un revendiqué meurt, le loup peut toujours continuer à vivre. Mais si le compagnon meurt, le loup n'y survit pas. Jamais.

Il y eut un silence qui dura plusieurs minutes avant que Derek ne reprenne la parole:

- Je vais réfléchir à votre demande. Revenez demain soir au loft. Tout le monde sera là.

Puis il se leva et quitta le manoir.


Stiles réajusta son sac sur son épaule en se dirigeant vers la Camaro noire. Il monta rapidement et salua à peine Derek, stressé par tous les regards tournés vers lui. Les élèves étaient de plus en plus intéressés par Stiles depuis qu'il était revenu de son enlèvement.

- On peut y aller s'il-te-plaît?

Derek obtempéra immédiatement, conscient de l'angoisse de son compagnon. Il vit le plus jeune se détendre dès qu'ils quittèrent le parking du lycée.

- Tu voulais qu'on parle de quelque chose?

- Je préfère attendre qu'on soit rentrés, si ça ne te dérange pas. répondit Stiles en regardant son compagnon avec un sourire rassurant.

Derek ne se posa pas plus de questions, et continua à conduire tranquillement jusqu'au loft.


Ils arrivèrent rapidement, Derek fermant la porte derrière eux. Stiles s'était aussitôt mis à faire les cents pas, un air préoccupé peint sur le visage. Derek, agacé, lui attrapa bientôt le bras et le força à se tourner vers lui.

- Qu'est-ce qui t'arrive? questionna-t-il.

Stiles se mordit la lèvre, hésitant encore sur ce qu'il allait dire. Puis il sembla se décider:

- Cet après-midi, j'avais rendez-vous avec la conseillère de l'école.

- Et que t'a-t-elle conseillé?

Stiles releva les yeux, fixant son regard dans celui de son compagnon.

- De te parler.

Devant la nervosité de son compagnon, Derek l'entraîna jusqu'au salon et le fit asseoir. Il prit place sur un fauteuil face à lui et l'incita à continuer:

- Vas-y, je t'écoute.

Le plus jeune sembla chercher ses mots quelques secondes avant de se décider:

- Je crois que Mlle Morell va me conseiller un psychologue. Je sais que je donne l'impression de m'être remis, mais en fait, je crois que j'arrive pas à passer à autre chose. Chaque matin, chaque fois que je vois mon corps dans le miroir, je me rappelle toutes ces choses, que Deucalion m'a...j'ai l'impression que ce corps n'est plus à moi. Et il y a autre chose aussi.

Malgré la lourdeur des propos tenus par le garçon, sa voix était assurée, bien que Derek puisse y percevoir un léger tremblement qui en disait long sur les émotions de son compagnon.

- Qu'est-ce qu'il y a d'autre? demanda-t-il doucement, même s'il se doutait de la réponse.

- Ça. répondit Stiles en posant la main sur son ventre.

Sa voix s'était cassée en prononçant ce mot et ses battements de cœur avaient considérablement accéléré. Il semblait proche de l'hystérie. Derek allait prendre la parole lorsque les larmes que retenait Stiles se mirent à couler.

- Je te préviens, me dit surtout pas que ça va aller, et qu'on va s'en sortir. Je te croirais pas. Me dit pas que tu seras là, que tu me soutiendras et que j'aurais pas à m'en faire. Parce que c'est faux. Je me sens abandonné, tellement seul...

Le loup se leva immédiatement, prenant place auprès du brun et l'attirant à lui. Stiles s'accrocha au pull du plus vieux qui lui caressait doucement les cheveux pour le rassurer.

- Je ne peux peut être pas te promettre qu'on va s'en sortir, mais il y a une chose que je peux te promettre. C'est qu'on trouvera une solution. Peu importe ce qu'on devra faire. Et tu ne seras pas seul, Stiles. Plus jamais tu ne seras seul.

Les larmes de Stiles ne se tarirent que plusieurs dizaines de minutes plus tard, mais Derek n'arrêta pas son geste pour autant. Toute la soirée, il continua à caresser ses cheveux dans un geste rassurant. Même après l'avoir reconduit chez lui et l'avoir rejoint dans son lit pour continuer de le rassurer. Aucun d'eux ne prononça le moindre mot. Ils n'en avaient pas besoin, et déjà trop de mots avaient été dit. Ils se contentèrent de rester dans les bras l'un de l'autre jusqu'à s'endormir.


Le lendemain matin était un samedi. Stiles ouvrit doucement les yeux, s'extirpant de son rêve pourtant si agréable. Il se rendit vite compte qu'il était toujours dans les bras de Derek, et que celui-ci avait repris ses caresses dans ses cheveux, donnant envie au plus jeune de ronronner à la manière d'un chat.

- Bien dormis? demanda le loup d'une voix douce.

- Très bien. répondit Stiles, la voix encore ensommeillée. Et toi?

- Tu t'es servie de moi comme un doudou pendant toute la nuit.

- T'as voulu venir dans mon lit, assumes en les conséquences.

Le silence revint quelques secondes, avant que Derek ne reprenne la parole:

- On va se préparer? J'ai convoqué tout le monde au loft pour ce soir, on sera plus nombreux que d'habitude, et il faut tout mettre en ordre.

Il sentit aussitôt Stiles se crisper dans ses bras. Apparemment, l'adolescent n'avait pas spécialement envie d'aller "se préparer".

- Qu'est-ce qu'il y a?

Stiles ne répondit pas, et face à son silence, Derek décida qu'il était temps d'agir. Il se leva, et entraîna la dryade à sa suite dans la salle de bain. Plaqué contre lui, Stiles fit tout son possible pour ne pas se voir dans le miroir. Seulement, lorsque l'Alpha lui donna l'ordre de se retourner, il n'eut pas d'autres choix que d'obéir.

- Qu'est-ce que tu vois? lui demanda aussitôt le loup.

L'adolescent prit un instant pour se regarder, avant de donner une réponse à son compagnon.

- Je ne vois qu'un garçon brisé, mutilé, à qui on a fait subir les pires outrages. Je vois une enveloppe vide et difforme.

Derek resta silencieux pendant plusieurs minutes. Il comprenait pourquoi la conseillère voulait l'envoyer voir un psy. Enfin, il finit par répondre.

- Tu veux savoir ce que moi je vois?

Stiles détourna la tête. Mais bien qu'il n'ait pas envie d'écouter ce que son compagnon avait à dire, il y fut obligé.

- Je vois un jeune homme intelligent, trop bavard, qui attire les ennuis comme un aimant. Mais je vois surtout mon compagnon. Un homme que j'aime. Je vois mon compagnon, qui porte mon louveteau. conclut-il en posant sa main sur le ventre de Stiles.

Celui-ci se retourna totalement, la tête contre le torse du plus âgé.

- On devrait aller tout préparer à l'appart', et vite.

- Pourquoi? demanda simplement Derek.

Il entendit clairement les battements du cœur de Stiles s'accélérer et sentit ses joues rougir avant que celui-ci ne réponde:

- Parce que sinon, je vais te sauter dessus.


Et voilà, les jumeaux changent d'allégeance et Stiles a commencé à suivre une thérapie. Un chapitre plein de rebondissement, et mon préféré aussi je crois ^^ Qu'est-ce qui les attends ensuite ? Vous le saurez dans 2 petites semaines :)

N'oubliez pas de laisser une petite review, ça me motiveras ;)