Hej les bitches !

Voici le chapitre 9 de la Vengeance ! J'ai vu que le précédent chapitre vous avait plus (surtout la dernière phrase hé hé hé...) donc j'espère que celui-ci vous plaira autant sachant que j'ai essayé de mieux répartir le temps de parole entre les nouvelles recrues !

Réponse aux reviews anonymes :

- Miki Aren : coucou ! contente que ça t'ai plu, jeune loutre ! Hâte d'être invitée à ton mariage...

- Guest : quel âge tu as ? Mais j'en sais rien moi ! XD Merci pour la combine, je m'en servirait hé hé !

- Ka-Al : feignasse ! OUI LA DERNIERE PHRASE ! LA DERNIERE PHRASE !

- Juliette : merci pour tous ces compliments, j'espère que ton rôle te plaira toujours !

- ShadowOfMadness : tu verras bien pour Gydias et le Commissaire :3 j'espère que ça te plaira ! Voilà la suite !

Une voix lointaine lui parvenait. Il entendait mal, comme s'il avait du coton dans les oreilles. Tout était blanc autour de lui. Il avait l'impression de flotter, de s'envoler vers d'autres cieux, mais la voix le ramenait dans la réalité. Mais il se sentait bien dans son nid de lumière, enveloppé d'une douce et réconfortante chaleur. Mais la voix se fit plus nette, plus proche, déchirant le coton et masquant la lumière pour le propulser dans le monde réel.

« Antoine, réveille-toi putain! »

Antoine grogna de mécontentement et ouvrit les yeux.

« Putain David mais ferme ta gueule et laisse-moi dormir ! J'ai un putain de trou dans le ventre, moi, j'ai besoin de repos !

_ Tu te reposeras plus tard, pour le moment on est dans la merde, rétorqua l'autre homme en le forçant à se redresser, le faisant gémir de douleur.

_ T'es qu'une brute ! Gémit Antoine en se levant et en fusillant son ami du regard.

_ Ce que tu es douillet, grogna David en le soutenant.

_ Qu'est-ce qui se passe, au fait ? Demanda le blessé en enfilant son manteau, grimaçant de douleur.

_ La police. Ils viennent forcément pour nous.

_ Et s'ils ne viennent pas pour nous ?

_ Alors ils se demanderont pourquoi on fuit et tu n'auras qu'à dire que tu en avait marre d'être enfermé.

_ Ça fait que deux jours que je suis là, ça marchera jamais !

_ T'as qu'à dire que tu es quelqu'un de très impatient et puis merde ! De toute façon on s'en fout ils nous le demanderont pas vu que c'est sur que la police veut nous chopper ! Maintenant passe par cette putain de fenêtre et arrête de faire chier !

_ Je persiste à dire que ton plan est extrêmement bancal. » grommela Antoine en ouvrant la fenêtre et en s'asseyant sur le rebord pour se laisser tomber au sol (heureusement qu'ils étaient au rez de chaussée).

Il se figea en entendant le bruit caractéristique de la sécurité d'une arme à feu qu'on enlevait. Il loucha sur le canon du pistolet que le policier braquait sur son front.

« Je t'avais dis que ton putain de plan était bancal ! »

...

« Putain mais qu'est-ce qu'il fout ? Grommela Mathieu en essayant de joindre David pour la cinquième fois d'affilée

_ Un problème ? Demanda Mlle Ocatopus qui pianotait sur son téléphone, assise dans le canapé, é distance respectable de la tâche de sperme qui ne voulait pas partir au lavage, malgré tous leurs efforts.

_ David ne répond pas répondit le chef des rebelles d'un ton acerbe. Il était à l'hôpital avec Antoine.

_ Ça veut dire qu'ils se sont fait arrêter, dit Ka-Al sur le ton de la conversation, comme si elle annonçait qu'elle avait acheté des chewing-gum.

_ Très certainement, ajouta SunWings sur le même ton, en opinant d'un mouvement de la tête. Ils pourrissent sûrement dans un Centre à l'heure qu'il est.

_ Arrêtez, les filles, vous voyez bien que vous le déprimez, les réprimanda Oca sans lever les yeux de son portable.

_ J'ai pas besoin d'elles pour ça, marmonna Mathieu, au bord du suicide.

_ Voyons, Matt', fit Ka-Al en posant une main sur son épaule. Il ne faut pas être aussi négatif !

_ C'est vrai ! Compléta Sun , un immense sourire aux lèvres. Si ça se trouve, au Centre, ils vont se faire des amis !

_ La torture, ça rapproche ! Termina Ka-Al en lui tapotant l'épaule d'un air encourageant.

_ Je vais les tuer... » marmonna Mathieu.

Heureusement pour la survie des deux insolentes, qui pourtant pensait totalement ce qu'elles disaient et ne comprenaient pas pourquoi leur tentative de remonter le moral à leur nouveau chef n'avait pas fonctionné, la brigade des courses choisit ce moment pour faire son apparition.

ShadowOfMadness ouvrait fièrement la marche, portant deux packs de bière avec le plus grande dignité, suivie de Nyo et Léonie qui portaient des sacs de nourriture. La Mandragore traînait un étage plus bas, pestant contre le poids excessif des bouteilles de lait, l'absence d'ascenseur et la hauteur des marches.

« Bah alors Mandra ? Fit Sun qui ne put s'empêcher de la rejoindre sur le palier pour la narguer. On n'arrive pas à monter quelques marches ? On est devenue toute faible et toute molle ?

_ Ta gueule Sun ! Répliqua la Mandra, peu encline à l'auto-dérision de par son agacement. Sinon je demande à Déponia de te punir comme la dernière fois !

_ Qui est-ce que je dois punir ? Fit Déponia en apparaissant subitement derrière la faible plante.

_ Sun fait rien que m'embêter ! S'écria la Mandra tandis que l'embêteuse disparaissait dans l'appartement sans demander son reste.

_ Et alors, tu sais plus te défendre ? »

L'arrivée de Bob, Juliette, EmeraudeBlood et Charlotte la dissuada d'émettre une réponse qui l'aurait sûrement ridiculisée.

« Vous étiez où ? Demanda-t-elle à la place.

_ On est allé récupérer des affaires dans votre base officielle, répondit Charlotte en désignant son sac qui semblait bien remplit.

_ Vous n'êtes pas allés dans la base secrète ? S'enquérit Déponia en soulevant sans effort un des packs de bouteilles de lait.

_ Non, Unster, LizzyO et Miki s'en chargent.

_ Vous avez envoyé Lizzy dans la sombre cave des ténèbres obscures ? S'exclama Juliette qui visiblement n'était pas au courant. Mais vous êtes fous, vous allez la tuer !

_ Je n'arrive pas à déterminer si c'est une bonne ou un mauvaise chose, commenta la psychopathe d'un air sombre.

...

« Mais qu'est-ce que je fais là ? J'avais pourtant clairement dit que je n'y retournerais plus jamais ! C'est sombre, humide, sale et en plus il y a plein d'araignées ! Mais pourquoi vous m'avez forcée ? Si je meurt ce sera entièrement de votre faute !

_ Bon, tu la ferme deux minutes ? Grogna Miki Aren en fusillant une Lizzy terrorisée du regard.

_ Mais je vais être couverte de toiles d'araignées quand on sortira !

_ Si on sort d'ici un jour... » fit Unster d'une voix grave en plaçant sa lampe torche sous son menton pour se donner un air terrifiant, apparaissant juste derrière Lizzy.

La jeune fille poussa un petit cri de terreur et fit un bond sur le côté pour s'éloigner de cette horrible apparition. Unster ricana et braqua sa lampe vers le sol.

« T'es vraiment con ! S'égosilla-t-elle ne le fusillant du regard.

_ Et toi t'es vraiment trouillarde ! Répliqua le résistant sans se départir de son sourire.

_ Eh ben c'est comme ça !

_ Vous avez finis de faire vos gamins ? C'est moi la plus jeune et pourtant j'ai l'impression d'avoir affaire à deux enfants de cinq ans ! »

Les deux autres boudèrent environ deux secondes et demi. Miki leva les yeux au ciel et leur tourna le dos pour continuer à progresser dans le tunnel. Au bout d'un moment, ils arrivèrent à une porte en métal. Miki sortit d'une petite clé de sa poche et ouvrit une petite cache dans la porte qui donna accès à un code. Elle tapa un code et la porte s'ouvrit. Derrière la porte blindée se trouvait une grande pièce faiblement éclairée remplie de matériel et d'armes volées lors du détournement du convoi.

« Joli ! Fit Unster en poussant un sifflement admiratif.

_ N'est-ce pas ? Répliqua Miki avec fierté.

_ Pas la peine de prendre cet air fier, Miki, grommela Lizzy qui boudait toujours un peu. Tu n'as même pas participé au détournement.

_ Et ça se voit ! Si j'avais été là, l'armée n'aurait pas récupéré la moitié de la cargaison. En tout cas pas si rapidement. Et de toute façon il faut bien quelqu'un pour garder la planque.

_ Bon, j'ai une liste de matériel à récupérer, les informa Unster en consultant son téléphone. Vous connaissez bien ce dépôt alors trouvez moi tout ça. »

Il tendit le portable vers elles pour qu'elles puissent lire puis les deux jeunes filles se mirent au travail.

...

Gydias sortit du bureau du Commissaire épuisé mais heureux. Il boitait un peu mais il s'en fichait. Les deux dernières heures avaient été éprouvantes, bien que très agréables, mais son supérieur semblait insatiable et le lieutenant avait craint de ne pas être à la hauteur. Mais le Commissaire avait fini par s'écrouler sur lui, en nage et Gydias avait faillit mourir étouffé. Ce qui ne l'aurait pas dérangé, mourir écrasé par son chef après le sexe lui semblait une mort tout à fait acceptable.

Le jeune homme finit par arriver chez lui et s'effondra sur son lit, s'apprêtant à goûter un repos bien mérité, mais son téléphone sonna. Il jura et décrocha.

« Allô ? » Grogna-t-il d'un ton acerbe.

La voix d'un de ses hommes lui répondit.

« On a capturé deux résistants, chef. Comme vous l'aviez prévu, ils étaient à l'hôpital.

_ Enfin une bonne nouvelle, soupira Gydias, une pointe de soulagement dans la voix. Où sont-ils ?

_ Nous sommes en route pour le Centre de Paris, chef.

_ Parfait, mettez les deux meilleures équipes sur le coup, pour l'interrogatoire. Je vous rejoint dans deux heures.

_ Bien chef. »

Gydias raccrocha, soulagé d'avoir enfin des résultats. Il programma son réveil pour dans une heure et demi et s'endormit tout habillé.

...

Quand Unster, Lizzy et Miki rejoignirent les autres chez Antoine, c'est un Mathieu mort d'inquiétude qui leur ouvrit.

« Qu'est-ce qui t'arrive ? Demanda Unster d'un air ennuyé, pensant avoir affaire à une énième saute d'humeur de Mathieu.

_ Antoine et David ont disparu, voilà ce qui m'arrive ! Hurla presque le chef des rebelles après avoir claqué la porte derrière les nouveaux venus.

_ On t'a dis de ne pas t'inquiéter, insista Ka-Al. Ils vont sûrement très bien !

_ Non ils ne vont pas bien ! Rétorqua Mathieu, retenu par Bob pour ne pas gifler l'insolente.

_ Calme toi, Mathieu, l'apaisa la Mandra qui, entre temps, avait retrouvé sa dignité et son honneur en faisant payer ses moqueries à Sun qui maintenant se trouvait en PLS dans les toilettes.

_ Comment veux-tu que je me calme ? Répliqua le jeune homme en acceptant malgré tout de s'asseoir. Tu serais dans le même état si ta femme avait été arrêtée !

_ Je ne m'inquiète pas pour elle, elle est en sécurité dans un bunker péruvien avec les enfants.

_ Les enfants... ? Fit Shadow. Ça part un peu loin, là...

_ Pas du tout ! Protesta la Mandra. On en a quatre !

_ C'est pas le sujet, intervint Émeraude, sentant venir la dispute.

_ Mathieu, commença Déponia. On a tous subi des pertes...

_ Ouais, ajouta Léonie. Moi, mon amie d'enfance Chloé a été assassinée par un étudiant psychopathe qui se croyait tout permis.

_ Non, mais ça c'est le scénario de Life is Strange, fit remarquer Unster.

_ Ouais, fit Juliette sur le ton de la confidence. Elle aime bien s'inventer une vie. Elle nous a raconté cette histoire des dizaines de fois. Je crois qu'elle pense que ça lui est vraiment arrivé, donc on évite de la contredire pour ne pas la traumatiser.

_ Je vois. »

Charlotte les rejoignit à ce moment là et sa déclaration vint s'ajouter à la cohue.

« J'ai eu Alexis au téléphone, il dit qu'on est vraiment des connards et que si son frère meurt il viendra personnellement nous buter.

_ Bon tout le monde se calme et la ferme ! » Hurla Émeraude d'une voix aigu.

Ils obéirent tous et s'assirent où ils purent. Satisfaite, Émeraude croisa les bras.

« Pour commencer, Sun, sort des toilettes. »

Le jeune fille les rejoignit en boudant et alla s'asseoir à côté de la Mandra.

« C'est bien. Ensuite... Bordel, on est un seul et même clan, maintenant ! On partage nos ressources et on a le même objectif ! Si on commence à se disputer on va se faire écraser comme des merdes ! On dirait que c'est ça que vous voulez ! »

Elle marqua une pause et jaugea l'assemblée du regard. Ils était calmes, à présent. Après quelques secondes, elle reprit.

« On a subi des pertes aujourd'hui. C'est entièrement de notre faute. Laisser Antoine et David seuls à l'hôpital alors que leurs portraits sont placardés dans toute la ville était une putain de connerie et même si notre alliance date d'après l'attaque d'avant-hier, on aurais dû prendre des mesures tous ensemble pour éviter ça.

_ Qu'est-ce qu'on fait, maintenant ? Demanda Shadow. S'ils sont emprisonné au Centre ils sont perdus.

_ On ne peux pas les laisser là-bas, protesta Nyo. Ils vont se faire torturer et les bourreaux du Centre sont autrement plus doués qu'Unster.

_ On avait dis qu'on ne parlait plus de ça... grommela Unster.

_ Leur arrestation nous met tous en danger, reprit Émeraude. Il faut qu'on les libère avant qui n'avoue des trucs trop compromettants. Il faut qu'on monte une opération de sauvetage.

_ Ouais ! Approuva Miki. Quelqu'un à une idée ? »

...

« Pourquoi c'est encore nous qui devons nous taper les interrogatoires ? Grommela une voix agacée.

_ J'ose espérer que tu n'as pas l'intention de te taper ce mec! Répliqua une autre voix.

_ Ça va pas ? S'indigna la première voix. T'as vu comme il est moche ? Pas du tout mon type !

_ Ça risque pas de s'arranger vu ce que j'ai prévu pour lui... ! »

Antoine décida de ne pas ouvrir les yeux pour ne pas montrer aux deux personnes qu'il était réveillé. Il ne savait pas où il était bien qu'il en ai une petite idée, mais il espérait que ce ne soit pas le cas. Il était assis sur une chaise inconfortable, les avant-bras, les chevilles et la taille attachés à celle-ci. D'après la lumière qui filtrait à travers ses paupières fermées, il devait se trouver dans une pièce fortement éclairées. Il était dans la merde.

Ses deux geôliers avaient continué leur conversation.

« On le réveille tout de suite ou on attend un peu ? Demanda la première voix.

_ Pourquoi on attendrait ?

_ Ben je sais pas... la pause est dans dix minutes, ça sert à rien de commencer maintenant. On pourrait le laisser là et aller prendre un café... ?

_ Ouais, comme ça on pourrait en profiter pour aller baiser dans les toilettes ! Ajouta l'autre sur le même ton.

_ C'est vrai ? Demanda le premier d'une voix pleine d'espoir.

_ Non Laink. Réveille-le maintenant !

_ Je peux le frapper ?

_ Bah oui, tu va pas le sucer quand même ! »

Antoine décida à ce moment là d'ouvrir les yeux. Il se dit qu'il avait bien choisi son moment parce que le type à qui appartenait la première voix, un jeune homme de petite taille au yeux bruns et aux cheveux bouclés, se stoppa dans un mouvement, le poing levé.

« Il était déjà réveillé, fit remarquer l'autre homme, un type qui devait avoir le même âge que le premier, aux cheveux bruns et aux yeux bleus.

_ Nooon, sérieux ?

_ Euh... Bonjour ? Fit Antoine pour engager la conversation, des fois que les deux types soient encore plus cons qu'il en avaient l'air.

« Terracid, il parle ! Fit Laink, l'homme aux cheveux bouclés.

_ Ça vaut mieux, je suis sur qu'il a plein de trucs à nous dire. Hein Antoine ? »

Finalement, il décida de garder le silence. Ces deux gars étaient sûrement plus dangereux qu'ils n'en avaient l'air. Quelques instants de silence passèrent.

« Il a perdu sa langue, fit Terracid. Ça ne va pas être pratique s'il refuse de parler.

_ En même temps on n'a même pas commencé, répliqua Laink en haussant les épaules.

_ Qu'est-ce qu'on attend ?

_ La pause… ? » Proposa Antoine d'une petite voix.

Les deux hommes se regardèrent pendant quelques secondes avant d'éclater de rire.

« C'est un marrant celui-là ! Ricana Laink.

_ Plus que celui d'avant-hier, il n'arrêtait pas de pleurer ! C'était un peu chiant, à la longue.

_ Moi aussi j'aurais pleuré si tu m'avais enfoncé des aiguilles sous les ongles !

_ On pourrait commencer par ça ?

_ Nan, c'est pas très original ! En plus si on fait tout le temps la même chose, on va être rouillé pour les autres méthodes. Tu pense qu'il est gaucher ou droitier ?

_ Il doit être droitier, comme la majorité des gens. Au pire il écrira avec les orteils ! Fit Terracid en ricanant.

_ C'était pas drôle, ça, Terra. Va me chercher un torchon au lieu de faire des blagues nulles.

_ Y a pas marqué ''chien'' sur ma gueule. Va le chercher toi-même.

_ Ta gueule tu la ferme et tu fais ce que je te dis !

_ Nope ! Il est quinze heures. C'est la pause.

_ Tu me casses les couilles, grogna Laink en se dirigeant néanmoins immédiatement vers la sortie, située derrière Antoine.

_ A ton service chéri ! » rétorqua Terracid en éteignant la lumière avant de fermer la porte, plongeant le prisonnier dans le noir.

Voilà (viola) ce neuvième chapitre est à présent terminé j'espère qu'il vous aura plu ! On dit bonjour aux nouveaux personnages ! "BONJOUUUUUUUUUR !"

N'hésitez pas à laisser une review si ça vous a plu et à aller lire mes autres fics !

Normalement je posterai bientôt le deuxième chapitre de Game of Youtube (il est terminé mais j'ai besoin des commentaires de Morgane et elle est punie d'ordinateur XD). Sinon j'ai commencé la deuxième partie de Demain dès l'Aube mais ça ne sera pas pour tout de suite !

Je crois que j'ai tout dis, alors je vous fait de gros bisous sur vos petits pieds puants et je vous dis à la prochaine !

Rain ;)