Je suis impardonnable. Désolé, désolé et encore désolé. Mais merci à tous de m'avoir envoyé des reviewws, de m'avoir follow ou mis en favoris, ça m'a beaucoup motivé pour écrire. Et merci à Frozen, ton message m'a motivé un max et une promesse étant une promesse, il fallait bien que je m'y mette (allez-y, traitez moi de faignante accro à son portable qui ait l'ordinateur^^)
Enfin bref, la réponse aux review prend place avant le chapitre et le rappel du chapitre précédant et donc :
R.A.R :
sakuraetsasuke : J'espère que l'attente n'a pas été trop longue ^^' Bonne lecture :)
yumi-elfeuw : Oui, j'aime bien les jumeaux et je voulais qu'ils puissent se racheter, parce que dans le fond ils sont gentil ;)
zayniegirl : Non, il est encore dans sa période où il est jaloux parce qu'il pense perdre son meilleur ami. Ça va mettre du temps mais ça va aller mieux ^^
Erza Robin : Merci, voilà (enfin) la suite qui, j'espère, sera à la hauteur ^^ Oui, et depuis un an, je monte sans mors et en club, et à partir de l'année prochaine uniquement sans mors et plus en club (question de finance). Le monde est petit comme on dit ^^ Bref, j'arrête aussi de raconter ma vie et bonne lecture ;)
Noooo Aime : Honte sur moi, je suis comme Usagi, incapable de respecter mes délais (comprendra qui pourra). Moi aussi je le boulotte ^^ Bah maintenant avec Deucalion j'ai intérêt d'être à la hauteur, j'ai créé trop de haine je crois ^^' Je ne fais pas attendre ta frustration plus longtemps, bonne lecture ;)
fireri : La voilà ;)
Alfgard : Donc D'un, merci beaucoup et de Deux, le monde est décidément petit ^^
EvilAngel38 : Merci beaucoup, ça me fait plaisir :D
Darling Sue C : Merci beaucoup, j'espère que cette suite te plaira autant
blondiefofolle : Bah en fait au moment où ils ont donné l'info, ils étaient pas encore trop sûrs de partir. Disons que le problème qu'ils ont eu avec Deucalion c'est qu'à une époque il n'était pas du tout comme ça et les jumeaux, après son changement, avaient trop peur de lui pour se rebeller, mais ils n'en pouvaient plus et ont pris leur courage à deux mains ;)
ARnoFool : Merci, j'espère que ça te plaira autant :D Ne t'inquiète pas, même un petit mot pour me dire que c'est bien m'encourage :D
paty27 : Merci, et voilà la suite 20 jours plus tard (je vais m'exiler en Australie de ce pas ^^')
Guest : Merci et ne t'inquiète pas, ça s'arrange toujours ;) (ou pas ^^)
Sinon dans le chapitre précédant (il y a fort fort longtemps dans un pays fort fort lointain, mais si vous savez) :
Les oreilles de Derek réapparaissent pendant l'acte. Peut être qu'il est enfin en confiance, assez pour se laisser pleinement aller ?
La réunion de meute, où Scott a été particulièrement débile (oh regardez moi, je veux prendre des décisions pour mon meilleur pote parce que je crois qu'en ce moment, il est trop perturbé mentalement pour le faire) et où la meute (cad Stiles) a décidé d'accorder leur chance à Ethan et Aiden.
Et Deucalion complote de nouveau. Mais quand s'arrêtera-t-il ?
On se retrouve en bas pour des news ! Bonne lecture :D
Chapitre 18: Little Red Riding Hood
Stiles se réveilla doucement, et ne tarda pas à se lever, totalement nu et encore fatigué de sa nuit. Il tenta de ne pas réveiller son compagnon, et alla se placer devant le miroir, une habitude qu'il avait prise ces derniers temps. De profil, il observa la courbe de son ventre, jusqu'à ce qu'une voix sortie de sous la couette ne stoppe ses pensées:
- Tu aimes ce que tu vois?
Derek était réveillé bien avant Stiles, et il se plaisait à observer son compagnon sans que ce dernier ne le sache. Stiles se retourna vers lui, pas vraiment surpris, ayant sentit son regard sur lui. Il se perdit de nouveau dans la contemplation de son reflet.
- C'est pas un peu voyant? demanda-t-il, préoccupé.
Derek se leva à son tour, et rejoignit son compagnon. Il posa une main sur son ventre et lui assura:
- Mais non, tu te fais des idées. Toi, tu le vois peut être, mais les autres ni feront pas attention. Il suffit que tu mettes des tee-shirts un peu trop grand pour toi.
Le plus jeune avait l'air perplexe.
- Je ne sais pas... J'ai vraiment l'impression que ça se voit tu sais. Genre c'est le premier truc que tout le monde va remarquer quand je vais arriver.
L'Alpha poussa un soupir et partit fouiller dans son armoire. Il en sortit un haut noir, assez large pour cacher le ventre de Stiles, mais qui ne semblerait tout de même pas grand au point de le rendre ridicule.
- Tiens, mets-ça. ordonna-t-il presque. Au fait, ajouta-t-il sur le ton de la conversation, j'ai un entretien d'embauche aujourd'hui.
-Pour quel travail? demanda la dryade en enfilant ses vêtements.
- Professeur de gym dans un complexe sportif.
Le loup commença également à se choisir des vêtements et Stiles le regarda d'un air étonné:
- Comment t'as eu cet entretien? T'as marqué dans ton C.V que t'entraînais une meute de louveteaux de 17 ans?
Le ton ironique n'échappa pas à Derek qui répondit d'un ton supérieur:
- Non, j'ai travaillé 3 ans pour ce genre de complexe, j'ai passé le diplôme et, oh, hasard, je pratique régulièrement plusieurs des sports enseignés.
- Ça va, je plaisante! Et d'abord, pourquoi un entretien d'embauche?
Stiles avait fini de s'habiller et il regarder désormais son compagnon faire de même, les poings sur les hanches.
- Nous allons avoir besoin d'argent pour nous occuper de cet enfant.
- Mais, l'héritage de ta famille...
- Ne suffira pas.
Stiles s'apprêtait à discuter, mais le regard du loup l'en dissuada. Il se contenta de bouder en rassemblant ses affaires. Derek s'approcha alors et déposa un baiser sur son front.
- Qu'est-ce que tu fais aujourd'hui?
- Lydia m'emmène faire des courses pour les mois à venir. Elle dit qu'il faut préparer l'arrivée du bébé.
- On mange ensemble?
Stiles lui fit un grand sourire:
- Bien sûr. Bon, va pas falloir que je tarde trop, sinon Lydia va me tuer. Elle a prévue de m'emmener dans je ne sais pas combien de boutiques, et je ne sais pas encore ce qu'elle a prévue comme excuse pour justifier le fait que je sois là-bas. Bref, ça va être la grosse galère, je veux même pas y penser. Et Lundi, elle va recommencer avec ça je parie.
- Calme-toi. ordonna Derek sur un ton cependant amusé. De toute façon, si elle ne t'a pas relâché à midi, je viendrais te chercher.
La dryade lui lança un regard qui semblait signifier « C'est ça, fous toi de ma gueule. » Derek l'attira alors contre lui, coupant court à toute forme de protestation.
- Plus sérieusement, ça va bien se passer, alors arrête de stresser comme ça.
Un bruit de klaxon se fit entendre, signe que Lydia venait d'arriver, qu'elle n'avait pas de temps à perdre et que donc, par conséquent, elle ne sortirait pas de la voiture.
- Bon, cette fois il faut vraiment que j'y aille. murmura Stiles avant de déposer un rapide baiser sur les lèvres de son compagnon.
Il partit ensuite précipitamment de l'appartement, ne se retournant pas sur son amant, ayant trop peur des représailles de la jeune fille s'il avait ne serait-ce qu'une seconde de retard. Derek regarda son compagnon passer la porte avec un petit sourire attendri. Il s'attarda ensuite sur l'heure et jura. Il avait plutôt intérêt à se préparer ou il arriverait en retard et ça, ça la foutrait carrément mal. Il descendit donc dans le but d'avaler un rapide café avant de se rendre à son entretien, histoire d'être un minimum frais.
Derek arriva 5 minutes en avance à son entretien. Il avait enfilé pour l'occasion le seul costume de sa garde-robe, sobre. Il était noir, passé sur une chemise blanche. Le loup avait longtemps hésité avant de décider que non, il n'avait pas besoin de cravate. Il avait dû patienter quelques instants dans une salle d'attente peu avenante, puis une secrétaire était venue lui annoncer que le recruteur, qui était l'employeur, était prêt à le recevoir. C'est alors que Derek entra dans un bureau où, étonnamment, une femme l'attendait. Il ne put s'empêcher de lancer des coups d'œil autour de la pièce, comme s'il cherchait un homme. Un éclat de rire retentit et il tourna son regard surpris vers la femme. Il comprit bien vite son erreur lorsqu'il se rendit compte que cette femme était non seulement le recruteur, mais également l'employeur. Il bafouilla quelques excuses qui n'avaient pas de sens et le rire de la femme redoubla d'intensité.
- Oh non, ne vous excusez pas, asseyez-vous. Votre erreur était compréhensible. Je revois encore votre tête quand vous…
Son fou rire la reprit et elle mit quelques minutes à se calmer. Puis elle lui tendit la main et se présenta :
- Je m'appelle Bonnie Hudson, et je suis la propriétaire de ce complexe.
Derek prit quelques secondes pour la détailler. Elle était rousse, les cheveux aux épaules, un visage quelconque mais joyeux. Bref, on voyait bien qu'elle préférait arpenter son complexe plutôt que s'arrêter essayer ses machines. Il accepta la main tendue et se présenta à son tour :
- Derek Hale, mais vous devez déjà le savoir.
-En effet.
Elle ouvrit un dossier sur son bureau et reprit :
- Votre dossier est là. D'ailleurs, votre C.V est très impressionnant.
L'Alpha se contenta d'hocher la tête. Ce n'était pas parce qu'elle lui faisait un compliment que la partie était gagnée, loin de là.
- Vous avez travaillé 6 ans à New York dans un grand complexe sportif qui vous a permis de passer le diplôme, c'est bien ça ?
- C'est ça.
- Impressionnant.
Elle semblait pensive.
- Excusez-moi, mais pourquoi être parti ? demanda-t-elle poliment.
- Ma famille est morte dans l'incendie de notre maison.
- Oh.
Elle avait effectivement entendue parler de cette histoire.
- Et pourquoi être revenu ?
- Ma sœur a été tuée.
Elle avait aussi entendu parler de ça. Mlle Hudson sembla réfléchir quelques instants avant de reprendre la parole :
- Plus sérieusement, vous êtes célibataire ?
- Je suis avec quelqu'un.
- Des enfants ?
- Aucun.
- C'est un projet peut-être ?
- Même pas.
Il mentait effrontément mais s'en fichait. Travail et vie privée n'avaient rien à faire ensemble.
- Pourquoi n'avoir pas mis de photo sur votre C.V ?
- Parce qu'on devrait obtenir un travail par ses compétences, non par son physique.
Elle sembla l'étudier quelques instants, avant de déclarer :
- Vous êtes pris !
- Quoi ?
- Je vous embauche.
Ils se levèrent et se serrèrent la main.
- J'espère que la grossesse se passe bien.
- Très bien merci. répondit Derek, les lèvres pincées.
Et merde !
Lydia et Stiles sortirent du dernier magasin, des paquets pleins les bras. Il commençait à se faire tard et le soleil déclinait doucement au loin. Les deux amis commencèrent à remonter la rue qui menait au parking lorsque Stiles poussa un soupir.
- Tu crois qu'ils ont cru à notre histoire ?
- Mais bien sûr ! répliqua Lydia. Les cadeaux de naissances, ça se fait tout le temps ! De toute façon y avait quoi ? 4 personnes maximums ?
En réalité, c'était plutôt une dizaine de femmes enceintes qui s'étaient précipitées vers eux, surprises de voir un garçon, si jeune de surcroît, dans un tel endroit. Par réflexe, la dryade passa sa seule main libre sur son ventre, caressant doucement la peau qui commençait à s'étirer. Stiles était de nouveau plongé dans ses pensées lorsque Lydia se figea à côté de lui.
- Qu'est-ce qu'il y a ? s'inquiéta-t-il.
- J'ai un mauvais pressentiment.
Ils restèrent ainsi une minute à écouter les bruits alentours. Lydia semblait de plus en plus stressée, surtout qu'il y avait peu de passage à cette heure-ci. Soudain, elle poussa Stiles dans une ruelle proche, alors qu'une voiture semblait déraper à l'angle de la rue.
- Planque-toi ! Vite !
Stiles ne se fit pas prier pour courir le plus loin possible, le cri de Lydia résonnant dans ses oreilles. Puis des bruits de course s'ajoutèrent au bruit de ses pas et il devina que son amie le suivait. Que s'était-il passé, pour l'instant l'adolescent n'en savait rien. Il se contenta de courir, suivant les courbe de la ruelle, jusqu'à déboucher dans une rue piétonne noire de monde. Il s'arrêta immédiatement, et Lydia ne tarda pas à lui rentrer dedans, s'accrochant à ses épaules. Ils pouvaient dire adieu à leurs achats, abandonnés pendant la fuite.
- Qu'est-ce qu'il s'est passé ? demanda fébrilement Stiles.
C'était dans ces moments de grand stress où son hyperactivité refaisait surface.
- Chut. lui intima la Banshee en consultant son téléphone. Derek devrait arriver, je viens juste de lui dire où on est.
- Pourquoi est-ce que tu as criée ? Lydia, dis moi ce qu'il se passe ! Pourquoi tu ne dis rien ? Explique-moi !
Il semblait sur le point de fondre en larme, et la jeune fille décida de lui résumer ce qu'elle avait vu.
- Une voiture a débarqué. J'ai eu le temps de voir Kali à l'intérieur, et mon cri les as assourdi, assez pour qu'ils fassent demi-tour. L'attroupement que j'ai causé à aussi dû les démotiver. Enfin bref, on les a semés, et on ne craindra rien au milieu d'une foule. Derek ne devrait plus tarder maintenant. On va aller voir Deacon.
De fait, quelques minutes plus tard, une silhouette bien connue des jeunes gens, vêtue d'une veste en cuir, fendit la foule et se précipita vers eux. Derek prit immédiatement Stiles dans ses bras et Lydia lui fit signe qu'elle lui raconterait tout à la clinique. Elle partit récupérer sa propre voiture et Derek s'éloigna de son côté, Stiles toujours à l'abri dans ses bras.
Lydia avait bien évidemment envoyé un message au vétérinaire, prévenant de leur arrivée. Celui-ci avait put préparer une salle d'examen dans laquelle ils emmenèrent directement Stiles. Deacon passa une dizaine de minutes à vérifier les constantes de Stiles, qui avaient augmentées avec le stress. Maintenant, tout était revenu à la normale, et ils avaient au final eu plus de peur que de mal. Lydia leur raconta donc ce qu'il s'était passé, n'omettant aucun détail. De son pressentiment à son cri en passant par le visage de Kali et la description de la voiture, tout y passa. Stiles n'avait plus dit un mot depuis que Lydia lui avait raconté, et il semblait replié sur lui-même, les mains posées sur son ventre comme s'il voulait le protéger.
- Il ne doit plus rester seul désormais, conseilla Deacon, et surtout pas dans un endroit si exposé. Les Alphas le convoitent trop, et ça devient beaucoup trop dangereux, pour lui comme pour l'enfant.
Derek hocha la tête, marquant par-là son approbation.
- À partir de maintenant, il devra toujours être accompagné de deux personnes capables de se défendre, dont un loup. Qu'il le veuille ou non.
Il lança un coup d'œil à Lydia, qui se saisit immédiatement de son portable. Le texto qu'elle envoya à ses amis était simple, sans chichi. Réunion de meute au loft. Maintenant.
J'ai failli vous faire un vieux chliffanger, mais j'ai résisté, j'ai déjà été trop sadique (merci la page blanche).
Sinon, pourquoi tant de retard (ce qui risque de s'appliquer aux prochains chapitres, les courageux restez s'il-vous-plaît). D'abord, vacances, détentes, visites aux amis, sorties patati patata. Ensuite, écran de téléphone (sur lequel j'écrivais), bah il a pas aimé sa rencontre violente avec le sol, alors que j'étais sûre qu'ils allaient s'entendre. Bref, écran fissuré, tactile mort. Pour vous dire je me retrouve maintenant avec un samsung à clapet sur lequel je n'ai même pas accès à internet. J'ai l'impression d'être coupée du monde, c'est horrible, alors j'attends la réparation (argent argent voilà…). Puis problème administratif (merci post bac) qui fait que j'ai galéré à mort pour m'inscrire en fac de lettre moderne (et non plus en biologie) et que j'attends encore mon dossier social étudiant pour faire l'inscription en ligne. Ce que je peux haïr les dossiers papiers en cet instant… Et pleins d'autres choses qui font que je sors beaucoup de chez moi, je vais monter à cheval au moins 3 fois dans la semaine (bon peut être pas cette semaine) et je vais aider avec les chevaux, y a pas mal de travail à faire, de temps à consacrer. Fin bref et tout simplement vacance quoi !
Bref c'était ma vie pour les courageux qui ont tout lu (bravo à vous). Il est actuellement 1h22 et je suis censée me lever à 9h00 demain (ça va être dur). Donc merci à tous d'avoir lu, j'espère que ça vous a plus, et n'oubliez pas la petite review qui motive (le squelette du chapitre 19 est presque fait :D)
À la prochaine :D
