Coucou à toutes et tous, je profite de la fin du premier tour des exams pour vous livrer la suite de l'aventure, espérant qu'elle vous plaira toujours, encore une fois, un grand merci à :
Miss Coca-Cola, qui est en plus une super fictionneuse ! :D
Et Froshe qui ne fait que plus me motiver avec sa promptitude !
Quant aux autres, n'hésitez pas à commenter, cette fiction est particulière - j'en ai bien conscience - justement, libérez-vous de vos angoisses en m'écrivant des trucs terrifiants parce que je compte bien vous en gorger de nouveau !
(Clin d'œil passionné à Namuria qui lira cette page prochainement)
WRECKING DOLL
CHAPITRE 4
Esquive
Le piaillement lointain de quelques mouettes ; la lueur du soleil ; le grincement du parquet.
Juvia se réveilla lentement, encore prise dans une profonde torpeur. Elle huma l'air, sentit son crâne chaud sous ses doigts, regarda autour dans le flou mauve de la chambre et constata que sa voisine dormait toujours dans le lit jouxtant le sien. Elle s'étira, naturellement, avant de se demander pourquoi elle faisait cela… Ce geste était… étrangement familier, et pourtant sa bizarrerie la déconcertait. Elle attribua ce mouvement plus ou moins contrôlée à une légère phase d'inconscience due au réveil. Épave sans tête. Elle se leva doucement, tentant de discerner à plus de deux mètres d'elle et parvint à se situer plus clairement. A côté de son lit, elle avait laissé quelques affaires à même le sol dénudé et s'en revêtit. Frissonnante, Juvia sourit en mettant contre elles les tissus qui avaient séché depuis la veille. La température avait cependant chuté dans la pièce, Juvia émettait des bouffées froides vaporeuses à chaque respiration. Ce froid la réconforta.
Elle se remémora alors les puissantes hallucinations qu'elle avait eu la veille, et se tendit légèrement. La souvenance de leur véracité ne lui plaisait pas. Il y avait dans leur folie et dans leur caractère suranné une épreuve de vie, quelque chose d'ancien malgré tout le vide que Juvia avait dans sa tête. Peut-être pourrait-elle en parler à Gray… quand elle le retrouverait. En attendant, il fallait le chercher.
Puisque sa voisine – au nom toujours inconnu – dormait encore, il devait être très tôt. Juvia tendit l'oreille pour déceler la moindre activité humaine à l'étage inférieur, ou même de machines, de glissements, d'animaux, n'importe quoi, mais il semblait que personne ne s'était encore levé. Le moment idéal… Elle tituba jusqu'à la porte d'entrée, sentant son corps vaciller. La brume matinale semblait s'être tapis pour longtemps dans ton crâne.
On ne peut se passer d'une tête quand c'est le muscle qui importe…
Juvia secoua la tête en avançant vers la porte, l'esprit assaillit par des phrases étranges. Alors qu'elle allait partir, elle laissa traîner son regard une dernière fois sur le corps endormi de sa compagne de chambre, sentit son cœur se serrer. Les visions qu'elle avait eues s'étaient enclenchées lorsqu'elle la contemplait, non ? Du moins c'est ce dont elle se souvenait. Ce matin, elle ne s'égara trop longtemps sur le dos dénudé de la jeune femme, mais elle remarqua une marque singulière que son esprit avait omis de noter la première fois qu'elle la contemplait.
Cette marque était une sorte de trace circulaire, trop régulière pour être une blessure accidentelle sans doute, mais elle était comme imparfaite, quelque chose avait dû mal se passer. Juvia tentait de se souvenir d'un détail, de choses dans son passé qui pourraient lui expliquer si cette marque était habituelle, ou bien si elle faisait échos à un souvenir, mais non, rien. Cette mystérieuse marque, de couleur sombre, de la taille d'une main d'enfant était là, muette, et pourtant, elle laissait entrevoir quelque chose. Des mots, criés, gueulés même. Juvia recula légèrement et partit sur-le-champ de la pièce.
Écouter: One piece - Grand Line Island (Cold)
Une fois dehors, le doux vent matinal et l'odeur de la lointaine rosée caressèrent ses flans. Juvia avait évité la clientèle, et par-dessus tout - avec une pointe de regret tout de même – l'interrogatoire que Kanna lui aurait imposé s'il elle s'était levé plus tard. Juvia avait beau se dire que les bonnes intentions et la sympathie de la tenancière étaient évidentes, elle ne savait pas quoi lui dire.
En vérité, elle n'avait rien à lui dire… pour l'instant.
Résumer son voyage depuis la plage au sable blanc sous la lune, jusqu'à sa taverne serait bien court, et ennuyeux au possible.
L'attention de Juvia chavira un instant dans le souvenir qu'elle avait d'une autre femme… Yukino. Elle aussi avait été si gentille, compréhensible, au delà de l'acceptable.
Peu importe.
Changement brutal de direction, Juvia arrêterait de contempler le passé - même s'il se résumait à si peu. Elle fut un instant troublée, réalisant que tous ses souvenirs (elle avait beau se creusé l'esprit) ne remontait qu'à ces quelques heures passées dans une maison, au coin du feu, puis à dormir, et dormir... c'est être au delà de la réalité, donc elle n'avait vécu... que quelques heures.
Quelques heures...
Peu importe !
Il fallait marcher. Maintenant, tout est à construire, et Gray habitait dans cette ville côtière, c'est tout ce qu'elle savait, alors Juvia se mit en marche et trouva que le ciel s'était soudain éclairci. La confusion grandit en elle tandis qu'elle essayait de contrer la nappe de brouillard qui la séparait de ses souvenirs. Gray… Quelques gouttes tombèrent sur son crâne bleu, elle releva la tête pour observer un ciel toujours aussi limpide et blanc.
Gray… Cet homme brun et grand… Oui, c'est ça, il habite dans le coin, forcément, mais l'endroit est grand, Juvia doit trouver un moyen de chercher rapidement cette personne si importante. Elle déploya son ombrelle verte au dessus de la tête – et les pages et les pages de grimoires aux grandes inscriptions runiques s'effritent sous ses yeux, l'eau les épanche, les noie et les rejette sans cesse, les lettres gondolent, l'écriture s'infiltre de sel et les pages finissent par partir en poussant des chants de désenchantement. Au détour d'une allée, elle tombe sur un établissement avec les inscriptions 'Magasin de créations artisanales', une goutte atterrit dans son ventre. Échos de l'onde.
Oui… Création… Ce mot scintillait en elle, pourquoi ? (Les pages continuent de mourir et de s'emporter par dizaine dans un torrent de papier chargé d'eau de mer, un petit vase contenant de l'encre s'ouvre et le fluide noir s'échappe au vide, G lui parle :
« Juvia… tu devras faire attention avec les Hommes… ils ne sont pas comme toi. Tu vas devoir apprendre à faire avec ce corps ce que les autres font. Imite-les. Tente de te rapprocher d'eux par mimétisme, je t'en sens capable, tu es la plus belle de mes créations... »)
« Créations… »
Le mot que Juvia répétait sans cesse l'effrayait. Elle regardait la vitrine de cette boutique apparemment close. On avait disposé des objets de tout genre à la vue des passants. Il y avait des sièges, des lustres écarlates, des services à thé plus ou moins en bon état, Juvia fronça ses sourcils, le mot lui tournait en boucle de nouveau.
« Ça vous intéresse ? »
Juvia, légèrement surprise par la voix qui venait de surgir à ses côtés, se détourna et constata qu'elle venait d'un petit homme chauve, les mains fièrement posées de chaque côté de son bassin, sous sa tête ratatinée, un grand collier brillant lui faisant office de cou.
« Eum… non, Juvia ne fait que regarder… »
« La plupart de ces choses sont très anciennes, mais récemment on a recueillit un sacré paquet de nouveautés… » Dit le vendeur en ouvrant la porte, laissant Juvia décider si oui ou non, il était raisonnable de perdre du temps ici. « Allez, faites pas votre timide, il y a sûrement des choses qui vous plairont. Et puis je vous offre à boire. »
Juvia, silencieuse, finit par faire quelques pas, l'homme referma la porte en frissonnant sous le ciel qui n'était que vide grisâtre et nappe noire de matinée sans soleil :
« Brrr, vous êtes matinale vous, personne ne sort aussi tôt normalement. »
« Juvia aimerait voir ceci de plus près. »
« Comment ? »
La jeune fille venait de pointer du doigt une sorte de petite broche qui trainait sur un meuble en vieux bois pourri. A peine était-elle entrée que l'objet, légèrement brillant, avait capté toute son attention, au milieu du reste du magasin plongé dans l'ombre.
« Juvia veut le voir de plus près. »
« Eh bien. » L'homme s'approcha du bijou et le prit délicatement dans ses mains avant de le poser dans celles de Juvia. « Il est à vous si vous le souhaitez… »
La broche, qui avait visiblement souffert d'un grand choc et d'un lessivage intensif, était tordue et comme noircie de toute part. Le vendeur ne semblait pas y attacher grande importance :
« Des gens d'ici m'ont dis que ça n'avait plus de valeur… »
Mais Juvia restait très sensible au faible éclat de ce mystérieux objet, il lui inspirait quelque chose, d'une fois de plus, terriblement familier.
« Mais… » Juvia baissa les bras en redonnant le bijoux brisé à l'homme. « Juvia n'a pas de quoi payer. »
« Ohh… Cela ne fait rien, vous pouvez le prendre. Comme je l'ai dis il n'a sûrement aucune valeur. » Insista-t-il.
« Non… ce n'est pas la peine… » Juvia était en partie angoissé par cette simple petite broche, elle aurait voulu en savoir plus, déceler en cet objet ce qui pouvait éventuellement lui procurer autant de peine et de joie, ce qui entraînait des sentiments si contradictoires, mais la noirceur de cette pièce l'emplissait d'un écœurement définitif. Elle se retourna vivement.
L'homme lui, partait dans un petit coin et reluisait de ses manches enrubannées de toiles d'araignées les quelques bibelots qu'il croisait, il ne portait plus d'attention à son hôte :
« Hum… Comme je disais certains objets ont été retrouvés récemment… mais j'ai aussi de très belles pièces de collections. Une grande partie viennent du château qui est sur le côte est… le Domaine Vermillon. J'ai déjà rencontré des voyageurs honnêtes qui avaient fait une bonne dizaine de lieux et traverser tout un pays pour venir m'acheter quelques unes de ces perles. Il faut croire que les gens sont parfois mieux informer que l'on ne peut l'imaginer. Surtout les vieillards en manque d'aventure, certes, mais ils sont fascinants quelque part. Ils ont un désir de recherche... de savoir érudit. » Il renifla avant de faire demi-tour. « Inespéré pour un vendeur comme moi, non ? »
« Qu'est-ce que c'est… ? Ce château… ? » Juvia faisait semblant de s'intéresser à ce que l'homme disait, elle regardait avec ennui le reste des pièces et n'y trouvait qu'un bric-à-brac rarement en bon état, plongées dans un bain d'obscurité angoissante. Il fallait qu'elle parte.
« Oh… le domaine Vermillon est tenu par un grand baron qui a une certaine influence sur le village. »
« Comment est-il ? » Juvia se retourna, soudain attirée par le mot 'grand'.
L'homme fit une grimace, avant de plisser son large front avec hébétude :
« Eh bien… qu'est-ce que j'en sais moi, on le croise très rarement. Mais sa porte est toujours ouverte il me semble, si ce la vous intéresse… »
« Oh… » Juvia allait partir quand une autre idée germa dans son esprit. « Vous pourriez peut-être aider Juvia. »
« Avec plaisir… »
« Juvia cherche quelqu'un du nom de Gray… Gray Fullbuster, cela ne vous dit rien ? »
L'homme fit quelques pas dans l'ombre avant de hausser les épaules en sifflant légèrement (Juvia se dit à ce moment qu'il était bien plus vieux qu'il n'en avait l'air) :
« Ah non… rien du tout. Vous savez, ici, contrairement à beaucoup de villages, les gens ne se connaissent pas tant que cela. Ça peut paraître étrange pour une étrangère comme vous, mais les gens restent surtout chez eux. »
Juvia remercia l'homme et quitta une bonne fois pour toute cet antre on l'on ne humait que le renfermé et la mélancolie du vendeur, étouffante.
Elle regarda à l'est, à l'ouest, tendit l'oreille un instant, le calme régnait sans partage sur la morne étendue de maigres maisons au loin. Maintenant, il fallait continuer, chercher un endroit où il y avait peut-être plus de monde, trouver des renseignements… trouver Gray… Elle se dirigea vers le chemin de droite qui descendait à pente douce vers une partie plus ombragée de la rue.
Se laissant emportée dans ses interrogations, elle finit par entrer dans une ruelle, puis une autre et encore une autre, elle passa près d'une grande bâtisse où fumait tranquillement un feu de poêle. Juvia commençait à ressentir un froid tenace la lécher de toute part, elle s'arrêta, soudain prise de vertige.
Alors qu'elle se reposait contre un mur humide, une voix enrouée la tira de son repos et elle sentit des mains s'abattre sur elle :
« Je t'ai ma jolie ! »
Juvia ne réagit pas, elle fut écrasée contre le sol en un rien de temps et vit des bottes noires se presser autour d'elle, clapotant dans la pierre fanée.
« Eh… on a une jolie prise, vous trouvez pas ? » Une autre voix, bien plus grave, se fit entendre et Juvia commença à comprendre la gravité de la situation.
« Fouille-la, elle a un air mauvais ! » Pesta une femme, tout proche de l'oreille de la jeune fille, prisonnière.
Le cœur de Juvia commença à s'accélérer d'une manière démesurée. Elle peinait à contenir les battements.
« Hehe, regarde un peu sa peau. On dirait de la nacre ! »
« Ne la touche pas, avec tes sales doigts ! Je suis prioritaire… » Lança voracement la femme en empoignant la tête de Juvia qui émit une plainte.
« Ça m'étonnerait pas qu'elle ait des objets rares sur elle ! Sale bourgeo… »
Mais la troisième voix fut bientôt arrêtée nette par l'irruption de deux grandes ombres sur le chemin. La pluie commençait à tomber faiblement, Juvia put sentir les gouttes froides éclater sur son cou. C'était peut-être la seule chose rassurante dans tout ce chaos environnant. Elle ne comprenait plus rien, ne voulait plus rien comprendre, et deviner le dessin de ces gens était on ne peut plus effrayant. Confusion grandissante. Mais au moins elle avait cette eau qui ruisselait sur sa nuque et remplissait le haut de son dos en sortant comme des bras d'enfants dans ses manches devenues fontaines.
« Dégagez de là ! Vermines ! »
Curieusement, cette nouvelle voix venue du fond de la rue était bien plus posée, calme, comme prostrée dans une autre dimension.
« Qui est ce petit luron ? »
« Lacérez-le ! » Ordonna la voix grinçante de la femme.
« Viens donc goûter à mon sabre, imbécile… » Et on aurait entendu très clairement le cri d'un oiseau qui lentement, fond sur sa proie en hurlant la mort. Le sabre voleta dans les airs, il les fendait et découpait sans gêne, avec l'habilité d'un meneur de guerre, Juvia ouvrit les yeux mais ne perçut que des corps jambes arquées en mouvements, prit dans une panique évidente.
Un cri. Un cri de souffrance extrême, puis un grognement (Juvia venait d'être relâchée) avant d'entendre des pas précipités s'enfuir au loin dans le brouillard.
Silence. La pluie continuait de perler sur les toits de la rue le calme retrouvé. Juvia attendit quelques instants, tentant de savoir s'il restait encore quelqu'un près d'elle. Oui, elle pouvait très clairement sentir la présence d'une… non, deux personnes, et leurs pas hésitants dans les flaques naissantes.
« Vous pouvez vous relever ? »
Cette voix…
Était-elle aussi douce quelle celle de Yukino… ?
Elle en avait tout l'air.
Mais elle était plus…
Masculine.
Oui…
Et en même temps, comme plus perchée... aérienne.
Juvia finit par complètement retrouver l'usage de son corps, ses muscles compressés contre les pierres se remirent en marche et son cœur repartit normalement récupération mystique…
« Lève-la… »
Juvia fut comme transportée dans les cieux, elle se vit attrapée et soulevée par des grandes mains bourrues mais rassurantes. Elle reconnut aussitôt le corps gargantuesque de l'homme qu'elle avait croisé la veille…
« Sire… elle vit encore. »
« Bien… Fort heureusement les détrousseurs de passage sont bien faibles ces temps-ci. »
« M'sieur devrait regarder… Elle saigne… »
Juvia avait maintenant la tête tournée vers cette voix si étrange, si belle et distante qui l'enivrait. C'était un visage… étonnement semblable à celui de la photographie…
Elle reçut immédiatement un grand frisson en elle, un mouvement de répulsion, de plaisir, de surprise ? Elle ne savait pas. Mais cette tête, ces yeux…
« Vous êtes… » Juvia articulait avec peine.
L'homme releva légèrement sa figure blanche et passa brièvement une main dans ses cheveux glissant sur l'eau. Délavé. Il semblait même légèrement trembler… lui aussi. Malgré tout, il inspirait une sorte d'aisance, d'aura bienfaitrice. Il semblait puissant. A sa ceinture, le fameux sabre que Juvia avait entendue vibrer.
« Je suis le seigneur du château, chère dame… Et vous ? »
Juvia plissa les yeux, perturbée.
« Une voyageuse m'sieur… Elle est pas causante ! J'lui ai passé mon ombrelle ! » Répliqua le mastodonte.
« Chutt… Laisse-là donc parler. »
« Ju… »
« Oui… ? » L'homme se rapprocha lentement, effleurant toujours de ses deux doigts le manche de son sabre. « Dis-moi tout. »
« Juvia chercher un homme… serait-ce vous ? »
Son sauveur lui asséna un puissant sourire. Elle devina une expression de victoire sur la face du jeune homme. Elle soupira :
« Gray… Gray Fullbuster… C'est une question… vitale. »
« Gray… »
« Sire, elle devrait aller au sanatorium… »
« Non… elle vient avec nous. »
« Savez-vous où Juvia peut trouver Gray Fullbuster ? » Répéta Juvia, perdant l'équilibre un bref instant.
Après un long moment où l'étrangeté de la situation passa à l'esprit de Juvia, l'homme eut comme un éclair dans le regard et se redressa en élargissant son sourire.
« Il est en face de vous-même. »
Il venait de lever ses deux bras en l'air, triomphant. L'autre ne semblait plus rien faire, sa grosse respiration confinait Juvia dans son étreinte. Elle parvint finalement à se libérer et s'approcha de Gray, à pas mesurés et totalement conscients, avant de se mettre à ses genoux :
« Emmenez-moi… Juvia est heureuse à présent. » Son regard suppliant alla arracher un nouveau sourire à l'homme brun.
Ce dernier, laissant son arme pour de bon, s'avança encore et posa son index sur la joue gauche de Juvia, avant de fermer les yeux.
« Je me ferai une joie de vous accueillir dans ma demeure, Juvia, si tel est votre nom. »
Juvia va pouvoir vivre...
Réellement.
FIN DU QUATRIÈME CHAPITRE
