Salut tout le monde :D Hier c'était le gros rush, j'ai pas eu une minute à moi, alors je profite de pas travailler un jour férié pour vous poster le chapitre 16 ^^ Le chapitre 17 est terminé, la trame du chapitre 18 est faite (et le titre est trouvé) et il ne me reste qu'une scène à écrire pour l'OS. Voilà vous savez tout ^^

Dans le chapitre précédant, les jumeaux changent de camps. Seront-ils acceptés ?

R.A.R :

yumi-elfeuw : Oui, comme tu dit ^^ De rien :)

zayniegirl : Moi aussi, il est tellement possessif ^^

Demlone : Merci ^^

EvilAngel38 : Merci, c'est exactement l'impression que je veux rendre :)

sakuraetsasuke : Voilà )

himechu95670 : Nous y voilà )

elaelle : Non, Deucalion n'a pas eu le temps, mais ça ne veut pas dire que Stiles va bien. Je ne sais pas si tu as déjà regardé un épisode de New York Unité Spéciale, mais si ce n'est pas le cas, regardes en un, tu verras peut être ce que je veux dire. Je te rappelle que Stiles a 17 ans et que c'est un homme. Il vient juste de s'habituer au fait qu'il est une créature surnaturelle et sa relation avec Derek avait à peine commencée, alors c'est normal qu'il ne veuille pas d'un bébé, surtout avec les événements actuels. « Parfois, je ne comprend pas cetaines personnes qui, au lieu de prendre la main tendue, s'obstine a penser que tout doit etre regle par eux seul et font souffrir leur entourage pour ensuite demander pardon mais le mal est fait. » Je reprends ta phrase pour te répondre, parce que je fais partie de ces personnes, et je peux tenter de t'expliquer. Si, personnellement, je me comporte comme ça, c'est parce que je ne me considère pas assez importante pour qu'on s'inquiète pour moi, et j'ai horreur d'inquiéter les gens. Du coup, je me débrouille toute seule, et crois moi, je pense souffrir beaucoup plus que mon entourage, mais je ne dit rien, j'écris. Alors toutes les pensées et les souffrances de Stiles, ce sont un peu les miennes aussi. Voilà, j'espère t'avoir éclairé. En tout cas, c'est un sujet très grave qui ne peut pas être pris à la légère.

leosam59 : C'est pas grave ^^ Je me demandais un peu ce qui se passait en fait ^^ Oui, des fois la technologie faut pas chercher à la comprendre ^^ Pense d'abord à tes exams ) Merci beaucoup pour le chapitre :D C'est pour ça, j'essaye d'expliquer le plus possible pour que ce soit bien clair ^^ Et bien voilà la suite sur un plateau )

Noooo Aime : Merci beaucoup ^^ Pas beaucoup, voilà le chap 16 ) Merci et oui, je suis un peu sadique, comment t'as deviné ? x) Ouais ! J'ai une fan ! :D

Chapitre 16: Don't you cry no more

Derek pressa un peu plus fort la main de Stiles tandis que des coups étaient frappés à la porte. Lorsque le plus jeune avait appris que les jumeaux Alphas, ceux-là même qui avaient participés à son enlèvement, seraient présent à la réunion, il avait littéralement hurlé sur son Alpha. Puis il avait pleuré, et enfin s'était résigné. Mais la contraction involontaire de la main de son compagnon apprit à Derek que Stiles ne lui avait toujours pas pardonné. Derek alla ouvrir la porte, et les jumeaux entrèrent, quelques peu intimidés de se retrouver face à celui qu'ils avaient contribué à enlever. Le regard que leur jeta Stiles en disait long sur la haine qu'il ressentait à leur égard, mais il ne dit rien. Il se contenta de les regarder s'asseoir sur le canapé. Puis il quitta la pièce alors que, peu à peu, Derek accueillait les membres de sa meute.

Stiles put entendre les éclats de voix provenant de la cuisine, et le bruit de vaisselle qu'on brise. Il plaqua ses mains contre ses oreilles, espérant stopper le bruit, mais ça ne changea rien. Il entendait toujours Scott et Derek se crier dessus dans la pièce en dessous.

- Me fait pas rire Derek! Me dit pas que tu prétends être un Alpha! Tu veux que j'te dise? T'es complètement con!

D'après les bruits, Derek venait de saisir Scott à la gorge.

- Je ne te permets pas de me parler sur ce ton. J'ai fait ce que je pense être le mieux pour ma meute.

Il dut le lâcher, car Scott reprit difficilement sa respiration.

- Et le mieux pour ta meute, c'est d'y faire entrer deux des mecs qu'on contribués à ce que ton compagnon se fasse presque violé?

Il avait dit ça sur un ton étonnement calme, et Stiles entendit ensuite ses pas s'éloigner. Puis ceux de Derek montèrent les marches, et le loup ouvrit bientôt la porte de la chambre. Soulagé de trouver la dryade là, bien que peiné devant ses yeux rougis, il la rejoint sur le lit, s'asseyant au bord du matelas. Il tenta une approche, posant sa main sur celle de son compagnon, mais celui-ci se dégagea violemment et se détourna.

- Stiles. appela Derek.

L'interpellé ne répondit pas, ignorant superbement le loup.

- Stiles, je suis vraiment désolé.

- Quoi ? cria Stiles en se relevant, faisant face à l'Alpha.

Derek était toujours assis sur le lit. Il avait baissé les yeux, et semblait chercher ce qu'il allait pouvoir dire. Mais Stiles ne lui laissa pas le temps de chercher une réponse avant de reprendre :

- Tu es désolé! dit-il de façon ironique. Tu te fiche de moi, Derek Hale! Comment peux-tu être désolé alors que tu ne sais même pas ce que tu viens de me faire ressentir?

Derek se leva à son tour et rejoignit son compagnon en deux enjambées. Il prit Stiles contre lui, ignorant que celui-ci se débattait dans ses bras et frappait chaque partie de lui qu'il pouvait atteindre. Derek resserra malgré tout son étreinte, et Stiles finit par arrêter de le frapper, se mettant juste à pleurer en se laissant aller dans les bras de son compagnon. Derek l'entendit encore mumurer quelques instants:

- Tu ne sais pas...tu ne sais pas...c'est...une trahison...

Même si le cœur de Derek se brisa sous la douleur des paroles, il continua de serrer Stiles contre lui jusqu'à ce que le plus jeune se calme.


Stiles était rentré chez lui juste après, et n'était plus ressortie de sa chambre du reste du week-end. Son père avait voulu lui parler, mais le fils n'avait jamais lâché un mot. Chez Derek, il y avait eut une réunion sans les jumeaux, afin de discuter de leur entrée dans la meute, mais le débat tournait en rond. Chacun restait prostré sur ses arguments, pour ou contre, et personne ne voulait changé d'avis. La décision ne serait en réalité vraiment prise que lorsque Stiles prendrait sa décision.

En arrivant sur le parking du lycée Lundi matin, Stiles claqua sa portière un peu plus fort qu'il n'aurait voulu. Il avait repéré depuis son départ la Camaro derrière lui (comment ne pas la voir), et en était extrêmement contrarié. Il ne voulait pas voir Derek pour l'instant. Mais, à sa grande surprise, le loup ne se montra pas et Stiles put aller en cours, pressant le pas car il était en retard.

Ses cours s'étaient passés dans le plus grand ennuis, et, à 15h, il se précipita dans le bureau de la psy, sans se préoccuper qu'il soit vide ou non. Heureusement pour lui, il n'y avait que la psychologue scolaire présente. Elle releva les yeux de ses dossiers pour voir Stiles, essoufflé devant elle.

- L'adresse! Vous deviez me donner l'adresse.

Morell eut un sourire en passant le papier au jeune homme.

- Tu as rendez-vous avec lui tout à l'heure. Il est déjà au courant pour le surnaturel. Il a été conseiller d'une meute. Mais il t'expliquera tout ça mieux que moi.

Elle avait à peine finit sa phrase que Stiles sortait déjà en courant de son bureau. Il monta rapidement dans sa Jeep et démarra, remarquant aussitôt la voiture qui le suivait tandis qu'il quittait le parking.

Stiles se gara bientôt devant ce qui ressemblait à des bureaux. Il entra dans le bâtiment et se fit diriger vers la salle d'attente. Il resta environ 3 minutes sur la chaise avant d'entendre le rire de la secrétaire et de voir son compagnon, vêtu de sa sempiternelle veste en cuir, entrer dans la salle d'attente et s'asseoir à côté de lui. Stiles lui jeta un regard qui semblait dire :"Tu es riddicule, retourne dans ton trou." Derek lui répondit d'un simple regard signifiant: " Je suis venu pour te soutenir, j'étais pas obligé, sois heureux que je sois venu, te plains pas et je t'emmerde." Stiles détourna les yeux, vexé, et attendit le psy qui ne tarda pas à arriver. Il le suivit jusque dans son bureau d'un pas légèrement énervé.

Stiles s'arrêta à l'entrée tandis que son médecin prenait place derrière son bureau. La pièce était rectangulaire, mais possédait une alcôve de baies vitrées qui donnaient sur la rue. Les murs étaient verts bouteille, et une plinthe de bois noire faisait le tour de la pièce au sol et au plafond. Le plafond était blanc cassé et le sol avait un parquet en bois foncé. Sur la droite de la pièce, un bureau noir massif trônait. Derrière lui se trouvait un fauteuil en cuir noir, celui du psychologue, et deux simples chaises noires étaient placées devant pour les clients. Stiles continua de promener son regard dans la pièce. Juste devant les baies vitrées, une méridienne noire qui, de l'avis du jeune homme, était un peu flippante et à côté, un simple tabouret en bois noir rembourré, habillé de tissu du même vert que les murs. Le médecin regarda le jeune homme faire son inspection, puis l'invita à s'asseoir.

- Vous avez vraiment été conseiller d'une meute? demanda le patient.

Le psychologue eut un petit sourire avant de répondre:

- Oui, mais elle a été totalement décimée par des chasseurs. C'était une époque terrible. Mais ton histoire est plus intéressante que la mienne, si j'en crois ma collègue qui m'a parlé de toi.

Le plus jeune le détailla, comme s'il essayait de savoir s'il pouvait avoir confiance en lui ou pas. Le docteur Duval était un homme entre deux âges, aux cheveux bruns très foncés. Il ne portait pas de blouse mais un pull sur un simple jean bleu. Il avait un visage bienveillant, et c'est ce qui décida Stiles à lui raconter ce qu'il lui semblait avoir raconté un milliard de fois. Il lâcha un soupir las avant de commencer son récit.

- Je suppose qu'elle vous a dit que j'étais une dryade.

Le médecin hocha la tête.

- Elle vous a dit ce que c'était? (Nouveau hochement de tête). Alors voilà j'ai...quelques problèmes disons...oui, problèmes c'est bien...avec mon compagnon...je suis aussi le sien d'ailleurs, puisque c'est un loup...d'ailleurs vos murs sont insonorisés? Vu qu'ils peuvent tout entendre à plusieurs dizaines de mètres alors je me disais...

- Ne t'inquiètes pas de ça, il n'y a aucune crainte à avoir. Tes problèmes, quand ont-ils commencés?

Stiles prit le temps de rassembler ses pensées et de déstresser avant de répondre:

- Ça a commencé juste après mon enlèvement, en partie parce que l'Alpha qui m'a enlevé voulait m'utiliser pour renforcer son pouvoir. Il me voulait comme compagnon, et il a failli me violer. Et c'est aussi en partie parce que...je suis enceint.

Le médecin écoutait attentivement ce que lui disait le jeune homme.

- Vous en avez parlé?

- Pas vraiment. J'ai toujours peur, si je lui en parle, qu'il ne comprenne pas. Qu'il prenne mal le fait que quand il me touche, je dois faire un effort pour me rappeler qu'il n'est pas cet autre Alpha.

- Et, tu ne penses pas qu'il est grand temps que tu abordes le sujet avec lui?

Stiles baissa les yeux, et les releva vivement lorsque le médecin se leva. Il commença à paniquer quand il le vit sortir de la pièce. Il entendit quelques mots avant que le docteur ne revienne, Derek sur ses talons. Stiles tourna immédiatement les yeux dans la direction opposée, pour bien faire voir à son compagnon qu'il ne lui avait toujours pas pardonné. Derek tenta de lui prendre la main, mais Stiles se défila. Le psychologue observa leur comportement avant de prendre la parole:

- Monsieur Hale c'est ça? Que pensez-vous de ce qui est arrivé à votre compagnon?

Derek sembla déconcerté de la question, avant de réfléchir et de répondre:

- Je trouve ça horrible, et je veux tuer celui qui lui as fait ça. Mais je veux avant tout soutenir Stiles. Il sait très bien que je serais toujours là pour lui et que quoiqu'il arrive, je ne l'abandonnerais jamais.

Stiles avait tourné les yeux vers son compagnon avant de les baisser à nouveau, gêné. Le psychologue sembla considérer les paroles du loup avant de se tourner vers l'adolescent.

- Et toi, que ressens-tu à propos de ça?

Stiles le regarda comme si la question était complétement stupide. Puis il prit tout de même un temps de réflexion avant de donner sa réponse:

- Je me sens...comment dire...sali et...trahi...par la décision que la meute a prise, de considérer l'entrée des jumeaux dans la meute. Et, chaque fois que quelqu'un me touche, je me sens emprisonné.

Il prit une inspiration avant de se tourner vers son compagnon.

- Plus particulièrement avec toi, Derek. Je t'aime, mais je n'arrive pas à m'enlever l'idée, quand tu me touches, que Deucalion a...a...souillé...ces mêmes endroits...et je dois me concentrer pour me rappeler que c'est toi, et que je suis en sécurité.

Quelque part au milieu de son récit, Stiles avait baissé les yeux et s'était mis à pleurer, les joues rougies par la honte. Il ne savait pas ce qui serait le pire. Entendre les paroles de rejet de Derek ou ne rien entendre du tout. Il finit par relever la tête, le visage baigné de larme. Derek lui saisit immédiatement la main avant de lui donner enfin une réponse:

- Pourquoi tu me l'as pas dit plus tôt, espèce d'imbécile! Qu'est-ce que t'as cru? Que j'allais te rejeter? Idiot! Bien sûr que non! Mais si j'avais été au courant, on aurait pu travaillé là dessus, plutôt que de se faire la gueule! Je viens de dire que je t'abandonnerais jamais. Tu es mon compagnon!

Il eut un sourire rassurant et se radoucit.

- Combien de fois est-ce que je vais devoir te dire que je t'aime pour que tu le comprenne?

Stiles eut un nouvel élan de larmes, de joie cette fois. Derek se leva et entraîna son compagnon, qui ne semblait pas pouvoir se reprendre. Ils saluèrent le médecin et celui-ci leur souhaita une bonne continuation, heureux d'avoir pu aider. Il aurait sûrement encore quelques séances avec le jeune homme, mais le plus dur avait été fait.


La porte du loft claqua derrière le loup alors qu'il entraînait son compagnon dans un baiser brûlant. Derek entraîna son amant jusqu'à la chambre, celui-ci paniquant en se laissant tirer.

- Derek, attend! Je ne suis pas sûr d'être vraiment prêt. Qu'est-ce que tu fais?

- J'ai eu une très bonne idée. Détends-toi, tu vas aimer.

Il déposa un baiser papillon sur les lèvres de l'adolescent et s'éloigna de quelques pas.

- Ce soir, tu peux me donner n'importe quel ordre, et nous irons uniquement à ton rythme. Ce soir, tu pourras totalement me dominer.

Il agrémenta ses paroles d'un sourire charmeur, et le cœur de Stiles rata un battement. Il se lécha les lèvres d'anticipation avant de s'asseoir en tailleur sur le lit. D'une voix légèrement rauque mais assurée, il ordonna:

- Déshabille-toi.

Derek eut un sourire mystérieux et légèrement supérieur. Stiles avait inconsciemment adopté le même schéma que pour leur première fois, c'est pourquoi son compagnon s'y conforma avec un grand plaisir. Lorsqu'il fut nu, il attendit patiemment que le plus jeune lui ordonne de s'approcher. Il le rejoignit alors, s'asseyant sur le lit face à lui. Stiles avança alors timidement sa main, caressant presque religieusement la joue de son compagnon. Comme toujours, celui-ci était mal rasé, mais la dryade ne s'en formalisa pas. Au contraire, ce contact lui rappelait qu'il était de nouveau avec son compagnon, et qu'il ne craignait plus rien. Sa main descendit dans son cou et le loup lâcha un soupir. C'était tellement bon de sentir la main du jeune homme. Bientôt, le plus jeune ne pût plus se retenir et il s'avança, approchant sa bouche de celle du plus âgé. Ce n' était qu'un effleurement, mais Stiles sut immédiatement qu'il lui en fallait plus. Il lécha les lèvres de Derek, et poussa un gémissement lorsque celui-ci lui laissa l'accès. Leurs langues se caressèrent quelques instants, avides, pendant que les mains de Stiles se dirigeait vers les hanches du loup. Il se retrouva bientôt à genoux, à embrasser son petit ami tout en passant ses mains le long de son dos. Lorsque le besoin d'air se fit sentir, ils se séparèrent. Derek avait décidé qu'il valait mieux qu'il ne bouge pas tant que Stiles ne lui aurait pas donné d'ordre, c'est pourquoi il se laissa faire quand l'adolescent glissa sa bouche contre son oreille pour y murmurer son deuxième ordre:

- Allonge toi.

Le loup s'exécuta presque aussitôt, prenant place contre les oreillers. Stiles l'observa, allongé ainsi. Il détailla le corps nu de l'homme qui partageait sa vie, et fut une nouvelle fois surpris de cette réalité. Derek était définitivement à lui, à lui et à personne d'autre. Stiles enleva rapidement son tee-shirt, le jetant plus loin dans la pièce. Il déboucla ensuite sa ceinture, mais au contraire de ce que pensait Derek, il ne s'en débarrassa pas. À la place, il ordonna au brun de lever les bras, et il se servit de la ceinture pour attacher ses poignets à la tête de lit. Derek se laissa faire, mais il sentait tout de même que son loup s'agitait en lui, supportant mal le fait d'être attaché. De plus, il était nu devant Stiles qui portait encore son pantalon. Son compagnon se pencha alors sur lui et l'embrassa langoureusement, mêlant leurs langues pour quelques instants avant de s'éloigner.

- Tu as dit que je te dominais ce soir. le rabroua-t-il gentiment.

Stiles se mordit la lèvre à l'idée de ce qu'il allait faire. Il ne l'avait plus fait depuis ses premières chaleurs, et à l'époque il avait était totalement désinhibé par elles. Derek suivit le mouvement de la bouche du plus jeune avec envie. Il regretta aussitôt de ne pas pouvoir toucher son amant. Ce regret s'intensifia lorsque Stiles se pencha à son oreille:

- Guide moi.

Stiles débuta alors sa descente, déposant de légers baisers sur le cou de son loup. Ses mains se posèrent sur les hanches du plus âgé, se faisant légèrement caressante. Sa bouche reprit sa descente, passant sur le torse sans s'y attarder. Stiles prit en revanche plus de temps en arrivant au ventre du métamorphe. Avec plaisir, il sentit les muscles qu'il embrassait se crisper sous la sensation. Il passa sa langue dans le nombril, et il eut la satisfaction d'entendre un soupir de plaisir. Il mordilla légèrement la peau et entendit un simple murmure:

- Stiles...

L'adolescent se mordit la lèvre. Il savait bien ce que voulait son compagnon, mais il n'était plus très sûr d'avoir le courage d'aller au bout. Jusqu'à ce qu'une nouvelle supplication ne le décide:

- Stiles...s'il-te-plaît...

Alors, le plus jeune arrêta d'hésiter et repris sa descente. Les mains toujours posées sur les hanches de son amant, il donna un coup de langue sur la verge tendue devant lui. Un frison parcourut aussitôt le brun, et Stiles se décida à aller un peu plus loin. Il prit son gland en bouche, descendant doucement. Il commença un lent mouvement de va et vient, descendant aussi bas qu'il pouvait aller. Derek poussa un soupir de contentement et se laissa aller contre les oreillers. Au bout de quelques instants, il grogna légèrement:

- Utilise ta langue...

Le plus jeune s'exécuta presque aussitôt. Derek grogna de plaisir en arquant son bassin. Il aurait tellement voulu toucher son compagnon, le guider de ses mains pour lui faire comprendre qu'il en voulait plus. Stiles du sentir son besoin à travers le lien, car il accéléra ses mouvements, se souvenant de la première fois qu'il avait fait ça. Une de ses mains caressa ce qu'il ne pouvait atteindre, et les soupirs du loup se firent plus prononcés. À peine quelques secondes de ce traitement suffirent à Derek pour stopper son compagnon:

- Stiles...arrête toi. Je ne veux pas...venir...comme ça...


Et oui, je suis totalement sadique, mais vous m'aimez quand même hein ? ^^

À dans 2 semaines ^^