Bonjour, chers amis ! Comment allez vous ?

Oui, ce chapitre a mis du temps à arriver. Vous pouvez me frapper. Allez-y. J'aime ça.

Mis à part ça, je dédicace ce chapitre à ma chère épouse, La Mandragore de Nantes ! Elle a écris un OS trop badass qui s'appelle "Les Guerriers d'Olydri", et qui se pas donc dans l'univers de Noob, et c'est trop cool parce que j'apparaît dedans, et je défonce la gueule à Mitsuki81. Et elle me défonce aussi, mais comme elle le fait avec un arc, je lui pardonne. Le tir à l'arc, c'est cool. Et en plus je suis une élémentaliste du feu, et le feu, c'est trop bien. Et en plus je suis dans le camp de Fanta et Bob, et j'aime Fanta et Bob. Enfin bref, allez lire cet OS ! Et si quelqu'un sait comment faire l'amour avec une plante, qu'il n'hésite pas à me l'indiquer en review ou enMP, faut que la Mandragore et moi on consomme le mariage. Merci d'avance, je suis très sérieuse.

Réponses à la review anonyme : lol ta cousine : Mes vacances se sont très bien passée, merci de t'y intéresser ! pour ce qui va se passer, tu va voir ça tout de suite ! Et oui, je suis toujours nécrophile. Des bisous ma cousinette !

Je crois que j'ai tout dis ! Je vous laisse profiter de ce chapitre !

Chapitre 4

La gare Saint-Lazare était un des endroits les plus surveillés de Paris. Il y avait des soldats à toutes les portes, à côtés de toutes les boutiques, tous les restaurants. L'identité des passagers des trains étaient vérifiées au départ et à l'arrivée, pour vérifier qu'un passager clandestin n'avait eut l'audace de profiter du réseau ferroviaire royal sans payer. Les prix des billets avaient bien évidemment augmenté, pour dissuader les honnêtes gens de trop se déplacer. Les provinciaux avaient besoin d'une autorisation pour se rendre à la capitale, pour limiter le nombre de nouveaux arrivants, et donc de dangers potentiels pour le roi bien-aimé.

Antoine et Mathieu se rendirent donc à la gare pour accueillir David et Charlotte, leurs compagnons résistants bretons, qui venaient les aider pour le pillage de ressources royales. Les soldats vérifièrent leurs identités à tous les quatre et il purent partir.

Mathieu les mena chez lui, là où le prisonnier était enfermé depuis maintenant quatre jours. Il leur dit de poser leurs affaire dans la chambre d'amis et décida de descendre à la cave pour voir comment se portait leur "invité". Il descendit rapidement les escaliers et déverrouilla la porte. Unster était toujours allongé par terre. Comme il semblait dormir, Mathieu s'apprêtait à remonter quand le jeune homme se redressa brusquement et cria :

"La police arrive ! Cassez-vous vite !"

Mathieu se retourna vers lui au moment où il se recroquevillait au sol en poussant un gémissement de douleur.

"Qu'est-ce que tu dis ?! s'écria Mathieu en s'agenouilllant rapidement à côté de lui et en posant sa main sur son épaule.

- Je l'ai entendu...! répondit le prisonnier qui semblait souffrir atrocement. Il vient d'envoyer une brigade ici pour tous vous arrêter ! Dépêchez vous de partir...!"

Mathieu ne perdit pas de temps et, après avoir sorti une petite clé de sa poche, détacha l'un des poignets d'Unster, décoinça la chaîne des menottes qu'il avait passé sous le pied de l'armoire pour limiter les mouvements du prisonnier, l'aida à se relever et lui repassa les menottes. Il le fit ensuite remonter et lui banda les yeux en criant aux trois autres :

"Prenez vites vos affaires ! La police arrive, faut qu'on s'arrache !"

Personne ne répliqua ou ne posa de questions ; tous comprennaient l'urgence de la situation. David et Charlotte récupérèrent leurs sacs dans la chambre et Antoine rangea ordinateurs portables, clés USB, disques durs et tout autres objets compromettants dans son sac. Ils chargèrent tout en vitesse dans le coffre et montèrent dans la voiture. Quelques instants après avoir quitté le quartiers, ils croièrent trois voitures de police qui se dirigeaient vers l'immeuble où ils habitaient. Antoine soupira.

"Quand il vont trouver l'appartement vide, ils vont direct nous ficher comme résistants et on aura nos têtes affichées partout !

- Sois pas con, répliqua Mathieu. Si la police s'est ramené c'est parce qu'ils savent qui nous sommes !

- Ce qui veut dire que quelqu'un les a prévenu, ajouta Charlotte. Donc que vous avez été trahis..."

Tous les regards se tournèrent vers Unster, assis entre David et Antoine, les mains menottées et les yeux bandés. Sentant qu'on l'observait, il esquissa une grimace de mépris.

"C'est toi qui nous a dénoncé ?! S'écria Antoine en se demandant comment il faisait pour se retenir d'étrangler le prisonnier.

- Vous êtes vraiment trop cons ! Rétorqua le jeune homme en ricanant. Hier quand vous êtes venus m'interroger, je lui ai transmit vos têtes ! Il connait vos identités ! La police connait vos identités ! Le Roi connait vos identités ! Vous êtes foutus ! Ce n'est plus qu'une question de temps avant que la police ne vous choppe ! Et vous allez pourrir dans un Centre jusqu'à votre mort !

- La ferme ! Cria Antoine en lui assénant un bon coup de poing sur le haut du crane. Tu nous fatigue ! Personne ne va nous retrouver !"

Unster obéit et se tut, se contentant d'afficher un sourire méprisant. Au bout de vingt minutes, Mathieu se gara devant l'immeuble ou se trouvaient Bob, Nyo et Kriss. Antoine fit sortir Unster de la voiture et le fit monter dans l'appartement qu'ils occupaient. En les voyant entrer, Bob prévint ses auditeurs (dont le nombre commençait doucement à monter) qu'il allait faire une pause et Nyo, qui était devenu son assistant, lança la musique. Antoine fit assoir Unster, étrangement silencieux depuis qu'ils étaient arrivés, sur une chaise et sur retira l'étoffe qui lui bandait les yeux. La réaction du prisonnier fut pour le moins inattendue. Sous les yeux de ses geôliers, et surtout de Nyo, abasourdis, il afficha un air de pure extase et poussa un gémissement limite orgasmique.

"Oh putain ! Je l'entend plus ! Je l'entend plus, les gars !"

Les autres le fixaient, bouche bée devant le spectacle du jeune homme qui se roulait par terre de bonheur. Unster finit par se redresser en position assise et s'écria avec ravissement.

"Je peux faire ce que je veux ! (il se pinça le bras avec un grand sourire) Je peux dire ce que je veux ! Bite ! (je t'aime Ka-Al ! 3) Je suis libre putain de merde !"

Il se releva, se jeta brusquement sur Nyo, figé, et, l'entraînant au sol avec lui, l'embrassa avec passion. Il fallut plusieurs bonne secondes aux autres pour réagir et ce fut Bob qui fut le plus rapide. Attrapant Unster par les épaules, il le tira en arrière, le séparant de Nyo qui commençait à manquer d'air.

"Putain mais c'est quoi ce bordel ?! S'écria Mathieu sans esquisser un geste pour aider Nyo à se relever, qui d'ailleurs resta étendu par terre. Qu'est-ce qui t'arrive, Unster ?

- Mais tu comprend pas ? S'exclama le prisonnier, l'air toujours aussi heureux.

- Non putain !

- Je ne l'entend plus ! Ça veut dire qu'il ne peux plus me contrôler !"

Kriss se frotta les tempes d'un air concentré.

"Attend... J'essaie de comprendre... Comment ça se fait qu'en venant ici le contrôle mental se soit.. annulé ?

- Aucune idée ! S'écria Unster en souriant toujours.

- Euh... C'est sûrement à cause des ondes de l'émetteur radio... Elles doivent brouiller celles émises par la machine et annuler la manipulation mentale... Oui, ça doit être ça...!

- Donc Unster n'est plus contrôlé ? Demanda Mathieu en regardant le jeune homme avec suspicion.

- Ouais ! S'écria celui-ci avec un grand sourire.

- Normalement c'est bon ! Ajouta Kriss en hochant la tête.

- Bob, essaie de le détacher, pour voir ?

- Attend, je suis entrain de m'occuper de ressuciter Nyo, Unster nous l'a tué ! Je sais pas si c'est d'asphyxie ou d'émotion, par contre...

- J'ai tué Nyo ? Demanda Unster, le désespoir emplissant son regard.

- Mais non ! Répliqua Mathieu en giflant Nyo qui se redressa en sursaut. Une baffe et ça repart !"

Si un regard pouvait tuer, Mathieu serait mort tant le regard que dardait sur lui le jeune homme était empli de menaces de mort douloureuse.

"Ca fait mal ! Grogna Nyo sans mettre ses menaces à exécution, et heureusement parce que c'était bien la dernière chose dont ils avaient besoin.

- Je t'ai sauvé la vie, rétorqua simplement Mathieu en haussant les épaules.

- J'allait pas mourir ! T'es con !

- Ben si ! Unster a failli te tuer !

- N'importe quoi ! Il m'a juste roulé une pelle ! Je m'y attendait pas !

- C'est le moins qu'on puisse dire... marmonna Antoine. Je crois que personne ne s'y attendait, en fait...

- Désolé, Nyo ! Fit Unster d'un air mi-désolé, mi-satisfait de lui-même. C'était sous le coup d'une euphorie passagère ! Ça va mieux, maintenant."

Mathieu ne sut pas dire si Nyo avait l'air soulagé ou déçu. Comme personne ne répliquait, un silence gênant s'installa, que Charlotte rompit en se raclant la gorge sans la moindre discrétion. Les autres se rappelèrent soudain de leur présence et Bob et Nyo les fixèrent avec un air étonné, n'ayant jamais rencontré les deux bretons. Kriss fit rapidement les présentations, puis Antoine, Mathieu, Charlotte et Kriss entraînèrent Unster, toujours enchaîné, dans une autre pièce. Le prisonnier s'assit sur une chaise et les quatre autres s'installèrent autour de lui. Le jeune hommefit un sourire gêné, se sentant observé.

"Je pense que tu sais ce qu'on veut, finit par dire Mathieu d'un air plus aimable que la première fois qu'il l'avait interrogé.

- Des infos sur lui, j'imagine ?

- Si par lui tu parle de celui qui te manipulait, oui, c'est lui.

- Il s'appelle Tom Laurent. Il est surnommé Gydias. Il est lieutenant dans l'armée royale depuis le coup d'Etat et avant il était policier. Il s'est immédiatement rangé du côté du Roi. Il est sous les ordres directs d'un homme dont je ne connais pas le nom, mais il l'appelle "Le Commissaire". J'imagine que c'est son grade...

- Je vois. Tu sais d'autres choses ? Demanda Mathieu tandis qu'Antoine prennait des notes sur son ordinateur.

- Non, comme le lien fonctionne dans les deux sens, en quelque sorte, je n'ai plus accès à rien, maintenant.

- Dommage... marmonna Kriss en se levant. Je vais faire des recherches pour essayer de découvrir comment ils s'y prennent pour contrôler les gens. Parce que je ne pense pas que Sébastien soit le seul dans ce cas.

- Unster, l'interrompit le prisonnier.

- Quoi...? fit le médecin sans voir d'où il voulait en venir.

- Je préfère qu'on m'appelle Unster, expliqua alors le jeune homme. Tout le monde m'appelle comme ça.

- Tu crois vraiment que c'est la chose la plus importante du monde ? Demanda Charlotte d'un air blasé.

- Non, mais ça me tiens à coeur, OK ? Répliqua Unster d'un ton larmoyant. C'est important pour moi, OK ?

- C'est bon, calme toi !" S'écria la jeune femme à lunettes, soucieuse de ne pas provoquer une crise de larmes.

Les autres se contentèrent de fixer le jeune homme d'un air consterné, commençant à être habitués à ses comédies.

"Bref, marmonna Kriss en haussant les épaules. Je vous laisse, j'ai du travail."

Il sortit. Charlotte le suivit après avoir jeté un coup d'oeil inquietà Unster, sûrement pour rejoindre son compagnon qui était resté avec Nyo et Bob, lequel avait d'ailleurs relancé la radio et parlait de Dora l'Exploratrice avec animation. On l'entendait distinctement narrer les expériences sexuelles de la fillette, détruisant l'enfance du prisonnier à coups de batte cloutée. Mathieu se leva à son tour.

"Bon, dit-il en fouillant dans sa poche. J'imagine qu'on peut te détacher, maintenant."

Unster acquiesça en agitant vivement la tête de bas en haut. L'autre sortit une petite clé de sa poche et ouvrit les menottes. Le jeune homme s'en débarrassa immédiatement et frotta ses poignets endoloris par plusieurs jours de captivités.

"Putain, ça fait du bien ! Commenta-t-il avec soulagement. J'ai rien contre les menottes, mais presque une semaine, ça commence à faire long !

- Tu sera gentil de garder les détails sales pour toi, répliqua Mathieu en sortant.

- Oui chef !" répondit le jeune homme avec un grand sourire.

Il se retrouva seul avec Antoine, qui le regardait d'un air amusé. Il se leva à son tour et demanda au chevelu pourquoi il riait.

"Tu m'amuse, répondit celui-ci. Je te trouve sympa finalement !

- Trop aimable, répondit Unster. Dis... Est-ce que Nyo m'en veut...?

- T'en vouloir de quoi ? Demanda Antoine en haussant un sourcil.

- De, euh... L'interrogation musclé... répondti-il d'un ton piteux.

- La torture, tu veux dire ?

- … Ouais. Mais pour ma défence, j'était pas vraiment conscient ! Si j'avait été libre j'aurait jamais fait ça ! Et... Cette fille que j'ai tué..."

Il se mordait mordillait la lèvre inférieure avec nervosité. Antoine soupira et lui asséna une bonne tape dans le dos. Unster poussa un cri de protestation et le fusilla du regard.

"Qu'est-ce qui te prend ?! S'écria-t-il. Ça fait mal !

- Chochotte ! Répliqua le résistant en lui tirant la langue avec une extrème maturité.

- Je t'emmerde ! Rétorqua Unster en lui donnant un coup de poing dans l'épaule. Espèce de con !

- Connard toi même ! En fait t'es trop agaçant comme mec !

- C'est toi qui as commencé ! Et je m'en fout de ce qe tu pense de moi ! Tout ce qui m'intéresse c'est Nyo !

- Ouais ben va falloir t'intéresser à autre chose si tu veux pouvoir rester ici !"

Ce fut au tour d'Unster de soupirer. Même si ça ne lui plaisait pas beaucoup, Antoine avait raison. Il était coincé ici, sûrement pour un bon bout de temps, alors autant rendre son séjour le plus agréable possible. Et Nyo était ce qui risquait d'en faire un enfer s'il ne lui pardonnait pas. Par contre, s'il ne lui en voulait pas, tout serait beaucoup plus sympa. Surtout ses nuits. A condition que Nyo ne se soit pas trouvé quelqu'un d'autre, entre temps. Ça faisait un ans, après tout... Soudainement, Unster se retrouva avec un nouveau problème sur les bras. Si SON Nyo se mettait à ramener un nouveau petit ami, il serait dans la merde, car le récupérer serait vraiment difficile. Et il avait vraiment autre chose à faire que de le draguer sous les yeux d'un autre mec. Antoine remarqua la tête qu'il tirait et lui demanda ce qu'il avait. Unster se borna à répondre :

"Nyo."

Le chevelu ne se satisfit pas de cette réponse incomplête.

"Tu peux développer ?

- Non.

- Tu te souvient de ce que je t'ai dis, Il n'y à pas deux minutes ?Intéresse toi aux autres, donc ne sois pas fermé comme ça et laisse les autres t'aider !

- Tu peux m'aider à régler mes histoires de coeur ?

- Si tu m'explique, je ferai de mon mieux."

Unster soupira, se rassit su la chaise et déballa son histoire.

"En gros, Nyo et moi on s'est séparé il y à un ans quand je me suis fais embarquer. Je sais qu'il a dû me croire mort, mais j'ai pas envie de penser qu'il ai put trouver un nouveau petit copain entre temps. C'est quelque chose qui me ferait plutôt chier, tu vois ? Bon, normalement, je ne devrais pas m'inquiéter pour ça, vu qu'il n'a cessé de me répêter qu'il m'aimait pendant que je l'interrogais. Mais peut-être que c'était juste pour m'amadouer et pour que je le libère ! Putain mais je suis entrain de me faire peur tout seul ! Imagine qu'il n'en ai plus rien à foutre de moi ! Je vais faire quoi, moi ?!"

Le jeune homme avait empoigné Antoine par les épaules et le secouait vigoureusement, l'air horrifié.

"Calme toi ! J'y peux rien moi ! s'écria le chevelu en se débattant/

- T'avais dit que tu pourrais m'aider !

- Mais j'en sais rien ! Euh... Tu devrais aller lui parler ! Au moins comme ça tu seras fixé !"

Unster le lâcha, l'air déprimé.

"OK... Je vais faire ça... Même si je flippe ma race.

- Ca va aller, t'en fais pas !

- Mouais... J'y vais..."

Unster soupira une dernière fois et sortit de la chambre.

Voilà ! (viola) ce chapitre est à présent terminé, j'espère qu'il vous aura plu ! N'hésitez pas à me laisser un review, ça ne va pas vous rendre stérile, je vous l'assure.

Oui, je sais, on n'a vu ni Gydias, ni le Commissaire dans ce chapitre, mais je vous promet qu'on les verra dans le prochain. Ne pleurez pas. S'il vous plait. Ca me gêne. ... Ce que je peux écrire comme conneries, parfois... Mais je suis sûre que ça ne vous gêne pas. Sinon ça veux dire que vous êtes coincés du cul !

Je vous quitte sur une dernière anecdote, à savoir la seule chose que j'ai retenu de mes cours de français de cette semaine : Arthur Rimbaud était gay et a eu une liaison amoureuse avec Paul Verlaine. Je ne vous cache pas le mal que l'ai eu à dissimuler ma crise de yaoiste quand ma prof a dis ça ! XD

Enfin bwef !

Je vous fais de gros bisous à tous et à la prochaine ! Allez zou !

Rain :)