Salut, salut. J'ai eu ma première review aujourd'hui alors je me suis dis que cette histoire ne doit pas être si nul que ça.
Ce chapitre est plutôt long 3200 mots
J'espère que ça vous plaira et que vous serez plus nombreux à mettre des reviews.
On nous conduit ensuite à la gare et dans le train ils nous installent directement à table. Ils veulent qu'on ait toutes nos chances. Nos mentors arrivent, c'est Brutus et Enobaria. Pendant qu'ils nous expliquent à toute vitesse quelques points Cato glisse sa main dans la mienne très discrètement et je souris comme ces idiotes de filles qui s'évanouiraient presque dès qu'elles voient Cato.
-qu'est ce qui te fait sourire ? Aboie presque Enobaria.
Cato tente d'étouffer son rire mais ça ne marche pas parce que souvent il se sert de mon cou. Il explose donc de rire et je le suis parce que quand il rit je ne peux m'empêcher de faire pareil. Enobaria part dans une rage folle et nous envoie chacun dans nôtre chambre. Elle nous y conduit elle-même pour être sur. Quelques minutes plus tard Cato rentre tellement silencieusement dans ma chambre que je me rends compte qu'il est la seulement quand il se laisse tomber sur le lit. Je sursaute et sourit. Il se tourne et pose sa tête sur ma poitrine.
-ça ne va pas plaire à l'autre en rose qu'on dorme ensemble.
-Je m'en fou.
Toujours aussi respectueux.
-Cato ?
-Hum ?
-Tu es bizarre depuis ce matin. Qu'est ce qu'il y a ?
-Mais rien ! dit-il sur la défensive en se relevant de lit.
- Calme-toi. C'est juste que tu me souries tout le temps, que tu me tiens la main, que tu pleures et que quand quelqu'un m'adresse un tout petit mot de travers tu bondis. Et tu as même repoussé ces filles à la moisson. Tu as aussi presque démonté l'hôtel de ville juste pour pouvoir me voir alors qu'on se serait vus quelques minutes plus tard.
-C'est parce que je… j'en sais rien, enfin si, je sais pourquoi.
-Pourquoi ?
J'espère que ce n'est pas à quoi je pense. Il ne peut pas m'aimer aussi. Il n'a pas le droit. Déjà que moi je l'aime. C'est assez dur comme ça.
-Il faut que je t'avoue un truc. Quand ton nom a été tiré au sort, je ne voulais plus me porter volontaire, je n'allais vraiment pas le faire et puis le nom de ce gars a été tiré au sort et un autre gars trois fois plus fort que toi a commencé à s'avancer…
-Tu es trois fois plus fort que moi, toi aussi. Je le coupe.
-Oui, mais moi je ne veux pas te faire de mal.
-Vraiment ?
-Bien sur.
-Pourquoi ? On a été entrainé pour faire du mal à tout le monde, même à notre partenaire.
-Tu le ferais, toi ? Tu me tuerais ?
-Non, mais je comptais nous garder en vie tout les deux jusqu'en finale et tu m'aurais tué.
-Je ne te tuerais pas.
-Mais pourquoi ?! Si on est tout les deux en finale, tu feras quoi ?! Hein ? Tu feras quoi ? Il y a forcément une raison ! Je m'énerve.
-Tu veux vraiment savoir pourquoi ?! Il crie à présent. Parce que depuis que j'ai vraiment été confronté au fait que j'allais surement te perdre dans les prochains jours j'ai compris que ce que je ressentais c'était plus que de la simple amitié.
Je ne dis rien. Il n'a vraiment pas le droit, parce que c'est comme s'il venait de me lancer un énorme feu vert pour faire ce que j'ai envie de faire depuis très longtemps, trop longtemps. Ou même de le lui dire.
-Dis quelque chose.
Il me supplie, je meurs d'envie de lui sauter dans les bras en criant moi aussi ou en l'embrassant.
-S'il te plait.
-Je ne veux pas répondre parce que ce que j'ai envie de répondre, il ne faut pas que je le dise. Pas maintenant. Ça serait trop douloureux.
-Tu ne m'aime pas, enfin si mais comme un ami, c'est ça ?
-Si, et c'est ça le pire.
-Tu m'aimes ?
-Mais oui
Et la je pleure parce que je ne voulais pas lui dire, enfin si je voulais mais je ne devais pas. Il me serre dans ses bras et je le repousse un peu. Il a vraiment l'air triste.
-Je n'aurais pas du te le dire. Maintenant tu me détestes.
-Cato… je ne te déteste pas. Même si je le voulais je ne pourrais pas. C'est juste que l'un de nous va bientôt mourir et si c'est toi je ne m'en remettrais pas. Et tu ne m'as toujours pas dit ce qu'on ferait si on est en final tous les deux
-Et si je te promettais qu'on gagnera tout les deux.
-Tu ne peux pas me promettre ça.
-Mais si j'avais une idée tu dirais oui ?
-Si cette idée était excellente et qu'elle était sure de marcher parfaitement alors je dirais oui.
-Tu m'embrasserais ?
-Probablement
-Alors partons du principe que j'ai une excellente idée.
Il est tellement adorable que je craque, je le laisse m'embrasser. Enfin moi aussi je l'embrasse. J'attends ça depuis… je ne sais même plus. On s'éloigne par manque d'air. Je souris et lui aussi. Je m'assoie sur le lit et il me regarde, toujours debout. Je commence à sourire sournoisement, j'ai vraiment envie de le tirer vers moi et de l'embrasser, encore et encore sans jamais m'arrêter sauf pour respirer peut être. Je dis bien peut-être. Finalement c'est lui qui prend les devants. Il se penche, m'embrasse et me soulève pour s'asseoir sous moi. Je passe mes bras autour de son cou, mes jambes sous mes cuisses. Ce qui est bizarre ou bien, je ne sais pas je n'ai pas encore décidé, c'est que les gestes qu'il fait, à part m'embrasser, j'y suis déjà habituée. Je commence à me pencher, Cato aussi puisqu'on s'embrasse, en arrière pour changer mes jambes de position mais Clarissa toque à la porte pour le diner. Nous sursautons, ce qui nous fait tomber du lit mais bizarrement je ne touche pas entièrement le sol. Cato nous retiens tous les deux sur un bras, l'autre me retiens contre lui. Il nous repose délicatement par terre.
-Clove ? Tu es la ?
-Oui je suis la ! Vous voulez quoi ?
-Que tu viennes manger ! Pendant que tu vas au wagon salle à manger, je vais chercher Cato.
Je commence à rire mais Cato l'étouffe avec sa main. Ça me fait tousser.
-Clove ? Ça va ? Tu es malade ? demande Clarissa.
-Oui, elle va très bien !
-Oh, heu… on se voit au diner.
Puis on l'entend courir avec ses talons. On éclate de rire. Il m'embrasse une dernière fois et se lève et me tend la main pour m'aider à me relever. Nous allons dans la salle à manger et Clarissa nous regarde bizarrement et quand on l'a regarde elle détourne les yeux.
-Demain nous allons vous prendre à part pour vous expliquer vôtre stratégie personnelle et nous allons revoir tous ensemble les moissons des autres districts, annonce Brutus, calme.
-C'est obligé ?
C'est bien Cato ça, de l'arrogance dans la voix alors qu'il veut juste rester avec moi. Enobaria va s'énerver, ça se voit dans son regard. Je lui lance un regard noir pour tenter de la dissuader de s'en prendre à Cato. En réponse, elle m'affronte aussi du regard. La tension entre nous est si forte qu'elle doit être palpable. Cato me prend la main et nous entrelaçons nos doigts. Je le regarde et il me sourit. J'ai envie de l'embrasser parce qu'on fond de lui il veut me protéger.
-Je veux dire que vous nous coachiez séparément.
-Et bien, c'est mieux de le faire séparément parce qu'après tout un seul gagnera.
Oui, c'est vrai ça. Je l'avais presque oubliée avec la promesse de Cato mais en le connaissant je ne pense pas qu'il ait dit ça en l'air parce qu'il sait que je m'en souviendrais et que je voudrais savoir son idée.
-Mais si on veut le faire ensemble ? Questionnais-je.
-Rien ne vous en empêche.
-Alors on le fait ensemble.
Nous finissons nôtre repas dans le silence et avec les mains baladeuses de Cato sur ma cuisse, les regards de Brutus vers mon décolleté et Cato qui parait sur le point de lui bondir dessus au moindre regard dans ma direction.
-Vous pouvez allez vous couchez. Enfin vous devez y allez.
Cato a l'air de se retenir de lui en coller une lorsqu'il louche de nouveau sur mon décolleté. Je lui prends la main comme pour l'inciter à se calmer. Puis nous entrons dans sa chambre discrètement. On ne veut pas que notre amour soit utilisé comme stratégie dans les jeux. Sans que je m'y attende il me soulève et me jette sur le lit. Il commence à m'embrasser en passant ses mains sous mon t-shirt, alors je fais pareil. Et puis je ne sais pas pourquoi, je baille. Il rit.
-Quoi ? Ne te fous pas de moi.
- Je ne me moque pas de toi. C'est juste que si je te connaissais pas j'aurai pus prendre ça pour un rejet et finalement j'me dis que j'te connais pas si bien que ça dans le domaine de l'amour.
-Je suis désolée, ce n'était pas un rejet. C'est juste que je suis crevée.
Il sourit et se couche sur le coté et je me mets dans la même position que lui le dos collé contre son torse. Je sens son souffle sur ma nuque et d'un coup je me retourne et je l'embrasse. Sous l'effet de la surprise il bascule sur le dos et je me retrouve sur lui. Il sourit et nous approfondissons le baiser. Je me demande pourquoi je ne l'ai pas fait plus tôt. Il nous retourne pour être au dessus de moi.
-Je croyais que tu étais fatigué ?
-Peut-être pas en fait.
-Faut quand même dormir. L'autre en rose va venir nous lever aux aurores et à moins que tu ne tiennes à être super crevée, dors.
-Si c'est toi qui me fatigues, ça ne me dérange pas.
Il rit.
-Je vais t'assaillir de chatouilles jusqu'à ce que tu tombes dans un sommeil profond.
-Ok ok.
Il le fait quand même et nous rions ensemble aux éclats. Quand nous sommes vraiment fatigués nous nous allongeons mais cette fois nous sommes face à face et nous nous volons des baisers tour à tour puis nous dormons. Moi la tête contre torse et lui la tête enfoui dans mon cou. Il doit encore être entrain de se droguer à l'odeur de mes cheveux. Je suis réveillée par les baisers de Cato sur mon nez, mon front, mes joue. J'ouvre les yeux en souriant et cette fois c'est moi qui l'embrasse, à pleine bouche. Il se place au dessus de moi et nous approfondissons le baiser et je passe mes bras autour de son cou, un par un pour ne pas perdre l'équilibre. Il passe un bras derrière mon dos. C'est évidemment au moment ou Cato enlève son T-shirt que Clarissa frappe à la porte et appelle Cato pour qu'il se lève. Il nous repose sur le lit dans un grognement rauque.
-J'arrive bientôt.
-Très bien. Pendant ce temps je vais aller voir Clove.
Elle s'en va.
-Tu sais qu'elle va revenir ?
-Ouais, mais en attendant je peux continuer ce que je faisais.
-Et tu faisais quoi ?
Je sais très bien ce qu'il faisait mais je m'amuse.
-Oh, rien de spécial.
Je fais mine d'être vexée.
-Tu sais je me disais que Brutus était pas si mal et qu'il pourrait m'apprendre des trucs sur les jeux si j'acceptais ses avances.
Que c'est drôle de voir les émotions sur son visage. Il se redresse. Un air furibond sur le visage. Il s'avance vers la porte.
-Il t'a fait des avances ? Je vais aller lui apprendre moi, qu'on ne fait pas d'avance à ma copine.
-Cato, calmes toi. Il ne m'a pas fait d'avance.
Il rit, surement soulagé de ne pas avoir à se battre avec Brutus.
-Tu le trouve vraiment pas si mal ?
-Franchement je le trouve laid. Après, mon jugement est faussé.
-Pourquoi ?
-Parce que pour moi, comparé à toi, tout le monde est laid.
Ça le fait sourire, il se met même à rire, il revient et m'embrasse.
-Même Finnick Odair ?
C'est vrai qu'il est plutôt beau mais ce n'est pas Cato.
-Oui, même Finnick Odair.
-Je t'aime.
Ça m'impressionne, Cato Hadley qui n'exprime jamais ses sentiments vient de me dire qu'il m'aimait et j'avoue que je ne sais pas ce que je dois lui ré crois que je vais être sincère. Je l'embrasse puis je le regarde dans les yeux, ses magnifiques yeux bleus qui me font craquer.
-Moi aussi, je t'aime.
Et on s'embrasse. Et c'est encore à ce moment précis que l'autre en rose décide de frapper de nouveau à la porte. Cato étouffe un cri dans le matelas.
-Elle me gonfle, sérieux. Dis-je à Cato
-QUOI ? Vous voulez quoi ?
Ça c'était Cato. Il est quelque peu hargneux quand on le prive de ce qu'il veut et ce qu'il veut c'est moi. C'est bizarre de dire ça. Mais j'aime bien.
-Et bien simplement que tu sortes de ta chambre.
-Ouais, j'ai dit que j'allais venir.
-D'accord, et j'avais une question. Clove n'est pas dans sa chambre, tu ne saurais pas ou elle est ?
-Bah j'ai bien une petite idée. Rigole-t-il.
-Ah tant mieux. Que fait-elle ? Pourquoi n'est elle pas dans sa chambre ?
-Je ne vous dirais pas ce qu'elle fait mais je peux vous dire ou elle est.
- Comment peux-tu savoir où elle est sans savoir ce qu'elle fait ?
-Je sais ce qu'elle fait mais je ne vous le dirais pas.
-Dis moi au moins où elle est.
-Elle est dans ma chambre.
-Dans ta chambre ? Elle prend une douche ?
-Non, elle ne prend pas de douche.
-Où est-elle dans ta chambre alors ?
-Dans mon lit.
-Ah ! Heu… et bien…
Et elle s'en va en courant du mieux qu'elle peut avec ses talons. J'explose de rire.
-C'était super, sa réaction.
-Je crois qu'ils ont l'esprit tordu au capitole.
-En même toi y de quoi penser ça. Tu lui as dit que j'étais dans ton lit.
-Ouais t'as pas tord, mais en même temps c'est la vérité. Je pense qu'on devrait se lever parce que sinon elle va revenir et je n'en ai vraiment pas envie.
Je hoche la tête et nous nous levons. Au moment où Cato part je le retiens par le bras et lui tends un T-shirt.
-Ils s'imaginent déjà des choses.
-Ouais t'as raison.
Nous arrivons ensemble dans le wagon salle à manger et Clarissa nous évite le plus possible.
-Ah les enfants vous voilà ! s'exclame Brutus. Quel plaisir.
C'est sur que ça doit lui faire plaisir de nous voir, surtout moi, vu comme il me reluque. Encore.
-Bon, ça suffit maintenant ! Arrêtez de la regarder comme ça. Rugit Cato.
-Comme quoi ?
Il est sérieux ? C'est tout ce qu'il trouve à dire ?
-Comme si vous l'aviez vu nue.
Brutus regarde Cato étrangement, comme pour le mettre au défi puis à nouveau mon décolleté.
-Peut être que c'est le cas…
Alors Cato s'énerve et lui colle son poing dans la figure, Brutus le plaque contre un mur et moi je donne un coup de pied la où ça fait mal à Brutus. Il lâche donc Cato et tout le monde se calme, non sans quelques regards noir de tout le monde. Nous regardons les moissons des autres districts. Pour le district 1, une blonde, Glimmer. Et un garçon, Marvel. Rien de très intéressant pour les autres districts à part le 11 avec un colosse, Tresh et une petite fille de douze ans, Rue, et le 12 avec une volontaire, Katniss, elle a l'air plutôt en forme pour quelqu'un du district 12 et un garçon qui a l'air assez fort, Peeta. Je suis blottie dans les bras de Cato sous les regards gênés de Clarissa, nous rions tous les deux face aux autres tributs. Ils ont vraiment l'air faible. Tout à coup Clarissa se lève, un grand sourire aux lèvres.
-Les enfants ! Vite ! Regardez ! Nous sommes enfin au Capitole.
On voit que ça lui fait plaisir d'être hôtesse.
-Ouais, super, dis-je sans entrain.
-Réjouissez-vous. Vous allez vivre dans le luxe pendant trois jours.
-Oh super. J'ironise. Tout ça pour aller tuer d'autres enfants voire même pour mourir.
-Voit le bon coté des choses. Me chuchote Cato. Tu vas passer trois jours pratiquement seule avec moi.
Il dit ça en me caressant la nuque du bout des doigts. J'aimerais que ce pratiquement disparaisse pour laisser la place à un entièrement. Je me mets à sourire bêtement, je me retiens de me retourner pour l'embrasser en me mordant légèrement la lèvre. Il a dit trois jours mais j'ai le droit de m'octroyer plus de temps, je risque de mourir bientôt.
-Qu'est ce qu'il t'a dit pour te faire sourire autant ? demande Enobaria surement jalouse de ne pas connaitre quelqu'un capable de la faire sourire avec quelques mots.
-Je lui ai dit de voir le bon coté des choses, qu'elle allait passer pratiquement trois jours à manier des armes.
-Je ne te crois pas, elle aurait eu un sourire sadique. Ça ressemblait plus à un sourire d'envie.
-D'envie ? Vraiment ? Vous êtes sûre ?
Il commence lui aussi à sourire en fixant mes lèvres.
-Parfaitement ! Mais je ne saurais dire de quoi tu as envie.
-Oui, Clove de quoi as tu envie ?
Il veut jouer ? On va jouer.
-Je pensais à la façon dont je pourrais utiliser mes talents sur toi.
Une phrase à double sens. Parfait. Il comprendra surement dans le sens qui va avec ce qu'il a dit avant tandis qu'Enobaria comprendra que je réfléchissais à la façon dont je pourrais utiliser mes talents de meurtrière. Comme je le disais, parfait ! Cato déglutit difficilement. Ça passera pour de la peur auprès d'Enobaria alors que moi je comprends parfaitement pourquoi il déglutit avec tant de difficulté. J'éprouve la même chose. On se fixe dans les yeux en se retenant difficilement de se sauter dessus, littéralement. J'ai du mal à respirer tellement la tentation est forte. Il faut que j'arrête de le regarder, ses yeux vont faire cette chose irrésistible. Quand il se concentre ou dans ce cas, fixe longtemps quelque chose ou quelqu'un, c'est comme si ils se mettaient à briller, je les trouve encore plus beau que d'habitude quand ils font ça. Je ne sais pas combien de temps nous restons là à nous regardez dans les yeux, c'est Brutus et ses regards qui nous ramène à la réalité. La porte du train va s'ouvrir dans quelques instants.
-ça va, on ne vous dérange pas trop ? Vous ne devez pas vous entretuer tout de suite.
Nous détachons nos regards et avançons vers la porte.
-ça ne risque pas d'arriver de toute façon, je chuchote, si faiblement que je crois que personne n'a entendu mais Cato pouffe et me sourit. La porte s'ouvre.
-ça n'arrivera pas, je te le promets. Me chuchote Cato en passant et en m'attrapant la main pour sortir hors du train où une immense foule nous attend, de grands sourires aux lèvres.
