Coucou,

Voici la second partie du chaitre 13. Désoler du retard et je remercie mes lecteurs pour leur souteint et suivre cette histoire ainsi que m'a cher bêta.

Les personnages ne m'appartiennent pas à part Kaoru et les enfants ainsi que les grands parents

Bonne lecture à tous,


Se faisant face, les deux hommes se regardèrent dans les yeux sans rien dire.

Au bout d'un long silence, Takaba, ayant marre, prit la parole :

- Alors ? Que me veux-tu bâtard ?

- Tu le sais très bien, répondit calmement Asami sans prendre en compte l'insulte de son vis-à-vis qu'il lui ferait évidemment payer plus tard.

- Non, je ne vois pas ! A part le fait que tu viens de saboter mes deux semaines de paix.

- Tu vois ! Tu parles justement du problème.

- Je ne vois pas le problème ! J'ai le droit d'être tranquille pendant deux semaines sans te voir…

- Même sans donner de nouvelle ?

- Ho ça non ! Pourquoi ? demanda Akihito, rouge de colère et en pointant l'homme du doigt. Pour que tu viennes m'emmerder ? Il n'en est pas question. Bon sang, quand comprendras-tu que je ne suis pas à ta disposition et que l'on n'a rien à faire ensemble ! Nous sommes trop différents !

- On ne va pas ensemble ? Pourtant c'est toi qui est venu me chercher la première fois et depuis tout va bien.

- Quoi! C'est toi qui es venu à moi, pas l'inverse ! En plus, je n'ai jamais demandé à ce que tu me fasses ce genre de choses !

- Ho ! Mais tu as aimé ainsi que toute les autres fois, je me trompe ? questionna Asami, amusé de la tournure que prenait la conversation.

Le jeune Takaba était déjà fatigué par la conversation et surtout, il savait où tout cela allait le mener. Cela ne se voyait pas mais lui pouvait le remarquer : malgré le grand calme du mafieux, celui-ci n'était pas d'humeur. Après tout, ne faut- il pas se méfier des gens un peu trop calmes surtout des gens comme Asami ? Une tempête allait arriver, il en était sûr, après tout Feilong lui avait décrit l'humeur de son amant la dernière fois donc….

- Arrêtons-nous là d'accord, je suis pas mal occupé comme tu peux le voir. Je viendrais te voir plus tard, lorsque j'aurais le temps.

- Je crois que cela ne sera pas possible, fit un Asami menaçant qui s'approchait petit à petit du jeune homme.

Akihito recula au regard noir de colère de son interlocuteur, il ne l'avait jamais vu ainsi.

« Sûr que cela est aussi la faute de Feilong à venir le narguer pour tel ou tel sujet. Après tout il s'amusait bien pour me donner des détails croustillants de l'état d'Asami depuis son arrivée ici » pensa-t-il.

- Ecoute, je ne sais pas pourquoi tu es en colère mais ne la dirige pas sur moi, je ne suis pas ton défouloir !

- Bien sûr que non ! Mais je sais ce qui pourrait t'arriver quand tu ne donnes pas de nouvelles, tu te fourres toujours dans les emmerdes !

- Et à cause de qui, tout ça ?

- Ce n'est en aucun cas de ma faute. C'est à toi qu'arrive ce genre d'ennuis mais j'adore te récupérer, fit un Asami très heureux, se remémorant des souvenirs d'eux deux, après la capture de son amant par un quelconque ennemi.

Encore une fois, il avait eu un ennemi en moins et Akihito une fois de plus dans son lit.

Quant à ce dernier, il vit rouge en se rappelant tout cela ce qui ne lui fit en aucun cas plaisir. Asami, lui, ne laisserait pas passer cette occasion.

Le plus jeune se sentit soudainement poussé brutalement au mur. Le temps qu'il s'habitue à la sensation et à la force avec laquelle Asami le collait à la paroi, le Yakuza avait déjà empoigné ses poignets. Il ne pouvait alors plus bouger.

- Arrête vieux pervers, se plaignit le plus jeune, on est dans une école.

- Et pourquoi devrais-je arrêter ? Personne ne peut nous voir. En effet, en arrivant dans la salle Akihito avait fermé les rideaux. Quant à lui, il avait fermé la porte à clé sans que son jeune amant ne le sache. Il n'avait pas de porte de sortie pour le fuir et lui donner une bonne explication de ces deux semaines d'absence.

Ryuichi colla un peu plus son corps à celui du plus jeune qui commençait à se sentir mal à l'aise.

- D'ailleurs, je ne crois pas à ton excuse : « aimer les enfants et avoir des facilité avec eux » ? Bien sûr et depuis quand ? Alors, quelle est la véritable raison?

« Il est encore plus furieux que l'avait laissé paraître Feilong ! Merde ! » pensa Akihito, en

grimaçant au vue de la force brutale du mafieux.

- Alors ? Tu sais pourtant que ma patience à ses limites, Takaba !

- C'est…

- C'est ?

- Comment te dire ça…

- Akihito !

- Je ne sais pas comment te le dire ! Ce sont des raisons familiales, tu crois que c'est facile d'en parler ainsi ?

Le Yakuza ne lui offrit aucune réponse.

- Rhaaa ! J'y arrive pas, il me faut du temps mais…

- Mais ?

- J'en dispose pas, crétin !

- Je pourrais peut-être t'aider.

Akihito soupira et murmura :

- Si c'était aussi simple…

Asami caressa alors les joues de son amant en le regardant intensément. Le plus jeune était subjugué par la détermination du plus vieux.

«Tient-il donc autant que cela à moi ? Ou est-ce parce qu'il désire jouer ? Après tout, à ses yeux, je ne suis qu'une poupée dont il jouit à merveille pour ses pulsions… »

- Dis-moi !

Toujours aucune réponse.

- Regarde-moi.

Akihito leva les yeux mais détourna le regard, honteux de cacher des choses. Cela lui faisait mal au cœur. Déjà qu'il cachait sa relation avec Asami à sa famille et à ses amis. Pas par honte mais par peur de leur jugement. D'une, il n'était pas censé être gay, il ne l'était que depuis qu'il avait rencontré le Yakuza et de deux, il n'était pas quelqu'un de 'normal'. Non, il faisait parti du monde dit souterrain, ce qui ne plairait assurément pas à son père. Déjà qu'il n'aimait la spécialité dans lequel il travaillait « les photos à scandales ».

De plus, à Asami, il cachait sa relation avec Kaoru et ses deux enfants, ainsi que leur retour au pays. Qu'allait-il lui dire ? Est-ce qu'il leur ferait du mal ? Ou bien ne voudrait-il plus le voir ?

Malgré tout ce qu'il lui faisait subir, il l'aimait et il ne pouvait pas le quitter ! C'était impossible, il ne pouvait pas le quitter mais pourquoi ?

- A quoi penses-tu Akihito ? murmura Asami à l'oreille du jeune homme.

Ce dernier, prit dans ces pensées, rougit fortement. Quant au mafieux, il sourit malicieusement à la réaction du photographe.

- Serais-tu en manque ? Aux vues de tes réactions, je pourrais en conclure que oui… Tu rougis comme une jeune fille amoureuse qui attend la suite, s'amusa l'homme d'affaire.

Takaba regarda l'homme en face de lui, sévèrement.

- Je m'en serais douté ! Lorsque nous sommes ensemble, tu ne penses qu'à ça ! Ça ne t'ennuierait pas quelques fois d'être plus sérieux lors de nos conversations

- Mais ton corps dit autre chose, alors je l'écoute et lui donne ce qu'il veut.

Asami caressa le torse du jeune, qui avait fermé les yeux.

- D'ailleurs, fit-il à l'oreille d'Akihito, il est plus honnête que toi.

Ryuichi prit le menton du photographe et plongea ses yeux dans les prunelles de son vis-à-vis puis, sans prévenir, il pressa ses lèvres contre celles de Takaba.

Ils s'embrassèrent en un ballet fiévreux où Akihito devait suivre la cadence de son amant qui était aussi exigeant et dur que le baiser lui-même. Un baiser mortel pour le plus jeune car il avait déjà perdu pied à cause de la violence et la passion de la course éreintante.

Sans s'en rendre compte, dans un état second, sa chemise avait disparu ainsi que la veste et la cravate de son partenaire. Il réussit même à retirer ses poignets de la poigne de Ryuichi mais au lieu de le repousser, il s'en rapprocha, souhaitant plus qu'un baiser, avant de passer ses bras autour du cou du Yakuza.

Ce dernier sourit dans le baiser, voyant que son vis-à-vis prenait du plaisir avec seulement un rapprochement minime et qu'il en voulait plus, comme lui d'ailleurs.

Le Yakuza rapprocha le photographe de lui, afin de lui caresser le dos. Akihito, lui, gémit au frisson que lui procura le mafieux.

Asami saisit alors Akihito pour l'asseoir sur la table du bureau qui se trouvait à quelques mètres derrière lui, sans pour autant arrêter leur manège. Après quelques minutes, ils rompirent leur baiser pour reprendre leur souffle.

Le mafieux regardait toujours autant le photographe qui restait plongé dans son regard comme attendant la suite… Asami aurait été heureux de cette demande indirecte, mais il avait comme l'impression que le regard du jeune garçon qui, malgré sa satisfaction du moment, était perdu au loin dans ses pensées comme s'il cherchait quelque chose.

Que veux-tu mon ange ? chuchota-t-il à son oreille

Toi !

Silence !

Akihito, plus rouge que rouge de son audace, regarda son vis-à-vis, qui l'aurait cru :

Un Asami silencieux et choqué par son aplomb. Il prit donc l'initiative d'embrasser l'homme d'affaire qui, heureux de cette initiative inattendue, se laissa faire. Il en profita pour se plaquer contre les jambes du jeune homme pour profiter de la chaleur de son corps et prit les fesses de son amant qu'il caressa affectueusement tout en donnant des coups de bassin.

Akihito gémit et se cabra en arrière sous les coups pressants de son amant. Prit dans son plaisir, il répondit aux à-coups de son partenaire.

Tu es magnifique ainsi mon chaton, susurra Asami à l'oreille d'Akihito qui lui répondit par de doux gémissements. Montre-moi en plus.

Après ses paroles, Asami passa une main sur le torse du jeune photographe qu'il caressa presque affectueusement. Il embrasse alors chastement son amant sur les lèvres puis sur le front avant de se baisser pour prendre entre ses lèvres un téton et le suçoter du bout de la langue, tout en caressant l'autre. Akihito poussa un puissant gémissement de plaisir et fit en sorte de plaquer Asami un peu plus contre lui. Après quelques minutes, Asami le retourna.

Akihito, lui ne savait plus quoi faire à part gémir sous les assauts incessants de plaisir qu'Asami lui procurait sans que qui que ce soit entende les bruits. Asami remonta ensuite jusqu'à son cou qu'il mordilla possessivement. Puis, il posa sa main sur l'entrejambe d'Akihito.

On apprécie ? fit l'homme d'affaire un sourire au coin. Je vais t'en donner encore plus.

Le mafieux défit la ceinture de son vis-à-vis sans oublier le pantalon et le caleçon. ^^

Il prit dans le même temps la main d'Akihito et la posa sur sa propre entrejambe.

Fais-moi aussi plaisir mon ange.

Akihito déglutit lorsqu'il sentit la bosse dans le pantalon du mafieux. Il fit tout de même ce que son amant lui demandait : ouvrir son pantalon et commencer de lents mouvements sur le caleçon (rien que pour faire attendre notre cher Asami), avant de faufiler sa main à l'intérieur et empoigner le membre dur de son partenaire afin de recommencer les mouvements de va et vient.

Asami gémit dans le cou du jeune photographe et fit de même pour ce dernier.

Les deux gémissaient leur plaisir fou sans plus faire attention à leur environnement.

TOC TOC TOC !


Alors que pensez-vous de ce chapitre?

Le prochain ne viendra pas avant un bon momment car je le refait entièrement.