Je suis désolée de ne pas avoir pu publier plus tôt mais j'avais un examen donc : révisions. Je n'ai donc pas eu beaucoup de temps pour écrire mais je suis de retour.

Je remercie tous ceux qui m'ont laissés des reviews ou même juste pour avoir lu.

J'arrête ici mon bla bla inutiles et vous souhaite une bonne lecture


Je suis réveillée le lendemain par les baisers de Cato auxquels je m'empresse de répondre. Nous restons enlacés, à nous embrasser jusqu'à ce que Clarissa vienne frapper à la porte de la chambre en annonçant une grande, grande, grande journée. Elle dit ensuite qu'elle part me chercher dans ma chambre.

-Pas la peine, crie Cato.

-Oh, elle est avec toi ?

-Bah ouais.

Il me regarde bizarrement avant de m'embrasser légèrement.

-Je ne t'imagine pas ailleurs que dans mes bras.

Je souris timidement et rougis.

-Dépêchez-vous alors !

Il m'embrasse une dernière fois avant de se diriger vers la salle de bain. Je contemple ses muscles lorsqu'il s'étire. Je me reprends et vais dans ma chambre pour me préparer. Je décide de prendre une douche pour détendre mes muscles et retarder l'affrontement visuel en Cato et Brutus. Je suis sous l'eau chaude, presque brulante, la tête appuyée sur le mur, les yeux fermés. Je laisse l'eau ruisseler du haut de ma nuque jusqu'en bas de mes jambes, passant par le haut de mon dos totalement cambré, par le début de mes cuisses ainsi que par le bas de mes mollets pour finir sa course au fond de la douche. Je suis toujours dans la même position, complètement relaxée, prête à affronter cette journée, entre autre Glimmer essayant de flirter avec Cato, les duels de regards entre ce dernier et Brutus, lorsqu'un corps chaud se colle à moi. Je me tends.

-Je me suis dit qu'il ne fallait pas gâcher l'eau chaude. Et comme prendre une douche à deux utilise moins d'eau que prendre deux douches seuls je suis venu.

Je me détends immédiatement. De quoi j'avais peur au juste ? Ce n'est que Cato. Je me mets même à rire face à sa façon d'essayer de me convaincre. Je me retourne pour lui faire face. Il a l'air gêné, c'est vraiment étrange sa façon de n'être timide qu'avec moi. Il me sourit timidement en se passant une main nerveuse dans les cheveux. Je me hisse sur la pointe des pieds et dépose mes lèvres sur les siennes. Il fait un sourire à travers notre baiser et enlace ma taille, surement rassuré que je ne le repousse pas. Nous restons comme ça dans la douche jusqu'à ce que l'eau devienne glaciale d'un seul coup. Nous nous mettons à crier comme des enfants et sortons en courant de la douche. Une fois dehors, Cato se dépêche de m'enrouler dans une serviette et de me serrer contre lui alors que je tremble de froid. J'avoue qu'au bout d'un petit moment je ne tremble plus de froid mais plutôt à cause de ses qu'il promène le long de ma colonne vertébrale. Il finit par partir se changer dans sa chambre, pour de bon cette fois-ci, pendant que je me prépare. Nous nous retrouvons tous les deux dans la salle à manger où nos mentors et Clarissa nous attendent. L'ambiance durant le petit déjeuner est plutôt tendue. Une fois ce calvaire terminé, Clarissa nous pousse presque dans l'ascenseur. Nous sommes chacun appuyé contre les parois de l'ascenseur, l'un en face de l'autre, en train de nous sourire comme des idiots. Je me mords la lèvre inférieure pour m'empêcher de lui sauter dessus. Il n'imagine pas l'effet qu'il a sur les gens, surtout sur moi. Il s'approche doucement et quand il se trouve au milieu de la cabine il me tend la main, je m'empresse de la saisir. Il m'attire tout contre lui et je me surprends à caller ma tête dans sons cou et à humer l'odeur de ses cheveux. Je le repousse un peu pour pouvoir le regarder dans les yeux et alors que nos lèvres s'apprêtent à se sceller dans un ultime baiser les portes de l'ascenseur s'ouvre, assez lentement pour que nous ayons le temps de nous éloigner et de nous coller contre deux parois opposé, complètement rouge. Ce sont les deux tributs du 1 qui rentrent en riant. Ils arrêtent immédiatement de rire et nous dévisage l'un après l'autre d'un air suspicieux. Les portes se referment et l'ascenseur recommence sa lente descente. Cato et moi échangeons des regards discrets remplis de désir. Je suis frustrée. Nous allons devoir attendre ce soir pour de nouveau échanger un baiser et j'ai l'impression que cette journée va être longue.

-Il y a comme une tension sexuelle dans cet ascenseur.

Nos œillades ne devaient pas être si discrètes que je le pensais. Je me mets à rougir suite à la remarque de Marvel tandis que Glimmer se rapproche de plus en plus de Cato en gloussant.

-Je ne parlais pas de toi.

Cette fois-ci c'est moi qui me mets à glousser. Cato me regarde avec un petit sourire qui se transforme rapidement, ressemblant ensuite à celui de hier soir. Les portes s'ouvrent enfin quelques secondes plus tard sur la salle d'entrainement. Je me dépêche de sortir. Nous nous installons ensuite tous les quatre à même le sol. Discrètement la main de Cato s'insinue dans la mienne. Ils discutent tous les trois de choses inutiles, en fait c'est surtout Glimmer qui se plaint des couleurs de nos tenues et d'autres choses futiles. Moi je suis plus concentrée à observer les autres tributs. Pour la plupart on dirait qu'ils vont s'évanouir. Ensuite une femme, se présentant sous le nom d'Atala fait un discours qui me parait durer une éternité avant de nous autoriser à aller nous entrainer. Nous nous levons tous les quatre comme un seul homme puis nous dirigeons vers le stand des armes. Pendant que Cato s'amuse à effrayer les autres districts en décapitant des mannequins à l'aide d'une épée, moi je transperce chaque cible en son centre avec mes précieux couteaux. La blondasse du un tente de nous imiter avec son arc mais je suis sur que même sans m'être entrainée je serai meilleur qu'elle. Marvel y arrive mieux aves ses lances. Nous passons la matinée à faire ça. Cato et moi nous échangeons des regards amusés. Au bout de quatre heures on nous autorise à aller manger. Nous nous installons tous les quatre à une même table. Nous allons chercher nos plats puis revenons à nos places. Pendant le repas Glimmer recommence à draguer Cato lourdement. Je resserre ma main sur mon couteau lorsqu'elle se remet à glousser en caressant son bras. Cato vient enlacer discrètement ses doigts aux miens. Il se penche légèrement vers moi, ce qui provoque Glimmer qui commence à s'agiter en parlant plus fort. Je remarque que sa voix à aussi augmenter de plusieurs octaves.

-Ne t'en fait pas, c'est bientôt fini. Je t'aime. Me chuchote Cato à l'oreille.

Je me raccroche à ces trois petits mots pour ne pas coller mon poing dans la figure de Glimmer. Je ne sais même pas pourquoi je lui fais l'honneur de l'appeler par son prénom. Nous finissons de manger dans une ambiance plutôt froide. Nous retournons ensuite nous entrainer, je fais toujours la même chose. Lancer un couteau de face, puis deux en même temps qui finissent presque superposés dans la cible, et ensuite en lancer un en se retournant. C'est pour faire un petit effet. Je passe donc quatre heures à refaire ce même enchainement sans m'en lasser. Nous remontons ensuite à notre étage, mangeons dans un silence presque gênant et partons nous coucher.