Voila le nouveau chapitre après un gros retard (oui, oui je sais pardonner moi pleassssse).

J'ai du réécrire l'histoire selon mes souvenirs puisque je n'ai toujours pas récupérer mes données de mon disque dur externe qui ont mystérieusement disparut (mon informaticien se fait attendre, je crois que je vais vraiment m'acheter le matériel et le faire moi même vous en pensez quoi?) et les vacances prolonger de mon imagination qui as eu du mal à se mettre en route :) .

Enfin bref, assez du bavardage et place à ce nouveau chapitre.

Je remercie tous ceux qui me suivent malgré l'attente et ma chère bêta. Et, bien sur les personnages ne m'appartiennent pas, à part la petite famille de notre cher petit Akihito.


Akihito déglutit lorsqu'il sentit la bosse dans le pantalon du mafieux. Il fit tout de même ce que son amant lui demandait : ouvrir son pantalon et commencer de lents mouvements sur le caleçon (rien que pour faire attendre notre cher Asami), avant de faufiler sa main à l'intérieur et empoigner le membre dur de son partenaire afin de recommencer les mouvements de va et vient.

Asami gémit dans le cou du jeune photographe et fit de même pour ce dernier.

Les deux gémissaient leur plaisir fou sans plus faire attention à leur environnement.

TOC TOC TOC !

Présent

Akihito sursauta au bruit et se rappela où il était, maudissant intérieurement son amant. Ce dernier serra les points et pensa à une et mille façons pour faire souffrir l'opportun, qui venait les déranger. Surtout qu'il tenait enfin son amant soumis entre ses mains et très provocateur…

Toc toc !

- Aki ?

- Oui, qu'est-ce qu'il y a Hanna ? Fit Akihito en reconnaissant la voix et repoussant un mafieux très mécontent.

- Je voulais savoir si tout allait bien.

- Oui, fit notre prisonnier qui n'arrivait pas à se dégager du yakusa. Tout va même très bien fait-il en grimaçant.

- D'accord, je vous laisse. Je retourne en classe avec les petits.

- Ok, je te rejoins dans peu de temps.

Sans attendre la permission du jeune homme, Asami recommença ses mamours dans le cou. Mais, cette fois –ci, notre cher photographe n'allait pas se laisser faire.

- Stop ! ça suffit Asami.

- stop ! ! J'ai dit, bon sang, pas ici.

Le yakusa releva la tête et regarda à son vis-à-vis :

- Pas ici ? Où alors ? Chez toi ? Chez moi ? Fit-il d'un sourire narquois.

Akihito rougit.

-je… je croyais que tu étais ici pour parler, pas pour nous envoyer en l'air dans une petite école pour bébés ! ! !

-hum ! J'y peux rien. C'est toi qui m'y incite.

Akihito voulut répliquer mais il resta la bouche ouverte sans qu'aucun son n'en sortent… Et bien sûr, notre cher Asami en profita pour l'embrasser, où il n'eut aucune résistance mais plutôt du répondant. A la grande joie de ce dernier.

-On rentre, fit tout d'un coup le mafieux en se redressant et en se rhabillant.

Akihito plissa des yeux :

-toi tu rentres fit-il, moi je reste pour aider Hanna.

Non mais ! On n'allait pas décider à sa place !

Asami s'arrêta net et regarda profondément, intensément le jeune homme, qui déglutit au regard mauvais du mafieux, qui pouvait lui dire "attend-toi à de longs sévices si tu refuse".

Asami s'avança d'un pas tranquille mais lourd de sous-entendus…

« Non c'est non ! … A moins que… »

Le mafieux saisit les poignets de notre pauvre Akihito déconcerté.

-Ne m'oblige pas à recourir à la force Akihito menaça Asami. Alors, habille toi et suis-moi.

« Bon tout compte fait… mieux vaut le suivre » repensa Akihito. Après tout, il pouvait remarquer l'état du mafieux, c'était peut-être dû à son mois d'abstinence. C'était la première fois qu'il le voyait ainsi et, c'était vraiment… effrayant.

Avec un soupir bien entendu, Akihito s'habilla et se dirigea vers la porte pour sortir. Il devait donc trouver une explication faisable pour partir aujourd'hui, ainsi que….

-Hum ? Il tira la porte une seconde fois, perplexe, et recommença. Non ! Celle –ci était bel et bien fermée. Connard fit-il en se retournant vers Asami, tu avais fermé la porte. Donne-moi les clés crétin pour que je puisse prendre mes affaires.

- il faut vraiment que je pense à faire quelque chose pour ton vocabulaire.

- Tu peux toujours courir pour ça. Tu n'avais pas à fermer cette porte à clé.

Asami soupira et s'approcha de son homme la clé en main :

- Bien sûr, surtout quand je sais à qui j'ai à faire.

Saut dans le temps

Le réveil du matin fut difficile pour Akihito. Asami ne l'avait pas méningé. Cela faisait à peine 24 heures qu'il était dans l'appartement du mafieux, qu'il ne pouvait dors et déjà plus bouger d'un pouce. Trop douloureux.

Une chose qu'il savait une bonne fois pour toute et savait déjà :

Ne jamais mettre un yakusa comme Asami en abstinence.

Ce n'était pourtant pas la première fois qu'il disparaissait pendant un moment sans donner de nouvelles. Jamais encore, son amant ne s'était « déchaîné » ainsi au lit.

« Je suppose que certains facteurs comme Feilong peuvent en être la cause, pensa-t-il.

Parlant du loup, celui-ci n'était pas dans la chambre. Où était-il ?

Akihito fut tout de même plus inquiet pour ses petits anges que de son propre sort. Il repensa encore à leurs petites mines tristounettes. Quand il était venu les voir après son petit entretien avec Asami.

Flash-back

A peine arrivé dans la salle de classe, deux petits monstres se jetèrent sur lui. Il les réceptionna avec joie et s'amusa quelques instants avec eux avant de rejoindre son amie. Cette dernière s'occupait déjà de quelques enfants.

- Hanna ?

La concernée se retourna et lui sourit en le voyant. Je peux te parler un instant ? dit-il en se pinçant la lèvre inférieure.

- Bien sûr, fit-elle en fronçant les sourcils.

- L'homme que tu as vu, eh bien, il veut me confier un travail important pas dangereux je t'assure s'empressa-t-il de dire en remarquant son amie fronçant encore plus des sourcils. C'est juste une affaire de quelques jours, je serais là le jour de son arrivée, ne t'inquiète pas. Enfin bref, tout ça pour te demander si….. Si…

- Si je pouvais garder tes petits monstres ? Termina-t-elle. Sans que tes parents surtout ta mère ne le sachent

- Oui, oui voilà c'est ça. Hé ! ce ne sont pas des monstres ! ils sont sages comme des images, bougonna-t-il.

- Bien sûr, fit –elle en levant les yeux au ciel, tous les parents disent ça, d'ailleurs vu le phénomène que tu es … enfin bref, on se retrouve où pour ne pas te faire prendre par ta chère mère ?

- Gloups, heu oui, on n'a qu'à se retrouver à l'entrée de l'aéroport, le plus loin possible de ma mère, fit il en sachant ce qu'elle ferait si elle l'apprenait.

- Bien, mais ne soit pas en retard car si ta mère peut être impitoyable, d'autres peuvent l'être fit-elle sérieusement mais en se moquant.

Akihito déglutit.

- Merci Hanna, je te revaudrais ça, fit-il en souriant. Bon va falloir que j'y aille ce n'est pas une personne patiente lui aussi.

Houlà encore une personne impitoyable en plus dans ton entourage, dit-elle en se moquant de lui. Tu es vraiment quelque chose toi.

« Tu ne peux pas savoir pensa Akihito il est même pire de ce que tu peux penser ». Voyant son amie n'étant pas loin de la vérité.

Il se retourna pour partir et vit face à lui deux têtes boudeuses. Il s'accroupit pour les prendre dans ses bras.

- Pleurez pas mes amours. Je serais vite de retour.

- Non ! s'exclamèrent-ils en chœur. (ouille ouille les oreilles)

- Je vous promets de revenir avec une belle surprise s'empressa de dire en voyant l'apparition de larmes.

Au mot « surprise », les petits se calmèrent et regardèrent avidement leur père. Ce dernier sourit et les embrassa avant de les laisser à son amie pour retrouver Asami qui l'attendait dans sa voiture.

Hanna, quant à elle roula des yeux devant la scène. Voilà comment des parents inexpérimentés comme son ami se faisaient avoir.

A peine installé dans la limousine qu'Asami « se jeta » sur lui pour l'embrasser. Il l'installa de force sur ses genoux et lui administra beaucoup de marques d'attention. Akihito dut même batailler pour garder ses vêtements …. Peine perdue.

- Tu ne peux pas attendre, fit le jeune garçon qui vit son tee-shirt s'envoler.

- Non, fit un mafieux occupé à embrasser la nuque de son vis-à-vis à plusieurs endroits.

« réponse directe » pensa Akihito.

- J'aurais dû prendre les transports en commun marmonna-t-il

- Pourquoi ? Fit Asami en redressant la tête, alors qu'on va au même endroit ? Réjouis-toi c'est gratuit, se moque le mafieux en se dirigeant vers le torse.

- Figure-toi que hum je… je… je serais au moins hum arrivé entier là-bas asa… bon sang arrête ha !

- Qui sait fit l'homme en suçotant l'un de ses mamelons

- Hein !

- Rien

- Non pas rien ! fit Akihito en colère, aucun homme ne m'aurait sauté dessus 10 secondes après être monté dans un bus ou un taxi.

Le mafieux releva la tête avec un regard noir.

- Le premier qui essaie, je le tue.

Disant ses mots il défit le pantalon du photographe et s'occupa d'une bosse évidente dont il fallait s'occuper et l'embrassa à pleine bouche.

Akihito se laissa faire un moment.

- Ça suffit on va bientôt arriver, laisse moi remettre mes vêtements.

L'homme grogna

- Je ne sortirais pas comme ça devant tout le monde.

- Remet-les alors fit Asami en continuant à l'embrasser.

Fin flash back

Akihito releva la tête vers la porte, dans son encadrement, il vit Asami le regarder intensément.

- Enfin réveillé petit chat, sourit ce dernier.

Akihito tiqua au surnom donné par son amant et grogna en se faufilant plus profondément dans les draps.

Vraiment, mais où il voyait un chat chez lui ! Stupide mafieux pensa le garçon.

- Laisse-moi tranquille, j'ai besoin de repos, le lapin en chaleur.

Asami sourit et se rapprocha de son amant jusqu'à en être au dessus de celui-ci en le piégeant dans les draps.

- Tu vas voir ce que le lapin en chaleur, va te faire subir ricana-t-il attendant impatiemment la réplique d'Akihito.

Réplique qui ne se fit pas attendre :

- Ha non ça suffit ! fit le garçon en retirant les draps lui cachant le visage … visage d'ailleurs qui était rouge comme une tomate. J'ai un mal de dos pas possible à cause de toi et je suis sale. Je ne peux plus me lever pour prendre une douche et la faute à qui ? se plaignit – il. Et pire…

Asami tua ces lamentations sous un baiser, ce qui réussit.

- Allons, allons c'est qui, qui n'a pas attendu que l'on soit bien rentré pour aller dans la chambre ou discuter de tes cachoteries depuis quelque temps ?


Alors quant pensez-vous?

Je travail sur le prochain ne vous inquiétez pas!

Désoler encore pour ce gros retard. Merci à tous.