Hej bitches !

Voici le chapitre 10 de la Vengeance et le retour de l'action !

Réponses aux reviews anonymes :

miki aren : si tu insiste, je ne te ferai plus passer pour quelqu'un d'intelligent XD NON TU NE CASTRERAS PAS MATHIEU BORDEL DE MERDE !

juliette : merciiii ! :3 Tu verras bien pour Antoine héhéhé...

ShadowOfMadness : Merciiiiiii ! OUAIS DE LA BIERE ! Non en vrai je m'en fout j'aime pas l'alcool XD

Riz n'ami : des licornes et des nyan cats ? Mais t'as fumé XD Mais pourquoi pas, si j'y arrive !

Ccile : Couuuuuuuucouuuuuuuuuuu ! Je me demande quand même comment tu as trouvé parce qu'en ai parlé vraiment très très rapidement au ciné et je me rappelle pas avoir dit mon pseudo ! Tu es très forte ! En tout cas je suis contente que ça te plaise ! :D

Mline : merci, voilà la suite ! :D

Caobouquine : j'ai bien vu comment t'avais ri, t'était juste à côté de moi XD Voilà la suite, mais t'est normalement déjà au courant ! cœurs sur toi !

Des bisous à Unster s'il (re)passe par là :D

Le bruit de la sonnette retentit dans l'appartement. Celui-ci était presque vide de toute activité, seuls Bob, qui tentait désespérément de faire refonctionner l'émetteur de la radio qui ne marchait plus pour des raisons mystérieuses, SunWings et ShadowOfMadness, affalées sur le canapé d'Antoine (puisqu'on se souvient évidemment TOUS que celui avec la tâche de sperme est resté dans l'ancienne base n'est-ce pas Rain qui va aller se faire foutre avec ses incohérences de merde et ses oublis (merci à Émeraude d'ailleurs)), étaient encore là. Les autres filles étaient parties en mission, Mathieu, Nyo et Charlotte étaient cachées à la cave pour diriger les opérations et Unster était parti un peu plus tôt.

Sun sursauta et échangea un regard angoissé avec Shadow.

« Qu'est-ce qu'on fait ? Souffla-t-elle en se redressant.

_ Pas le choix, répondit l'autre sur le même ton. On doit ouvrir. On demandera le mot de passe de toutes façons.

_ On peut aussi faire croire qu'il n'y a personne !

_ C'est tentant, mais imagine que ce soit important !

_ Quel horrible dilemme ! Tu y vas ou j'y vais ?

_ On y va ensemble ?

_ D'accord ! Comme ça si c'est un policier on aura l'avantage et on pourra l'assommer ! »

Les deux filles échangèrent un regard intense pour se donner du courage et se levèrent. Entre temps, la personne à la porte avait pressé le bouton de la sonnette une seconde fois. Après une courte hésitation, Sun déverrouilla la porte, le cœur battant à un rythme bien trop élevé pour un être humain normalement constitué. Un homme d'une trentaine d'année attendait derrière, un gros sac sur le dos et un chapeau sur la tête. Il afficha un regard surpris en voyant les deux jeunes filles.

« Euh... Bonjour ? Fit-il en esquissant un sourire.

_ Qui êtes vous ? demanda Shadow, un air menaçant sur le visage, même si intérieurement elle flippait sa race.

_ Vodka ? Fit Kriss en haussant un sourcil avec espoir.

_ Orange. » répliqua alors Sun avec soulagement, en tirant l'homme pour le faire entrer.

S'il connaissait le mot de passe c'était qu'il faisait partie de la résistance. Shadow referma rapidement la porte derrière lui.

« Alors qui êtes vous ? Demanda l'homme en posant son sac par terre avec précaution.

_ Moi c'est Sun et elle c'est Shadow. On est des nouvelles recrues, enfin, en quelque sorte.

_ Je m'appelle Kriss, je suis médecin, enchanté. Où sont les autres ?

_ Mathieu, Charlotte et Nyo sont à la cave, Bob est dans la chambre, et Unster, on ne sait pas, répondit Sun.

_ Et où sont Antoine et David ?

_ Ils ont été capturés quand ils se sont enfuis, répondit Shadow.

_ Il doivent être en train de se faire torturer, ajouta Sun comme si elle annonçait qu'elle allait se faire des pâtes.

_ Mais les autres sont en train d'essayer de les libérer ! Donc c'est pas trop grave !

_ Putain de bordel de merde ! Hurla Bob dans la pièce à côté. Ce putain d'appareil de merde mérite une mort lente et atrocement douloureuse !

_ Ça ne m'avait pas manqué, les hurlements incessants de Bob, marmonna Kriss.

_ On s'y habitue rapidement, t'inquiète pas, fit Shadow en lui tapotant l'épaule, passant sans y penser au tutoiement.

_ Je sais, je le connais depuis plus longtemps que toi je te signale. »

Shadow ne releva pas.

« Vous avez dis qu'ils étaient où déjà, Mathieu et les autres ?

_ A la cave, répondit Sun. Mais ils ont fermé à clé pour ne pas être dérangés.

_ Sage décision. Je vais les rejoindre, vous faites quoi, vous ?

_ On est sensées aider Bob mais on n'y connaît rien en mécanique, marmonna Sun en se rasseyant sur le canapé.

_ Qu'est-ce qu'il fabrique ?

_ Il répare l'émetteur de la radio.

_ Il essaie, en tout cas.

_ Kriss, c'est toi ? Leur parvint la voix du pyro-barbare.

_ Ouais, je viens de rentrer de vacances !

_ Tu étais en vacances ? S'étouffa Bob en les rejoignant. Eh ben tu te fais pas chier, dis donc !

_ C'était de l'ironie.

_ C'est vraiment dommage que tu n'ai pas été là pendant ou après l'attaque, continua l'autre en ignorant sa dernière intervention. On aurait eu besoin de toi quand Antoine a été blessé, ça aurait peut-être évité la capture d'Antoine et David. Je ne te blâme pas, mais c'est dommage.

_ Je sais, je suis désolé. Mais j'ai ramené du matériel.

_ Tu devrais aller voir les autres à la cave. Je crois pas que tu puisse m'aider étant donné que tu n'as pas vraiment mis de points de compétence en mécanique.

_ J'y vais, bonne chance.

_ Je vais en avoir besoin, cette merde mérite de brûler en Enfer pour le reste de son existence. »

Kiss lui sourit et fit un signe de la main aux deux filles qui avaient allumé la télé. Il sortit et descendit les escalier jusqu'au sous-sol. Il toqua à la petite porte d'où s'échappaient des voix inaudibles. Il entendit du mouvement à l'intérieur et les voix se turent un instant. La porte s'ouvrit sur Charlotte qui le reconnut immédiatement et le tira à l'intérieur. Mathieu et Nyo étaient assis à une table deux écrans posés sur le plateau de bois. Les hauts parleurs des ordinateurs diffusaient des voix. Un des écrans affichait le plan d'un bâtiment. Mathieu fit un signe de tête à Kriss quand il entra et Nyo lui sourit.

« Ils parlent avec qui ? Demanda le médecin à Charlotte.

_ On est en train de mener une opération de sauvetage. Nos nouvelles recrues sont en train de s'infiltrer dans le Centre de Paris pour libérer David et Antoine. Comme elle ne sont pas recherchées, c'est elles qui y sont allé et pas nous.

_ Combien sont elles ? Demanda Kriss.

_ Elles sont onze, mais Sun et Shadow sont restées en haut.

_ Oui, je les ai croisées. Elles ont l'air… spéciales.

_ C'est le moins qu'on puisse dire. »

Ka-Al cacha le corps assommé de l'agent de sécurité qu'elle avait agressé. Avec l'aide d'Émeraude, elle déshabilla la femme et enfila son uniforme. Les deux jeunes filles avaient choisi une gardienne qui ressemblait à l'infiltrée pour plus de discrétion. Il y avait tellement de monde qui travaillait dans le Centre que les risques étaient minces. De plus, le personnel était régulièrement renouvelé donc rares étaient les personnes qui se connaissaient. Ka-Al espérait juste qu'elles n'avaient pas assommé la femme la plus sociale au monde.

« Tu te souviens de ce que tu dois faire ? Demanda Émeraude qui stressait à mort.

_ Oui, je m'infiltre, j'observe et je retiens la disposition des lieux.

_ Et surtout tu ne te fais pas remarquer ! Insista la blonde. Si tu croise un supérieur hiérarchique, tu t'écrase comme une gentille petite soumise, compris ?

_ Je ne suis pas une petite soumise, grommela Ka-Al en fusillant Émeraude du regard.

_ Je le sais bien mais il faut que tu joue le jeu. Normalement les agents de sécurité n'ont pas le droit d'écouter de la musique parce qu'ils doivent être vigilants mais tu dois absolument garder ton oreillette pour rester en contact avec Mathieu.

_ J'avais compris la première fois que tu l'as dis, ce matin, grogna l'espionne ninja en dissimulant son oreillette bluetooth sous ses cheveux.

_ Et si tu croise une autre infiltrée tu ne vas pas lui dire bonjour, tu l'ignore !

_ Putain mais je suis pas conne ! » s'écria Ka-Al en quittant sa cachette pour rejoindre le portail le plus proche.

Elle passa le grillage sans problème, présentant rapidement la carte d'accès volée au soldat qui gardait l'entrée. Elle entra dans le bâtiment principal. Le réceptionniste ne lui jeta qu'un rapide coup d'œil et la jeune fille se dirigea vers une porte entrouverte qui, d'après une plaque sur le panneau de bois, était la salle de repos du personnel. Il y avait une machine a café devant laquelle un homme comptait sa monnaie en grommelant, deux tables avec des chaises et quelques fauteuils. La salle était presque vide.

L'espionne repéra ce qu'elle cherchait, c'est à dire un planning et chercha l'endroit ou elle était sensée aller. Une petite carte de papier sur laquelle était inscrit le nom de la femme dont elle avait pris la place, une certaine Anna Ascher, était glissée parmi une dizaine d'autre à côté de l'inscription ''bâtiment B, 2e étage''. Ka-Al prit rapidement une photo du plan et du planning pour s'en souvenir et les envoya à tous les autres avant de se mettre en route. Elle ne se perdit qu'une fois mais réussit à retrouver son chemin sans se faire remarquer ni demander sa route à personne.

C'est avec une certaine fierté qu'elle commença sa ronde. D'après un panneau, le bâtiment B était celui des ''interrogatoires et détentions provisoires''. Elle était bien tombée.

Il n'y avait aucun bruit dans le bâtiment à part le bruit de ses pas et des ses collègues, et parfois quelques personnes qui passaient en discutant à voix basse, lui adressant un signe de tête quand il la croisait. Elle n'entendait aucun cris ou tout autre son qui pourrait témoigner de ce qui se passait ici. L'endroit était visiblement insonorisé à la perfection.

Elle entendit soudain des bruits qui se rapprochaient. Elle fronça les sourcils, ne parvenant pas à identifier ce qui produisaient ces grincements aigus et ces raclements bizarres. Au coin du couloir apparut une femme de ménage tirant un chariot couvert de matériel, dont un balais qui raclait parfois le mur. Visiblement l'employée galérait un peu. Ka-Al se mordit soudainement l'intérieur de la joue pour se retenir d'éclater de rire, reconnaissant la Mandragore. Vu le regard noir qu'elle reçut, celle-ci l'avait également reconnue. Elle jeta un œil à la caméra braquée sur l'endroit où elles se trouvaient et se dit avec une pointe de regret qu'elle ne pouvait pas commencer à taper la discute avec sa complice. Les deux filles se contentèrent d'un signe de la tête quand elle se croisèrent.

Quand Ka-Al eut disparut à l'angle du couloir, Mandra marmonna dans le micro de son kit main libre :

« J'ai croisé Ka-Al, tout semble aller pour elle. On est toutes les deux dans l'aile où ils gardent et interrogent les prisonniers. »

La voix de Nyo lui parvint dans l'écouteur.

« Parfait, tu pense pouvoir fouiner dans le coin ?

_ Je vais essayer. Je me suis faite engager en tant que femme de ménage. Elles sont renouvelées tous les mois donc ça a été plutôt facile. J'ai jusqu'à onze heure et demi pour faire le ménage dans mon secteur, donc il me reste un peu plus d'une heure.

_ Très bien, tiens nous au courant si tu trouve quelque chose, mais ne prend pas de risques inutiles. »

Mandra acquiesça et recommença à tirer son chariot. Elle s'arrêta au bout de quelques mètres, pestant contre ce foutu balais qui raclait contre le mur. Elle essaya de le placer correctement mais il ne tenait pas. Elle finit par abandonner et commença à nettoyer le sol ici même.

Quelques minutes plus tard, la porte devant laquelle elle se trouvait s'ouvrit et deux hommes en sortirent.

« Tu me casses les couilles, grogna celui qui avait ouvert la porte.

_ A ton service chéri ! » rétorqua l'autre avant de refermer la porte, empêchant Mandra de regarder à l'intérieur.

La jeune femme s'écarta et répondit par un signe de tête au sourire que le plus grand lui adressa. Les deux hommes s'éloignèrent en discutant à voix basse. Mandra lorgna un instant la porte, se demandant ce qui se trouvait à l'intérieur. Ou plutôt, qui se trouvait à l'intérieur. Elle jeta un oeil vers la caméra braquée sur l'endroit où elle se trouvait et décida de ne pas tenter le diable en essayant d'ouvrir la porte. Elle marmonna dans son micro :

« Ici Mandra, j'ai peut-être une piste.

_ Où ? demanda Mathieu avec espoir.

_ Bâtiment B, deuxième étage, porte sept. Deux hommes en uniformes viennent d'en sortir.

_ C'est dans mon secteur, fit la voix de Ka-Al. Les deux mecs c'étaient un petit bouclé et un grand type avec des yeux bleus ?

_ Ouais, répondit Mandra. Je crois qu'ils sont allés prendre leur pose.

_ En effet, c'est probable, répliqua l'autre infiltrée. Quelqu'un peut aller voir dans la salle de repos du bâtiment B pour écouter ce qu'il s'y passe ?

_ Moi, proposa la voix de Déponia. J'ai réussi à me faire engager en tant qu'agent spécial.

_ C'est à dire ? demanda Nyo.

_ Bourreau.

_ Oh. Je vois.

_ Comment as-tu réussi à te faire engager ? demanda Mathieu. Ça devait être très sélectif.

_ J'ai su me montrer... persuasive. Je ne pense pas que vous vouliez les détails.

_ En effet. Écoute ce que les deux mecs disent et essaye d'apprendre des trucs intéressants.

_ Oui chef.»

Déponia mit son deuxième écouteur et remplaça les voix de ses coéquipiers par de la musique. A ce moment là, deux hommes entrèrent dans la pièce.

« Il va être chiant celui-là, marmonna le plus petit des deux en se laissant tomber dans un fauteuil. Il a l'air résistant.

_ Il est pas résistant pour rien, à mon avis, répliqua le plus grand. J'espère que Guzz et Porto s'en sortirons avec le deuxième.»

La porte s'ouvrit à nouveau et un autre homme entra.

...

Gydias fut réveillé par la sonnerie de son téléphone. Il grogna, encore fatigué, mais décrocha tout de même, au cas où ce fut son Commissaire qui était en train de l'appeler. Malheureusement, ce ne fut pas la voix mélodieuse de son amant qui retentit dans ses oreilles, mais celle d'un des soldats sensés s'occuper de l'appareil qui le reliait à son esclave. Il se fit alors la réflexion que cela faisait longtemps qu'il n'avait pas eu de nouvelles de celui-ci.

« Allô ? marmonna-t-il, faisant bien comprendre par le ton de sa voix que ce n'était vraiment pas le moment de venir le faire chier.

_ Lieutenant Laurent ? fit la voix du soldat. J'ai... Comment dire... Une mauvaise nouvelle.

_ Genre... Vraiment mauvaise ? soupira Gydias qui le sentait vraiment mal.

_ Eh bien, nous venons de nous rendre compte... Que le lien avec le sujet Unsterblicher a été définitivement rompu.

_ Quoi ? s'écria le policier. Mais depuis combien de temps ?

_ Nous venons de nous en apercevoir, mais la coupure s'est produite hier ou avant-hier.

_ J'imagine que vous ne pouvez pas rétablir le lien par magie, gémit Gydias en se disant qu'il était vraiment dans la merde.

_ Non, c'est impossible si les deux personnes ne sont pas en contact physique. Désolé.

_ Vous pouvez l'être. Je n'aimerais pas être à votre place quand vous devrez l'annoncer au Commissaire Theurel.»

Seul le silence lui répondit.

« Vous êtes encore là ? demanda Gydias au bout de quelques secondes.

_ Oui lieutenant. Nous allons prévenir le Commissaire dans les plus brefs délais.

_ Parfait. Passez une bonne journée.»

Il raccrocha sans attendre de réponse et donna un coup de pied rageur dans le cadre du lit. Mais comme il était en chaussettes, il se fit mal, ce qui eut don de l'énerver encore plus. Il se laissa tomber sur le matelas, épuisé et découragé. Comment était-il sensé accomplir sa mission si tout le monde, même ceux qui étaient sensés être ses alliés, lui mettaient des bâtons dans les roues. Ses hommes, ses ennemis, son chien, le Roi et même parfois son cher Commissaire. Gydias avait envie de se rouler en boule au fond de son lit et se cacher sous la couverture pour ne plus jamais en ressortir. Peut-être même qu'il pourrait démissionner et trouver du travail en tant que secrétaire ou quelque chose du genre. Mais c'était impossible, même si c'était très tentant. Renoncer à son job signifiait renoncer au Commissaire et cela lui semblait inconcevable.

Il regarda l'heure sur son téléphone et s'aperçut qu'il n'avait dormi qu'une petite heure au lieu de l'heure et demi qu'il avait prévu. Comme ça ne servait à rien de se rendormir pour une durée aussi courte, il se leva et se changea. Il partit en avance sur son programme. Il entra dans le Centre en présentant sa carte d'accès et se rendit dans la salle de repos réservée aux agents spéciaux, à laquelle son grade lui donnait accès. Il alla directement vers la machine à café.

« Hé, mais c'est Gydias !» fit une voix familière dans son dos alors qu'il se servait un café.

Le jeune homme se retourna vers la personne qui venait de l'interpeller. Il fit un grand sourire à Laink et Terracid.

« Salut les gars !

_ Salut Gydias, fit Laink en lui prenant son café pour boire une gorgée. Ça fait longtemps qu'on t'as pas vu dans le coin !

_ Je bosse, moi, répliqua le lieutenant en essayant de reprendre son gobelet mais le petit bouclé le passa à Terra qui le mit hors de portée de Gydias.

_ Et tu crois qu'on fait quoi, nous ? On s'occupe d'un des deux nouveaux !

_ A ton avis, qui vous l'a envoyé, ce prisonnier ?

_ Tu surestime ton importance, Gydias, rétorqua Laink avec un sourire narquois tandis que le plus grand buvait quelques gorgées du café de Gydias.

_ Au fait, où est le deuxième prisonnier ?

_ Porto et Guzz s'occupent de lui, répondit Terra en passant le gobelet à son coéquipier qui but à son tour.

_ Et pourquoi vous n'êtes pas en train de travailler, vous deux ? demanda le jeune policier, renonçant à récupérer son café.

_ C'est la pause, expliqua Laink avec condescendance. Du coup on fait une pause. Daniel ne va pas s'envoler de toutes façons.

_ Il aurait du mal, vu comme on l'a vissé à son siège, ricana Terra en passant son bras autour des épaules de Laink pour l'attirer contre lui.

_ On n'a rien fait du tout, rétorqua Laink et s'appuyant contre son coéquipier avec un petit sourire. Il est juste attaché.

_ Vous feriez mieux de prendre exemple sur Guzz et Porto et de retourner au travail !

_ Ce que t'es rabat-joie, Gydias, marmonna le plus petit en se blottissant les bras de Terra.

_ Non mais je suis pas venu pour vos beaux yeux, moi, vous étiez sensés lui soutirer des informations !

_ Mais on n'a pas encore commencé ! Ça va venir ! T'as qu'à venir avec nous pour t'assurer qu'on travaille bien !»

Gydias jeta un œil à son portable pour savoir l'heure et se dit qu'il pouvait bien rester une petite heure avec eux.

...

Quand les trois hommes sortirent, Déponia se leva de son fauteuil et alla s'enfermer dans les toilettes. Elle revint sur le canal de discussion et souffla dans le micro.

« Les deux hommes que Ka-Al et Mandra ont croisé détiennent Antoine. Ils ne lui ont rien fait pour le moment. David est retenu par des types du nom de Guzz et Porto, mais je ne sais pas comment il va.

_ OK, c'est déjà bien, marmonna Nyo. Merci.

_ Ils ont discutés avec un type nommé Gydias, un policier, je crois.

_ Gydias ? S'écria Nyo. Tu es sure de ce que tu as entendu ?

_ Absolument, pourquoi ? Tu le connais ?

_ Pas personnellement. C'est le type qui contrôlait Unster. Unster ! cria-t-il soudain comme s'il venait d'avoir une révélation concernant son compagnon.

Il se leva brusquement sous les regards étonnés de Mathieu, Charlotte et Kriss.

_ Qu'est-ce qui t'arrive ? Demanda le chef en fronçant les sourcils.

_ Unster ! » Cria à nouveau Nyo comme si le nom de son petit ami contenait le sens de la vie ainsi que les codes de la bombe nucléaire, avant de sortir de la cave en courant.

Les trois résistants le regardèrent partir comme une furie, abasourdis.

Voilà (viola) ce chapitre est terminé, j'espère qu'il vous aura plu ! N'hésitez pas à laisser une petite (ou une grosse) reviews, j'adore ça !

Pour celles qui ne sont pas ou pas beaucoup apparues dans ce chapitre, ne paniquez pas ! Vous n'êtes pas décédées ou je sais pas quoi ! Tout est prévu dans ma petite tête !

On se retrouve bientôt pour le prochain (et peut-être dernier) chapitre de PLLEO et encore après pour le onzième chapitre de cette fic !

Des bisous,

Rain :)