Adrien,allongé sur son lit d'hôpital,se réveille péniblement,regardant autour de lui et ne sachant décidément pas où est ce qu'il a bien pu atterrir après son malaise.
Adrien:« Est-ce que je suis mort ? »
Sharona:« Adrien ! Adrien tu es réveillé ? J'ai eu tellement peur. »
Adrien :« Qu'est ce qu'il s'est passé ? » balbutia Monk.
Sharona:«Euh … tu as fait un méchant malaise,tu t'es évanoui. »
Adrien:« On est à San Francisco ? »
Sharona:« Non,on est dans un hôpital du New Jersey . »
Rien qu'à la prononciation du mot«Hôpital»,une des principales phobies du célèbre détective compulsif,Adrien commença à perdre ses moyens et comme à son habitude,son calme. Oui ,il avait atterri dans un hôpital;un endroit avec des médecins en blouse blanche,avec des seringues,des médicaments,produits chimiques...bref un cauchemar éveillé pour Monk. Encore préférait-il se retrouvé dans une plage infestée de hippies nudistes et naturistes,mais tout sauf un hôpital.
Adrien:« Un hôpital. Dans un hôpital ! Je suis dans un hôpital ! Oh non,non,non, je...je...peux pas rester, il faut que je parte d'ici ! » s'exclama-t-il tout en essayant de sortir de son lit.
Sharona:«Adrien,non,non,non,détends toi et restes allongé,tu es malade et il faut te soigner. Essaie de respirer un grand coup.» A ces mots,Adrien pris une grande respiration et tenta de se calmer.
Adrien:« Où sont Disher et le capitaine ? »
Sharona:« Ils sont avec la doyenne de l'hôpital. »
Adrien:« D'accord. Ooooh,non! Un hôpital,bon sang. » geignit Monk.
Sharona:« Essaie de te détendre,d'accord ? Je vais appeler ma sœur pour la prévenir qu'on ne rentre pas tout de suite. »
Adrien:« Attends. Est-ce que...tu pourrais me rendre la photo que je t'ai confié ? »
Sharona:« Oh,oui,bien sûr,la voilà. » Sharona sortit à l'instant une photo de la belle Trudy Monk,souriante,avec sa chevelure blond vénitien,ses yeux bleu gris magnifiques.
Adrien:« Je veux juste pouvoir voir son visage une dernière fois au cas ou ... »
Sharona:« Eh,eh,eh,eh! Non,tu ne vas pas mourir,OK ? Il y a de bon médecins dans cet hôpital et ils vont te soigner;ils vont trouver ce que tu as. » expliqua la jeune femme en posant sa main affectueusement sur l'épaule d'Adrien.
Sharona:« Bon,je vais aller téléphoner,si tu a besoin de quoi que ce soit,il te suffit d'appuyer sur le bouton à côté de toi,c'est pour appeler les infirmières. »
Adrien «: Ah,non ! Tu peux pas me laisser tout seul,ici...tout seul...dans cette chambre...tout seul.J'ai l'impression d'être...dans une chambre d'hôpital. »
Sharona:« Mais c'est une chambre d'hôpital. »
Adrien:«...Ah,oui,c'est vrai,j'avais oublié. Une chambre d'hôpital,C'EST UNE CHAMBRE D'HÔPITAL,MON DIEU !» commença à paniqué Adrien.
Sharona:« Bon! Très bien,tu as gagné,je vais téléphoner d'ici,c'est bon. »
Adrien:« Ah merci.J'ai vraiment peur des hôpitaux. Ça ressemble trop...à des hôpitaux. »
Sharona:« (Soupir) »
Au même moment se trouvaient le Capitaine Stottlemeyer et le Lieutenant Disher dans le bureau de Lisa Cuddy,pour faire le point sur l'état de santé du détective.
Stottlemeyer:«Écoutez,madame,ce que j'aimerais seulement,c'est que vous traitiez ce cas avec un peu plus de zèle. Enfin ...surtout avec cet homme là. »
Cuddy:«Croyez bien Capitaine,que nous ferons de notre mieux pour soigner votre ami,c'est seulement que je ne comprend pas pourquoi vous nous demandez une telle exigence. »
House:« Ouais,c'est vrai. Traitez le seulement comme un patient aussi chiant que bougrement malade que n'importe quelle personne tout aussi chiante mais pas malade du tout. » intervint House en ouvrant la porte du bureau de sa patronne et qui venait une fois encore,sans que personne ne l'ai remarqué et invité,de s'infiltrer dans une conversation.
Cuddy:« House ! » gronda-t-elle.
Le Capitaine se retourna et aperçu cet homme de grande taille, grisonnant,à l'aspect physique négligé et qui plus est avec une canne.
Stottlemeyer : « Qui c'est celui là ? »
Cuddy:« Euh...Capitaine Stottlemeyer, voici le Docteur House. House,voici le Capitaine Leland Stottlemeyer et le Lieutenant Randy Shower. »
Randy:« Euh... non Disher,madame. »
Cuddy:« Oui...euh,excusez moi,Disher .»
Stottlemeyer :« Vous ? Vous êtes docteur ? Vous ne portez pas de blouse blanche pourtant . »
House: « Vous portez une plaque pourtant,mais rien ne me dis si vous êtes un bon ou un méchant flic. »
Stottlemeyer:« Pardon ? Qu'est ce que vous avez dit ? » commença à s'emporter Stottlemeyer en s'approchant de House d'un pas menaçant.
Cuddy: « Le docteur House...n'en a peut être pas l'air,mais croyez moi,c'est l'un des meilleurs médecins que nous ayons dans cet hôpital. » A ce moment là,la doyenne s'interposât entre les deux hommes pour éviter toute confrontations et hostilités.
Stottlemeyer:« Oui,mais l'un des meilleurs flic et détective que je connaisse est en ce moment,dans un lit d'hôpital, inconscient. Quoique...si il s'est réveillé,c'est pas rassurant du tout. »
House:« Pourquoi ? » se demanda House à la suite de cette réflexion plutôt inhabituel.
Stottlemeyer:« Disons que...il n'est pas à l'aise du tout dans ce genre d'endroit. Mais alors là...pas du tout. »
Cuddy:« Sur quoi vous basez vous en disant cela ? »
Randy:« A vrai dire c'est la première fois qu'il se retrouve dans un hôpital;ou bien la deuxième fois,enfin si on prend en compte sa naissance. »
Cuddy:« Vous plaisantez ? Pas une seule consultations ou autres. »
House:« En quarante cinq ans ? Alors ça,c'est pas commun. »
Stottlemeyer:« Eh bien,c'est quelqu'un d'assez ...particulier,il essaie de surmonter quelques problèmes en ce moment. »
House:« Comme toute personne normal qui se respecte, enfin si-je puis dire. »
Stottlemeyer:« C'est là le problème. Ce n'est pas quelqu'un que l'on pourrait considérer de normal …il est un peu...étrange...il a quelques manies,quelques rituels bien à lui, quelques phobies également. »
Cuddy:« Quels sorte de manies ? »
Stottlemeyer:« Vous le saurez bien assez tôt. Mais ça,je l'espère pas pour vous. »
House:« De quoi il a peur exactement ? »
Stottlemeyer:« Eh bien... »
Randy:« A peu près de tout;en plus d'autre chose. » fit le Lieutenant Disher tout en coupant la parole au Capitaine.
Stottlemeyer:« Non...pas vraiment...mais il y a un peu de vrai dans ce qu'il vient de dire. »
Cuddy:« En gros il... »
House:« C'est un maboul . »
Cuddy:« House ! »
House:« Ah ben oui,faire des choses qu'une personne n'est pas censé faire,c'est la définition même de la folie. »
Stottlemeyer :« Je ne dirais pas que c'est une bizarrerie de la nature,il a un cerveau à part c'est tout . Euh...j'aime autant qu'on en reste là.En gros,mon ami est malade,je ne sais pas ce qu'il a. Tout ce que je demande c'est que vous puissiez le soigner. Je ne sais pas quoi faire,j'aurai besoin d'un second avis. »
Randy:« D'un troisième avis. » dit le Lieutenant Disher.
Stottlemeyer:« Vous dîtes ? »
Randy:« Je vous ai déjà dit ce que j'en pensais,donc c'est un troisième avis. »
Stottlemeyer:« Euh...oui si vous voulez...mais je ne crois pas que ça puisse entrer dans un contexte médical Randy. »
Randy:« Bon très bien,disons plutôt une théorie. »
Stottlemeyer:« Ça ne ressemble pas du tout à une théorie non plus. »
Randy:«Vous croyez ? »
Stottlemeyer:« Évidemment que oui . »
Cuddy:« Nous ferons de notre mieux.» ajouta t-elle au Capitaine.
Stottlemeyer:« Je vous remercie.» termina Stottlemeyer avant de franchir la porte et avant d'être encore une fois interrompue par une remarque désobligeante de House.
House:« Ouais,ça va être du gâteau. On va remettre votre policier défectueux sur pied,en un rien de temps. »
Stottlemeyer:« ... Ha ha ha ! Alors là je pense que vous vous emballez un peu trop là,mon vieux. Si vous pensez que ça va être facile de le supporter vous vous mettez le doigt dans l'œil. Faut dire que son infirmière personnel a le boulot le plus stressant du continent nord américain. Tiens , je connais des types de la brigade de déminage,des gars aux nerfs d'acier,et bien même eux craqueraient avec lui. Ils auraient craqué en à peine cinq minute. »
Le Capitaine et le Lieutenant Disher sortirent du bureau de Cuddy à cet instant.
Cuddy:« Vous avez entendu House ? »
House:« Une infirmière personnel ,vous vous rendez compte ? Moi aussi j'en veux une,mais qui soit deux fois plus jeune que vous et deux fois moins enquiquinante. »
Cuddy:« House ! Je compte sur vous pour bien traiter ce patient,d'être à l'écoute de ses problèmes et de ces besoins et si vous tentez encore une fois de provoquer ce policier je vous colle seize heures de consultations. »
House:« Non mais vous avez vous ce qu'il a osé me dire ? Il a osé remettre en question mes compétences de médecins à travers une simple blouse blanche.»
Cuddy:« Si vous tenez réellement à lui prouver que vous êtes un excellent médecin,soigner ce patient . »
House:« Pff... » pesta le docteur avant de sortir de la pièce.
Cuddy:« ...et essayez de sympathiser avec lui. » dit-elle à voix haute à House pour lui rappeler justement son manque d'empathie avec ses patients. Ce qui est selon Wilson et Cuddy,une première chose à corriger chez le docteur accro à la vicodin.
Taub rassemble tout un tas de papelard à l'accueil de l'hôpital,tout en attend le médecin absent de ce matin; Kutner. Taub se retourne et aperçoit le jeune docteur indien lui faisant signe qu'il est arrivé.
Taub:« Enfin t'es là. Dépêche-toi,on as du boulot. »
Kutner:« Désolé,les embouteillages. Tu sais ce que c'est. Mais d'abord une question. Dis moi que notre patient n'est pas le célèbre Adrien Monk. »
Taub:« Tu le connais ? »
Kutner:« Y a jamais eu de meilleur enquêteur à ce jour. Ça fait quelque temps déjà que je suis ses enquêtes. C'est un vrai...génie. »
Taub:« Eh ben t'auras tout le temps de faire sa connaissance,parce que avant de le soigner on doit déjà tout savoir sur lui. »
Kutner:« Super ! Je le crois pas ! C'est comme si j'allais être en face de Mick Jagger. » jubila le médecin.
Taub:« Reprends tes esprits, d'accord ? On est là pour le soigner, pas pour lui demander un autographe. »
Kutner:« Ouais, c'est vrai. ...Tu crois qu'il accepterais de m'en donner un si je lui demande ? Enfin ... je dis ça ,je dis rien. »
Les deux médecins s'empressèrent de rejoindre la chambre du détective pour s'occuper de son cas. Monk prend son déjeuner,ou plutôt il joue avec son déjeuner; en triturant,découpant ses aliments jusqu'à ce qu'ils soient absolument symétrique et qu'ils répondent au nombre de cent petits morceaux,tout en jetant les morceaux superflu.
Sharona:« Qu'est ce qu'il clochait avec celui là ? »
Adrien:« Il n'était pas...pas assez ...droit, enfin...symétrique. »
Taub et Kutner entrèrent dans la chambre de Monk.
Taub:« Bonjour mademoiselle,je suis le docteur Taub et voici le docteur Kutner. »
Kutner:« Enchanté. » dit Kutner avec un sourire niais et un ton assez séducteur en serrant la main de l'infirmière,tout en remarquant qu'elle était assez mignonne et qui pourrait être visiblement son type de femme.
Sharona:«Je suis Sharona Fleming,je suis l'infirmière d'Adrien Monk. »
Taub:« Son infirmière personnel ? »
Sharona:« Disons plutôt son assistante personnel. »
Kutner:« Mais qu'est ce qu'il fait ? » demanda Kutner tout en remarquant son « héros » faisant une chose inhabituel.
Sharona:« Euh...il compte les grains de maïs de son déjeuner. »
Taub:« Il compte les grains de maïs ? »
Sharona:« Oui...il faut qu'il y en ait absolument cent. »
Taub et Kutner partagèrent un regard quelque peu sceptique tout en se demandant sur quel de genre de patient ils avaient affaire; probablement voir tout simplement à quelqu'un de complètement cintré. En tout cas,ce n'est pas ça qui allait changer l'image que Kutner a du détective.
Sharona:« Euh...je sais,quand on le connais pas,ça fiche la trouille,mais...vous verrez qu'enfin de compte c'est quelqu'un d'assez impressionnant. » chuchota l'infirmière.
Taub:« Nous...nous avons besoins de lui poser certaines questions concernant ses habitudes,voir sa vie privée,ça ne vous dérange pas ? »
Sharona:« Si ça peut aider dans votre diagnostic,je ne vois pas où est le problème. »
Kutner:« Merci. »
Sharona se dirigea vers Monk qui compte les grains de maïs.
Adrien:« 85. 86. 87.88... »
Sharona:« Adrien.»
Adrien:« 89. 90. 91. 92. 93. 94. 95. 96. 97. 98. 99 et … 100. »
Sharona:« Adrien ! »
Adrien:« Oui ? »
Sharona:« Ces deux docteur aimeraient de poser quelques questions. »
Kutner:« Je tiens d'abord à signaler que c'est un immense honneur de rencontrer monsieur Monk. » s'empressa de dire Kutner tout en empoignant et serrant la main du détective toqué. Monk,toujours si peu adepte de contact physique se dépêcha de demander à Sharona de lui octroyer une lingette antiseptique.
Adrien:« Lingette. Lingette. Lingette. Lingette. » fit Monk tout en s'essuyant compulsivement les mains.
Taub:« Euh...nous ne sommes pas malades,monsieur. »
Sharona:« Oh,mais lui il l'est. »
Kutner:« Ça fait longtemps que vous êtes Lieutenant de police ? »
Adrien:« Eh bien, en faite,je ne suis plus dans la police,j'ai...été suspendu. »
Taub:« Pour quel motif ? »
Adrien:« Dépression nerveuse.J'ai été catatonique pendant trois ans et sept mois . Juste après...après la mort de ma femme. Elle a été assassinée il y a sept ans; une voiture piégé. Au début je me suis senti coupable . Je croyais que c'était moi qu'on visait. Enfin ,je le croyais jusqu'à maintenant. »
Kutner:« Nous sommes désolé. J'espère de tout cœur que vous pourrez reprendre du service. »
Taub:« J'ai cru comprendre que vous souffriez de quelques phobies et TOC,monsieur Monk. »
Adrien:« Oui,c'est exact.J'ai tous répertorié dans une liste avec un tableau explicatif . Tu peux la leur donner Sharona ? »
Sharona:« Oui, bien sûr. Là voilà. »Sharona tendit au docteur Kutner la liste répertoriant les phobies de Monk.
Kutner:«Alors...Adrien Monk;soins et habitudes alimentaire,horaires,phobie diverses:vide,microbes,serpents,champignons,obscurité,foules,lait. Vous avez peur du lait ?
Sharona:« Le lait c'est différent. Il a fait beaucoup de progrès par rapport au lait. »
Kutner:« Mais,attendez. Ça...ça se n'arrête pas. Il y en a combien exactement ? » s'étonna-t- il en examinant le contenu des autres pages.
Adrien:« A peu près 312. »
Kutner:« Quoi,vous avez 312 phobies ? Comment vous faites tous les jours ? »
Taub:« Vous ne prenez pas de médicament pour vos TOC. »
Adrien:« Non. »
Kutner:« Vous pourriez noter l'angoisse que vous ressentez sur une échelle de un à dix par rapport à vos phobies ? »
Adrien:« Six peut être même sept. »
Taub:« Six ou sept ? »
Adrien:« Huit ou plutôt neuf. Non,dix en fait. »
Kutner:« Bon,on va vous faire tout d'abord un bilan sanguin. Il va nous falloir un peu de sang. »
Adrien:« D'accord, Sharona donne leur un peu de sang. »
Taub:« C'est de votre sang dont il parlait. » rectifia Taub en sortant une seringue.
Adrien:« Ah non,pas question. Mais,qu'est ce que vous faites,c'est...c'est quoi ça ? Monk commença à paniquer à la vue de cette seringue;une principale phobie chez Monk.
Taub:« Ce n'est qu'une aiguille. » Taub essaya de rassurer le détective.
Adrien:« Ah,non,non,non. Ce...ce n'est pas une simple aiguille. Ce truc là fais trois mètre de long. »
Kutner:« Vous n'avez jamais eu de prise de sang ? »
Adrien:« Non,non,non. »
Taub:« Mais vous avez déjà eu des piqûres,n'est-ce pas ?
Sharona:« Non, je ne pense pas . »
Kutner:« Eh ben,il faut un commencement à tous. Bon,donnez nous votre bras,ça ne fera pas mal. »
Adrien:« Ah,non,non,non,non,non. » Monk s'agite et empêche Kutner de prendre son bras pour la prise de sang.
Taub:« Détendez-vous ! » ordonna Taub en essayant de maintenir et d'attraper le bras de Monk.
Adrien:« Non ! Non ! Non ! Non ! Non ! »
Taub et Kutner tentent de contenir l'angoisse de Monk en le maintenant par la force. Mais notre détective semble avoir plus de force qu'il en a l'air. Il continue à s'agiter.
Kutner:« Vous pouvez tenir votre ami ? » dit-il avec difficulté.
Sharona:« Adrien,ça va aller ! Tiens toi tranquille ! »
Adrien:« Non,non,attendez,attendez,attendez. Je...je me sens déjà beaucoup mieux. Vraiment mieux. Ah,oui,beaucoup mieux,c'est un miracle,vous savez. » s'arrêta Monk en feignant d'avoir l'air finalement en bonne santé.
Taub:« Vous n'allez pas mieux,on a besoin de votre sang. » protestât-il en continuant d'essayer de maintenir le bras de Monk .
Adrien:« Non! Non! Non ! Non ! Non ! Non ! »
Sharona:« Ne t'inquiète pas c'est rapide et sans danger. »
Adrien:« Non ! Non ! Non ! Non ! Non ! »
Taub:« Bon,ça suffit. » Taub se dirige vers un téléphone qui se trouve dans la chambre et décroche le téléphone. Sharonna et Kutner continuent d'essayer de cramponner Monk.
Sharona:« Mais qui est-ce que vous appelez ? »
Taub:« Tout le personnel. »
Après avoir passé ce coup de téléphone,au moins vingt personne entre dans la chambre,en cramponnant le détective,qui s'agite de tous ses membres comme une anguille. Le personnel essaient tant bien que mal de maintenir Monk,qui tente de se débattre de manière féroce.
Adrien:« Non ! Non ! Lâchez moi ! »
Une infirmière arrive à maintenir le bras de droit de Monk. Taub voit une occasion de prélever un peu de sang. La prise de sang est faite.
Taub:« Ça y est ! »
Le Personnel:« Aaah ! »
Sharona:« Tu vois,c'était pas si douloureux que ça . »
Adrien, entre les larmes et l'angoisse essaya de dissiper la difficulté qu'il a eu à recevoir cette piqûre,par un mensonge,voir de l'ironie .
Adrien:« C'était du gâteau. »
Tout le personnel sort immédiatement,Taub et Kutner sont totalement épuisés de cet mésaventure.
Kutner:« Nous...(Peuf)...Nous...(Peuf)...Nous (Peuf)... »
Taub:« (Peuf)Euh...nous aurons d'autres examens à (Peuf)...à vous faire. Nous reviendrons plus tard. »
Sharona:« Euh...merci beaucoup. » dit Sharona quelque peu gênée.
Kutner et Taub sortent de la chambre; éreintés.
Kutner:« (Peuf) Oh,bon sang. Ça va être dur avec lui. »
Taub:« (Peuf) Tu veux toujours son autographe ? » dit Taub avec un brin de cynisme.
Kutner et Taub partagèrent un dernier regard inquiet en se demandant comment ils allaient faire avec ce patient totalement imprévu et bizarre. Il s'en vont faire leur rapport de leur première approche avec Monk,au docteur House. Qui sait ce qu'il va se passer avec les autres membres de l'équipe,à savoir Foreman,Chase,Numéro Treize et pour finir House.
