8 décembre : Massage

Renaissance/Monde moderne

A vrai dire, l'époque importe peu quand il s'agit de massage.

Arthur gémit sous le plaisir procuré par son compagnon. Vulnérable, il se délectait de ses allées et venues vigoureuses dans son intimité.

L'huile à la mandarine embaumait encore l'air de leur chambre. Sa peau détendue et assouplie par les mains de son amant en gardait encore la senteur délicieuse. Les massages dérivaient toujours en une étreinte plus passionnée.

Lascif, Arthur se laissait emmener vers l'orgasme. Il n'arrivait qu'à l'embrasser et l'éteindre, bien que le désir emplissait son ventre et dressait son sexe.

Les muscles d'Arthur se contractèrent sous un nouvel assaut de cette verge pénétrante sur sa prostate. Ses bras avaient enlacé plus étroitement les épaules de son amant. Francis vint cueillir un nouveau gémissement sur ses lèvres. Il l'embrassa délicatement, en continuant à se mouvoir en lui.

Son souffle se perdit encore dans le sien. Un nouveau baiser.

Arthur atteint la jouissance soudainement dans les bras de son amant.

Quand Francis se retira, frustré, Arthur se saisit de son pénis encore engorgé. Au-dessus de lui, Francis gémit à son oreille et rechercha la friction ultime dans le fourreau de sa main. Avec un sourire satisfait, Arthur accueillit dans ses bras son compagnon terrassé par le plaisir.

« Je t'aime. »