Bonjour à toutes !
Je viens de me réveiller, et quelle est la première chose que je fais ?
Non, je ne vérifie pas si j'ai fait pipi au lit -_-
Bon c'est pas grave, je vous donne la réponse, je suis de bonne humeur…
(Voix de vieille Moire dans Hercules activée) Je publie ce chapitre bien sûr !
Allez, jetez-vous dessus, lectrices assoiffées de lime et de scènes poilantes ! Niark niark niark ! Si vos parents savaient ce que vous lisiez, ils seraient choqués, et moi, grande sorcière de HGDM, leur conseillerais de vous brûûûler les yeuuux ! (Parce que couper la tête, c'est moins marrant).
Et puis, tel Œdipe vous mourriez d'atroces souffrances après avoir tué vos pères et engrossé vos mères ! (Voix de vieille Moire dans Hercules désactivée).
Je tiens bien sûr à remercier ma Fabuleuse Bêta-Reader, j'ai nommé Lissoue ! Merci pour cette correction, et ces moments passés à « philosopher » à minuit sur MSN (philosophie douteuse, n'est-ce pas ?)
C'est tout =D (qui a dit pour le moment ?)
Je rappelle que leur première fois se passe le vendredi soir (au début du week-end donc)
Le lundi soir
POV Théodore
Je lisais tranquillement dans la salle commune des Serpentard, qui était vide, pour une fois. Les Serdaigle organisaient une soirée dans leur propre tour, laissant ainsi la salle des vert et argent pour Harry et moi. Ce dernier, la tête posée sur mes cuisses, feignait d'être calme et détendu, mais je le connaissais suffisamment pour savoir qu'il était en proie à une agitation intérieure.
-Chéri, fit-il.
C'est parti.
-Mmh ?
-Dis-le moi.
-Non, fis-je, catégorique.
-S'il te plaît, minaudait-il.
-Non, Harry.
-Mais pourquoi ?
-Parce que cela ne te regarde pas.
-Mais je croyais qu'on partageait tout.
-Oui, mais là c'est différent. Ça concerne Draco.
-Et alors, s'offusqua-t-il, tu m'as bien dit que Blaise…
-Shhhhht, m'alarmai-je en jetant des regards un peu partout. Voilà pourquoi je ne te le dis pas, tu ne sais pas tenir ta langue.
Il se releva et approcha son visage du mien.
-Mais tu l'aimes bien ma petite langue… chuchota-t-il malicieusement.
-Demande à Hermione, c'est ta meilleure amie non ?
Il croisa les bras sur son torse et dit d'un air enfantin et boudeur :
-Elle ne veut pas.
-Oh, pauvre Harrychou d'amour, Hermione est méchante hein, le taquinai-je en pinçant une de ses joues. Viens faire un câlin à tonton Théo. Je vais te donner des bonbons si tu veux.
-Ah Ah… Hilarant. De toute façon, la seule sucrerie que je veux, c'est ta lollipop, ajouta-t-il avec un air gourmand sur le visage.
Bien que cette déclaration me fitchaud, je gardai un masque impassible, m'exhortant intérieurement au calme. Voyant que je ne réagissais pas à sa phrase on ne peut plus suggestive, il reprit son air boudeur et ronchonna à voix basse. Voilà, j'avais la paix pour au moins deux minutes j'allais enfin pouvoir arriver à la fin de la page. Les Griffondor étaient tous les mêmes : ronchons, immatures, et pervers de surcroît. Quoique cette dernière caractéristique était beaucoup plus présente chez les Serpentard. Il n'y avait qu'à voir les fantasmes de Draco et le regard lubrique que Blaise pouvait avoir lorsqu'il avait une proie… J'y parvenais presque lorsque, soudain, il prit mon visage en coupe, me forçant ainsi à le regarder.
-Théo, dis-le moi, je t'en prie.
-Harry, n'insiste pas, tu perds ton temps.
Il soupira bruyamment et posa sa tête sur mon épaule, fermant les yeux.
Je me concentrai sur mon chapitre. Bien sûr, il n'allait pas abandonner aussi rapidement. Cela serait trop simple, trop facile…et pas assez Harry. Et quand Harry voulait quelque chose, Harry l'obtenait. En effet, quelques minutes plus tard, il entreprit d'embrasser mon visage, émettant des sons plus qu'évocateurs. Je frémis lorsqu'il se mit à mordiller mon lobe. Sale tricheur. Comment pouvait-on lire un Thriller lorsqu'un énergumène concupiscent était décidé à nous faire flancher par tous les moyens possibles et imaginables ?
-Harry, laisse-moi lire.
Il s'arrêta, son regard allant de mon livre à moi, prit l'objet et le jeta négligemment quelque part par-dessus son épaule. Puis il s'installa sur moi, ses jambes repliées de part et d'autre de mes cuisses, et embrassa mes lèvres de plus belle.
-Harry…fis-je, la voix devenue rauque.
Je rendis les armes et répondis à son baiser avec passion. Mes mains se baladaient sur son corps, déboutonnant sa chemise, tandis qu'il se mouvait lascivement contre moi, provoquant ainsi mes gémissements. Il se colla à mon torse, ce qui le fit relever un peu le bassin. J'en profitai alors pour caresser ses fesses musclées par ses innombrables séances de Quidditch. Béni soit ce sport ! Soudain, il cessa tout mouvement, sourit en voyant mon air perplexe, et embrassa tendrement mes lèvres. Puis il se releva et se dirigea vers la porte de sortie de la salle commune en lançant :
-Bon, je vais me coucher, je suis fatigué. Bonne nuit mon cœur !
-Quoi ? Tu te fous de moi là ! Et qu'est-ce que je fais maintenant ? fis-je montrant du doigt mon érection plus que flagrante.
-C'est toi qui tenais à lire en paix. Je respecte vos envies, Milord, lança-t-il en faisant une révérence outrancière. Je suis né pour vous satisfaire.
-Eh bien, justement, viens me satisfaire, t'as commencé, tu finis !
Il se rapprocha de moi, faisant courir ses doigts sur mes lèvres, l'autre main caressant mon érection à travers mes vêtements.
-Tu veux vraiment que je finisse, trésor ?
Je ne pus que hocher la tête.
-Alors tu vas me dire ce que Draco t'a raconté ?
Nouvel hochement de tête.
-Tu vois que tu n'es pas si idiot pour un Serpentard.
-Et toi, tu es beaucoup trop rusé et vicieux pour être un Griffondor.
Il me lança une œillade provocatrice tandis que je l'installais sur mes genoux. La partie de jambe en l'air attendrait un peu. Je n'avais pas le choix de toute façon.
Flash-Back
Ce fut un Draco Malfoy plus arrogant et satisfait que jamais qui fit son entrée dans la Grande Salle. Il s'installa avec grâce à notre table et se servit un croissant et un café serré, comme à son habitude. Pourtant quelque chose différait des autres jours. Lèvres imperceptiblement gonflées, joues légèrement rosies, pupilles dilatées. Je l'examinai discrètement tandis qu'il mangeait, lorsque mon regard fut attiré par un mouvement du côté des portes. Hermione entrait à son tour dans la salle, les cheveux plus ébouriffés que jamais. Elle jeta un regard vers notre table, puis se dirigea vers celle des rouge et or.
-Bizarre, murmurai-je.
-Je dirais plutôt intéressant, lança Blaise.
Lui aussi avait remarqué. Draco, lui, semblait perdu dans ses pensées. En effet il mangeait d'un air rêveur, un sourire discret sur les lèvres. Or un Malfoy ne souriait pas, du moins pas en public. Je jetais un coup d'œil du côté des Griffondor et croisai le regard de mon petit ami, qui me fit un clin d'œil. Je le lui rendis, et c'est à ce moment que Draco sortit de son mutisme.
-A qui fais-tu un clin d'œil ? demanda-t-il en se retournant vers la table des Griffy.
Il reprit précipitamment sa position initiale, les pupilles encore plus dilatées qu'auparavant. Hermione aussi s'était retournée, ayant sûrement surpris, elle aussi, l'œillade d'Harry. Blaise me consulta du regard, je lui donnai mon accord, puis il intima à Draco de nous suivre dans le parc. Il obéit sans rechigner, ce qui était surprenant venant de lui. Nous marchâmes silencieusement jusqu'au lac, puis nous prîmes place sur l'herbe.
-Qu'est-ce qui se passe avec Granger ? demandai-je.
S'il fut surpris par la question plus que directe, il n'en laissa rien paraître.
-Je ne vois pas de quoi tu parles.
-Allez Dray, intervint Blaise, on ne nous la fait pas à nous. Tu l'as embrassée je suppose.
Ah oui, le fameux pari ! Harry m'en avait parlé. On allait enfin voir si le plan avait porté ses fruits.
-Peut-être, éluda-t-il.
-Ça veut dire oui, interprétai-je.
-Et comme un simple petit baiser ne te mettrait pas dans cet état, je suppose que tu as fait autre chose, continua Blaise
-Ouais…
-Tu l'as pelotée un peu ?
-Ouais…
-Bon, tu crois qu'on va te tirer les vers du nez jusqu'à l'année prochaine ?
-J'ai couché avec elle, voilà vous êtes contents ? fit-il, agacé.
-Ah, ça c'est bien, maintenant raconte-nous ça.
Il observa la surface du lac pendant quelques instants, poussa un soupir et commença :
-Hier, je suis arrivé dans notre salle commune, je veux dire, la sienne et la mienne, et puis, il y avait de la musique à fond, et elle, elle était en train de se trémousser. Si vous aviez vu ça les gars, c'était bandant ! Et je n'ai pas pu m'en empêcher, je l'ai embrassée, et là, elle m'a giflé, et elle s'est cassée. Vous vous rendez compte ? Elle gémit presque dans ma bouche, elle me gifle et elle part ! Incroyable cette fille !
Il fit une courte pause, tandis que Blaise et moi échangions un regard amusé puis reprit :
-Je bouillais littéralement de rage, c'était la deuxième fois qu'elle me frappait. Ensuite elle est revenue toute joyeuse, elle s'est excusée, on est parti sur la terrasse. On a commencé à parler, ou plutôt je parlais et elle intervenait de temps en temps. D'un coup elle m'a demandé de l'alcool. Je lui en ai donné. Si vous aviez vu la tête qu'elle a faite, c'était hilarant !
-Dray, le coupai-je, abrège.
-Ouais, fit-il en reprenant ses esprits. On s'est embrassé, continua-t-il en rougissant, et on a couché ensemble…
-Quoi ? Tu fais ta petite prude, toi Draco Malfoy, illustre séducteur de Poudlard, parce que t'as couché avec une fille ! s'esclaffa Blaise.
-…tout le weekend, finit Draco.
Le rire de notre ami métis s'étouffa dans sa gorge, provoquant ainsi le mien.
-T'es…t'es sérieux ? Tout le weekend ?
Draco hocha la tête puis répondit :
-Cette fille est carrément insatiable ! Juste ce matin, on l'a fait deux fois, et avant d'arriver dans la Grande Salle si on n'avait pas entendu des premières années dans le couloir, je crois qu'on aurait remis ça. Bien sûr, cela n'est pas pour me déplaire, bien au contraire, ajouta-t-il. Depuis le temps que j'en cherchais une comme ça.
A nouveau, son regard se perdit au loin.
-Eh bien alors, Dray, c'est génial, tu te tapes une vraie lionne, pour ne pas dire autre chose, et pas n'importe qui en plus, c'est quand même Miss-je-sais-tout en personne. Et dire que je la prenais pour une petite coincée…
-En outre, généralement tu ne couches jamais deux fois avec la même fille, alors tout un week-end, renchéris-je.
-J'ai même passé une sorte « d'accord » avec elle, si vous voyez ce que je veux dire… mais il y a quelque chose qui me gêne, et je n'arrive pas à mettre la baguette dessus… tu vois, j'ai constamment envie de la prendre, c'est à la limite du compulsif…
-Je te comprends vieux, fit Blaise, une lueur perverse allumant son regard.
-Blaise ! m'exclamai-je, réprobateur.
-Roh c'est bon, pour une fois que Drakynouchet d'amour se prend la tête pour une fille, j'ai bien le droit d'en profiter.
-Super la solidarité, Blaise, maugréa le blond, je te remercie.
-Pas de quoi, mon pote.
-Blaise ! répétai-je.
Il leva les mains en signe de reddition et je continuai :
-Écoute vieux, elle a envie de toi, tu as envie d'elle, ma foi, je ne vois pas ce qu'il y a de mal à vous, mmh…satisfaire mutuellement.
Il médita ces paroles, puis déclara dans un sourire :
-T'as raison Théo, merci.
-J'ai toujours raison, fis-je, bombant le torse.
-Et péteux avec ça, me taquina Blaise.
-Bon, j'ai faim moi, se plaignit Draco.
-Pas étonnant, après le weekend que t'as passé…
Draco eut un sourire carnassier, ce qui indiquait qu'il était redevenu lui-même, puis il se leva, se dirigea vers le château, et lança :
-A tout à l'heure les tapettes !
-Moi ? Tapette ? m'offusquai-je en feignant d'être choqué, jamais de la vie !
J'accompagnai mes paroles d'un croisement de jambes et d'un mouvement de main typiquement féminins. Mes deux amis éclatèrent de rire. Ils étaient vraiment beaux, surtout Draco, lorsqu'ils ne revêtaient pas leur masque d'indifférence. Je m'allongeai dans l'herbe et fermai les yeux, réfléchissant à toutes ces nouvelles informations. J'eus la confirmation que Blaise faisait la même chose que moi, quelques instants plus tard.
-Théo, m'appela-t-il.
-Mmh ?
-Je pense qu'il y a un petit lion qui va être on ne peut plus ravi.
-Je le pense aussi Blaise, je le pense aussi…
Fin du Flash-Back
-Voilà qui est fort intéressant. J'ai hâte d'apprendre la suite des évènements, déclara Harry, se frottant les mains d'un air machiavélique.
-Tu sais que tu fais vraiment peur quand tu prends cet air là ? me moquai-je gentiment.
Il éclata d'un rire diabolique. Morgan n'aurait pas fait mieux. Puis il me demanda, feignant un excès de timidité :
-C'est moi le petit lion ?
-Oui mon chéri, qui d'autre ?
-Je ne sais pas, au cas où tu aurais un amant…
-Ah, tu parles de Seamus ? Non, lui c'est mon tigre des neiges.
Il m'assena d'un coup à l'épaule, puis fit mine de bouder. Encore. Je retins un soupir, passai mon bras autour de ses épaules, le rapprochant ainsi de moi, puis lui chuchotai à l'oreille :
-Il n'y a que toi dans mon cœur, depuis le temps, tu ne devrais plus en douter. Et puis, continuai-je à voix haute, pourquoi me contenter d'un petit sorcier de bas étage, alors que je peux avoir le grand, le survivant, le célèbre Harry Potter !
-Tu as oublié le bien foutu et le super bon au lit !
-Pardonne-moi, j'ai omis l'essentiel. Tu ne voudrais pas me rafraîchir la mémoire ? murmurai-je en lui lançant un regard empli de désir.
-Avec plaisir, Mr Nott, me répondit-il avant de fondre sur mes lèvres.
Voilà ^^
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