Enfance
4 décembre : Ami
Epoque Ier-IIème siècle après J.C.
Jeune!France et Young!England, donc c'est mignon tout plein pour le premier
« Arthur ? Tu es où ? »
Le petit garçon se recroquevilla dans les buissons. Il n'avait pas peur de France. Bien sûr que non. Cette jolie fille était la gentillesse incarnée dans ce monde de nations de brute. Il l'aimait de tout son cœur d'enfant.
Les fées lui avaient dévoilé son avenir commun avec France. Une larme s'écoula sur ses joues. Ils se feraient tellement de mal qu'ils ne se le pardonneraient qu'au prix de nombreux efforts, rejets et souffrances.
Pourtant, ils s'adoraient !
Arthur la demanderait en mariage, quand ils seraient plus âgés.
« Je t'ai trouvé, petit chenapan ! »
Après un cri, Arthur tomba directement sur ses yeux bleus malicieux.
« Je suis attristé que tu ne veuilles pas me voir ! »
La fille, aux cheveux blonds auréolés d'une couronne de fleurs et en tunique bleue, s'assit à ses côtés.
« J'aurais aimé passer Noël avec toi ! »
Calculateur, Arthur prit alors une décision importante pour l'avenir de son couple.
« Je te promets de passer tous nos Noëls ensemble.
- Tous, ce sera difficile. Le plus possible, mon lapin ?
- Oui. »
France hésita un moment avant de lui annoncer abruptement.
« Au fait, je suis un garçon. »
Liberté des sentiments
Epoque : XVIème siècle
Pirate!England et Corsaire!France
Drabble bonus
« Ah ! Mon ami ! On me rend visite! »
Enchaîné, Francis contempla dans toute sa splendeur l'homme charismatique qu'était devenu son ennemi. Un véritable fantasme incarné. Son rival s'était libéré de ses obligations de nations pour naviguer librement sur les océans.
Arthur posa son tricorne orné de plumes exotiques et son manteau rouge sang sur la table. Ses bottines frappèrent durement le sol jusqu'à lui, recroquevillé dans un coin.
Francis n'arrivait même plus à compter le nombre de jours où il avait été enfermé dans cette cale à attendre le bon vouloir du Captain Kirkland.
La lueur de malice dans ses yeux émeraude et le teint halé de sa peau le séduisaient plus que de raisons. Angleterre, son ennemi mortel, refroidissement immédiat des ardeurs.
« Je suis venu profiter de mon cadeau de Noël. »
On était… ? Francis sursauta quand Arthur porta son visage près du sien.
« Si tu me détaches, nous pourrions honorer notre tradition…
- Je préfère que tu ne puisses pas t'enfuir », murmura Arthur.
Son haleine sentait le rhum, ses lèvres étaient sèches, mais son baiser respirait la douceur.
« Je suis seul maître de mes sentiments. Et toi aussi. »
Sur ces bonnes paroles, le Capitaine remonta majestueusement sur le pont.
Alors, je voulais profiter du thème Ami pour parler de leur promesse d'enfant. Comme je ne voulais pas mélanger les rêves d'enfants et les polissonneries des pirates, le Captain a juste péter la classe. Promis, il reviendra.
