Je remercie toujours ma bêta lectrice qui est là pour corriger mes erreurs ainsi que tous ceux qui m'encourage. Ce chapitre a été fait à 2, je remercie donc cette personne qui a pris le temps et la patience de le faire avec moi^^

Les personnages ne m'appartiennent pas.


Chapitre 6 : tortures ^^ (oui je sais, j'ai pas cherché loin pour le titre de ce chapitre ;))


Arrivé à son appartement, Asami déposa Akihito sur son lit et congédia ses hommes qui se postèrent devant la porte d'entrée de l'appartement de leur patron. Asami, quant à lui, prépara son amant pour la séance à venir.

« A nous deux maintenant » pensa-t-il, en regardant son chaton, souriant et se délectant déjà rien qu'à la pensée de la suite des événements.

Akihito sentit quelque chose descendre sur sa nuque puis sur une de ses épaules. Encore ensommeillé, il ne réagit pas à cette sensation mais son corps frissonna, un courant glacé le parcourant.

Il ouvrit légèrement les yeux seulement une lumière vive l'aveugla. Inconsciemment, un gémissement sortit d'entre ses lèvres closes.

Ce qu'il entendit alors dissipa toutes les brumes de sommeil qui auraient pu voiler la cohérence de ses pensées :
- Oh… Je ne pensais pas que je t'arracherais si vite des gémissements aussi sensuels…

Asami avait prononcé ces paroles avec tant d'ironie que Takaba releva la tête bien vite. Il remarqua alors, effaçant une réplique bien placée, que ses poignets étaient attachés au lit de sorte qu'il se retrouvait face à un Asami plus pervers que jamais et qui plus est, à sa totale merci.

Le Yakuza reprit son activité. Akihito pu donc voir ce qui l'avait tiré de son sommeil forcé : un glaçon. Asami le titillait avec un glaçon ! Il en aurait presque rit s'il ne s'était pas trouvé dans une situation aussi précaire et si son corps ne réagissait pas au moindre contact rafraichissant.

- Alors, vas-tu me dire ce que tu faisais avec cette femme au restaurant, puis au parc ?

Takaba essaya de ne pas réagir, ce qui ne fut pas aisé. La seule chose qu'il trouva pour masquer son trouble évident fut de lancer une remarque cinglante :
- Tu es jaloux, mon grand ? nargua-t-il.

Asami réagit au quart de tour et gifla son cadet. La brûlure dut au coup se propagea directement dans tout le corps du photographe et réagit instantanément. Mais pas comme il l'aurait souhaité :

« Depuis quand je suis autant excité rien qu'à cause d'une simple baffe ? Je deviens sérieusement maso… » pensa le plus jeune.

Le mafieux arbora alors un sourire sadique.

- Ça me facilitera la tâche si tu réagis comme ça… Tu sais Akihito, c'est de ta faute tout ça. C'est toi qui disparais comme ça et lorsque je te retrouve enfin, tu es avec cette femme. Hana, c'est ça ?

Le cœur du plus jeune s'emballa : il ne pouvait raisonnablement pas lui dire que ses deux enfants arrivaient le lendemain sur le sol japonais, ce serait du suicide pur et simple.

- Qui est cette femme ? Que faisiez-vous ensemble ? A oui et j'oubliais, pourquoi as-tu subitement changé d'appartement ? J'ai juste besoin de trois petites réponses de ta part…

Takaba commença à se débattre seulement Asami le gifla une seconde fois, lui intimant de se calmer et continua sa torture. Au bout de quelques minutes de baisers et de caresses sur ses zones érogènes bien connu du mafieux, Akihito n'en pouvait plus et commençait à gesticuler sous son amant pour qu'il arrête ses tortures et approfondissent ses caresses :

- Asa… souffla le cadet.

- Non, non… Tant que je n'ai pas mes réponses, je ne ferais rien de plus… Je n'irai pas plus loin que quelques caresses.

Le Yakuza se baissa alors, soufflant sur la peau sensible de son amant pendant qu'une de ses mains effleurait lentement l'un de ses flancs.

Akihito gémit.

- Plus… Je…

Asami ne l'écouta pas et continua ses douces tortures. Cette fois, il passa sa langue sur un des mamelons de Takaba et les muscles de ce dernier se tendirent alors qu'il soupirait d'aise.

- Alors ? Tu as une réponse à me donner ? … Non ? Toujours rien… Bien alors je continue.

Ryuichi reprit ses actions et descendit plus bas : il alla titiller le nombril du photographe pour y mimer l'acte de pénétration à l'aide de sa langue.

Les gémissements se firent de plus en plus audibles et clairs et le corps du plus jeune s'arqua de désir. Le mafieux décida alors de s'occuper d'une partie plus intime de son amant : une de ses mains s'aventura sur le sexe d'Akihito mais ne fit que l'effleurer.

- Non… Pl… Plus…

- Je te l'ai déjà répété… Répond à mes questions et j'accèderais à tes attentes.

- Je… Je ne peux pas te le dire…

- Et pourquoi ça ? demanda Asami, non sans un sourire en coin.

- Je…

Voyant que son jeune amant ne dirait rien de plus pour le moment, Ryuichi le caressa, l'effleura et le titilla pendant un bon quart d'heure sans aller plus loin, au grand damne du photographe. Ce dernier s'avoua vaincu.

- D'accord, je vais te… te le dire… Hana est une ancienne amie que je n'avais pas… pas revu depuis longtemps. On a donc décidé de se revoir… en tout… tout bien et tout honneur…

Sa respiration se faisait hachée, tout ça à cause du soin particulier du Yakuza à le caresser très légèrement et sans pour autant aller trop loin.

- Et pour l'appartement ? demanda sournoisement Asami.

Une légère pression sur les hanches de son cadet suivie d'une succion à l'épaule pour le marquer comme sien eurent raison du reste de résistance :

- Je… J'en avais marre de mon ancien…

« Quel mensonge vais-je encore devoir inventer ? » soupira mentalement Akihito, sachant qu'il venait de le faire pour la raison de sa rencontre avec sa jeune amie. « Pourvu qu'elle n'ait pas d'ennuis à causse de ce crétin possessif d'Asami ».

- D'où vient l'argent ? S'étonna le mafieux.

- D'un… remboursement de dettes, de mes économies… et de l'aide de ma mère…

Asami fut amusé :

- Tu arrives à faire des économies, toi ?

Takaba fut légèrement énervé par ces dernières paroles :

- Tu crois quoi ? Que je vais me laisser éternellement entretenir par…

Ryuichi le fit taire d'un baiser. Leur langue entamèrent alors un ballet effréné dans lequel chacune essayait de prendre le dessus sur l'autre. Dans ce jeu, Asami était toujours gagnant affirmant par là même (je précise que ça se dit…) sa supériorité et sa domination totale sur le jeune photographe.

Ils se séparèrent, recherchant leur souffle perdu un peu plus tôt.

- Asa… Asami… murmura Akihito.

- Je te crois, déclara finalement le mafieux.

« Pourtant, quelque chose me dit que ce n'est pas la vérité… Tu me mens encore mon petit Takaba… Je vais être obligé d'employer les grands moyens et de te faire suivre. »

Telles étaient les pensées de Ryuichi lorsqu'il commença à se défaire de ses vêtements tout en caressant son amant par intermittence.

Il jugea alors que le photographe en avait eu assez pour la journée. Il approfondit donc ses actes et pendant qu'il léchait le lobe d'oreille de sa proie et flattait d'une main son flanc, il introduisit un doigt dans le fondement de Takaba. Ce dernier hoqueta, n'étant toujours pas habitué à cette sensation plus que désagréable et gênante au premier abord. Pourtant, lorsque le Yakuza ajouta un doigt et commença des va et vient incessants et de plus en plus rapides, le photographe gémit de plaisir.

Soudain, son corps d'arqua.

- Je t'ai trouvé… sourit Asami.

Il s'attela à toucher cette partie intime de son amant le plus possible, seulement lorsqu'il sentit qu'Akihito était sur le point de venir, il arrêta ses mouvements et retira ses doigts.

Le photographe soupira tant de frustration que d'anticipation.

Asami se plaça alors entre les jambes du jeune, les surélevant légèrement et commença à amorcer son entrée. Takaba gémit alors de douleur pourtant le mafieux s'enfonça totalement dans le corps en dessous de lui.

- Ahhhh ! Tu… Tu me fais… mal… ASAMI !

Ce dernier fit la sourde oreille et continua ses violents coups de butoirs. Akihito n'en pouvait plus. Pourtant, ce ne fut qu'au bout de quelques minutes que la douleur laissa place à un énorme plaisir. Le plus jeune s'enfonçait de lui-même sur le membre érigé de son amant, cherchant par tous les moyens à le sentir encore plus profondément.

Le Yakuza, jouant, se retira, faisant siffler son partenaire de frustration. Cependant, quelques secondes plus tard, il reprit Akihito qui cria d'un plaisir contenu.

Ce cycle dura quelque temps. Le temps qu'Asami et Takaba atteignent le septième ciel en un seul cri de félicité.

Le jeune photographe s'écroula, vidé de ses forces et se colla à Ryuichi, ressentant une dernière fois, avant de s'endormir, la chaleur de ce corps si désiré.

Après qu'Akihito se soit endormi Asami libéra les poignets de son amant et les embrassa à l'endroit des marques, tout en caressant ses joues alors qu'il était toujours endormi d'un profond sommeil.

Celui-ci ronronna au touché du Yakuza qui sourit et en profita pour donner un petit baiser sur ses lèvres. Bon stop ! Revenons à nos moutons, Takaba, son amant lui cachait quelque chose, quelque chose de capital qu'il ne savait pas, ce qui l'agaçait fortement.

Il se tourna et prit son téléphone en composant un numéro. Il savait quoi faire dans ce genre de situation même si cela allait énerver son amant et s'attirer ses foudres qu'il saurait calmer….. Au lit !

Quelqu'un décrocha au bout de 2 sonneries :

- Kirishima

- Oui, Asami-sama…

-Trouve quelqu'un pour suivre Akihito quand il sortira d'ici demain.

- Oui, Monsieur…

N'ayant plus rien à dire Asami raccrocha et revint à sa contemplation d'auparavant.

« Quoi que tu me caches, je le saurais, tu ne m'échapperas pas » pensa t-il « Rien ! Rien venant de toi ne m'échappe ». Sans savoir ce qui arriverait demain et dans le futur, à savoir l'arrivée des deux enfants de son amant, il embrassa encore une fois son ange et s'endormi tout contre lui.

Akihito se réveilla soudain alerté par une sonnerie. En regardant autour de lui, il vit ce qui l'avait réveillé : une sonnerie de portable…. Le sien !

« Qui cela peut être à cette heure ? » Pensa-t-il en passant une main dans ses cheveux et ayant du mal à s'asseoir.

Il prit son téléphone et vit qui avait essayé de le joindre.

« Merde ! » Pensa-t-il en blêmissant lorsqu'il vit le nom de la personne qui l'avait appelé « Je suis mort ! »


Alors que pensez-vous de ce chapitre?