Enfin ! ENFIIIIN ! OUI ENFIN LE CHAPITRE 3 !

J'ai mis BEAUCOUP de temps à l'écrire, car j'avais perdu absolument toute motivation pour cette fiction. Alors j'en ai écris d'autre en parallèle... et puis aujourd'hui : BAM ! J'ai eu une énorme envie de continuer cette fiction ! Alors je me suis jeté sur le fichier du chapitre 3 et je l'ai écris en moins de deux !

Donc... Voilà ! D'ailleurs, j'ai déjà commencé le chapitre 4 les loulous ! Bonne lecture ;)


Kise courait, ballon à la main, vers le panier qui se trouvait à l'autre bout du terrain. Il était épuisé, mais bien décidé à gagner ! Alors, malgré sa respiration haletante, il ne ralenti pas. Ayant presque atteint le panier, il se décida à sauter afin d'exécuter un dunk. Mais s'était sans compter Aomine qui, sortie de nul part etdonna un coup dans la balle, la faisant tomber des mains du mannequin et rouler hors du terrain.

« Encore gagné. »

Et Kise ne put que bouder devant le sourire carnassier de l'As de Tôô.

« Je suis sûr que t'a triché, Aominechi ! Geint le blond en gonflant les joues et en croisant les bras.

- Ohhh, il est en train de bouder le petit Ryouta ! Se moqua le métisse en lui tapotant la tête »

Prenant son air de victime, le mannequin se dégagea de l'emprise du plus grand et hurla un «Sempais!» en courant vers ses coéquipiers qui, installés sur un banc, les observaient le sourire aux lèvres.

«Voyons Aomine ! Le gronda Moriyama, combien de fois faudra-t-il te dire de ne pas traumatiser le goss ?»

Et tous le monde repartie dans un grand fou rire alors que «le gosse» se mettait à pleurnicher, se plaignant que le monde était injuste avec lui alors qu'il était généreux, gentil, sociable, beau gosse, intelligent….

Ça, c'était leur nouvelle routine. Depuis que Aomine venait s'incruster, le pauvre mannequin était la victime du groupe. Bon, avant on le taquinait déjà… Mais maintenant c'était pire ! Au plus grand malheur de notre pauvre blond… Qui était tout de même heureux que son ancien coéquipier recommence à le côtoyer. Il avait l'impression de retrouver le Aomine du collège, et cela lui faisait grandement plaisir !

« Bon, maintenant que ce 1 contre 1 est finit, il est temps de ranger la salle !»

Les éclats de rire cessèrent aussitôt pour laisser place à des plaintes. Et voilà, Kasamatsu cassait une nouvelle fois l'ambiance !

Recommençant à bavarder, les joueurs de Kaijo s'exécutèrent tout de même, allant chercher les divers matériaux utiliser lors de la séance. Seul Kise et Aomine ne bougèrent pas. Le métisse parce que ce n'était pas son gymnase, alors il ne voyait pas la raison d'aider, et le blond… Parce qu'il regardait son capitaine, inquiet.

« Aominecchi ?

- Mm.. ? Fit simplement l'interpellé en portant sa bouteille à ses lèvres.

- Tu ne trouves pas que Kasamatsu-sempai est étrange ?»

Le joueur de Tôô bu une gorgé d'eau, puis son attention se porta sur l'intéressé qui ramassait des ballons.

« Il n'a pas l'air bien depuis quelques temps… continua Kise»

Le métisse ne répondit pas, mais n'en pensait pas moins. Il ne connaissait pas le capitaine de Kaijo depuis longtemps, mais il ressentait comme de la colère que émanait de lui. Mais… de la colère pourquoi ? Et surtout : Envers qui ?

«Kise, le rangement te concerne aussi ! S'écria le concerné en voyant que son As ne faisait rien.

- J'y vais, Sempai, J'y vais ! Répondit le blond en allant rejoindre ses coéquipiers.»

Aomine, quant à lui, continua d'observer le brun. Il aperçut donc celui-ci souffler, semblant maintenant tracassé par quelque chose. Il se décida donc à réagir :

« Oï, Sempai ! On rentre ensemble ?»

Kasamatsu sursauta, ne s'attendant pas à ce que le joueur de Tôô lui adresse la parole. Reprenant vite contenance, il hésita… Puis détourna le regard, mal à l'aise, avant de répondre positivement. Il se dirigea ensuite vers les vestiaires avec le reste de son équipe, sous le regard interloqué du métisse.

« Désolé d'avoir été si long. S'excusa le capitaine de Kaijo en sortant des vestiaires. »

Aomine haussa les épaules, montrant clairement qu'il n'avait pas attendu si longtemps.

Sans un mot de plus, les deux garçons quittèrent l'établissement et suivirent tranquillement le chemin du retour. Ils n'étaient pas voisins, mais avais découvert qu'ils suivaient le même chemin pour rentrer chez eux. Alors, de temps en temps, Aomine attendait le plus âgé et il rentraient ensemble.

« Ca va ? Demanda subitement l'As. »

Le capitaine lui jeta un coup, légèrement surpris, avant de regarder de nouveau devant lui.

« Oui, très bien. Répondit-il.

- J'en ai pas l'impression.

- Je vais bien je te dis ! Répéta Kasamatsu avec plus de dureté. »

Un silence gênant pris place et le brun regretta tout de suite son emportement.

Aomine lâcha un soupir…. Et un sourire carnassier étira ses lèvres :

« Tu es pire qu'une fille, Sempaï. »

Le troisième année se figea, son visage se colorant brusquement de rouge.

« A… Aho ! L'insulta-il en lui assénant un coup de pied. »

Le joueur de Tôô se retrouva le cul par terre en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. Loin de ressentir des remords, le capitaine de Kaijo lui tourna le dos et accéléra le pas.

Le sourire de Aomine se transforma cette fois en sourire amusé et il se releva pour rejoindre le plus âgé.

« Au moins tu a l'air d'aller mieux. Commenta-t-il.

- Mais je t'es dis que j'allais bien ! »

Le regard que lui lança l'ancien joueur de Teiko le fit taire et il comprit qu'il ne pouvait pas embobiner le plus jeune. Alors il soupira, ne voulant pas parler de ses problèmes, ou plutôt : Son problème.

« Bha. Tu m'en parleras quand tu voudras. Dit tout simplement Aomine. Mais va rassurer Ryouta : Il est inquiet. Continua-t-il. »

Kasamatsu ne répondit pas tout de suite, semblant réfléchir… Et semblant sans vouloir.

Puis enfin il hocha la tête et se mit à sourire à son tour. C'est vrai qu'il se sentait un peu mieux maintenant… Et puis, un jour, il pourrait peut être faire pars de son problème à Aomine.

« Je suis fière de toi, Sempaïïï ! »

Le plus jeune se moquait clairement de lui, mais la main qu'il venait de poser sur sa tête et qui ébouriffait ses cheveux le rassurait étrangement.

« Si tu te moque encore de moi, je te redonne un coup de pied. Le menaça-t-il. »

Pour toute réponse, le plus jeune se mit à rire.