Je remercie toujours la même personne qui est là pour me corriger ainsi que tous ceux qui m'encourage.

Les personnages ne m'appartiennent pas.

En espérant que cela vous plaise^^. Voici la suite :


Une petite lumière de génie s'alluma d'un seul coup. Il réalisa tout d'abord que ces hommes n'étaient pas japonais mais aussi qu'ils parlaient mandarin !

La seule personne qu'il connaissait et qui ''exerçait'' le même métier que son amant et qui était chinois.

C'était ….

FEILONG !

« Merde, pensa Akihito, j'avais vraiment pas besoin de ça maintenant ! »

Il prit les mains de ses deux enfants et se dirigea le plus vite possible vers la sortie, si possible, sans se faire voir du Cantonais.

« J'espère qu'il ne me remarquera pas ou alors qu'il ne gaffera pas auprès d'Asami en lui disant qu'il m'a vu ici»

Il prit le chemin du retour avec les adultes en faisant attention aux enfants qui n'arrêtaient pas de le coller. Ces derniers faisaient en sorte de se faire remarquer par leur père et avoir son attention. Ils étaient tous deux très heureux de rencontrer enfin leur papa, dont ils avaient entendu parler tant de fois par leur mère.

Akihito était vraiment heureux et serra lui aussi ses enfants, malgré le fait qu'ils remettaient ses plans en vue, il était très doux avec eux. Il laissa son côté paternel prendre le dessus.

Il commença à prévoir des plans avec ses enfants pour passer ses journées avec eux. Heureusement qu'il avait put se faire embaucher dans leur école grâce à son amie Hana.

Arrivé à l'appartement, avec l'aide des adultes, Takaba installa et rangea les vêtements d'Akiko et d'Akihiko dans leur chambre.

Les deux femmes laissèrent Akihito finir le rangement et commencèrent à préparer l'apéro avec les hommes qui discutaient joyeusement.

Les bambins, quant à eux, visitèrent l'appartement en courant et en rigolant, ils regardèrent parfois leur père et l'embêtaient pour qu'il s'amuse avec eux. Akihito leur accorda donc un peu de temps, joua et ria avec eux.

Les adultes regardaient les scènes de jeux et rigolèrent avant de se prendre au jeu; ce que les deux jeunes enfants apprécièrent en tout point.

Après un temps, tous s'arrêtèrent pour souffler et se désaltérer ainsi que pour manger les petits gâteaux apéritifs faits par Sayuri et Hikari.

- C'était vraiment amusant dit donc.

Oui, c'est vrai ça fait un moment que l'on n'a pas joué ainsi avec nos enfants

Ils sont grands maintenant et nous on se fait vieux. Ce n'est plus de notre âge cher Daisuke

Soyez un peu plus sportif les garçons, dirent les deux grand-mère en rigolant

On se fait vraiment vieux ma chérie. A part ton fils, qui est jeune et très sportif. Lui, il peut passer son temps à jouer et courir avec ses enfants.

Bah voyons ! Ne faisons nous pas le même métier, papa ! se plaignit le jeune homme

Pas vraiment, fit remarquer son père un peu en colère. Je ne passe pas mon temps à me retrouver dans de très mauvaises situations et courir pour sauver ma vie.

Nous devrions passer à un autre sujet, fit remarquer Hikari sachant à l'avance ce qui allait se passer si cette discussion continuait.

Que faisons nous cette après-midi et où allons nous manger? demanda Sayuri, qui était d'accord avec son amie et qui savait d'avance où tout cela allait les mener.

Tous savaient pour le métier dangereux du jeune homme mais ne savaient en aucun cas sa situation actuelle avec un certain Yakuza. Toutefois, ils étaient au courant qu'Akihito avait une relation.

Pourquoi pas un restaurant dans la ville près des aires de jeux pour les enfants?

Quelle bonne idée Daisuke, fit Hikari. Alors, qui est partant ?

Moi! fit le reste de la troupe

Les enfants, eux, étaient sur leur père, pas vraiment intéressés par la discussion, trop absorbé par ce dernier qui faisait très attention à eux, pour leur plus grand plaisir.

- Akihito, avant de partir tu devrais appelé Kaoru pour la prévenir que l'on a bien récupérer les enfants non ? fit sa mère

- Oui, je l'appellerais en allant au restaurant

« Sinon elle me tuera quand elle reviendra chercher les petits ou quand elle téléphonera » pensa-t-il.


Asami, pendant ce temps, était occupé à ses petites affaires avec un client, pour un transport à l'étranger.

Il savait y faire avec celui-ci en lui imposant ses conditions malgré les réticences de l'homme.

Et, malgré l'importance de ce rendez-vous, il n'était pas du tout concentré sur cette entrevue car il pensait à un certain jeune homme et s'interrogeait sur ce qu'il faisait. Il était en vent et la personne qui était assigné à suivre sa trace l'avait perdu. Akihito lui manquait déjà.

L'affaire terminée, Asami eu la surprise de voir une certaine personne, qu'il ne chérissait pas vraiment, devant la porte de son bureau sans y avoir été préalablement annoncée.

- Que fais-tu ici ? fit-il d'un ton dur.

- Rien de spécial. Juste voir comment tu allais, déclara son interlocuteur, moqueur, en rentrant dans la pièce et fermant la porte sans autorisation.

- Je ne te savais pas autant suicidaire pour venir ici…

- Houlà ! Quelle humeur massacrante dès le matin, y aurai-il un problème? Serait-ce avec ton petit A.K.I.H.I.T.O ? dit-il en souriant sadiquement.

Asami le regarda d'un éternel regard assassin.

- Ça ne te concerne en rien Feilong.

- Hé bien, hé bien, fit Feilong.

Il sourit avant de reprendre :

- Je pensais ça car j'ai crû voir une personne lui "ressemblant" énormément à l'aéroport, dit le chef du Baishe, en insistant sur le mot 'ressemblance'. Partait-il quelque part ? Ou attendait-il quelqu'un ? Un amant peut être ? se moqua Feilong.

Asami ne dit rien mais bouillonna de l'intérieur.

Aéroport ? Voyage ? Rendez-vous ? Mais que se passait-il donc encore?

« Je croyais que tu devais accueillir tes parents chez toi Akihito ? Que me caches-tu encore bon sang ! Ou peut-être essayerais-tu de m'échapper ? Alors là tu peux toujours t'enfuir. Où que tu ailles je te retrouverais instantanément » pensa t-il «Ce petit jeu de cache cache est maintenant terminé, mon petit chaton »

- Tu voudrais bien m'aider pour une affaire ? demanda Feilong, tout en faisant redescendre sur terre notre cher Yakuza. Ou travailles- tu à un plan pour retrouver ton cher amant et le ramener à la maison ? reprit Feilong, amusé.

Asami refit surface et maudit son interlocuteur. Puisque ce dernier voulait jouer avec ses nerfs alors il allait le trouver.

- T'aider ? Tu veux me faire rire ? Pourquoi t'aiderais-je toi qui essaye de me mettre des bâtons dans les roues et me mettre sur les nerfs. Et, qui par dessus tout, est encore un fils à son papa ne sachant pas régler ses affaires seul ?

Feilong regarda Asami et donna à ce dernier l'expression qu'il voulait.

- Ne m'appelle pas comme ça, s'énerva Feilong. En réunissant nos forces, tu aurais eu des ennemis en moins et un territoire en plus. Et puis sois heureux que je te donne peut-être des informations sur Takaba, j'aurai pu les garder pour moi. D'ailleurs, il serait mieux avec moi qu'avec toi, il serait mieux traité.

Asami se leva d'un coup et abattit son poing sur la table :

- Si tu oses encore prendre ce qui m'appartient, tu te retrouveras pire qu'en enfer Feilong, cria le yakusa hors de lui.

Personne n'avait le droit de s'approprier ce qui lui appartenait encore moins son jeune amant. - - Ne t'approche de lui en aucun cas ou je m'occupe de ton cas et tu te retrouveras dans la baie de Tokyo, renchérit Asami. Maintenant, sort immédiatement de mon bureau avant que je n'exécute ma menace qui me démange énormément en ce moment même.

Feilong vira au rouge cramoisi de colère aux menaces de son ennemi et serra les poings. Quand, il s'agissait du jeune garçon, Asami hérissait très vite les poils.

- Je reviendrais pour parler de cette affaire Asami, quand tu te seras calmé et lorsque tu auras réglé tes problèmes avec Akihito. Tu te mets dans ces états pour un simple gamin, oh non ! Excuse-moi : ton amant.

Il sortit de la pièce en claquant fortement la porte derrière lui.

Asami debout, se rassis dans un souffle et se pinça l'arrête du nez. Que lui avait fait Akihito ? Jamais, oh dieu jamais, il ne s'était mis dans ces états pour un seul de ces amants. Il était le seul. Il était si attiré par toutes les parts d'Akihito, son regard de feu qui réveillait en lui un feu, une passion qu'il n'arrivait pas à tarir, pas une seule fois. Sa peau blanche et douce au toucher… C'était comme si le jeune homme lui donnait bien plus qu'il n'avait déjà, une force, une telle force de combat et de victoire…. C'est pour cela qu'il ne le donnerait jamais à qui que ce soit, jamais, never.

Quelque soit le problème ou l'affaire que lui cachait Akihito, il la découvrira. Il lui fera payer ses cachotteries et son état actuel de manière très….


Je n'ai pas continuer la suite, à vous d'imaginer XD

Alors, que pensez vous de ce chapitre?