CHAPITRE 1 – Bros in crime
"Ok, rappelle-moi encore une fois ce qu'on fout ici."
"M'oblige pas à le répéter encore, tu le sais très bien."
"T'es conscient que si on s'fait pincer on va avoir de sérieux ennuis ?"
"Me dis pas que tu flippes maintenant ! Tu peux plus faire marche arrière, t'es embarqué dedans avec moi !"
"Putain de merde."
Deux silhouettes se découpaient dans la nuit, leurs ombres s'étirant à la lumière jaune des réverbères alors qu'ils longeaient la rue déserte. Les deux statures imposantes étaient recouvertes de noir. Pantalon, veste, bonnet. Ils filaient en silence dans la nuit froide. Le premier avançait d'un pas déterminé, mais le second n'avait de cesse de lancer des coups d'œil par-dessus son épaule.
Le premier finit par s'arrêter devant la porte d'entrée d'un immeuble, et l'autre manqua de lui rentrer dedans. Il lâcha un juron. Le premier sortit un pass magnétique de sa poche et il le passa devant le détecteur. Un voyant vert s'alluma et un clic se fit entendre pour indiquer que la porte était déverrouillée. Le premier la poussa et entra dans le hall. Le second vérifia une dernière fois la rue avant de s'engouffrer à sa suite à l'intérieur.
"J'te jure, j'le sens trop pas ce coup-là !", grogna-t-il en suivant son comparse dans l'escalier.
L'autre s'arrêta au milieu de la volée de marches pour se retourner vers lui, les sourcils froncés et un air agacé sur le visage. "Tu m'as promis de m'aider alors arrête de faire la chochotte et ferme-là un peu ! Elle est pas chez elle je t'ai dis, qu'est-ce que tu veux qu'il arrive !?"
Cela eut au moins le mérite de le vexer dans son amour propre et il ne discuta pas plus. Il hocha simplement la tête, rassemblant sa bonne volonté, et ils continuèrent leur ascension.
En arrivant au troisième étage, ils sortirent de la cage d'escalier et s'avancèrent vers la porte d'un appartement. Celui qui marchait toujours en tête récupéra une clé dans sa poche et il marqua un temps d'arrêt. Pendant quelques secondes, plus rien ne bougea autour d'eux, et tout ce qui troublait le silence était leurs respirations rendues un peu saccadées par l'adrénaline. Finalement, il glissa le petit objet métallique dans la serrure et la fit tourner. Il baissa la poignée et la porte s'ouvrit en silence. Il tâtonna une seconde pour trouver l'interrupteur mais une fois qu'il l'eut enclenché, la lumière plut dans la pièce, les éblouissant au passage.
Ils firent quelques pas dans l'appartement et prirent soin de refermer la porte derrière eux. Une fois seulement qu'il fut sûr que personne ne pourrait plus les voir, le deuxième homme enleva son bonnet noir en soupirant lourdement, et il glissa une main dans sa courte tignasse bleu nuit. L'autre fit de même, révélant des mèches rouges. Ils échangèrent un regard et un sourire retroussa les lèvres de celui aux cheveux feu.
"Tu vois, c'était pas si compliqué !", dit-il joyeusement.
"Ouais bah vaut quand même mieux pas trop traîner ici. Elle pourrait rentrer ! "
Le premier pouffa en se laissant choir sur le canapé, "Elle est en séminaire pendant deux jours dans un hôtel de Shinjuku, elle rentrera pas. "
Devant l'air peu rassuré de son ami, le roux eut un rire moqueur et il le dévisagea, "Si j'avais su que ça te ferait flipper à ce point, j't'aurais pas demandé de venir avec moi. Je te croyais plus... couillu. "
Celui aux cheveux bleus lui envoya le regard le plus mauvais qu'il avait en réserve et il grinça des dents en s'approchant de la fenêtre pour regarder dehors, "J'ai une image médiatique à protéger j'te rappelle. Si on apprend que je me suis introduit par effraction chez quelqu'un, ça va faire scandale. "
"Mais on s'fera pas prendre j'te dis ! ", le premier se leva du divan et pénétra dans la cuisine, "Tu veux une bière ? "
"Bordel Kagami, récupère juste tes putain d'affaires et on s'barre d'ici ! ", gronda l'autre, et il entendit soupirer depuis la pièce adjacente.
Kagami réapparut dans l'entrebâillement de la porte, une canette de bière à la main, et il en bu une gorgée en fixant son homologue comme pour le défier, "T'es vraiment pas drôle ce soir Aomine. "
"J'suis pas venu pour m'amuser. "
"Rabat-joie" Kagami porta une nouvelle fois la canette à sa bouche et il adressa une œillade à son camarade, un sourire en coin ourlant sa bouche, "On s'envoi en l'air dans son pieu ? "
Aomine manqua de s'étouffer avec sa salive en entendant cette proposition, "Quoi ?! ", s'énerva-t-il.
Kagami ricana, "J'suis sûr qu'elle en a chevauché plus d'un dedans depuis qu'elle m'a plaqué, j'peux bien me venger ! "
"Je baiserai jamais avec toi, même pour tout l'or du monde.", Gronda Aomine avec une moue répugnée.
"Moi non plus. Heureusement j'suis pas désespéré à ce point là", Kagami vanna en envoyant la canette à présent vide dans l'évier de la cuisine avec précision.
Daiki soupira, "Bon, est-ce qu'on pourrait enfin faire ce pour quoi on est venus ici ? J'aimerais bien rentrer chez moi."
"Ouais, ouais. Viens avec moi." Kagami entraîna son ami dans une autre pièce qui s'avéra être une chambre rangée au millimètre près. Il fit claquer sa langue contre son palet, "Toujours aussi maniaque hein. Quelle timbrée."
"J'te rappelle que t'es sorti avec cette timbrée pendant presque 6 mois."
Le rouge haussa les épaules. "Et alors ? Elle en est pas moins timbrée pour autant."
Aomine roula des yeux. Kagami ouvrit en grand le placard et y plongea la tête, vraisemblablement à la recherche de quelque chose. Le basané, lui, entreprit d'ouvrir les tiroirs d'une commode un à un, soulevant les vêtements rangés dans chacun.
"Putain où est-ce qu'elle les a foutus !?", pestait Taiga en balançant des vestes et des sacs à main sur le sol de la chambre. Aomine soupira. A ce rythme là, ça allait être long. Sans compter que, si ça se trouve, ils cherchaient pour rien. Il ne dit rien et continua son exploration des tiroirs en écoutant son ami grogner et jurer à demi-voix.
Cependant, moins de cinq minutes plus tard, le bruit d'une porte qu'on ouvre à grand fracas se fit entendre dans tout l'appartement et les deux jeunes hommes sursautèrent vivement. Ils entendirent une voix forte qui les fit se figer : "Police !".
Une demi-seconde plus tard, avant qu'ils n'aient même eu le temps de comprendre ce qui leur arrivait, deux policiers entraient dans la chambre, leurs armes toujours rangées, mais la main posée dessus tout de même. Ils levèrent les mains par réflexe pour montrer qu'ils se rendaient. Les officiers s'approchèrent alors d'eux et leur passèrent les menottes.
"On vous arrête pour cambriolage.", dit calmement l'un des officiers.
"Woh, cambriolage ? Sérieux ? On était pas en train de cambrioler cette piaule !", tenta de se défendre Aomine.
"Ça en a pourtant tout l'air.", fit remarquer le second policier en avisant les vêtements jetés au sol. Il poussa ensuite Kagami hors de la chambre, suivit de son comparse et du bleuté. Ce dernier rugissait comme un fauve, ordonnant qu'on le laisse partir, qu'il n'était pas un cambrioleur, mais les agents ne voulurent rien savoir et le deux amis finirent assis sur la banquette arrière d'une voiture de police.
Daiki lança un regard meurtrier au roux, "Alors là, tu m'en dois une très grosse."
"Aomine."
Silence.
"Aomine ! Oi, Daiki !"
"Quoi ? Qu'est-ce que tu me veux ?"
"... J'suis désolé. Je pensait vraiment qu'on se ferait pas prendre."
"Ouais, sauf qu'on s'est fait prendre et que maintenant, on est en taule par ta faute ! Si seulement tu m'avais écouté et qu'on n'avait pas perdu de temps, ça aurait pu marcher. Mais nan, il a fallu que tu traînes !"
Kagami baissa la tête, honteux. Il savait tout ça, et il s'en voulait beaucoup. Mais il avait eu tellement confiance en lui, il ne pensait vraiment pas que la police débarquerait. Pourtant, il avait tout prévu. Un voisin avait dû les voir. Ou même juste les entendre, et il avait appelé la police. Et maintenant, ils étaient ici. Et ce petit délit allait sûrement coûter cher à Daiki.
"J'suis vraiment désolé. Mais pour ton information, on n'est pas en prison mais en garde à vue. Il y a une grande différence."
"Enfoiré !", Aomine se jeta sur son ami et le saisit par le col de son t-shirt, approchant son visage du sien et plongeant son regard plein de colère dans le sien, "Est-ce que j'ai l'air d'en avoir quelque chose à foutre de la différence entre les deux ? Tout ce qui importe c'est que ce sera inscrit dans mon casier et que ça craint !"
Kagami essayait de lui faire lâcher prise, mais comme ils étaient de force à peu près égale, il peinait. Cependant, Daiki finit par le libérer de lui-même et il se laissa tomber à coté de lui sur le lit en poussant un long soupire de désespoir, laissant sa tête reposer contre le mur.
"Mec, j'te déteste.", souffla-t-il en fermant les yeux.
"Je sais." Kagami sourit un peu amèrement, "Vraiment désolé."
"Kagami et Aomine", la voix d'un policier résonna tout près d'eux et ils tournèrent la tête vers la grille de la cellule de garde à vue comme un seul homme. Un agent se tenait là, un trousseau de clés à la main, "Quelqu'un est venu payer votre caution, vous êtes libres pour le moment."
Les deux garçons échangèrent un coup d'œil. Bien qu'ils ne le relevèrent pas, le 'pour le moment' ne leur avait pas échappé, et ils savaient que cette histoire n'était pas encore finie. Mais pour le moment ils ne voulaient pas s'en formaliser. Ils avaient juste envie de quitter cet endroit, même s'ils allaient se faire sérieusement sermonner par la personne qu'ils avaient appelée à leur rescousse.
L'agent ouvrit la porte de la cellule et ils en sortirent, puis ils le suivirent jusqu'à une autre pièce du poste de police. Dès qu'ils y pénétrèrent, une personne qui était assise sur une banquette se leva et vint vers eux avec un regard plein de colère.
"Je vais vous tuer tous les deux !", menaça-t-elle d'une voix vibrante, et les deux garçons eurent un léger mouvement de recul.
"Désolé", dirent-ils d'une même voix.
"Ah oui, ça pour être désolés, vous pouvez être désolés ! Vous avez idée de l'heure qu'il est ? Je suis supposée aller travailler dans moins de trois heures, et je dormais depuis deux heures à peine quand vous m'avez appelée !"
"Satsu...", tenta Aomine d'un ton qui se voulait apaisant.
"Ferme-là Ahomine !", rugit la jeune femme sans le laisser s'exprimer, "J'ai payé votre caution alors maintenant vous venez avec moi, on a des choses à se dire."
Elle les dépassa pour sortir de la pièce d'un pas rapide. Aomine et Kagami se regardèrent. Ils allaient vraiment passer un sale quart d'heure. Même le policier qui les avait sortis de leur cellule avait l'air de compatir pour eux. Momoi était une personne très gentille et bienveillante, mais elle pouvait aussi se montrer vraiment intimidante. En particulier lorsque l'on dérangeait son sommeil. Et effectivement, le fait qu'elle ne portait pas de maquillage et que ses vêtements consistaient en un survêtement de sport laissaient clairement deviner qu'elle avait été arrachée des bras de Morphée et s'était dépêchée de venir ici.
Ils la suivirent hors du poste de police et jusqu'à sa voiture qu'elle avait garée au bord du trottoir. Mal garée soit dit en passant. Elle avait dû arriver comme une furie sans prendre le temps de faire un créneau correct. Ils montèrent à l'arrière et Satsuki prit le volant avant de s'engager sur la route.
Le trajet fut très silencieux et très tendu. Aucun des deux garçons ne voulait vraiment parler alors ils se contentaient de regarder la route défiler sous leurs yeux. Kagami lança un coup d'œil à son portable qu'il avait pu récupérer juste avant de quitter le poste. L'horloge digitale de l'appareil affichait 4h05 du matin. Ils étaient restés en détention pendant presque quatre heures.
Ils finirent par arriver à l'appartement. Il était situé à Ikebukuro, dans un immeuble assez luxueux, très grand et très lumineux la journée grâce à l'immense baie vitrée qui couvrait presque tout un pan de mur du salon. La décoration était assez sobre et épurée, moderne et chic, mais des cadres photo et quelques bouquets de fleurs ça et là apportaient une touche personnelle et plus chaleureuse au décor.
Ils laissèrent leurs chaussures dans l'entrée et Momoi leur désigna ensuite le grand canapé d'angle en tissus taupe du doigt. "Assis", ordonna-t-elle durement. Ils s'exécutèrent à contre cœur. La jeune femme resta debout devant eux, les bras croisés et les toisant d'un œil instigateur, "J'attends."
Ils froncèrent les sourcils, "T'attends quoi ? ", demanda Daiki
"Des explications !"
"Oh. Kagami, à toi l'honneur."
Le rouge maugréa, mais il savait que c'était à lui qu'incombait la tâche de tout raconter. Après tout, ça avait été son idée, c'était sa faute. "On n'est pas rentrés dans cet appart pour le cambrioler.", commença-t-il.
"Tu m'en diras tant." Momoi roula des yeux.
"C'est la vérité !", s'offusqua Kagami, "C'est chez mon ex. Elle a toujours quelques affaires à moi, mais comme elle refuse de me parler et qu'elle ne répond ni à mes messages ni à mes appels, j'ai pas pu lui demander de me les rendre. Alors j'ai voulu aller les récupérer moi-même."
Satsuki ne répliqua rien, se contentant de le fixer avec colère. Cela le mit mal à l'aise et il baissa piteusement la tête. Un silence de quelques secondes s'installa avant qu'elle ne soupire lourdement en se détendant enfin.
"Franchement, quels abrutis vous faites. Vous ne comprenez pas ? Même si vous ne vous êtes pas introduits dans cet appartement pour le cambrioler, ça reste une violation de domicile. Vous risquez une lourde amande et même de la prison !", elle se tourna vers Aomine, son regard se faisant plus doux et profondément triste, "Avec ça dans ton casier judiciaire, tu-"
"Je sais.", la coupa-t-il en serrant les poings, "Je pourrais perdre mon sponsor."
"Oh, Dai-chan...", elle s'assit à coté de lui et passa un bras autour de son cou, laissant sa tête reposer contre son épaule, "Si seulement vous n'aviez pas été si stupides."
"Merci pour ton soutien Satsuki.", ironisa le basané avec un sourire amer.
La jeune femme se redressa, "Il faut bien que quelqu'un vous disent les choses comme elles sont. Ecoutez, je connais un bon avocat qui accepterait de vous représenter. C'est un ami à moi. On verra si on peut trouver un arrangement et puis... je parlerai de ça à Seijuro. Il pourra peut-être trouver une solution."
Aomine haussa un sourcil, "Tu crois qu'il pourra faire quelque chose ?"
Elle dessina un sourire mystérieux, "Il a le bras long tu sais."
"D'ailleurs, il n'est pas là ?", demanda Kagami avec curiosité.
Momoi secoua la tête, "Il est à New York pour affaires. Il ne rentre qu'en début de semaine prochaine."
"Je vois. En tout cas, merci d'être venue nous chercher. Je suis vraiment désolé, ça n'arrivera plus jamais."
"Il y a plutôt intérêt à ce que cela ne se reproduisent plus ! Je ne vous demanderai pas de me rembourser la caution cette fois mais si ça devait arriver encore, soyez sûre que je vous laisserai croupir en garde à vue plus de quatre heures, et que vous me devrez le double de la caution, c'est clair ?"
Ils hochèrent la tête. Ils avaient comprit la leçon et s'étaient personnellement promis qu'ils n'entreraient plus jamais chez quelqu'un sans autorisation.
"Bien, ceci dit, j'aimerais bien retourner me coucher et profiter de l'heure de sommeil qu'il me reste avant que mon réveil ne sonne. Vous pouvez prendre la chambre d'ami et rentrer chez vous quand il fera jour. Bonne nuit.", et sur ces mots, la rose entra dans sa chambre et referma la porte derrière elle.
Les deux garçons échangèrent un regard, "On s'en sort plutôt bien", fit remarquer Kagami.
"Parle pour toi.", grogna Aomine en retour.
"T'inquiète pas", Taiga posa une main réconfortante sur son épaule, "Akashi trouvera une solution et la presse n'en saura rien. Pas plus que ton sponsor ou la ligue."
"Ouais, à supposer qu'il accepte. Ce type me déteste.", marmonna le basané.
"Mais nan il ne te déteste pas ! ", pouffa le roux.
"J'te jure que si ! Tu te souviens quand il a malencontreusement renversé du vin rouge sur a chemise blanche au nouvel an !"
"C'était qu'un accident ! T'es parano mon pauvre", rit encore Kagami.
"Non ! Ce type ne fait jamais aucune maladresse en temps normal ! Il n'a fait exprès je te dis ! Le pressing m'a coûté une fortune et la tache est toujours visible !"
"C'était peut-être aussi parce que juste avant, tu avais renversé de la sauce sur son costume beige offert par Momoi. A charge de revanche. Mais il ne te déteste pas. Réfléchis, Momoi ne sortirait pas avec un type qui a son meilleur ami en horreur."
"Ouais, si tu l'dis.", il se leva du canapé et se dirigea vers la chambre d'amis, "J'vais m'pieuter."
"Eh attend, ça veut dire que je dois dormir sur le canapé !?", s'étrangla Kagami.
"Exactement. A moins que tu ne veuilles dormir dans le même lit que moi."
Kagami grimaça, "Non merci."
"Bien. Dans ce cas, bonne nuit."
Une autre porte se referma et Kagami se retrouva seul dans l'immense pièce à vivre. Il soupira. Il avait envie de fumer. Il récupéra son paquet de cigarettes dans la poche de sa veste et sortit sur le balcon. D'ici, la vue sur la ville était imprenable. Il alluma sa cigarette, tira une grande bouffée, puis il souffla la fumée par la bouche. Elle s'éleva en larges volutes dans la nuit noire et se dispersa doucement au gré d'une légère brise. On était en février et il faisait froid, mais il se sentait pourtant étrangement bien alors qu'il ne portait pas de veste.
Quelle soirée il venait de passer ! Il s'en voulait un peu d'avoir entraîné Aomine là-dedans. Après tout Daiki était un athlète de haut niveau, membre de l'équipe de basketball nationale, et il avait une réputation à tenir ainsi que des sponsors avec lesquels il devait honorer ses contrats. Ce genre d'affaire ne plairait pas, c'était sûr. Mais si Akashi pouvait l'aider, alors probablement que tout irait bien.
Lui par contre, il n'avait pas ce genre de problèmes. En tant que NEET, il ne risquait pas d'avoir d'ennuis avec qui que ce soit. A part peut-être si son père lui coupait les vivres, mais il doutait que cette histoire ne remonte jusqu'à lui. Alors tant qu'il ne lui en parlerait pas, ça irait pour lui aussi.
Il jeta son mégot et rentra dans le salon en refermant la porte fenêtre coulissante derrière lui. Peut-être qu'il pourrait enfin demander à son ex de lui rendre ses affaires si elle le traînait en justice pour être rentré chez elle par effraction. Ce serait au moins ça de gagné.
Et voilà ! Ouais, ça commence sur du lourd, haha ! Me demandez pas comment m'est venue cette idée je m'en souviens pas. Je sais juste que j'aimais bien et que je trouvais ça marrant x) Et oui, dans cette fiction, Aomine et Kagami sont des bros. Parce que soyons honnêtes : Kagami et Aomine ils s'adorent même si ils se cherchent tout le temps.
Breeeef ! J'espère que ça vous a plu en tout cas. N'hésitez pas à me donner votre avis, ça fait toujours plaisir et c'est motivant.
Je ne sais pas quand est-ce que je publierai la suite alors bon... à bientôt ! o/
