14 décembre : Senteurs
Epoque indéfinie
Les mains habiles de Francis réduisirent les dernières résistances dans les muscles du dos d'Arthur. L'Anglais avait encore accepté l'un de ses massages. Il sentait bon l'essence de mandarine qu'ils utilisaient souvent dans ces moments de complicité. Cette senteur suffisait parfois à provoquer chez eux une érection en mobilisant des souvenirs érotiques de leurs précédents massages.
Francis déposa une myriade de baisers le long de sa colonne vertébrale.
Ses doigts glissèrent du creux des reins à la ligne de la hanche. Arthur tressaillit quand il embrassa les fossettes dans le bas de son dos tout stimulant son sexe.
« Je ne devrais pas te faire confiance, stupid frog. »
Francis ne put s'empêcher de rire.
« Mais tu me fais confiance pour que ça dérape », s'en amusa-t-il.
Arthur grommela un truc incompréhensible et se retourna sur le dos, positionnant ses jambes autour des siennes.
Leurs pénis entrèrent en contact. Cette vague de plaisir encouragea quelques déhanchés préliminaires. Francis se pencha pour l'embrasser et le préparer brièvement.
Arthur était tellement détendu qu'il était aisé de se l'approprier.
Une fois en lui, Francis s'attela à le combler avec des mouvements amples et précis dont il augmentait peu à peu la cadence.
Il adorait l'abandon total d'Arthur dans ces moments-là.
