Coucou^^

Voici la suite désoler du retard. Je ne sais pas quand je pourrais mettre le chapitre 9 car je pars en vacance pour Noël à l'étranger (25/12 au 2/01).

Sinon régalez-vous de celui-ci et merci à tous ceux qui me mettent des commentaires ainsi qu'a ceux qui ne font que lire mon travail. Enfin, toujours un grand merci à ma bêta qui me lâche pas et qui aime aussi mon histoire.

Les personnages ne m'appartienne pas à par ceux OCC

Voilà^^


Chapitre 8


Akihito couru pour prendre le métro allant en direction de l'aéroport mais aussi pour échapper à Asami ou plutôt au peau de colle qu'il lui avait assigné pour le suivre.

Après ses ébats, il était sorti de la salle de douche, une légère appréhension lui nouant l'estomac… Il avait du faire des pieds et des mains pour littéralement s'échapper de l'appartement pour ne pas croiser Asami… Il avait cru avoir réussi ! Avant de voir le gorille qui le suivait.

Il regarda sa montre et vit qu'il serait là à temps et même (0.0 un Aki en avance… Mais il neige des crapauds ! ou des billets c'est mieux non ?) en avance. « Ouf », il pourra ainsi discuter avec ses parents et beaux parents (enfin anciens) et ne se ferait pas réprimander par sa mère pour « son irresponsabilité parentale ».

Arrivé au terme de son voyage dans la gare, le jeune homme se faufila à travers la foule pour pouvoir échapper à son poursuivant. Il vit l'homme d'Asami le chercher. Qui ne l'aurait pas remarqué avec le costume et les lunettes noires ? Surtout aux côtés des gens simples et sans histoire.

"Mais quel idiot" pensa Takaba "Sûrement un nouveau. En voilà un autre qui va se faire tuer en revenant au Sion, à raconter à Asami le pourquoi et le comment de son échec à suivre un jeune garçon"

Takaba prit tranquillement, sans se faire remarquer par l'homme, le chemin qui le mènerait directement au train en direction de l'aéroport. Espérant que le voyage se poursuivrait sans grabuge…

Arrivé à destination, il se remit à courir pour entrer à l'intérieur de l'aéroport et il chercha les adultes du regard vers la zone d'attente. Il les vit en train de discuter dans la joie et la bonne humeur : cela avait sûrement à voir avec le fait qu'ils ne s'étaient pas vus depuis longtemps mais surtout c'était grâce à l'arrivé de leurs petits enfants. Il se dirigea vers eux, sereinement.

- Bonjour tout le monde, fit Akihito.

- A te voilà enfin, fit Sayuri sa mère, en souriant et en l'embrassant chaleureusement… Bonjour mon chéri.

- Bonjour mon fils.

- Bonjour Akihito, firent le couple… Comment vas-tu ?

- Hé bien ma foi, je vais bien et vous ?

- Pour nous aussi tout va pour le mieux, sinon l'appartement qu'on t'a prêté te convient ?

- Oh oui, il est très joli et trop grand pour moi seul. Heureusement que Akiko et Akihiko arrivent sinon je ne m'en sortirais pas tout seul et je pense que j'aurais refusé.

- C'est tellement gentil de votre part d'avoir prêté cet appartement à Aki, fit Haruka le père du jeune homme, sinon il y en a une qui aurait paniqué.

- Bah voyons ! fit l'intéressée. En tous cas, ça fait tellement plaisir de voir enfin nos petits enfants, alors évidemment que je m'aurais fait un sang d'encre, vu le petit appartement qu'avait Akihito. Il aurait été trop petit pour eux trois.

Les autres sourirent et rigolèrent aux paroles de la femme. (je pense qu'elle a raison de s'inquiéter)

Ils continuèrent de discuter ainsi en attendant l'arrivée de l'avion qui atterrirait dans quelques minutes.

Pendant ce temps dans le bureau d'Asami : la pression était à son comble.

Il se trouvait dans une rage folle après que son homme de main lui avait relaté son échec et avait osé lui dire qu'il avait perdu son amant de vue… Alors que les autres réussissaient avec brio… Peut-être pas tout le temps, mais ça n'arrivait que très rarement qu'ils ne le perdent aussi facilement.

"Je n'aurais pas dû envoyer un incapable" pensa-t-il.

- Et où l'avez vous perdu ?

L'homme avala difficilement sa salive, son patron était furieux, pour un simple jeune homme. Pourtant on l'avait mis en garde contre l'espièglerie du jeune homme, mais non, il s'était fait avoir comme un vulgaire débutant.

- Alors, fit le Yakuza, aux limites de sa patience.

- A la gare monsieur, déclara le pauvre homme qui savait qu'il ne s'en sortirait pas à si bon compte pour son échec. Il s'est faufilé dans la foule alors il m'a été difficile de le garder en vue et puis, c'était l'heure de pointe.

- Tiens donc "c'était l'heure de pointe", fit Asami avec un petit sourire ironique. Dites moi, ne vous est-il pas venu à l'esprit qu'il avait pu vous remarquer ? Et puis qu'êtes-vous censé faire comme métier? MONSIEUR dit il.

- Homme de main monsieur, fit l'homme ne sachant pas où voulait en venir Asami

- Mais encore ?

- ….

Asami soupira :

- Comme tâche ?

- Euh…. Fit le pauvre homme, complètement perdu

Asami perdant patience répondit à sa place :

- TOUT ET N'IMPORTE QUOI ET SURTOUT SANS ECHEC ! Même si c'est du simple baby-sitting. Et puisque vous n'êtes pas fichu de mener à bien cette simple mission, je ne vois pas ce que je pourrais vous faire d'autre de plus simple ! Kirishima! appela Asami.

L'homme entra dans la pièce devinant ce qui se passait :

- Emmène le dehors, je ne veux plus le voir, dit le yakuza en montrant le pauvre homme qui se rendait compte qu'il perdait son emploi qu'il avait eu du mal à obtenir.

- Bien Asami-sama, fit Kirishima, emmenant l'homme complètement perdu avec lui.

Ryuichi soupira et se remit à ses dossiers.

« Où as- tu filé Akihito? »

Au même moment à l'aéroport, les passagers en provenance de France débarquaient.

Akihito et les adultes allèrent vers la porte de sortie des passagers et attendirent.

- De toute façon, on les reconnaîtra bien assez, fit Sayuri (la mère d'Aki) puisqu'ils ressemble énormément au père!

- Oui, c'est vrai, au vue des photos que l'on a reçues, tout nous le prouve… fit Hikari, la deuxième grand-mère. Au fait Akihito, As-tu pensé au mariage avec ma fille ? Vous avez été simplement dans des pays différents pour vos études et travail donc ça ne change rien au fait que vous n'êtes plus ensemble. Et puis, vous avez deux enfants, ils ont besoins de leurs deux parents pour grandir correctement.

Akihito pâlit aux dires de son ancienne belle-mère car cela n'arrangea gère ces affaires privées. Il savait ce qui se passerait si lui et Kaoru se mariaient. Asami ne resterait pas là à regarder cette situation se dérouler tranquillement sous ses yeux.

- Tout va bien Akihito, fit Daisuke le père de Kaoru, qui l'avait vu se raidir à la demande de son épouse.

- Oui, oui, ne vous inquiétez pas, souria Akihito.

"Bien sur que non sa va pas ! Si la situation se déroule comme le veut la mère de Kaoru, il va y avoir un véritable carnage" se dit-il.

Akihito se tourna vers elle :

- J'en discuterais avec Kaoru mais franchement nous ne sommes pas mariage et puis depuis qu'elle est partie, j'ai une autre vie privée, je ne peux pas quitter cette personne du jour au lendemain parce que mon ancienne petite amie est revenue au Japon avec nos enfants lui avoua-t-il.

« Et je ne crois pas qu'il me laisserait faire. J'appartiens à MONSIEUR. Stsssss. »

- Je comprends, fit elle déçue

Ils fixèrent la sortie plus attentivement.

- Tenez, regardez… ne serait-ce pas eux là bas qui approchent ? fit l'aînée, regardant les portes de débarquements des passagers français.

En effet, une femme ayant un âge assez avancé, s'avança vers eux avec deux enfants et une photo, peut être une photo représentant Akihito ou le reste de la famille au cas où. Mais on pouvait bien voir que les enfants ressemblaient énormément à leur père, ils étaient encore plus mignons que sur les photos envoyées et on voyait bien qu'ils étaient tous aussi espiègles que leur père.

La femme s'approcha d'eux.

- Monsieur Takaba Akihito ?

- Oui c'est moi, répondit il

- Papa ! S'exclamèrent les deux petits en s'élançant vers lui pour être câlinés. Ils connaissaient le nom de leur père étant donné que leur mère le leur rappelait tout le temps et le leur faisait répéter encore et encore.

- Je suis l'accompagnatrice de vos deux enfants, allons dans un endroit plus calme pour signer tous les papiers et pour discuter.

- Bien sûr.

Il prit les mains de ces deux enfants qui le collaient et suivit l'accompagnatrice pendant que les adultes l'attendraient avec les bagages des enfants dehors pour partir.

Ils passèrent une bonne demi-heure pour signer tous les papiers, tous mettre en ordre et discuter. La dame lui avait bien fait comprendre qu'étant donné le changement d'environnement, il fallait qu'il s'en occupe à plein temps pour ne pas les effrayer et par exemple dormir avec eux pour qu'ils puissent commencer à faire leur repère. Bien sûr, ce genre de chose ne l'enchantait pas vraiment vu son boulot et son amant qui airait tôt fait de se sentir délaissé. Après avoir salué l'accompagnatrice, il se dirigea vers la sortie avec ces enfants complètement agités..

Au moment de quitter l'aéroport, Akihito vit de loin des hommes en costume noir qui se dirigeaient eux aussi vers la sortie. Takaba prit peur un instant :

« J'ai pensé pendant un instant que c'était Asami et ses hommes. »

Tiiiiiiiiiiiiiilt

Une petite lumière de génie s'alluma d'un seul coup. Il réalisa tout d'abord que ces hommes n'étaient pas japonais mais aussi qu'ils parlaient mandarin !

La seule personne qu'il connaissait et qui ''exerçait'' le même métier que son amant et qui était chinois.

C'était ….


Note de la Bêta-lectrice : Bon, je pense que cette fois, ça n'a pas été trop long autrement je m'en excuse! Dans tous les cas, j'attends impatiemment la suite! A bah, j'espère que vous avez tous deviné qui était le mafieux chinois hein ;) Ce n'est pas trop dur je pense, il n'y en a pas cinquante mille qui traînent les rues! Alala mon perso préféré arrive enfin! A la prochaine!

Bon je sais, je ne suis pas génial pour le suspens désoler 00'

Alors? Un avis?

Merci