Bonjour tout le monde et navrée de pas avoir posté de suite à cette fiction avant... Je sais où est-ce que je vais avec elle mais étrangement je n'arrive pas à écrire les chapitres. Je m'y prends toujours à cinq ou six fois puis je supprime tout et recommence le lendemain... Donc j'espère que ce chapitre vous plaira... voilà :)


Cette nuit se passa très mal. John hésitait à descendre de sa chambre pour étrangler son horripilant colocataire. Apparemment le plafond de la chambre de Sherlock était aussi épais qu'une feuille de calque ! Il pouvait aisément entendre les gémissements étouffés de son étudiant et s'en était… parfaitement déroutant. Il savait évidemment que le jeune homme comme toute personne de son âge avait des envies et des pulsions, mais les entendre… surtout après avoir pu voir le magnifique corps de son étudiant… John grimaça en avisant l'érection plus que conséquente qui venait d'élire domicile dans son pantalon de pyjama. Pourrait-il s'en débarrasser en n'y pensant plus ?

John ferma les yeux fortement en espérant que les gémissements allaient bientôt cesser. Il frissonna alors qu'il sentait sa main droite se frayer un chemin sous ses draps… il n'allait pas se masturber en pensant à son élève tout de même ? Alors que ses doigts se courbaient pour enrober son érection, John laissa tomber les armes. Il avait envie.

Il baissa rapidement son pantalon, ramena ses mouchoirs dans son lit et commença à faire courir ses doigts le long de son membre tendu. Il fermait les yeux, imaginant Sherlock se masturber. Il pouvait aisément revoir les courbes de l'homme, son membre long et pâle, ses jambes fines pourtant musclés avec grâce et ses fesses.

John ferma les yeux plus fortement en s'imaginant en train de masturber Sherlock qui lui-même, serait en train de faire les longs va-et-viens sur son propre pénis. Les gémissements et grondements de son élève un peu plus bas, l'aidait à imaginer avec plus de facilité. John se mordait la lèvre pour ne rien dire, si il était capable d'entendre Sherlock, il pouvait lui-même être entendu.

Puis les gémissements de Sherlock se changèrent en des plaintes de plus en plus rapide et aiguë. John se masturba avec plus de force, mordant sa langue pour ne pas gémir alors qu'il se sentait arriver plus vite que prévu. Il n'avait pas eu de sexe depuis un moment et les gémissements de son étudiant était tout simplement trop érotique.

Sherlock était visiblement en train de jouir, car il gémit le prénom de John fortement avant qu'il n'y ait plus de bruits. John continua à se branler, seulement quelques aller-retours avant de venir à son tour, gémissant silencieusement le nom de son étudiant. C'était mal, très mal. Il ne pourrait jamais regarder Sherlock en face après ça.

Alors John dormit très mal. Il était habitué aux cauchemars, ceux de la guerre. Mais cette fois, ils étaient plus violents. Ils pouvaient sentir la morsure de la balle dans son épaule, voir son sang gicler, entendre un hurlement : le sien. Il était terrifié, il tremblait. Puis tout d'un coup, une main était sur son épaule et John ne ressentit plus aucune douleur.

- Je suis là, John, je suis là. Réveille toi.

John ouvrit les yeux et les plongea dans ceux de son étudiant qui lui tenait maintenant le visage. John ne réfléchit pas et passa ses mains sur la nuque du plus jeune, ses doigts s'accrochant aux boucles brunes, rapprochant le doux visage du sien, ses lèvres se fixant à celles de Sherlock. John ne fut même pas surprit d'entendre le gémissement sourd de son étudiant, ni de le sentir arrêter de respirer contre ses lèvres. La seule chose qui comptait était que leurs lèvres étaient accrochés les unes aux autres et que leurs langues s'emmêlaient en un balaie effréné. Les mains de Sherlock se posèrent avec hésitation contre le torse de John avant que le professeur n'attrape les poignets de son étudiant pour l'inciter à se coucher sur son corps. Alors Sherlock grimpa sur les hanches de John et l'embrassa comme si c'était la dernière chose qu'il pouvait faire sur terre.

John passa ses mains tout le long du dos de son étudiant, frissonnant au contact de la peau douce de contre ses doigts. Sherlock était visiblement nu.

Sherlock frissonna au contact et s'empressa de poser ses doigts sur la poitrine nue de son professeur avant de faire descendre ses mains jusqu'au pantalon de John qui arrêta le baiser avant de le fixer les yeux dans les yeux.

- Non, murmura John avant d'entraîner Sherlock dans un baiser chaste. Reste juste contre moi.

Sherlock opina et descendit des hanches de son professeur, le prenant dans ses bras alors qu'il s'installait plus confortablement dans le lit de l'homme. Il soupira d'aise en sentant l'odeur de John, ses bras ancrés sur les hanches du professeur qui se rendormi rapidement.

Le reste de la nuit se passa sans autre cauchemar.

John se réveilla le bras droit engourdi. Il ouvrit les yeux grimaçant face aux rayons du soleil qui lui agressait les pupilles. Le professeur se redressa, faisant rouler les muscles de son bras douloureux en essayant de se rappeler la raison qui poussait son corps à se rappeler à lui. Puis tout lui revint en mémoire : les gémissements de Sherlock, son cauchemar, son réveil et les lèvres de son élève nu contre lui. John rougit furieusement alors qu'il touchait les draps à ses côtés, ils étaient froids, Sherlock avait dû quitter son lit tôt ce matin là.
John soupira en se levant afin de se préparer. Au rez de chaussée, seul le silence l'accueillit, son élève était donc bien absent.
Arrivé à l'amphithéâtre des chimistes, son cœur s'emballa. Il n'était pas prêt à voir le sourire de son étudiant, ses boucles brunes et ce regard perçant. Que pouvait-il faire pour s'empêcher de se rappeler de ce corps nu qu'il avait pu voir puis toucher la nuit dernière... John aspira une grande bouffée d'air avant d'entrer dans sa salle de cours. Ses yeux se posèrent sur le premier rang, son cœur manqua un battement, là où devait se tenir son magnifique colocataire, ne se trouvait qu'une place désespérément vide.
- Où est Monsieur Holmes, s'entendit il dire.
Les étudiant le regardèrent avec une expression estomaquée, comment leur professeur faisait-il pour ne pas sauter de joie pour fêter l'absence de l'élève honnit et surtout pourquoi semblait-il aussi malheureux de ne pas le voir ?
John se mordit la lèvre inférieure avant de commencer son cours, ignorant du mieux qu'il pu la pointe qu'il avait au cœur. Sherlock ne se donnait même plus la peine d'assister à son enseignement.
Le cours se passa sans aucune intervention désagréable et mesquine d'un étudiant bouclé rendant l'heure de cours quasiment désuète. Pourquoi avoir mit autant d'efforts à apprendre ces foutus livres par cœur si il n'y avait personne pour lui confirmer que ses efforts étaient utiles ? Sherlock mettait de plus en plus de temps à s'enfuir de son cours avec un « ennuyeux » aux bords des lèvres, ça s'était un gage suffisant de qualité... John observa ses étudiants quitter son amphithéâtre avec un regard vide d'émotions.
- Professeur ?
John sursauta en observant la jeune femme aux cheveux auburn qui le regardait de ses yeux pétillants. John fronça ses sourcils pour essayer de se rappeler de son prénom.
- Hooper, Molly Hooper, l'aida t-elle
- Oh oui navré Mademoiselle Hooper.
La jeune femme eut un sourire amusé en avisant l'air contrit de son professeur. Elle se pinça ses lèvres fines pour se donner contenance et vaincre sa timidité avant de lever ses yeux marrons pour les plonger dans ceux bleu marine de John.
- Je crois que j'ai aperçu Sherlock ce matin. Il semblait agité... Il a peut-être encore été ennuyé par ces brutes d'Anderson et de Donovan.
John haussa un sourcil alors que ses lèvres se pinçaient à son tour.
- Pourriez vous garder un œil sur lui Mademoiselle Hooper et venir me chercher ou m'appeler si quelqu'un le brutalise ?
Molly observa son professeur avec incompréhension alors qu'il griffonnait son numéro de téléphone sur un bout de papier avant de le lui tendre. Molly opina avant de mettre le papier dans sa poche, souriant timidement à son enseignant.
- Vous semblez triste lorsqu'il n'est pas là... Si il a le moindre soucis, je vous contacterais. Passez une bonne fin de journée.

John opina et la laissa partir. Le reste de la journée continua lentement et le professeur avait l'impression d'être un fantôme qui hantait les couloirs. Il n'y avait aucune trace de son horripilant élève et personne ne parlait de lui, comme si il avait soudainement disparu. Alors lorsque John rentra chez lui, il soupira de soulagement en voyant une silhouette entourée par une robe de chambre grise, allongé dans leur sofa.

- Tu n'es pas venu en cours, dit-il accusateur.

Sherlock leva sa tête, fixant son professeur qui sursauta en voyant l'état de son élève. La lèvre inférieure était nettement gonflé, légèrement fendue, sur la pommette droite avait élu domicile une rougeur qui se teintait de pourpre et l'œil droit semblait plus gonflé lui aussi, quelques vaisseaux sanguins s'étaient rompu, laissant le blanc de l'œil être teinté d'écarlate.

- Qu'est-ce qui t'es arrivé ? Souffla John figé.

- Oh rien.

Sherlock retourna à ses pensées, les doigts joints les uns aux autres sous son menton.

John se déplaça pour s'accroupir face à son étudiant pour étudier le visage ravagé. Il grimaça, se dirigea vers la salle de bain pour sortir son kit de premier secours avant de toucher précautionneusement le visage de Sherlock du bout des doigts.

- Je vais te nettoyer ça.

Sherlock soupira en posant son regard glacial dans celui de son professeur.

- Pourquoi ?

- Ça pourrait s'infecter.

John préféra ignorer le sourire narquois de son élève alors qu'il sortait une compresse stérile du kit, avant de l'humidifié d'alcool désinfectant, pressant le tout sur la lèvre rougit de Sherlock. Ce dernier tressaillit sous la douleur avant de gindre.

- La salive est plein d'anticorps, il suffit d'humidifier la lèvre de salive pour l'aider à guérir.

- La bouche est aussi remplit de bactérie, répondit John en s'attaquant à la blessure sur la pommette.

- Avez vous une hygiène dentaire irréprochable ?

John fronça les sourcils en plongeant ses yeux dans ceux de Sherlock, ne comprenant pas où son étudiant veut en venir.

- Pourquoi ai-je posé la question ? Soupira le brun. Vous aviez une haleine mentholé cette nuit.

John sursauta en rougissant. Il ne s'était pas attendu à devoir reparler de ce qu'il s'était passé la veille… jamais… de toute sa vie.

- Où veux-tu en venir ?

Sherlock se passa la langue sur sa lèvre rougit alors que John continuait à nettoyer toutes ses plaies. Il eut un sourire narquois alors que son professeur s'éloignait de son visage après avoir terminé son devoir de médecin. Il lui attrapa les poignets avant de pencher son visage sur celui rougit de John. Il se mordit le coin de bouche qui n'avait pas été meurtri par les poings des gorilles d'Anderson, avant de fondre sur les lèvres de John.

Le blond sursauta en sentant le contact des lèvres de Sherlock sur les siennes. Il garda les yeux grands ouverts, fixant un point entre les sourcils de son étudiant qui avait les yeux fermés avec force. John passa une main hésitante sur la nuque du brun, enroulant ses doigts aux boucles brunes avant de fermer ses yeux à son tour. Il sentait du bout de sa langue le sang de Sherlock sur la lèvre rougit et le piquant du produit désinfectant. Il sentait l'odeur fraîche et sucré de la langue de Sherlock qui se frottait contre la sienne. John frissonna de la tête au pied alors qu'il sentait Sherlock quitter son fauteuil pour le rejoindre sur le sol, en une étreinte passionnée.

John sentit les mains de Sherlock se poser sous son pull puis sous son tee-shirt, les mains longues et froides griffant ses côtes et se perdant sur toute la longueur de son dos. Il s'entendit gémir alors qu'il attrapait les hanches de Sherlock pour le ramener à lui. Puis tout s'arrêta lorsqu'il sentit leur sexes l'un contre l'autre. Cette sensation n'était pas innocente, loin de là et en tant que professeur il ne pouvait absolument pas se permettre de ressentir du désir pour son étudiant et encore moins l'assouvir. Il se détacha donc en essayant d'ignorer la lueur de désir dans les yeux habituellement toujours froid de Sherlock.

John se racla la gorge alors qu'il se levait, se passant la main sur la nuque. Qu'est-ce qu'il lui avait prit ?

- Faites attention à ne plus vous battre avec les autres étudiants, siffla t-il entre ses dents serrés de frustration.

Ils en revenaient donc toujours aux vouvoiements lorsqu'ils essayaient de s'éloigner l'un de l'autre et apporter de la distance dans leur relation ? Non… John faisait ça mais Sherlock s'amusait à le vouvoyez quand il le draguait… comme si cette position de supériorité lui apportait une dominance supplémentaire aphrodisiaque qui lui ferait perdre ses moyens.

John secoua sa tête en essayant d'éloigner toutes ces pensées dérangeantes de son cerveau perturbé.

- Si j'ai droit à ce traitement à chaque fois, je chercherais les coups avec plus d'enthousiasme, conclut Sherlock d'une voix plate.

Comment pouvait-il être aussi détaché ? John fronça les sourcils en déglutissant.

- Cela ne justifie en rien votre absence à mon cours, Monsieur Holmes.

Sherlock eut un sourire cette fois en se levant pour faire face à John, son nez froncé lui donnant un air plus hautain que sa prestance naturelle ne lui offrait.

- As tu déjà eu des relations sexuelles avec un homme, John ?

John déglutit en regardant ailleurs.

- Je ne répondrais pas à cette question.

– Tu l'as déjà un peu fais… ta découverte de ta bisexualité est récente… je dirais que tu n'as jamais eu le temps ou l'envie de l'expérimenter vraiment… même si de temps en temps à l'armée il y avait des mains et des bouches qui se baladaient pour vaincre la peur du champs de bataille.

John rougit alors que Sherlock laissait sa robe de chambre tomber de ses épaules, s'échouant sur le sol, découvrant son corps pâle et nu.

- C'est bien ce que je pensais, sourit l'étudiant à John en s'avançant vers lui.

Le professeur leva ses bras en seule défense.

- Non… il ne faut pas.

Sherlock détailla le regard paniqué et demandeur de son professeur.

- Personne ne le saura.

- Ce n'est pas bien.

- Mais on le veut tout les deux.

John se crispa à ces mots. C'était vrai. Ses yeux dérivèrent du lac glacé de ceux de Sherlock pour dériver sur les lèvres rougit, le cou pâle où une magnifique pomme d'Adam fit un aller-retour témoignant de la nervosité de son élève, ces clavicules bien marqué, ce torse pâle et fin, ce ventre plat à peine recouvert d'une fine ligne de poils descendant jusqu'au pubis peu fourni entourant un sexe érigé.

- Ce n'est pas bien, murmura John en ne détachant pas ses yeux de Sherlock.

Ce dernier posa ses mains sur le torse de son professeur avant de passer le pull en laine au dessus de la tête blonde de John qui se laissa faire. Le médecin se sentait perdu alors que son élève déboutonnait sa chemise à carreaux déposant des baisers mouillés sur sa clavicule puis toujours plus bas jusqu'à ses tétons qu'il taquina de la langue et de ses dents avec précaution. John ferma les yeux en haletant alors qu'il sentait la pulpe des doigts de Sherlock dessiner un dessin le long de ses flancs et sur son ventre. Il mourrait de désir pour cet homme mais son cerveau n'arrêtait pas de lui dire que ce n'était pas bien, pas correct, que Sherlock le regretterait.

- Tais-toi, souffla Sherlock en remontant lécher le lobe de son oreille.

- Je n'ai rien dit, grogna John d'une voix trop rauque.

- Tu réfléchis vraiment fort.

John regarda son étudiant avec curiosité alors qu'il sentait la main de Sherlock lui serrer la sienne pour le conduire jusqu'à la chambre du plus jeune. Sherlock l'attira jusqu'à son lit avant de finir de le déshabiller avec prudence.

- Dis moi ce que j'ai raté en cours aujourd'hui, sourit le brun contre la peau du blond.

John fronça les sourcils alors qu'il se concentrait sur son cours plutôt que sur son envie d'arrêter leur expérience. Il commença à réciter sa leçon, souvent coupé par des gémissements qui lui échappait alors que Sherlock taquinait sa hanche de ses lèvres puis qu'il commençait à le masturber d'une main experte.

John arrêta de respirer à un moment, lorsque son élève commença à lui suçoter le gland avec lenteur, ses yeux plongés dans ceux de John.

- Continue de me parler du cours, souffla Sherlock alors qu'il sortait un tube de lubrifiant de sa table de chevet.

- C'est difficile de se concentrer sur le cours.

- Un soldat et un médecin… tu es multitâche, tu arriveras à me le réciter alors que tu me prendras.

Ce n'était pas une question et la phrase de Sherlock agita quelque chose au sein de l'estomac de John. Il n'avait pas imaginé le pénétrer… il pensait qu'ils s'amusaient à se torturer, à se toucher, mais il ne pensait pas qu'ils allaient aller jusqu'au bout.

- Tu as déjà fais ça ? Demanda John incertain.

- Tu ne peux pas le déduire ?

John avisa Sherlock qui commençait à ouvrir le tube de lubrifiant avant d'en mettre une grosse noisette sur l'index du professeur.

- Tu m'as l'air de t'y connaître.

- J'ai des… pulsions. Je me suis déjà masturbé de toutes les manières possibles… mais je n'ai jamais rien fait avec personne.

John vit Sherlock déglutir avec une question dans le regard.

- Je ne te prendrais pas ta première fois, concéda le professeur.

Sherlock soupira, visiblement énervé.

- Et pourquoi ? Parce que je suis ton étudiant ? Me baiser c'est bon sauf si c'est ma première fois ?

- La première fois est censé être magique.

- Rends la magique alors !

John détourna le regard alors que Sherlock déposait des baisers sur sa mâchoire.

- Continue à me parler de ton cours, tu te débrouilles bien jusque là.

John plongea son regard dans celui de Sherlock avant de dévorer ses lèvres. Il allongea son étudiant sur le lit et commença à le préparer. Il avait vu de nombreux pornos pour savoir ce qu'il devait faire même si il ne l'avait pas fait lui-même. De plus l'anus de Sherlock était réceptif et se détendait facilement entre ses doigts, arrachant des gémissements sourds à son propriétaire, foudroyant le corps de John de désir.

- Prends moi, soupira Sherlock en attrapant John par la nuque.

John opina en se plaçant contre Sherlock, poussant doucement et soupirant de désir en sentant son étudiant s'ouvrir pour lui. C'était étrange comme sensation, mais il avait l'impression d'être exactement là où il aurait toujours dû se trouver. Il posa un baiser sur le front de son amant, en prenant son temps pour finalement se trouver tout entier serré dans le corps de Sherlock qui renversa sa tête en une expression muette de plaisir. John sourit contre la peau du cou de Sherlock alors qu'il donnait ses premiers coups de reins, des aller-retours d'une lenteur tendre, laissant la bouche de son amant expirer un souffle saccadé. Il sentait son cœur battre à vive allure alors qu'il gémissait la suite de son cours. Il trouvait ça quasiment étrange de réciter sa leçon à son élève, mais Sherlock le fusillait du regard si il ne continuait pas. Alors il récitait les moindres mots de son cours sans en comprendre lui-même le sens.

John gémit alors que Sherlock commençait à répondre à ses mouvements par des coups de bassin, quémandant de le prendre plus fort, plus vite. John répondait à ses demandes, son cerveau déconnecté de la réalité. Ses lèvres embrassaient chaque grain de peau qu'elles rencontraient tandis que ses doigts étaient encré dans les hanches de Sherlock, accompagnant ses coups de bassin, le pénétrant avec plus de force et d'envie.

Au bout de quelques minutes, John sentit Sherlock se crisper en gémissant de plus en plus aiguë, lui rappelant les bruits qui émanaient de cette même chambre la veille. John se sentit arriver aux portes de l'orgasme alors qu'il savait que ces bruits étaient la preuve de la proche libération de son amant. Il continua ses mouvements de façon saccadé, se penchant sur le corps de Sherlock pour le branler de son ventre alors qu'il l'embrassait passionnément. Puis un flash blanc passa sous ses paupières closes le libérant de ce plaisir immense qu'il n'arrivait plus à contenir. Il jouit en formant un son guttural profond alors que Sherlock se crispait à son tour, le rejoignant.

Sherlock retomba sur le corps de son élève avant de se retirer avec douceur, s'allongeant à ses côtés. Il sursauta en entendant un rire clair à ses côtés. Il se tourna et vit les yeux amusés de Sherlock pétiller tout près de son visage.

- Je dois dire professeur que votre cours était passionnant.

John eut un sourire. Ce qu'ils venaient de faire n'était pas bien, mais pour la première fois, Sherlock n'était pas ennuyé et c'était suffisant pour qu'il ne regrette pas son geste.


Voilà pour ce chapitre ! J'espère qu'il vous a plu :)

TJSC