Bonjour à tous, voici un nouveau chapitre qui c'est lui aussi fait attendre, je ne promet donc rien pour le prochain qui mettra à mon avis et j'espère que non, lui aussi attendre.

J'espère que j'en aurais pas trop fait dans ce chapitre, j'ai eu tellement d'imagination que tout ce chambouler dans ma tête, jusqu'à ne plus savoir ce que j'écrivais et surtout pas français (enfin à moitié).

Enfin bref, assez du bavardage et place à l'histoire.

Je remercie tous ceux qui me suivent malgré l'attente des chapitres et ma bêta (qui c'est à mon humble avis arracher les cheveux ;) ). Et, bien sur les personnages ne m'appartiennent pas, à part la petite famille de notre cher petit Akihito et sa belle famille.


Chapitre 15


Précédemment :

- Ha non ça suffit ! fit le garçon en retirant les draps lui cachant le visage … visage qui d'ailleurs était rouge comme une tomate. J'ai un mal de dos pas possible à cause de toi et je suis sale. Je ne peux plus me lever pour prendre une douche et la faute à qui ? se plaignit – il. Et pire…

Asami fit taire ces lamentations sous un baiser, ce qui réussit.

- Allons, allons c'est qui, qui n'a pas attendu que l'on soit bien rentré pour aller dans la chambre ou discuter de tes cachoteries depuis quelque temps ?

Maintenant :

Akihito fronça des sourcils et regarda son amant :

- Ouais, c'est ça, qui n'a pas attendu d'être rentré calmement dans l'appartement avant de sauter sur l'autre.

Flash-back

Arrivé devant l'hôtel du Yakuza, Akihito remit à la va vite ses vêtements retirés par un animal en rut.

Ce soi-disant animal n'attendit pas que son compagnon remette correctement ses vêtements car il l'entraîna hors de la voiture d'un pas précipité.

A peine rentré dans l'appartement d'Asami, que celui-ci tira Akihito contre lui en le maintenant fermement par la taille et l'embrassa…. doucement... Ce qui choqua pendant un temps notre jeune photographe. Il était tendre malgré son besoin évident.

S'il voulait faire marche arrière, c'était maintenant qu'il devait protester, avant que les choses ne deviennent trop sérieuse. Il n'était pas là pour ça, non ? Si ?

Tout à coup, les bras d'Akihito se retrouvèrent piégés entre lui et son vis-à-vis. Et l'une des mains du mafieux plongea dans ses cheveux, lui serrant le cuir chevelus. Le baiser changea en devenant plus violent, animé d'un besoin vital d'avoir leur bouche l'une contre l'autre.

D'une certaine manière, Asami les guidait vers la chambre à coucher en dépit de leurs préoccupations actuelles ainsi que le fait qu'ils marchaient tout deux à reculons.

Pendant leur petite promenade jusqu'à la chambre, une petite lumière s'anima dans la tête de notre photographe.

Pourquoi devrions-nous nous laisser faire ? Il ne nous a rien dit de notre petite initiative de tout à l'heure. Pourquoi ne pas recommencer?

Quoi ? Non mais, qu'est ce qui lui passe par la tête pour penser ça ? Jamais cela ne se reproduira, même si ce fut….non ! Il allait arrêter ça tout de suite tient !

Pourquoi veux-tu arrêter alors qu'entre nous, nous savons que tu as aimé fit toujours la petite voix.

Assurément pas ! Surtout qu'après je ne pourrais plus me lever avec un tel animal en chaleur. Il a une endurance sans borgne quand il s'agit de ce sport. Le connaissant ça va faire comme les dernières fois, on fait quoi… 3 à 5 rounds ! Alors s'il faut s'y mettre … merci pour le lendemain. Jamais, oh non jamais ça.

Oh mais si on s'y mettait, on atteindra plus que le septième ciel ! Allez, ne le cache pas, je sais que tu en as vraiment envie.

Akihito rougit intérieurement : non mais, d'où venaient ces pensées lubriques tout à coup ? Et cette envie, ce désir de le refaire ? Non, il ne le fallait pas ! Il allait en pâtir par la suite, comme toujours d'ailleurs. Et si justement, en le faisant cela lui épargnait cette douleur, si Asami se montrait plus doux ? Pouf ! dans ses rêves. N'être seulement que la poupée qui subit le désir de l'autre sans montrer le sien ? N'importe quoi. Et s'il faisait ce que son désir lui dictait, cette fois, tout se passerait à merveille, non ? Utopie ! Asami en redemanderait tel qu'il est plus il a, plus il veut et puis, bonjour le calvaire le lendemain. Es-ce qu'en le faisant il serait ravi ou déçu de lui-même ?….. Oh et puis zut ! Au diable la morale !

Enfin…..

Mu d'une impulsion soudaine, Akihito glissa une main sous la chemise d'Asami et caressa son abdomen, qui était d'ailleurs très ferme (humm). Chose inattendue, il apprécia, cette sensation, d'avoir des muscles sous sa paume de main et ses doigts De son autre main, il titilla la chemise. Asami se recula en mettant ses mains à la taille d'Akihito, afin de le laisser le champ libre pour lui ôter sa chemise. De trop pour lui d'ailleurs, il voulait sentir la peau de son amant contre lui. Malgré la réticence de se séparer.

A peine Asami reprit la bouche, ô combien délicieuse de son amant, qu'il sentit déjà les mains de son chaton, qui devait être en chaleur, sur sa ceinture de pantalon.

Ils s'arrêtèrent devant la porte de la chambre, et enlevèrent le reste des vêtements, ne sachant pas comment, Akihito était déjà nu. Arrivés au bord du lit, Akihito bouscula Asami et se mit à cheval sur ses genoux rouge comme une tomate d'avoir pris les devants.

Comment allait-il commencer à tourmenter son seigneur du crime ? pensa-t-il tout en caressant tendrement le buste et les jambes de son vis-à-vis.

Cependant, son cher seigneur n'attendit pas et lui mordit l'épaule.

- Ha ! Siffla-t-il de douleur. Non mais ça va pas !

Imperturbable, Asami continua d'assaillir la clavicule de son amant et de l'embrasser. D'une main, il prit l'éveil du photographe et commença à faire des va et vient.

- Attend un peu, fit la voix faible d'Akihito. Je ….

Notre pauvre tourmenté, qui pouvait à peine penser de manière cohérente avec cette main le caressant, se retrouva ni une ni deux allongé sur le lit, Asami au dessus de lui tout sourire, machiavélique.

Non content de la situation, Akihito fit non seulement en sorte de frôler leur hanche, comme s'il était impatient de passer à la suite. Et, il n'était pas le seul. Mais il attrapa aussi la nuque d'Asami pour qu'il se penche et l'embrassa tendrement.

Asami se recula afin de respirer, avant qu'il ne perde la tête et ne prenne son chaton, bel et bien en chaleur, tout cru. Il se pencha vers son tiroir pour récupérer des préservatifs. Il aurait bien pris le lubrifiant aussi, mais décida qu'il s'occuperait lui-même de son amant enfiévré. Ho ! Que de joies en perspective….

Il reprit donc les lèvres d'Akihito pour l'embrasser lentement pour devenir de plus en avide, leur bassins se frottant continuellement. Bientôt, leurs respirations lourdes, gémissant, leur corps ruisselant de sueur.

Asami se recula à nouveau et commença à lécher du bout de sa langue la peau d'Akihito. De son cou à la clavicule, puis continua jusqu'à ses tétons qu' il s'amusa à torturer : lécher, mordiller, lécher, aspirer, sucer…

Une véritable torture pour le jeune homme qui n'arrivait pas à changer la donne et qui ne savait plus où donner de la tête avec pareil traitement qui une fois terminé sentit la langue descendre toujours plus bas en lui léchant et embrassant la peau.

Asami écouta le chant mélodieux qu'Akihito lui donnait, des gémissements et des ronronnements Bah oui quoi ! C'est son petit chat après tout et ça ronronne quand ils aiment quelque chose, non ?

Arrivé vers la bas, le mafieux embrassa les hanches de son petit félin qui ronronnait toujours de ses caresses et lui mordit les cuisses avec impatience contenue, avant de s'occuper d'une érection bien mise en évidence devant son nez et qui le taquinait depuis le début.

- Oh dieu, je vais venir, fit le plus jeune sur le bord de l'orgasme. Il ne pouvait plus tenir, il voulait venir… venir dans cette main qui lui donnait un plaisir, ô combien délicieux.

Mais Asami ne l'entendit pas de cette oreille et s'arrêta au plus grand déplaisir du photographe qui grogna, ce qui fit rire Asami, doucement, pour ne pas se mettre à dos son chaton et devoir se battre alors qu'il était en ce moment docile.

- Nous n'avons pas fini, fit-il à son amant. Tourne-toi.

- Asami….

- J'ai dit : nous n'avons pas encore fini ! Tourne-toi, commanda Asami, faisant frissonner Akihito, qui obéit à la demande sans rien ajouter.

Akihito était sur ses mains et genoux, se sentant vulnérable dans cette position. Il se tortilla quand Asami ne fit aucun mouvement, mais il sentit son regard errait sur son corps.

Lorsqu'il fut sur le point de parler, Asami poussa son haut de corps vers le bas de sorte que ses fesses furent en haut, en face du visage de ce dernier. Asami, caressa la peau vers le bas de son dos lentement avant d'atteindre ses fesses. Ce n'est lorsque les mains d'Asami se répartissent sur les joues d'Akihito, que ce dernier su que ça allait vraiment commencer.

- Tu trembles, es-tu si impatient petit chat?

- Akihito gémit et hocha la tête.

- Désolé, je n'ai pas entendu.

- Oui!

- Que veux-tu petit chat? Tu dois me le dire. Veux-tu que je lèche ton corps tout entier? Y compris ici? Il a demandé mettant un doigt qui sonda son entrée.

- Oui! Akihito gémit. Lèche-moi tout entier afin que je sois tout propre.

- Bien sûr, je vais le faire, petit chat, dit-il en caressant la peau autour de l'entrée de son vis-à-vis. Mais quand tu sentiras ma langue dans ton cul, je vais te prendre comme il se doit. Compris? il demanda chaudement. Tu sentiras ma langue te déguster et tu gémiras pour moi.

Asami taquinait toujours son érection, accablée des traitements précédents, léchant ses fesses, la peau entre ses bijoux et son entrée dans de longues courses, oh si près! Mais ce n'était pas assez. Akihito gémit. Il poussa inconsciemment ses hanches vers Asami dans un cri silencieux. Il ne savait pas quoi faire, il était si ... si proche. Il pouvait sentir son orgasme, mais ne pouvait pas l'atteindre. Puis, comme la langue d'Asami passa sur son trou, il miaula.

Akihito ne pouvait pas s'en empêcher. Il gémissait comme un grondement sourd quitta la gorge d'Asami.

C'était la dernière chose qu'Akihito su à cette seconde puis, plus rien.

Tout ce qu'il pouvait voir, c'était du blanc et le seul bruit qu'il entendait était le silence. Il était à peine conscient du "miaou" s'échapper de ses lèvres comme la seule chose qu'il pouvait faire, était de sentir ... sentir enfin la langue d'Asami en lui. Son cul serra sur l'appendice humide qui entrait en lui, la main du yakuza lui prodigua en même temps que ce forfait, des sensations exquises.

Il était au bord de l'inconscience, en criant quand il sentit la langue le quitter, ses muscles encore secoués d'extase. Puis, il sentit quelque chose pousser en lui plus fort et plus gros. Les gémissements d'Akihito devinrent plus courts et aigus

- Ca fait mal, miaula Akihito.

Le sexe d'Asami étant beaucoup plus grand et gros que sa langue.

C'est bon petit chaton, c'est ok, chuchota et fredonna Asami alors que ses mains qui caressaient Akihito étaient de retour à ces hanches pour le retenir, les enlaçant. Il mit tout le poids de son corps sur Akihito. C'est bon mon petit chat, murmura-t-il d'une voix rauque à l'oreille d'Akihito. Je sais que ça fait mal, mais je vais le faire passer. S'enfonçant plus profondément à l'intérieur d'Akihito. Ton miaulement et si doux et mélodieux à entendre, continu, fit Asami le léchant et suçant son lobe d'oreille. Je vais te baiser Akihito.

Ce dernier gémit dans l'inconfort et le plaisir,

- Tu ne sais même plus penser clairement n'est ce pas.

- Aaah! Était le cri que les lèvres d'Akihito firent lorsqu'Asami poussa en lui en mordant son épaule.

Dans la prochaine poussée Akihito gémit encore lorsqu'il sentit l'érection d'Asami glisser au plus profond de lui. Akihito se mordit la lèvre, son dos voûté, les yeux fermé hermétiquement à la surcharge de plaisir.

Il pleura presque quand il sentit Asami sortir, seulement pour revenir plus fort.

- Tu prends si bien ma bite, chuchota Asami dans son oreille, le faisant soupirer d'aise et de plaisir. Oh dieux! Asami gémit comme Akihito commença à se balancer contre lui. Oui! Juste comme ça ... Je veux te voir prendre ma bite comme la chatte en chaleur, que tu es Peux-tu entendre les bruits obscènes de notre union lorsque ma bite s'enfonce à l'intérieur de toi?

Akihito, dévasté par le plaisir, gémit comme il se laissa prendre par Asami, s'accrochant aux draps du lit pour le maintenir ronronnant de contentement de la sensation du contact de leur corps lisses s'assemblant tel un puzzle, son érection toujours piégé entre l'une des mains du yakusa.

- Akihito, gémit Asami. Akihito, dit-il, essoufflé. Je ne peux me retenir plus longtemps comme il augmenta le rythme.

La seule réponse qu'Akihito fit, fut un gémissement de délectation prochaine.

Asami tourna Akihito d'un mouvement fluide et poussa son dos contre le matelas, enfonçant son érection dans le même mouvement, Akihito cria dans le plaisir Enterrant ses ongles dans les épaules d'Asami pour le soutenir.

Avec les mains d'Asami, de chaque côté de sa tête, Akihito utilisa sa propre force pour soulever ses jambes, donnant à Asami, dont le rythme devenait plus rude et plus rapide à chaque poussée, un meilleur accès.

- Dieux. Akihito ne pouvait retenir ses larmes plus longtemps, le plaisir étant de plus en plus fort à chaque instant. Il se sentit étourdi lorsqu'Asami commença à lécher ses larmes. S'il te plaît, supplia-t-il, ne sachant pas ce qu'il mendiait.

- Tu es magnifique ainsi. Entendit-il dans le lointain, car ses sens étaient en panne et il ne pouvait plus réfléchir correctement, il ne pouvait que sentir…. Sentir la langue d'Asami sur son visage, le lécher mais aussi la sensation de vide et de mille et une étoiles quand l'érection d'Asami se recula et replongea en lui, lui faisant sentir les coups de butoirs puissants et implacables de son amant, lui donnant des décharges électriques qui secoua sa colonne vertébrale, de satisfaction à chaque fois que sa grosse queue martelait sa prostate. Il était ... oh seigneur! Il était si proche!

- Akihito, chaton, l'appela Asami. Oh ! Hum! Akihito. S'il te plaît regarde-moi

Akihito essaya, vraiment il essaya, mais c'était si dur! Il n'arrêtait pas de gémir, c'était si bon et quand il eut finalement la force d'ouvrir ses yeux, c'était trop! Leur lueur captiva Akihito. Il ne les avait jamais vu ainsi, ce regard, ce regard si…. Ils étaient d'une telle lueur de possessivité…. Si bestiale, que son corps en frissonna et son cœur palpita d'une certaine fierté, d'orgueil même, de les voir ainsi pour la première fois. Il avait l'impression qu'Asami s'ouvrait à lui, lui ouvrant son cœur fait de cruauté et d'indifférence, d'ordinaire.

- Akihito, murmura Asami, avec une envie sauvage se léchant les lèvres.

La main d'Asami piégeant la queue d'Akihito déjà gonflée de plaisir, recommença a bouger en le caressant de frictions, qui lui fit arquer son corps et s'agripper sur le moment au cou du Yakuza sous le coup du plaisir en y enfouissant sa tête et lui lécha et mordilla par la même occasion le cou. Peu de temps après, Akihito cria le nom de son amant dans l'extase, lâchant enfin prise de cette torture ô combien délectable. Akihito ronronna de satisfaction quand il sentit le sperme d'Asami venir à l'intérieur de lui par des jets puissants, le remplissant. Il sentit le souffle pantelant d'Asami qui l'embrassa avant qu'il ne tombe dans l'inconscience.

Fin flash back

Se remémorant la scène, Akihito était plus rouge que rouge. Non, mais qu'est-ce qui lui était passé par la tête ? Ça y était, il devenait dépendant du mafieux, quelque chose qu'il ne voulait pas, c'était bel et bien ça.

Eh merde, pensa Akihito. Pourvu qu'il oublie ça. Ca ne me reprendra pas deux fois.

- En effet, tu t'es montré très comment dire….. Expressif, commenta Asami piégeant la tête d'Akihito entre ses mains. Je suis sûr que tu n'es toujours pas rassasié d'ailleurs, fit Asami avec un sourire sadique.


Voilà, j'espère que cela vous à plut ;) et que j'en ai pas fait trop mais pour moi ça ce tient, car il faut pas oublier que l'histoire ce passe après le manga et qu'Akihito a accepté ses sentiments envers Asami donc... il peut prendre un peu d'initiative non?

Dites-moi ce que vous en pensais, je prend toujours avec plaisir les commentaires, ça ne peut que m'aider à m'améliorer.

bye bye à la prochaine.