Hello les louloutes ! Oui je sais, je sais, ça faisait tellement longtemps que vous n'y croyiez plus... Mais non, je ne vous ai pas lâchées ! C'est juste que je suis à la fac, du coup y'a du boulot, du voca, toussa toussa x) Je sais mes excuses sont pathétiques x)

Pour me faire pardonner, voilà un nouveau chapitre ! =D (ah je tiens à préciser que mon ordi est toujours mort... mais j'en ai un autre ! :P )

Je voulais aussi vous remercier pour vos reviews et votre gentillesse, car malgré mon absence, vous avez continué à me suivre, à m'envoyer des messages pour me donner votre avis. Un grand merci ça me touche :')

Bon je vous laisse, sur ce bonne lecture, et on se retrouve en bas ;)


Chambre de Draco.

Tard dans la nuit.

POV Draco

Tu n'as plus intérêt à la traiter de Sang-de-Bourbe, Astoria...

Père je vous en prie...

(Voix de Blaise) T'inquiète mon vieux, je n'ai même plus mal...

Carina...

Avada Kedavra

Tu ne me satisfais plus...

(Voix de Lucius) Prends soin de ta mère, Draco…

(Hurlements de femme)

Maître...

(Voix d'Hermione) Draco tout va bien ?...

Severus, je n'en peux plus...

(Voix du Ministre de la Magie) J'ai l'honneur de vous remettre l'Ordre de Merlin…

(Pleurs de nourrisson)

Hermione...

Il va me tuer…

Un bisou magique...

(Voix de Bellatrix) Il faut vouloir sa douleur...

La ferme, Astoria...

(Voix de Narcissa) Tu n'es pas un monstre Draco...

(Voix de Dumbledore) Je peux t'aider Draco...

(Voix du juge) Lucius Malfoy, vous purgerez une peine de cinq ans à la Prison d'Azkaban...

(Voix de Voldemort) C'est bien mon garçon...

(Théo) Dis-le-lui...

Ne le tuez pas, il ne l'a pas fait exprès...

(Hurlements de Blaise)

Je ne peux pas...

(Luna) Vous savez que les hommes gays de la communauté sorcière pouvaient faire des enfants avant…

Père, que lui avez-vous fait...

Elle me manque...

Lâche-moi...

(Pleurs de Narcissa)

Endoloris...

HGDM/HGDM

Le lendemain matin

La Grande Salle, Table des Serpentard

POV Théo

-Tu as une mine épouvantable, Malfoy.

-Bonjour à toi aussi, Nott...

-Non sérieux mec, tu fais peur à voir, renchéris-je.

-Je sais ce qui le remettrait d'aplomb..., intervint Blaise.

-Une fête ? questionnai-je.

-Une fête.

-Ca fait longtemps que l'on n'a pas donné de réception de notre cru. Mais où ?

-Comme d'habitude, la salle commune.

-Oui, bien sûr, le plan parfait si on veut avoir des pré-pubères dans nos pattes, sans compter la Greengrass..., rétorquai-je.

-Au moins je propose, Mr Je-Critique-Tout.

Le silence se fit pendant un instant, puis :

-Trouvé ! s'exclama Blaise. Les apparts de notre Drakynouchet adoré !

-Ouais pas mal ! Pas mal du tout !

-Non, intervint Draco.

Tiens il se réveille enfin, lui !

-Allez quoi, fais pas ton gâteux...

-Je répète : c'est non.

-Pourquoi ?

-Pas envie. Et puis ce ne sont pas mes appartements.

-Mais t'en as rien à faire d'Hermione, et puis elle s'en ficherait, elle est tout le temps avec son Griffy sauce guimauve, maugréa Blaise.

-Je doute qu'elle apprécierait de voir le salon envahi par des mecs aux allures de mac ou de drogué, et des jeunes filles se trémoussant en tenue allant bien au-delà des limites de la décence.

-Et c'est un problème parce que... Ah mais non, ce n'est pas un problème. Au pire, elle peut venir, je suis sûr qu'elle serait à croquer dans un petit ensemble très court et très moul...

Un coup d'œil menaçant de ma part suffit à faire taire le métis. Les yeux de Draco lançaient déjà des éclairs... Il fallait que je désamorce tout cela.

-Blaise, vire, j'ai besoin de parler à Dray.

-Mais...

-Blaise.

Il tourna les talons, non sans m'avoir jeté un regard consterné et teinté d'une lueur de peine. Mon estomac se contracta, je n'aimais pas employer ce ton contre lui... Autant il pouvait être condescendant, mesquin, pervers, méprisant envers le monde entier, autant Dray, Pansy et moi étions les seules personnes qui pouvaient profondément le blesser. Au plus profond de lui, Blaise cachait une personnalité aux antipodes de ce qu'il montrait à la communauté sorcière. Le nombre de personnes ayant aperçu cette partie de son être tenait sur les doigts d'une main. Même sa mère ne le connaissait pas ainsi.

Je soupirai puis :

-Draco, je pense que…

HGDM/HGDM

POV Théo

-Alors, pour quand est-ce prévu ?

-Vendredi soir, répondis-je.

-Parfait.

Il déposa un baiser sur mes lèvres et s'en alla. J'avais parfois l'impression de n'être que son pion…

HGDM/HGDM

Le vendredi soir

POV Hermione

-Dean, je dois vraiment partir.

-Pourquoi ? fit-il, l'air boudeur.

-Parce que je suis fatiguée.

J'avais hâte retrouver la quiétude de ma chambre. Après cette journée éprouvante, rien n'avait plus de valeur à mes yeux qu'un bon bain revigorant, le dernier tome des Mystères du monde sorcier, ainsi qu'un chocolat fumant.

-D'accord, je t'accompagne.

-Non ! m'exclamai-je un peu trop vivement. Je veux dire, on a passé pratiquement toute la journée ensemble, ça va faire bientôt quatre heures que je suis dans ta chambre et…

-Fallait le dire si ma compagnie te dérangeait.

-Ce n'est pas que ça me dérange, au contraire, j'aime passer du temps avec toi, tu le sais bien, mais j'ai besoin de me retrouver seule, de temps en temps.

-Ouais, dis plutôt que tu vas le retrouver, marmonna-t-il.

Je poussai un long soupir. Encore le même débat.

-Quand vas-tu enfin te décider à me faire confiance ? fis-je avant de me lever et de partir. Je m'arrêtai au pas de la porte, et dis :

-Je ne veux pas te voir ce week-end.

HGDM/HGDM

Salle commune des Préfets-en-Chef

-Malfoy ! Malfoy ! MALFOY ! m'époumonai-je, traversant la foule, à la recherche de ce peroxydé qui allait bientôt mourir dans d'atroces souffrances. Hey toi, fis-je à l'attention d'un Serpentard à l'air sobre… du moins, plus sobre que les autres. T'as pas vu Malfoy ?

Il me lança un regard sombre et désigna du menton l'endroit devant la cheminée. Je le remerciai et entrepris de me frayer un chemin à travers les corps enivrés et dégoulinants de sueur. Enfin je l'aperçus en compagnie de Blaise, deux filles très peu vêtues se trémoussant l'une contre l'autre devant eux.

-Je peux savoir ce que tout cela signifie, Malfoy ? Malfoy ! Malfoy tu m'écoutes ?

-Pardon ? fit-il sans détourner les yeux des superbes créatures qui se déhanchaient devant lui.

Je priai alors « gentiment » aux filles de nous laisser un peu d'air et me postai face à eux, les poings sur les hanches, essuyant ainsi une pluie de protestations.

-Tu veux le faire à leur place Mione ? lança Blaise d'un air pervers.

-C'est quoi tout ça, Malfoy ? demandai-je, faisant fi des propos du métis.

-Une fête, Granger.

-Très drôle, la question sous-jacente est : pourquoi n'en étais-je pas informée ?

-C'est bon, fous nous la paix et décoince toi un peu, Granger.

Je restai interloquée puis rétorquai, furibonde :

-Tu as intérêt à ce que ce lieu soit exactement dans le même état qu'auparavant, lorsque tous tes petits copains seront partis, hurlai-je, ou je vous colle tous sans exception jusqu'à la fin de l'année. Et toi, fis-je en me tournant vers Blaise, tu regardes, mais tu ne touches pas, ou une certaine rouquine se fera un plaisir de te castrer, ou pire, de pourrir ta misérable vie. Me suis-je bien faite comprendre ?

Je tournai alors les talons et m'enfermai dans ma chambre.

HGDM/HGDM

Un peu plus tard dans la soirée.

Certains discutaient à l'extérieur, d'autres dansaient où se pelotaient dans certains coins sombres de la pièce, tandis que les enceintes magiques vomissaient toujours de la musique. Je trouvai Blaise et Draco assis au même endroit où je les avais laissés et m'approchai d'eux.

-Eh bien ? lança Draco, surpris de me voir ici.

-Je n'arrive pas à dormir avec tout votre boucan.

-Tu as essayé un sort de Silence ? Une potion de sommeil ?

-A vrai dire non, mais je n'en ai pas envie... C'est bizarre, je suis fatiguée mais je n'ai pas sommeil... Merlin je délire…

Il rit doucement, m'attira contre lui, tandis que je calai ma tête contre son épaule.

-Tu bois quoi ? fit-je, lorgnant son verre.

-C'est...

Sans attendre sa réponse, je pris le récipient dans la main du blond, et en avala, d'une traite.

-... Quelque chose de bon pour ton insomnie, reprit-il, un sourire narquois sur les lèvres, tandis que je crachotais, toussais, la gorge en feu.

Les garçons parlèrent de choses et d'autres pendant un moment. Pour être honnête, j'étais incapable de suivre le fil de la conversation. En fait, les effets de l'alcool ne prirent pas longtemps à se faire ressentir. Je me levai brusquement, ayant soudain une envie irrépressible de danser. J'entendis Blaise et Draco rirent alors que je me dirigeai vers la foule qui se déhanchait au rythme des chansons. Je me trémoussais, entraînée par les mélodies tantôt sensuelles, tantôt festives, chantant à tue-tête, ne me préoccupant point d'être ridicule. Cela, bien sûr, aurait été difficile, car c'était ce que tout le monde faisait. Je m'amusais.

On me frôla l'épaule, et un Blaise aux contours incertains apparut dans mon champ de vision.

-Alors, tu passes une bonne soirée, Mione ? fit-il en se mettant à danser. Tu caches bien ton jeu en fait.

-Pourquoi tu dis ça ? hurlai-je, craignant de ne pas me faire entendre.

-Sous tes allures de première de la classe se cache une vraie lionne déchainée.

-Je ne comprends pas…

-Y'a qu'à regarder la façon dont tu bouges depuis tout à l'heure ! Un véritable appel à la luxure.

Je partis d'un rire tonitruant.

-T'es nul, Blaise !

Nous continuâmes nos taquineries, jusqu'à ce que des bras qui étaient loin de m'être inconnus m'enlacent à la taille.

-Qu'est-ce que tu fais, Draco ?

-Je t'apprends à danser, rétorqua-t-il, me tournant face à lui.

-Parce que tu te crois plus doué que moi ?

Il réduisit la distance entre nous, et murmura à mon oreille :

-Danse avec moi.

Joignant les paroles aux gestes, il me serra plus fort, et nos corps ondulèrent sur le rythme sexy et enivrant de la musique. Je me tournai alors vers lui, réduisant à néant la distance déjà infime qu'il y avait entre nous, me laissant guider par Draco. Il se révélait être un excellent danseur, même sur ce genre de musique, ce qui ne me déplut pas. Le sentir contre moi, ses doigts sur ma taille, mes hanches, le creux de mes reins… cela était loin de me rebuter. Il ralentit et l'une de ses mains remonta vers mes cheveux, s'arrêtant au niveau de mon cou, tandis que l'autre restait dans le bas de mon dos. Je ressentis une douce chaleur émanant de mon bas-ventre… Nos corps étaient beaucoup trop proches l'un de l'autre, l'espace, entre mes lèvres et sa nuque, était beaucoup trop restreint, ses mains trop pressantes sur mes hanches…

Soudain je réalisai ce que j'étais en train de faire. Non, non je ne pouvais pas… A présent, mon esprit n'était plus confus, j'étais pleinement consciente de la situation. Alors je me détachai brusquement de lui, et me dirigeai précipitamment vers ma chambre, m'y enfermant à double tour, et jetant un sort de Silence, afin de ne plus entendre la fête qui battait son plein derrière ma porte.

HGDM/HGDM

Si j'avais eu beaucoup de mal à trouver le sommeil, le réveil, lui, fut encore plus compliqué. Tout d'abord, une douleur lancinante à la tête me saisit lorsque je me levais. Puis je fus prise de vertige alors que je parcourais le salon. Enfin des haut-le-corps m'obligèrent à courir jusque la salle de bain. Je renvoyai tripes et boyaux, agenouillée devant les toilettes, la tête au-dessus de la cuvette, peinant à reprendre mon souffle entre chaque nausée. Elégant. Une main secourable releva délicatement mes cheveux afin que je ne les couvre pas de souillures. Quelques instant plus tard, je me levai et manquai de tomber.

-Doucement, Mione, fit Draco alors qu'il me rattrapait.

Je lui lançai un regard larmoyant et le laissai me guider jusqu'au lavabo. Il m'assit sur le meuble, puis entreprit de déboutonner le chemisier de mon pyjama.

-Qu'est-ce que tu fais ? m'exclamai-je, à la fois outrée et gênée.

-Ne sois pas idiote, soupira-t-il. Tu t'es tâchée… il faut que tu retires le bas aussi, tu en as partout.

-Oh…, répondis-je, penaude.

Je me laissai docilement faire. Il fallait admettre que je n'avais pas été très intelligente cette fois-ci. Comment avais-je pu imaginer que Draco allait me déshabiller et… bref. A présent il prenait le gant de toilette et le passait sur mon visage, mon cou et ma nuque. C'était extrêmement rafraichissant. Je fermai les yeux et appréciai ces caresses. Soudain, il s'arrêta. J'ouvris les yeux après quelques secondes et le vit, me tendant ma brosse à dents.

-Tu ne voudrais pas que je te le fasse aussi ? dit-il d'un air narquois.

-Pourquoi pas ? rétorquai-je sur le même ton.

-Brosse tes dents, prends ta douche, je t'amène des vêtements pour que tu te changes ici. Dépêche-toi.

Il tourna les talons et sortit de la salle de bain, sans même me laisser le temps de répondre. Etant trop fatiguée pour rouspéter ou autre, je me laissai glisser du meuble et me trainai jusqu'à la cabine de douche. L'eau froide s'activa quelques secondes après que j'y eusse pensé. Le flot presque glacial qui s'écoulait sur moi me fit un bien fou.

HGDM/HGDM

Il faisait déjà noir lorsque je me réveillai dans la chambre vert et argent. Il n'avait pas eu à beaucoup insister pour que je lui tienne compagnie. Bien sûr ce n'était pas ainsi qu'il l'avait formulé. Quoiqu'il en soit, nous discutâmes un peu pendant qu'il terminait ses devoirs, évitant, comme cela était à prévoir, l'épisode d'hier soir, puis je m'étais endormie. Voyant qu'il n'était pas dans la chambre, je me levais et partis à sa recherche. Il se trouvait sur la terrasse, une cigarette à la main.

-Bien dormi ? s'enquit-il.

-Tu parles, j'ai l'impression que mon corps est passé sous un bulldozer…

-Un quoi ?

-Laisse tomber, soupirai-je.

J'acceptai la cigarette qu'il me tendait, l'allumai puis dit :

-Comment fais-tu pour avoir une si bonne mine après la fête d'hier soir ? Surtout que tu as bu beaucoup plus que moi ! Et –je remarquai alors le verre posé devant lui – je rêve tu bois encore ?

-Le mal par le mal, répliqua-t-il. Ça marche vraiment, deux gorgées de cette boisson et tu seras d'aplomb.

-Pitié, non, geignis-je.

-Ou sinon tu bois ça, dit-il en sortant de sa poche une fiole contenant un liquide rose pâle. Je te promets que ce n'est pas dangereux, ajouta-t-il devant mon air dubitatif. Et l'effet est immédiat.

-Bon… si ça peut m'enlever cette migraine, fis-je en avalant la concoction.

Il avait raison, je me sentais déjà mieux, et la douleur s'estompait graduellement.

Nous bavardâmes de la veille pendant un bon moment, si bien que ma cigarette s'éteignit d'elle-même. Je lui réclamai alors son Zippo afin de la rallumer. Draco, d'humeur taquine, refusa de me le prêter, me narguant en le brandissant hors de ma portée, alors que je tentais vainement de l'attraper. Je me penchai tellement vers lui que je finis par l'écraser de tout mon poids, le visage très proche du sien. Trop proche du sien. Puis tout se passa très vite. Sans que je ne puisse comprendre comment, nous étions tous les deux étroitement enlacés, nos lèvres scellées en un baiser passionné. Merlin, c'était si bon de l'embrasser à nouveau ! La même pensée semblait traverser son esprit car il semblait animé de la même soif, du même désir qui me torturait depuis des mois maintenant. Sa bouche s'aventurait à présent sur ma mâchoire, et descendait dans mon cou, me procurant des frissons que je n'avais plus eus depuis que j'étais avec…Dean.

-Non, fis-je en le repoussant doucement, je ne peux pas…

-Pourquoi ? murmura-t-il avant de repartir à l'assaut de mon cou.

-Parce que tu es avec Greengrass, et moi avec… -un gémissement m'échappa-… Dean.

-Et en quoi est-ce un problème ?

-J'ai des principes… et la fidélité en fait partie.

-Tu ne l'aimes même pas, répondit-il.

A présent, sa langue taquinait ma nuque, alors que ses mains descendaient lentement mais néanmoins dangereusement vers mes seins, puis remontaient vers ma gorge.

-Qu'est-ce que tu en sais ? articulai-je avec difficulté.

-SI c'était le cas, susurra-t-il à mon oreille, de sa voix grave et sensuelle, tu ne seras pas ici, contre moi…à tenter de me convaincre que tu n'as pas envie de moi… tout comme moi j'ai envie de toi.

Je le repoussai plus fermement cette fois-ci, dans l'intention de l'arrêter, mais mon regard croisa ses prunelles assombries, où le désir se mêlait à une lueur de détresse. Cette même détresse que je ressentais à cet instant. Alors je cédai…


Alors là j'en connais qui vont être ravies :P Donnez-moi vos impressions ! Bisous à toutes ! (je m'en vais de ce pas écrire la suite hihi)