Merci pour vos reviews! Voici la suite, une suite très très M, j'espère que vous aimerez ( et que ce n'est pas too much)
A peine les portes de la chambre venaient de se fermer que William fit un pas vers son épouse à nouveau. Elle n'hésita pas une seule seconde pour se lover tout contre lui et passer ses bras autour de son cou alors qu'elle sentit les lèvres de William se poser dans sa nuque. Julia gémit, savourant l'instant, ce moment d'intimité et de douceur. Elle sentit les mains de son mari se glisser dans le creux de ses reins pour la maintenir tout contre lui, si proche qu'elle pouvait déjà sentir son désir grandir dans son pantalon. Elle s'éloigna alors juste assez de lui pour l'embrasser, pour glisser sa langue dans sa bouche, sentant son souffle saccadé s'échapper de ses narines alors qu'il remontait une main le long de sa colonne vertébrale. Julia s'attela à continuer ce qu'elle avait commencé dans la salon et doucement, elle ouvrit chacun de ses boutons de sa chemise sans pour autant cesser de partager de langoureux baisers avec lui. Lorsque le tissu s'échoua sur le sol, elle moula son corps contre le sien, sentant ce délicieux frisson la traverser de part en part lorsque sa poitrine s'aplatit contre son torse. Elle ferma les yeux, rejetant sa tête en arrière lorsque la langue de William dessina de petits cercles sur la peau de son cou pour se diriger vers sa poitrine. Elle glissa ses mains sous le t-shirt de William. Au moment où ses doigts touchèrent sa peau, un frisson traversa le corps de William. Il ne pu s'empêcher de mordre de plaisir la fine peau de Julia à la base de son cou et ensemble ils poussèrent un gémissement de plaisir. Il sentit ses jambes trembler lorsque les mains de son épouse redessinèrent les contours de ses muscles pour monter toujours plus haut au fur et à mesure qu'elle lui retirait son t-shirt doucement. William avait son front posé contre le sien, le souffle court, ses mains sur ses hanches. Doucement les pouces de Julia touchèrent les tétons de son époux qui s'empara alors de ses lèvres pour un baiser fougueux. William devenait fou, jamais à ce stade de leurs ébats il n'avait éprouvé autant de plaisir que ce soir là. Il ne pouvait voir aucun geste de Julia, il ne pouvait pas prévoir ce qu'elle allait faire en plongeant son regard dans le sien, il ne pouvait pas anticiper ses mouvements, et cela le rendait fou de désir. Chaque centimètre de son corps était en éveil, il ressentait chaque caresse, chaque baiser bien plus intensément que n'importe quel autre par le passé. Lorsque Julia lui avait retiré son t-shirt au-dessus de sa tête et qu'elle déposa ses lèvres sur son torse, il perdit pieds. Ses mains, ses lèvres, son souffle sur sa peau, sa langue douce, chaude et humide sur sa poitrine lui procuraient un tel plaisir qu'il était sur le point de tomber au sol tant ses jambes tremblaient.
-Julia, souffla-t-il à bout de souffle, attends, attends, continua-t-il alors qu'il sentit les mains de son épouse sur son pantalon pour lui ouvrir le bouton, je veux...je veux sentir ta peau, laisse-moi, laisse-moi te déshabiller.
Elle glissa alors ses mains dans son dos, les remontant doucement jusque sur ses omoplates alors que William prit son visage entre ses mains pour le guider vers le sien. Il sentit son souffle saccadé et chaud sur ses lèvres. Il caressa son nez avec le sien, il pouvait dire avec certitude qu'elle souriait largement et il en fit autant.
-Je suis toute à toi William, murmura-t-elle, retire-moi ces vêtements, que je puisse sentir ta peau contre la mienne.
Ils échangèrent un long et langoureux baiser. Les mains de William glissèrent alors sur son corps, de ses joues, à son menton, sur son cou, le haut de sa poitrine, ses seins pour se rejoindre entre ceux-ci. Il ouvrit délicatement les boutons de sa chemise, sentant les doigts de son épouse caresser son cuir chevelu alors que leurs hanches se balançaient d'avant en arrière doucement. Une fois la chemise de Julia ouverte, il la fit délicatement glisser sur ses épaules et il déposa de longs et humides baisers sur sa peau, de son épaule, à son coude, jusqu'à son poignet. Il lui prit la main dans la sienne et il déposa un baiser sur chacun de ses doigts, effleurant du bout des lèvres sa bague de fiançailles et son alliance. Il plaça alors la main de son épouse sur sa poitrine, à l'emplacement exact de son cœur qui battait la chamade. Puis, ses mains reprirent le chemin de son corps. Il ouvrit sa ceinture, les buttons de sa jupe qui tomba sur le sol délicatement. Il reconnut le son du tissu qui s'échouait à leurs pieds, il sentit le tissu des dessous de Julia caresser sa peau. Il redessina délicatement les contours des lacets de son corset et il commença à le défaire. Pourtant, après quelques minutes, William s'impatienta, incapable de défaire les nœuds, incapable de voir ce qu'il faisait.
-Rho bon sang, grommela-t-il entre ses dents.
Il entendit Julia rire contre lui et une seconde plus tard elle posa sa main sur la sienne.
-Laisse-moi t'aider, murmura-t-elle sur ses lèvres.
-Je devrais...pouvoir...
-Avec toutes les fois où tu as ouvert ce corset je pensais que tu te montrerai plus habile, dit-elle sur ses lèvres sans cesser de rire, laisse-moi t'aider chéri.
Il ne répondit pas, serrant les dents en voyant qu'il était incapable de venir à bout de ce morceau de tissu qui lui empêchait de découvrir le corps de son épouse. Il resta alors là, immobile, les mains sur les hanches de Julia, la sentant bouger contre lui alors qu'elle défit les lacets et que le corset tomba sur le sol.
-Arriveras-tu à me retirer mes culottes et ma chemise? Dit-elle avec amour dans le creux de son oreille.
A peine avait-elle terminé sa phrase que William descendit ses culottes, laissant Julia pousser un gémissement alors qu'elle s'accrocha de toutes ses forces à lui. Elle sentit les mains de William caresser ses fesses nues et elle déposa un long baiser humide sous son oreille. Avec délicatesse, il remonta la fine chemise qui recouvrait encore son corps. Le dernier tissu, pensa William, la dernière barrière avant de sentir sa peau contre la mienne. Lorsqu'elle se retrouva nue devant lui, Julia sentit son souffle se couper un instant. L'air frais de la nuit caressait son corps, William s'était à peine éloigné d'elle et un frisson la traversa un instant. Elle profita de ce moment de répit pour lever les bras au-dessus d'elle et retirer les épingles de ses cheveux qui tombèrent en cascade au milieu de son dos. La caresse lui procura un autre frisson de bien-être et doucement, elle s'approcha de William. Elle ferma les yeux à l'instant où leur peau se touchèrent. Où, dans un gémissement poussé à l'unisson, leurs corps se moulèrent parfaitement l'un à l'autre. Ils restèrent immobiles quelques secondes, savourant l'instant, respirant d'une même et profonde respiration. Julia se contentait de caresser la nuque de William alors qu'il avait les mains dans le creux de ses reins. Front contre front, ils avaient les yeux fermés, partageant cette intimité qu'ils aimaient tant.
-Et si tu me conduisais jusqu'au lit mon amour? Murmura William de sa voix grave emplie de désir.
Sans un mot, Julia bougea, guidant William jusque sur le lit. Elle y prit place, s'allongeant doucement alors qu'il en fit de même au-dessus d'elle. Elle laissa ses mains caresser son torse et son ventre, voyant ses muscles se contracter sur son passage. Il se mit à genoux entre ses jambes pour retirer son pantalon et elle le regarda simplement, la tête penchée sur le côté, sa main sur l'élastique de son sous-vêtement. William revint à son visage à nouveau, laissant ses doigts se glisser entre ses boucles blondes et alors qu'elle se cambra de délice, anticipant le prochain mouvement de son époux, celui-ci embrassa sa nuque, de son oreille jusqu'au haut de sa poitrine.
-Oh William, souffla Julia en fermant les yeux.
Il continua sa progression, embrassant le contour de son sein pour prendre en bouche son mamelon gonflé alors que son autre main engloba son autre sein jouant à faire glisser son autre mamelon entre ses doigts. Julia se cambra une fois encore, glissant une main dans ses cheveux sombres alors que son souffle se raréfiait. Bien décidé à connaître chaque parcelle de peau de son épouse, William continua sa douce torture, suçant, mordant tendrement cette petite boule de chair responsable du plaisir de Julia. Puis, il changea de sein, accordant tout autant de douceur et d'attention au second. Il sentait Julia se tendre sous lui, murmurer son prénom du bout des lèvres entre deux gémissements de plaisir. Il pouvait sentir son corps être secoué de spasmes, sa peau commençait à avoir un gout salée, il ne sentait plus son parfum, il sentait son odeur. Le ventre de Julia se soulevait toujours plus souvent, ses hanches buttaient contre les siennes au fur et à mesure qu'elle perdait pieds. Alors, il décida de continuer sa progression. Il déposa des baisers, des centaines de baisers de ses seins à son nombril, caressant du bout des doigts son ventre et ses hanches. L'esprit de Julia devenait de plus en plus flou. Les lèvres, la langue, les mains de William touchaient chaque centimètre carré de sa peau. Elle sentait ses longs cils caresser sa peau à chaque fois qu'il l'embrassait. Elle ne pouvait retenir ses gémissements alors qu'il descendait toujours plus bas avec une infinie lenteur. Il glissa sa langue dans son nombril et les doigts de Julia se refermèrent avec force dans ses cheveux et sur les draps. William continua, savourant la douceur de la fine peau de son épouse sous ses lèvres, lorsqu'il sentit ses boucles blondes déjà humides, il sourit. Il tourna la tête, trouvant du bout de son nez la cuisse de Julia sur laquelle il déposa un baiser. Doucement, il lui fit plier la jambe, plaçant sa main à l'arrière de sa cuisse pour embrasser l'intérieur de celle-ci.
-Mmmmmh, gémit Julia plus fort.
Il sourit une fois encore, elle était proche de l'extase, mais il comptait bien en profiter encore un peu. Lorsqu'il eu recouvert sa cuisse de baisers brûlants, il en fit de même avec la seconde. Il approcha une fois encore de sa féminité.
-S'il...te plait...Will...iam.
Les lèvres du jeune homme touchèrent sa peau, juste au-dessus de son intimité humide et tiède. D'une main, il écarta délicatement ses lèvres gonflées. Il resta là, laissant son souffle caresser sa féminité avant de doucement y déposer les lèvres. La réaction de Julia fut immédiate. Elle se cambra violemment dans un spasme de plaisir. Il plaça ses mains sur ses hanches et il renouvela son baiser, laissant sa langue jouer avec cet endroit si sensible. William embrassa, lécha, suça, mordit tendrement son épouse, goûtant son nectar, l'entendant gémir encore et encore, le suppliant de ne pas s'arrêter. Jusqu'à cet instant. Il sentit la vague venir, il remarqua les tremblements qui l'animaient, son souffle saccadé presque entièrement coupé, ce son rauque qui s'échappait de sa gorge. Elle donna un coup de rein violent, tendant son pubis devant elle et un peu de liquide s'échappa d'elle alors qu'elle poussa un autre gémissement rauque. Il attendit un peu, son front posé sur son ventre en-dessous de son nombril, puis, il remonta son visage vers le sien. Il veilla à caresser son corps avec le sien, il voulait sentir chacune de ses courbes contre lui. Il déposa de nombreux baisers sur sa peau, sentant sa transpiration et son souffle encore saccadé, puis, elle s'empara de ses lèvres pour un long et profond baiser. Julia caressa son torse ainsi que son membre à présent tendu et dur encore enveloppé dans son dessous. Elle le libéra rapidement, veillant à placer ses mains sur les fesses de William pour le guider vers son intimité.
-Attends, soupira-t-elle à bout de souffle, je veux aussi te donner du plaisir avant de...
-Tu m'en as donné Julia, murmura-t-il avant de l'embrasser, t'entendre et te sentir avoir du plaisir m'en donne également.
Elle glissa alors une main sur sa virilité et elle l'entendit gémir profondément. Elle fit quelques va et vient avant de le guider vers sa féminité. Le bout de son pénis caressa son clitoris quelques instants, rendant William totalement fou. Il posa alors sa main sur la sienne qui caressait toujours sa virilité et doucement, il se glissa en elle. Il en avait le tournis, jamais, oh jamais il n'avait ressenti autant de plaisir qu'à cet instant. Il s'enfonça toujours un peu plus, jusqu'au moment où il ne pouvait plus, cet instant où il était prisonnier de la femme qu'il aimait. Celle-ci se cambra sous lui en sentant William profondément en elle. Il se laissa alors tomber sur ses avants-bras, une main de chaque côté du visage de son épouse. Elle plaça ses mains sur ses fesses et elle donna un nouveau coup de reins. La danse commença. Leur corps se touchaient, leur souffles se mêlaient, leurs soupirs étaient poussés à l'unisson. Doucement, avec tendresse, passion et amour, ils atteignirent cet instant, ce point de non retour, l'extase. Le corps de William trembla, celui de Julia se tendit violemment sous le sien et une seconde après, ils explosèrent. Rares avaient été les fois où ils atteignirent l'orgasme au même instant, mais ce jour là, il avait été plus fort et plus intense que de nombreuses fois. A bout de forces, William se laissa tomber sur le corps de son épouse. Il savait qu'il aurait dû se coucher à côté d'elle, mais il n'en avait pas eu la force, il voulait sentir son corps contre le sien. Julia referma ses bras autour de lui, savourant de sentir le poids de William sur elle et son souffle dans sa nuque. Quelques instants après, William embrassa sa joue. Elle était humide et salée.
-Julia? Tu...pleures, tu...t'ais-je fais mal? Je...
-Non William, répondit la jeune femme en caressant la joue de son époux, tu ne m'as pas blessé, au contraire. J'ai rarement ressenti autant de plaisir, de tendresse, d'amour qu'à cet instant. Ce sont des larmes de bonheur William, dit-elle sur ses lèvres, je t'aime, et je suis heureuse, tellement heureuse.
Elle lui sourit et l'instant d'après elle l'embrassa profondément. Ils se séparèrent à bout de souffle et William reprit la parole timidement.
-Julia je...j'aimerai rester comme ça pour l'éternité.
-L'éternité risque d'être compliquée, surtout si nous devons aller travailler jeudi, dit-elle en riant, mais nous pouvons rester comme ceci encore quelques temps.
William acquiesça et plongea son visage dans ses cheveux défaits. Ils restèrent ainsi enlacés, serrés l'un contre l'autre, Julia retenant prisonnier dans sa douceur la virilité de William jusqu'au moment où il la quitta enfin, de longues minutes plus tard. Puis, il se coucha à côté d'elle et elle se lova contre lui, passant une jambe autour de sa taille pour être encore proche de lui.
-Joyeux anniversaire William, murmura-t-elle au creux de son oreille.
-Joyeux anniversaire, répondit William avant de déposer un baiser dans ses cheveux, je t'aime, ajouta-t-il avant qu'ils ne s'endorment enfin, en paix, heureux et sereins.
à suivre...
