Mais que voilà ? Mais oui ! C'est le chapitre 3 de La Vengeance !

Bon, il aura un peu tardé, mais je m'en fout, et vous vous en foutez aussi sûrement ! Je suis en vacances, et pendant les vacances, eh bien j'en branle pas une ! A part, évidemment, faire les TONNES de devoirs que mes profs m'ont donnés ! :3 J'aime mes profs.

Les youtubers à qui j'invente allègrement une vie ne m'appartiennent pas, et oui ! Ils s'appartiennent tous seuls ! Et évidemment, si cette fic gêne l'un ou l'autre des protagonistes, je m'engage à la supprimer !

Réponse à la review anonyme : lolo ta cousine : Non, je n'en ai pas marre de détruire ton innocence ! C'est toujours un plaisir ! Ne t'inquiète pas pour ton âme, elle va repousser !

Chapitre 3

Unster se réveilla en grognant. La main sur son épaule le secouait vigoureusement et il eut envie d'égorger le propriétaire de cette main qui le forçait à quitter le monde tranquille des rêves pour revenir dans celui, dur, de la réalité. Oui, il préférait parler à une licorne rose plutôt que rester immobile pendant des heures dans une cave, son quotidien depuis maintenant trois jours.

Il était malgré tout étonné qu'on le réveille. D'habitudes, on le laissait dormir, ça l'empêchait de faire des bêtises.

Quand il s'était réveillé le premier jour, au milieu de l'après-midi, l'homme qui le gardait était entrain d'écouter la radio. Ce n'était pas le programme habituel, et la voix qui gueulait joyeusement était celle d'un homme jeune, pas celle des habituels vieux croûtons. Comme à chaque fois qu'il se réveillait, il avait eu quelques secondes de liberté, avant que la manipulation ne censure à nouveau son esprit. Il en avait machinalement profité pour dire bonjour à son geôlier, qui s'était retourné vers lui d'un air étonné. Puis une lame de douleur avait subitement transpercé son cerveau et il s'était écroulé au sol en gémissant de douleur. Il avait sentit la rage de son maître qui avait l'air de vouloir se défouler sur lui.

« Putain de rebelles de merde ! Avait-il entendu. Et toi qui ne fait que dormir toute la journée ! Stupide chien inutile ! Réveille-toi et tend l'oreille, que je ne te garde pas pour rien ! »

Celui qui le contrôlait s'était tut mais Unster sentait toujours sa colère et les émotions de l'homme se répercutaient sur lui. La douleur embrumait son esprit. Avec une rage qui n'était pas la sienne, il s'était jeté sur le résistant qui le surveillait. Du moins, il avait essayé. Les menottes l'attachaient solidement au pied d'une vieille armoire de métal soudée au sol et il ne put que tirer avec fureur sur les liens. L'aiguille qui s'était enfoncée dans son cou avait calmé la hargne que son maître lui imposait et il avait sombré dans l'inconscience.

C'était maintenant la troisième fois qu'il se réveillait dans cette cave, et la seule personne qu'il avait vu était le médecin, qui refusait de lui parler, se contentant de vérifier ses bandages deux fois par jours et de lui apporter à manger. C'était les seuls contacts humains qu'il avait eu ces trois derniers jours.

Voilà pourquoi ce réveil brutal lui paraissait étrange. Il se redressa du mieux qu'il put et chercha à s'étirer. Il leva ensuite la tête vers le médecin d'un air interrogateur. Il ne savait pas quelle heure il était, mais c'était plus tôt que l'heure habituelle à laquelle il se réveillait. Il bailla et demanda :

« Qu'est-ce qui se passe ? »

Il ne s'attendait pas à ce que l'homme lui réponde.

« On va t'interroger. »

Il ne put retenir un mouvement de surprise. Cela faisait trois jours qu'il était là et on ne s'occupait de lui que maintenant ? Néanmoins il était plutôt content car il commençait à s'ennuyer. Il transmit l'information à son maître qui lui transmit sa satisfaction, ce qui le mit de bonne humeur.

Il s'assit le plus confortablement possible et regarda le médecin quitter la cave. Il revint quelques instants plus tard accompagné d'un homme de petite taille aux courts cheveux châtains et aux yeux bleus. C'était l'homme qui l'avait poignardé. Ils étaient suivis par un homme aux cheveux sombres et ébouriffés qui rattrapa le plus petit et lui prit la main. Ils s'assirent tous les trois en face de lui. Le chevelu posa sa main sur la hanche du petit châtain et l'attira contre lui. Unster, qui s'apprêtait à envoyer leur image à son maître, se figea. Il les trouvait mignons. S'il faisait ça, cela signerai sûrement leur arrêt de mort. Mais s'il envoyait d'autres informations, mais pas de signalement visuel, son maître se poserait des questions et n'hésiterai pas à le torturer mentalement. Il se dit qu'il allait attendre d'avoir plus d'informations avant de faire quoi que ce soit. Il attendit que quelqu'un prenne la parole. Ce fut le châtain qui parla.

« Quel est ton nom ?

- Unsterblicher. Mais je préfère Unster, c'est moins long.

- Tu as un nom qui ne soit pas un pseudonyme ?

- Oui, Sébastien, mais je préfère quand même Unster.

- Tu es bourreau dans l'armé, c'est ça ?

- Oui, et toi ? Tu fait quoi dans la vie ?

- C'est moi qui pose les questions. Toi tu te contente de répondre. »

Unster sentit son enthousiasme refroidir. Le nain ne semblait pas vouloir rigoler.

« T'as pas l'air d'un mec marrant, toi. Ça t'arrive de rigoler dans la vie ou tu tire tout le temps la tronche comme ça ?

- Contente toi de répondre aux questions si tu veux pas passer les prochains jours dans la cave. » répliqua-t-il d'un air impassible.

Unster se tut et foudroya le type du regard. Toute sa sympathie pour lui et son copain s'évanouit et il se dépêcha d'envoyer leur image à son maître. « Qui c'est ? » entendit-il dans son esprit. « Des résistants » répondit-il. L'autre lui transmit sa satisfaction, ce qui le fit frémir de contentement. Les trois rebelles le fixèrent d'un air étonné.

« Qu'est-ce que tu as ? Demanda le chevelu.

- Rien et toi ? répondit-il en dissimulant son plaisir.

- On t'as dis de la fermer et de répondre au questions ! Grogna le résistant.

- Je la ferme ou pas ? Marmonna Unster. Faut choisir...

- Tu la ferme sauf pour répondre.

- Vous êtes des gens compliqués...

- Ta gueule.

Unster décida d'obéir et de la mettre en veilleuse. Actuellement, se mettre ses geôliers à dos n'était pas la meilleure idée du monde. Il baissa un peu la tête, adoptant une attitude soumise pour inspirer la confiance. Ça avait évidement toutes les chances de réussir, ce n'était pas comme si la résistance l'avait fiché « bourreau connard grande gueule psychopathe », il lui suffisait , bien entendu, de leur faire les yeux doux pour les amadouer.

« Quel est ta spécialisation, dans l'armée ? Demanda le petit châtain.

- Bourreau. J'interroge, je torture.

- Combien de personne as-tu interrogé ?

- Seize, dix-sept, peut-être vingt... Je n'ai pas compté précisément...

- Combien en as-tu tué ? Demanda le chevelu d'un air dégoûté.

- Un seul, par erreur. C'était une jeune femme de vingt-six ans. Elle s'est vidée de son sang pendant que je prenait ma pause. »

Le regard des rebelles n'aurait pas pu être plus chargé de mépris.

« Je vois que tu prend grand soin de tes... sujets. » grogna le petit châtain.

Unster devait avouer qu'il n'était pas fier de cette histoire. La femme qui était morte s'appelait Elsa Thariset et était soupçonné de faire de la contrebande d'armes. Son maître l'avait choisi pour l'interroger et il avait un peu... merdé. Il avait commencé par un interrogatoire purement oral mais, n'ayant pas réussi à lui arracher la moindre confession, avait fini par passer à un questionnement plus musclé. Au d'une heure, il en avait eu marre et avait fait une pause. Et il l'avait oubliée. Il ne s'était rappelé de son existence que deux heures plus tard, mais trop tard. Elle s'était vidé de son sang et lui s'était pris la raclé de sa vie.

« Je ne voulais pas la tuer. C'était un accident.

- Fallait y penser avant de la tuer ! Lança le médecin d'un ton agressif en le fusillant du regard. T'as buté une pauvre fille innocente !

- Et si elle n'avait pas été innocente j'aurai eu le droit de la tuer ? Répliqua Unster en lui rendant son regard assassin.

- Bien sur que non ! T'as le droit de tuer personne !

- Je t'ai dix que c'était un accident ! Tu crois que ça a été facile ? T'as déjà tué quelqu'un, toi ?

- Désolé, mon boulot c'est de sauver des gens, pas de les tuer !

- J'ai pas voulu faire ce boulot, tu vois ? Mais j'ai pas trop eu le choix ! »

Une violente douleur au crâne lui indiqua qu'il allait trop loin dans les confessions. « Ta gueule ! » entendit-il. « Tu dois leur soutirer des infos, pauvre merde ! Pas leur en donner ! Tu dois gagner leur confiance alors fait un putain d'effort ! ». Il n'entendit plus rien après ça.

« Qu'est-ce que tu veux dire ? » demanda le petit châtain en fronçant les sourcils.

Unster ne répondit rien et, baissant la tête, s'enferma dans un silence buté. Le nabot soupira et se leva, suivit par son petit ami chevelu.

« Tu va sûrement rester là un moment, lui lança-t-il. Tu aurais dû être plus coopératif, Sébastien.

- Unster, marmonna-t-il machinalement.

- Ta gueule. Si tu voulais parler c'était avant. J'espère que t'as pas peur du noir.

- Non, j'ai plus six ans.

- Venez les gars. » s'écria le petit châtain en se dirigeant vers la porte.

Les autres le suivirent dehors et il verrouilla la porte derrière eux. Unster se retrouva enfermé dans la cave obscure. Seul une fine raie de lumière passait sous la porte. Elle s'éteignit. Les résistants étaient sortis du couloir. Il se retrouva seul entouré par les ténèbres. Il se recroquevilla sur le sol et posa sa tête sur le pull de Nyo.

Antoine se laissa tomber sur le canapé en soupirant.

« Ce mec est assez insupportable, marmonna-t-il.

- Qu'est-ce que tu en pense, Kriss ? Demanda Mathieu.

- Il est assez probable qu'il soit contrôlé mentalement, vu sa réaction après qu'il ai dit qu'il n'avait pas choisi de faire ce métier de bourreau. On aurait dit qu'il s'était pris un coup...

- Nyo nous l'avait dis, non ? Qu'il pensait qu'Unster était manipulé ?

- Oui, répondit Kriss. Il faudrait qu'on puisse déterminer la longueur d'onde des ondes utilisées pour le contrôler et on pourra trouver un moyen de l'aider.

Un message de Nyo les coupa dans leur conversation. « Bob commence à fatiguer. Ramenez vos fesses au plus vite ! » Ils décidèrent d'un commun accord de le rejoindre.

Au bout de vingt minutes de voitures, ils arrivèrent au vieil immeuble où Bob et Nyo étaient cachés. Bob parlait dans son micro, l'air un peu fatigué, et Nyo faisait le compte de leur armement. Trois petites boites en cartons remplies de balles de pistolet trônaient sur la table devant lui.

« Tu veux prendre une pause, Bob ? » Lui demanda Mathieu.

Le pyro-barbare lui fit oui d'un signe de tête d'un air reconnaissant. Il prévint les auditeurs de la pause et fit signe à Mathieu de lancer la musique. Une fois le micro débranché, Bob se leva et s'étira avec délice.

« Putain cette chaise me défonce le cul sans aucune forme de pitié ! S'écria-t-il. J'aime bien parler pendant des heures mains j'aimerai quand même bien un assistant à qui je pourrais faire subir des choses inhumaines et inavouables !

- Traumatise pas nos recrues potentielles, non plus ! Ricana Antoine en s'asseyant en face de lui.

- Nyo, tu ne veux pas l'assister ? Demanda Mathieu en tournant la tête vers le jeune homme qui comptait toujours les balles posées en tas devant lui.

- J'ai pas envie d'attirer l'attention sur moi et... je me sentirait pas très à l'aise... Je préférerai que vous trouviez quelqu'un d'autre... »

Il posa une dernière balle dans la boite et la ferma. Il poussa la boite avec les autres et en prit une autre qu'il commença à remplir en ajoutant un trait sur une feuille à chaque balle qu'il mettait dans la boite. Mathieu lui sourit.

« Ne t'inquiète pas, on ne te forcera pas.

- On trouvera bien un autre moyen de t'utiliser ! S'écria Antoine.

- Pour faire diversion auprès des gardes ! » S'exclama Bob en donnant une grosse claque dans le dos de Nyo, ce qui le fit lâcher la boite de balles qu'il tenait.

La boite s'ouvrit en heurtant le sol, répandant son contenu partout sur le sol de la pièce.

« Putain ! S'écria Nyo ne se baissant pour ramasser les balles tombées par terre. Tu fait chier !

- Pardon ! S'écria Bob en se mettant à genoux pour l'aider. Excuse la maladresse impardonnable du Lennon !

- C'est bon, ça va ! Aide moi juste à tout ramasser ! »

Récupérer toutes les balles leur prit quelques minutes, mais toutes les boites finirent fermées et scellées avec du scotch. Mathieu alluma son ordinateur et consulta ses messages Skype.

« Victor et Tail s'ennuient. Ils demandent quand est-ce qu'on fait quelque chose d'intéressant, dit-il.

- On peut les inclure dans notre plan de pillage d'entrepôt royal ! Proposa Antoine.

- Oh oui ! Le pillage ! S'écria le Pyro-barbare un peu inutilement en imitant la voix de Gollum.

- J'ai déjà contacté David et Charlotte, répliqua le chef. Ils prennent le train demain.

- Vic et Tail vont finir par dessécher, marmonna Nyo en souriant.

- Ils ont qu'à tenter un truc ! Rétorqua Mathieu. Ils sont assez grand pour réfléchir tous seuls !

- Seuls David et Charlotte viennent nous aider ? Demanda Antoine.

- Ouais, on a pas besoin des quatre, alors Links a décidé de les envoyer eux deux ! Ils ne faut pas qu'on soit trop nombreux, sinon on ne sera pas assez discrets. Si on se fait repérer on sera dans la merde.

- Vous allez y aller tous les quatre ? Demanda Kriss.

- Moi et Antoine, c'est sûr, répondit Mathieu. Nyo, je ne sais pas, et Bob doit s'occuper de la radio...

- Vous allez y arriver, à quatre ?

- J'en sais rien. Nyo, tu te sens prêt à venir ? »

Tous les regards se tournèrent vers le jeune homme. Il n'avait jamais vraiment réfléchi à ce qu'il pourrait faire de réellement utile pour la résistance, son travail se bornant pour le moment à faire le compte de leurs ressources. Il n'avait jamais pensé qu'il pourrait aller sur le terrain, puisque personne n'en avait vraiment parlé devant lui, et maintenant il se demandait s'il ne serait pas un boulet.

« Je... Je ne sais pas si je serai vraiment utile... J'ai jamais utilisé d'arme à feu... »

Bob et Antoine lui sourire. Le Pyro-barbare lui asséna une grande claque sur les épaules.

« T'inquiète ! On va s'occuper de ton entraînement ! Après quelques jours de la méthode sans pitié du Lennon, tu sera une machine à tuer ! Muahahahaha !

- C'est bien ce qui m'inquiète...

- Au fait, Nyo, intervint Kriss avant que Bob ait le temps de répliquer quoi que ce soit. J'ai une bonne nouvelle pour toi. Enfin, bonne, j'en sais rien, ça ne nous apporte toujours pas de solutions, mais c'est quand même bien de le savoir, après, c'est à toi de juger si c'est une bonne nouvelle ou pas, mais bon...

- OK, le coupa Nyo. Dis moi juste ce que c'est !

- Ton copain est manipulé mentalement. J'en suis presque sûr.

- Unster ? C'est vrai ? Alors ça veut dire qu'il n'est pas vraiment un enfoiré ? Que c'est pas sa faute s'il a disparu sans laisser de traces ?

- Certainement ! Et donc qu'il n'a pas choisi de torturer des gens !

- Et donc on peut le sauver ? Demanda Nyo avec espoir. »

Le médecin ne répondit pas immédiatement.

« Je n'en sais rien, dit-il finalement. On n'est même pas sûrs qu'il soit contrôlé. Si ça se trouve, il joue la comédie. Et même si c'est vrai, ce qui est tout de même très probable, on ne sais absolument pas comment l'armée s'y prend pour manipuler les gens.

- Tu as parlé d'ondes, tout à l'heure, lui dit Antoine.

- Oui, on pourrait peut-être mesurer les ondes autour de lui et déterminer quelle est la longueur d'onde qui appartient à la machine qui le contrôle. Malheureusement je n'ai pas le matériel.

- C'est forcément une machine ? Demanda Nyo, qui buvait ses paroles.

- Si ce n'est pas ça, je ne vois pas ce que ça peut être. Donc qu'on est dans la merde. Mais c'est forcément ça.

- Putain le soulagement ! S'écria le jeune homme en se laissant tomber sur sa chaise.

- Je te rappelle qu'on n'a toujours pas de solution, marmonna Mathieu.

- T'inquiète, gamin ! S'écria Bob en prenant une voix grave. On va le sauver, ton chéri ! Enfin, Kriss va le sauver ! Moi j'ai pas suivi...

- Merci, les gars... fit Nyo. Vous êtes grave des gens gentils ! »

Les autres sourirent.

« Bon, dit Mathieu en se levant. Antoine, tu pourra aller chercher Charlotte et David à la gare, demain, à 10 heure ?

- Ca doit pouvoir se faire ! Répondit le jeune homme.

- Parfait ! Donc dans quelques jours on pourra la mener ce foutu raid ! »

…...

Gydias toqua à la porte de son supérieur. Un « entrez » agacé lui parvint. Il entra. Le commissaire était assis à son bureau, une tasse de café devant lui. Il le fixa de son air agacé.

« Vous avez des résultats ? Demanda-t-il d'un ton froid.

- Oui, répondit Gydias. Mon chien a envoyé les images de trois de ses geôliers. Il ne reste plus qu'à les identifier et on pourra les arrêter.

- Incroyable, s'écria-t-il. Vous venez de faire quelque chose d'utile !

Il n'aurait pas dû, mais Gydias se sentit fier de lui. Il se trompait peut-être, mais il avait l'impression de recevoir un compliment. Un compliment assez spécial, peut-être, mais un compliment quand même. Il fit un petit sourire.

« Merci. »

Le commissaire haussa un sourcil.

« Je viens légèrement de vous insulter et vous me remerciez. Vous n'êtes pas un peu maso sur les bords ?

Euh... fit Gydias en baissant la tête et en rougissant légèrement. J'ai pris ça pour un compliment, en fait... Puisque vous n'en faites jamais...

- Vous vous faites des compliments tout seul en fait. Votre vie a l'air triste. »

Il ne répondit rien et baissa encore plus la tête. Un silence gênant s'installa.

« Bon ! Fit finalement le commissaire en soupirant. Remettez vous au travail. »

Gydias le salua et sortit.

Voilà ! (viola) Ce chapitre est à présent terminé, j'espère qu'il vous aura plut ! N'hésitez pas à laisser une review !Moi je vous fais de gros poutous et je vous dis à la prochaine pour un prochain chapitre !

Salut tout le monde !

Rain :3