CHAPITRE 2 – Stand up for yourself
"Alors, comment ça s'est passé ? T'as eu le job ?", demanda la voix d'Aomine légèrement déformée par le téléphone.
"Non. C'était horrible. Le patron était une vraie peau d'vache, je lui aurais bien collé mon poing dans la figure avant de partir.", répondit Kagami avant de tirer sur sa cigarette.
"Ça fait combien de fois ce mois-ci ?"
"C'est la quatrième.", soupira le rouge, "Ma proprio va finir par me virer à coup de pied aux fesses si ça continue."
"Pourquoi tu demandes pas à ton père de t'envoyer plus ? Juste histoire de pouvoir payer tes loyers en retard."
Kagami ricana, "C'est pas si facile. Et puis j'peux pas. Ça m'ferait vraiment trop chier de devoir encore plus dépendre de lui que c'est déjà le cas."
"Au point où t'en es..."
"Merci de ton soutien."
"Eh, c'est pas ma faute si tu vis au crochet de ton père parce que t'es pas foutu de trouver un job !", se défendit le basané.
"Peut-être, mais tu pourrais me soutenir un peu plus. Parce que si je me fais virer de mon appart, c'est chez toi que je viendrai squatter."
"Dans tes rêves", pouffa Aomine.
"Tu me laisserais dormir dehors ?", s'offusqua le roux.
"Mec, je t'ouvrirais pas ma porte même si dehors c'était l'apocalypse et que c'était le seul endroit sûr sur terre."
Kagami étira un sourire, "C'est rude."
Il savait que son ami plaisantait et qu'il l'accueillerait chez lui au besoin. Ça l'emmerderait, certes, mais il le ferait. Ils continuèrent à discuter un moment au téléphone pendant que le jeune homme rentrait chez lui. Il avait été à un entretient d'embauche qui n'avait pas porté ses fruits –encore un– et maintenant, il rentrait. Cet énième échec lui avait mit le moral au fond des baskets et il avait juste envie de retirer son costume et de se cacher a fond de son lit.
Il finit par atteindre son appartement, et il cala son téléphone contre son épaule le temps d'ouvrir sa boite aux lettres. Il y en avait une seule, mais lorsqu'il découvrit l'expéditeur, il ouvrit de grands yeux, "Oh merde."
"Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ?"
"J'ai reçu une lettre du tribunal.", dit-il gravement. Il s'empressa de l'ouvrir alors qu'à l'autre bout du fil, Aomine lui ordonnait de lui dire ce qu'elle disait. Il la parcourut du regard, "C'est Sunako. Elle m'attaque en justice pour violation de domicile, détérioration de biens et... harcèlement ?! Comment ça harcèlement ?!"
Il voyait rouge. Cela faisait quatre jours maintenant que lui et Aomine étaient entrés chez son ex pour récupérer ses affaires, et qu'ils avaient étés envoyés en garde à vue. Il se doutait que Sunako les attaqueraient sûrement en justice, mais pourquoi pour harcèlement ? A quel moment l'avait-il harcelée ? Elle se foutait de lui !
"Ok, j'appelle Satsuki. Je te rappelle juste après.", avant d'attendre une réponse, Daiki raccrocha et Taiga fourra son téléphone dans sa poche avant de refermer rageusement sa boite aux lettres et monter les escaliers jusqu'à son appartement. Sa journée avait déjà mal commencée et ce n'était pas ça qui allait arranger son humeur.
"Kagamin pour l'amour du ciel, arrête de gigoter comme ça ! "
"J'peux pas m'en empêcher, c'est nerveux."
"Tu n'as pas à être stressé, tout va bien se passer.", tenta de le rassurer la jeune femme.
Kagami la regarda et cligna des yeux, l'air de ne pas comprendre ce qu'elle disait, "Oh, je suis pas stressé. Je suis juste hyper en colère."
Momoi le regarda avec désespoir avant de soupirer lourdement. Ils se trouvaient dans le bureau du juge avec l'avocat que la rose avait trouvé pour son ami. Aomine n'était pas là. Etrangement, Sunako n'avait voulu traîner en justice que son ex-petit ami, ce que Kagami avait interprété comme un simple désir de lui gâcher la vie. Ils étaient seuls pour l'instant, mais l'autre parti et le juge ne sauraient tarder à les rejoindre.
"Bien, surtout n'oubliez pas, vous me laissez parler d'accord ?", cru bon de rappeler l'avocat devant l'hyperactivité de l'accusé qui n'avait pas l'air de vouloir se calmer.
"Ouais, ouais.", répondit-il vaguement.
Une autre minute passa dans le silence et finalement, Momoi, à bout de nerfs, abattit sa main sur la cuisse du rouge pour le forcer à arrêter de secouer sa jambe, "Arrête ça, tu me rends nerveuse !", gronda-t-elle.
Il grogna mais obtempéra. Une seconde plus tard, la porte du bureau s'ouvrait et trois personnes y entrèrent. Le juge, Sunako, et son avocate. La jeune femme lança un regard en biais à Kagami qui la fusilla des yeux en retour. Les deux femmes s'assirent et le juge prit place à son bureau.
"Bien, si l'on pouvait finir ça vite, cela m'arrangerait. Alors, nous sommes ici pour une affaire de violation de domicile, dégradation de biens et harcèlement, c'est bien ça ?"
"Je l'ai pas harc-", commença Kagami avec véhémence.
"Oui votre honneur, c'est bien ça.", l'interrompit son avocat. Momoi lui donna un coup de coude discret pour lui intimer de se taire. Le juge leur lança un regard bizarre mais il ne fit pas de remarque.
"Eh bien, si l'accusation veut bien commencer.", dit-il en désignant l'avocate de Sunako.
"Oui votre honneur.", l'élégante femme se leva et s'éclaircit la voix avant de commencer, "Le lundi 15 février à 23h37, l'accusé ici présent est entré par effraction dans l'appartement de ma cliente alors que celle-ci était absente pour affaires. Là-bas, il a vidé ses placards, abîmant plusieurs sacs à main de marque au passage, et s'est servit une bière qu'il a ensuite jetée dans l'évier."
Kagami grinçait des dents et serrait les poings, se concentrant comme jamais pour se retenir de se lever pour hurler et de coller son poing dans le visage de Sunako qui le toisait en coin avec un sourire amusé. 'Garce', pensa-t-il en la regardant avec haine.
"Vous demandons donc à l'accusé la somme de 1 000 000 de yens.", termina l'avocate avec un détachement incroyable malgré la demande insensée qu'elle venait de formuler.
"Quoi !?", s'écrièrent Kagami et Momoi en même temps, les yeux exorbités.
"Les amandes pour violation de domicile peuvent aller jusqu'à 1 950 000 yens", expliqua l'avocate toujours aussi calmement, "La demande de ma cliente est tout à fait raisonnable compte tenu du fait que l'accusé a non seulement pénétré chez elle, mais aussi détérioré plusieurs sacs de grands couturiers pour lesquels ma cliente avait travaillé dur. Par ailleurs, nous réclamons également une injonction d'éloignement et la somme de 800 000 yens pour détresse émotionnelle causée par le harcèlement de Kagami Taiga-san envers ma cliente."
"Mais bordel, je l'ai jamais harcelée !", rugit Kagami en sautant de sa chaise. Momoi se jeta immédiatement sur lui pour le retenir et l'empêcher d'approcher de Sunako.
"Kagami-san, asseyez-vous je vous prie."
"Kagamin, s'il te plait assied-toi.", le supplia la rose à voix basse.
Il obéit en jurant et se mordit la lèvre pour s'empêcher de hurler. Ça devait être un cauchemar. Il n'avait pas l'argent qu'elle lui demandait, il ne l'aurait jamais ! Il était dans la merde. Dans la merde jusqu'au cou. Nan en fait, il était carrément six pieds sous la merde. Il nageait dedans.
"L'accusation a-t-elle des preuves du harcèlement dont il est question ?", demanda le juge.
"Bien entendu votre honneur. Il s'agit des pièces à conviction 7 et 8 du dossier, des captures d'écran du téléphone de ma cliente montrant que l'accusé l'a appelée un grand nombre de fois chaque jour pendant plus d'une semaine, tout en lui envoyant une pluie de messages dans le même temps."
"Je voulais récupérer mes-"
"Votre honneur", appela l'avocat de Kagami, "Si mon client a tenté avec tant d'insistance de joindre Sumiko-san, c'est parce qu'il souhaitait que cette dernière lui rende les affaires qu'il avait laissées chez elle, afin ensuite de pouvoir définitivement couper tout lien avec elle. Il n'avait aucunement l'intention de la harceler, au contraire. Il souhaitait récupérer ses biens pour pouvoir définitivement l'oublier."
"Certes. Avez-vous quelque chose à redire Maître ?", demanda le juge à l'avocate de Sunako.
"Et bien votre honneur, les raisons de l'accusé étaient peut-être honnêtes, mais il n'empêche que ma cliente s'est sentie émotionnellement affectée par ce harcèlement téléphonique."
"Si Sumiko-san avait accepté de prendre ces appels ou de répondre aux messages de mon client afin de lui rendre ses biens, il n'aurait pas eu besoin de chercher à la contacter avec tant d'insistance. Et de fait, si Sumiko-san avait coopéré dès le départ, mon client n'aurait pas eu besoin d'en arriver à l'extrémité de s'introduire chez elle, sans souhaiter autre chose que récupérer ses biens."
"Il a raison Maître. Vous avez autre chose à ajouter ?"
L'avocate de Sunako se pencha pour échanger quelques messes basses avec elle, avant de se redresser, "Votre honneur, nous souhaitons proposer un arrangement à l'accusé."
"Faites donc."
"Ma cliente consent à retirer sa plainte pour harcèlement et ne demandera que 500 000 yens à l'accusé pour avoir pénétré chez elle et abîmé plusieurs affaires lui appartement. Par ailleurs, elle remettra à l'accusé ses biens et demande qu'ensuite, il rompe définitivement tout contact avec elle."
"Qu'en pense l'accusé ?"
L'avocat de Kagami et Momoi se penchèrent vers lui pour discuter à voix basse, "C'est une offre honnête", constata l'avocat, "Si vous refusez, vous risquez de prendre une amande plus lourde que ça."
"Mais j'ai pas 500 000 yens à lui donner !"
"Je t'aiderai Kagamin", lui assura Satsuki, "Alors s'il te plait accepte, qu'on soit enfin débarrassés de cette histoire."
Kagami prit une seconde pour penser à la proposition, bien qu'il avait comprit que de toute façon, il allait être obligé d'accepter. 500 000 yens, c'était bien plus que ce que son père lui envoyait tous les mois, il ne pourrait jamais les lui payer. Il ferma les yeux en respirant profondément. Il espérait que Momoi savait ce qu'elle faisait.
"C'est d'accord.", dit-il finalement.
"A la bonne heure.", le juge referma le dossier ouvert devant lui, "Kagami Taiga, vous êtes donc condamné à verser à Sumiko Sunako-san la somme de 500 000 yens ainsi qu'à vous engager à ne plus jamais la recontacter de quelque manière que ce soit. Quand à vous Sumiko-san, vous remettrez ses biens à Kagami-san."
"Ils sont là", dit-elle en tendant le sac fourre-tout avec lequel elle était venue à son ancien petit ami, "Garde même le sac je m'en fiche du moment que tu disparais de ma vie."
"Je ne demande que ça."
Une quinzaine de minutes plus tard, ils étaient hors du tribunal. Il était 13 heures passé et le soleil était haut dans le ciel d'un bleu immaculé. Momoi chaussa ses lunettes de soleil en soupirant de soulagement et Kagami s'alluma une cigarette. Il était énervé et sentait qu'il allait avoir du mal à se calmer. Mais il était soulagé d'enfin ne plus être dans la même pièce que son ex. Oh ça c'était évident qu'il ne chercherait plus jamais à la revoir. Si ça devait arriver, il n'était pas sûr de réussir à se retenir de l'insulter et peut-être même de lui en coller une.
"Merci beaucoup de nous avoir aidés Nijimura-kun.", Momoi sourit à son ami avocat.
"Ce n'est rien, je t'en prie. Ça m'a fait plaisir d'avoir une excuse pour te revoir."
"C'est vrai que ça faisait longtemps. Tu devrais passer chez nous lorsque Seijuro sera rentré."
"J'adorerais. Désolé j'ai encore beaucoup de travail alors je vais y aller. A très vite, Momoi-san."
"Bye bye !"
"Au revoir, et merci beaucoup !", s'exclama Kagami en s'inclinant devant lui.
Nijimura sourit doucement, "Tu devrais apprendre à contrôler tes coups de sang. Et essaye de ne pas donner trop de soucis à Momoi-san, elle s'en fait déjà assez avec Aomine."
Kagami redressa le dos et hocha la tête. Nijimura leur adressa un dernier signe de la main et il rejoignit sa voiture. Une fois le véhicule engagé sur la route, Satsuki se tourna vers Kagami en souriant, "Je meurs de faim, on va manger quelque part ?"
"Momoi, je dois 500 000 yens à mon ex, c'est vraiment pas le moment que je dépense de l'argent pour déjeuner dehors.", fit remarquer le roux avec une mine fatiguée.
"Ne t'inquiète pas, c'est moi qui t'invite !", elle s'accrocha joyeusement à son bras et l'entraîna avec elle, "On en profitera pour discuter de ce problème d'argent tous les deux, d'accord ?"
Il la regarda avec des yeux à la fois désespérés et attendris et quand elle leva la tête pour lui sourire, il se prit à rougir. Il détourna vivement la tête pour le cacher. Momoi était vraiment une personne incroyable. Ils ne se connaissaient que depuis un peu plus d'un an tous les deux, mais elle était toujours aux petits soins avec lui, comme elle l'était avec Aomine. Ce dernier lui avait un jour expliqué que c'était parce qu'elle aimait s'occuper des autres et qu'elle avait une forte fibre maternelle. Ça avait quelque chose de profondément touchant.
Ils entrèrent dans un restaurant un peu plus bas dans la rue où se trouvait le tribunal et un serveur les conduisit à une table en extérieur, ombragée par un large parasol blanc. Malgré le fait qu'on était en hiver, cette journée était particulièrement douce et ils ne portaient ni écharpe, ni gros manteau. Momoi retira même la veste de son tailleur crème. Ils commandèrent leurs plats et engagèrent une conversation légère en attendant d'être servis. Satsuki parlait de son travail, et Kagami l'écoutait avec attention, émerveillé par l'air ô combien épanoui qu'elle affichait en en parlant. On voyait au premier coup d'œil qu'elle était passionnée par ce qu'elle faisait dans la vie. Soudain, alors qu'elle était au milieu d'une phrase, sa sonnerie de téléphone la coupa. Elle s'empressa de sortir l'appareil de son sac.
"Excuse-moi une seconde Kagamin", elle décrocha en souriant largement, "Seijuro !", chantonna-t-elle en portant l'appareil à son oreille.
Ah, si c'était son petit ami, Taiga ne savait pas pour combien de temps elle en aurait. Il sortit distraitement son propre téléphone de sa poche et constata qu'il avait reçu un texto d'Aomine lui demandant si tout c'était bien passé au tribunal. Il répondit en lui donnant quelques détails sur la peine dont il avait écopé, tout en écoutant d'une oreille distraite ce que son amie disait. Elle racontait elle aussi comment c'était déroulé leur rendez-vous avec le juge.
Quelques minutes plus tard, leurs plats arrivèrent et Momoi posa un œil gourmand sur son assiette, les yeux pétillants. Elle avait commandé du saumon poché et lui, un steak.
"Seijuro, je dois te laisser on vient de nous apporter nos plats et je suis affamée ! Oui. D'accord. Ok. Moi aussi j'ai hâte que tu rentres, tu me manque. Ok. Je t'aime aussi. Bonne nuit.", elle raccrocha et rangea son téléphone, "Désolée"
"C'est rien.", assura Kagami en prenant ses couverts, "Alors, Akashi supporte bien le décalage horaire ?", demanda-t-il alors qu'ils commençaient à manger.
"Ça va. Il est un peu fatigué mais il survit. Et puis il sera rentré dans deux jours, il pourra se reposer."
"Ça doit être fatiguant d'être à la tête de l'empire que lui a légué son père."
Momoi hocha la tête, "Oui, ça l'est.", elle étira un sourire un peu triste, "Il passe beaucoup de temps à travailler et à voyager."
Kagami remarqua son air attristé et il fronça les sourcils, "C'est difficile pour toi aussi, hein ?"
"Je ne le vois pas beaucoup la plupart du temps. Mais bon, dès qu'il a du temps libre, il fait en sorte de le passer avec moi. Je m'en contente."
"Je vois."
C'était un peu triste de l'entendre parler comme ça. Mais malgré tout, elle avait l'air heureuse avec Akashi. A chaque fois qu'elle parlait de lui, ses yeux se mettaient à briller comme jamais et elle semblait irradier. Dans le fond, c'était ce qu'il y avait de plus important. Elle aimait son petit ami, et lui semblait l'aimer aussi profondément en retour.
Ils déjeunèrent dans une atmosphère légère pendant un temps, jusqu'à ce que Kagami ne se décide à aborder le sujet fâcheux qui le tracassait depuis qu'ils étaient sortis du tribunal.
"Alors, comment est-ce que je suis censé faire pour l'argent que je dois à Sunako ?"
Satsuki étira un sourire mystérieux et elle s'essuya élégamment la bouche avant de déclarer, "Tu vas travailler pour Seijuro !"
Le rouge manqua de s'étouffer en entendant cette proposition, "J'te demande pardon !?"
"Je lui en ai parlé hier au téléphone et il est d'accord. Sa secrétaire doit partir en arrêt maladie la semaine prochaine, tu feras son remplacement ! Seijuro est d'accord pour directement t'avancer les 500 000 yens qu'il te paiera. C'est l'affaire d'un mois ou deux."
"Momoi, je suis pas sûr que-"
"S'il te plaît Kagamin, tu n'as aucune autre issue. Et puis tu sais, travailler pour Seijuro n'est pas si terrible que ça ! Sans compter que tu es un ami, alors tu auras sans doute droit à un traitement de faveur !", elle lui envoya un petit clin d'œil.
Kagami observa sa proposition pendant quelques instants. Elle n'avait pas tord, c'était une occasion parfaite pour régler son problème. Mais il n'avait jamais fait de secrétariat avant, il ne savait absolument pas comment ça marchait ! Et puis travailler pour Akashi devait requérir des manières irréprochables qu'il n'avait pas.
"Ne t'inquiète pas, tout se passera très bien. Je serai avec toi les premiers jours pour t'aider à prendre tes marques, d'accord ?", Momoi lui offrit un sourire réconfortant, comme si elle avait deviné ses inquiétudes.
Il soupira et finit par hocher la tête, "C'est d'accord."
Voilà voilà ! J'espère que ça vous a plu.
J'ai écris ce chapitre alors que je venais de finir de regarder la série Drop Dead Diva (regardez-la elle est trop bien) et du coup je me sentais pousser des ailes pour la scène du passage en justice haha ! (parce que c'est une série avec des avocats)
Je vous remercie du fond du coeur pour les reviews, les follow, les ajouts aux favoris, etc. ça me touche vraiment, et j'espère vous retrouver pour les autres chapitres ! J'essaye de faire avancer l'histoire doucement alors on n'est pas encore dans le vif du sujet~
Sur ce, à bientôt !
