Hellooo ! :)

Comment ça va ? Voici le chapitre 4 comme promis :)

Merci encore pour les commentaires et tout le reste :)

Comme toujours, sorry s'il reste des fautes ou des expressions bizarres et encore un grand merci à ADCtrikru à qui appartient cette histoire :)

Hésitez- pas à me dire s'il y a des choses qui ne vont pas :)

Bonne lecture :)


Anya entra dans la chambre de Lexa sans frapper, comme elle avait pris l'habitude de le faire. Elle vit Lexa de dos, se passant une chemise blanche, et sauta sur le lit en soupirant.

- Putain, Gustus est d'une humeur de chien aujourd'hui ! Lexa la regarda par-dessus son épaule.

- Entre Anya, fais comme chez toi bien sûr… Lui dit-elle sarcastiquement en s'approchant de coin où elle avait jeté ses bottines la nuit passée.

- Non sérieusement. On est samedi bordel, c'est quoi son problème ?

- Oncle Gustus déteste travailler les samedis, lui répondit Lexa, ses chaussures mises aux pieds. Elle s'approcha du miroir pour démêler ses longs cheveux à l'aide de ses doigts.

Elle avait de grosses cernes sous les yeux…

Elle ne s'en étonnait pas, en effet elle se couchait tard en pensant à comment elle allait bien pouvoir finir le mois, comment acheter de nouveaux vêtements ou de nouveaux livres pour qu'Aden puisse terminer ses études. Mais la nuit précédente, en plus de tout ça, elle avait repensé à certains yeux bleus et à un certain grain de beauté sexy.

- Et alors ? On déteste tous bosser les samedis ! Comment il fait dans la vie avec un caractère pareil ?!

Lexa sourit.

- Il fait.

- Toi aussi parfois t'es comme ça.

Lexa lui montra le doigt du milieu.

Anya était son amie depuis qu'elle avait commencé à travailler pour Gustus. Lexa avait alors dix-huit ans. Elle avait obtenu son diplôme de secondaires et c'est à ce moment-là que son père fut incarcéré. Aden et elle n'avait aucun lieu où vivre et ils n'avaient quasiment pas d'argent. Elle avait été embauchée pour un travail à mi-temps dans un magasin mais ce n'était pas suffisant.

Gustus n'était pas vraiment son oncle mais il avait été un ami (d'enfance) très proche de la mère de Lexa. Ils étaient tous les deux originaires d'Europe, de Croatie plus précisément. De ce fait, Lexa se débrouillait un peu en croate. Elle se souvenait de fois où Gustus était venu rendre visite à sa mère. Elle profitait des blagues du géant qui lui amenait presque tout le temps des bonbons. Jusqu'à ce que son père interdise à sa mère de continuer ces visites. C'était un homme très jaloux et peu sécurisant…Il pouvait parfois entrer dans de accès de colère qui faisaient se cacher sous son lit la petite Lexa.

Gustus avait donc cessé de rendre visite à sa mère. Cette dernière avait fait une dépression après avoir eu Aden et petit à petit, sa vie commença à se dégrader jusqu'à ce qu'elle décède.

Quand Lexa et Aden s'étaient retrouvés sans rien ni personne, Gustus leur avait offert un lieu où ils pouvaient loger. Elle était quelqu'un de très fier, mais lorsqu'elle avait eu l'occasion de recevoir un toit pour son petit frère, elle était passée au-dessus de sa fierté.

Et c'est comme ça qu'elle avait connu Anya.

Anya travaillait depuis longtemps avec Gustus en tant que secrétaire du garage. Elle aimait dire qu'ils étaient associés. Gustus le niait en public mais il avait une fois confessé à Lexa qu'Anya était la seule personne en qui il avait suffisamment confiance pour lui laisser gérer son affaire.

Étant donné que l'étage au-dessus du garage servait de magasin, Lexa et Aden s'étaient installés chez Anya pendant quelques semaines. Gustus avait promis à Lexa de tout arranger pour rendre le lieu vivable et lui avait dit qu'ils ne devraient payer aucun loyer.

Au début, Lexa avait paniqué. Jamais personne (hormis sa mère) n'avait été aimable avec elle. Elle était assez impressionnée de voir cet homme apparaitre de nulle part désirant seulement les aider. Au départ, elle s'était méfiée de ses intentions. Elle avait appris à rester sur ses gardes avec les hommes depuis toute jeune à cause de son père et de ses amis. Anya l'avait rassurée une nuit en lui expliquant qu'elle n'avait rien à craindre de Gustus.

- « Aider » fait partie intégrante de lui-même, lui avait-elle expliqué pendant qu'elles buvaient un verre de vin. Lexa n'était pas censée pouvoir boire, légalement parlant, cependant Anya n'avait pas pour habitude de suivre les règles. Son père était policier et sa mère infirmière. En plus, un de ses frères s'était engagé dans l'armée.

- Et il a décidé de devenir mécano ?

Anya pencha la tête sur le côté.

- Je crois que maintenant tu dois savoir que nous n'avons pas toujours le choix de la direction que prend notre vie.

Lexa avait médité ses paroles. Parce qu'Anya avait raison. Elle était là, logeant chez une quasi-inconnue qui petit à petit gagnait sa confiance. Ce n'était pas quelque chose qu'elle avait décidé ou planifié. Non, les circonstances l'avaient simplement conduite jusque-là.

C'est une leçon qu'elle n'oublierait jamais. Tu ne peux éviter que les circonstances te conduisent dans un endroit déterminé… mais tu peux décider d'y rester ou non.

Et elle l'avait fait, elle était restée. Parce que ces personnes, qui n'avaient pas le même sang qu'elle, s'étaient comportées, avec elle et son frère, encore mieux que des membres de leur famille.

Actuellement, elle les considérait comme sa propre famille.

Anya était de huit ans son aînée. Grâce à ça, en plus de la considérer comme une amie, c'est une grande sœur qu'elle voyait en elle. Elle était vraiment reconnaissante de l'avoir dans sa vie.

Cependant, elle ne l'avouerait jamais à voix haute. Mais elle le démontrait à Anya à travers des actions.

- Hey, jolie veste, Lexa se tourna vers Anya qui regardait la veste de Clarke.

Elle l'avait lavée pour enlever la tâche de sang et l'avait pendue à un crochet au dos de la porte de sa chambre.

En réalité, dans sa chambre, ne se trouvaient que peu de choses aussi tape-à-l'œil et chères que cette veste. Elle ne s'étonna donc pas qu'Anya la remarque directement.

- C'est pas à moi.

L'autre femme lâcha un petit rire.

- Ne me dis pas que tu as ramené une des tes conquêtes à la maison…

- Tu sais que je n'amène personne à la maison et ça ne changera pas.

Anya sourit à moitié. Elle était la première à savoir que Lexa était très populaire auprès des filles.

Les week-ends, Anya avait pour habitude de travailler en tant que barmaid dans une célèbre boîte de nuit (plus par amusement que pour l'argent). Quand Aden restait avec Gustus, Lexa sortait là-bas pour se détendre et flirter avec certaines filles dont elle ne se rappelait pas le nom le lendemain. Ce n'était pas quelque chose qu'elle faisait souvent mais qu'elle avait commencé depuis que sa relation avec son ex s'était terminée. C'était un événement dont elle n'aimait pas parler et qu'Anya ne mentionnait jamais.

Elle supposait, que le flirte puis l'oubli, était mis en place par Lexa pour protéger son cœur. Elle ne pouvait pas le lui reprocher. Cependant, elle espérait qu'un jour elle tomberait sur quelqu'un qui la rendrait heureuse… qui la ferait sourire à nouveau. Dieu savait ce que Lexa et Aden avait enduré à leur jeune âge.

Lexa méritait qui lui arrive des bonnes choses. Elle méritait d'aimer et d'être aimée, pas d'être seulement un coup d'un soir. Bien évidemment, elle devait répondre à ses besoins… charnels mais au-delà de ça…

- Très bien, alors à qui appartient cette mystérieuse veste hors-de-prix? Elle l'observa les sourcils arqués et la tête appuyée sur sa main.

- À Clarke, grogna Lexa imperceptiblement pendant qu'elle prenait et pliait soigneusement ladite veste.

- Qu'est-ce que t'as dit ?

- Que c'est à Clarke, répondit-elle plus fort.

- Qui est Clarke ?

- La propriétaire de la Mercedes de collection, répondit-elle en évitant de regarder son amie.

Anya s'assit immédiatement, se tenant bien droite.

- Et qu'est-ce que la veste de la propriétaire de la Mercedes fout dans ta chambre ?

- C'est une longue histoire, Anya. Lexa ouvrit la porte et se dirigea vers le salon, Anya sur les talons.

En réalité, le deuxième étage n'était pas très spacieux. Mais il faisait l'affaire d'un appartement très commode, avec deux chambres et une salle de bain.

Bien sûr, ça n'avait pas toujours été comme ça. Peu à peu, avec ce que Gustus lui payait pour son travail, elle était arrivée à en faire un lieu qu'elle était heureuse de pouvoir appeler « maison ». Et elle en était très fière.

- Oh non, ne crois pas t'en sortir comme ça sans m'avoir raconté…

- Y a rien à dire, murmura-t-elle, et baisse la voix, Aden dort et je ne veux pas le réveiller. Hier il n'était pas bien parce qu'il avait mal au nez.

- C'est pas plus mal, au moins il a appris la leçon et ne se battra plus avec personne.

Lexa fit une grimace et se servit une tasse de café ainsi qu'une à Anya.

- Je crois pas que ce soit aussi simple. Elle but un coup dans sa tasse. Hier j'ai tenté de le convaincre d'aller voir le conseiller scolaire mais il ne veut pas…

- Je me demande à qui il ressemble. Lexa lui tira la langue et Anya ria, amusée. Ne t'en fait pas, on solutionnera tout ça. Aden va s'en sortir. Elle se rapprocha de son amie. Maintenant explique moi pour Clarke.

Lexa leva les yeux au ciel, posant sa tasse sur le côté.

- Je dois travailler. Anya remarqua qu'elle avait pris la veste avec elle et sourit en portant la tasse de café à ses lèvres.

Bon, ça c''est intéressant.


Clarke lança un pop-corn en l'air et le rattrapa avec sa bouche. Octavia était assise en face d'elle dans le salon, préparant la liste des invités pour Thanksgiving.

Elle trouvait amusant la façon dont Octavia prenait les choses aussi sérieusement. À tel point qu'elle avait fait un inventaire de tout ce dont elles auraient besoin.

- Tu sais que je suis nulle en cuisine pas vrai ? Dit la blonde en lançant un autre pop-corn, le rattrapant lui aussi.

- Ça fait plus d'un an que je vis avec toi, Clarke. Je crois que c'est assez évident. Lui répondit Octavia sans quitter de vue la liste de des préparatifs. Raven et moi cuisinerons pendant que Lincoln et toi nous aiderez.

- C'est pas plus simple de d'acheter tout déjà fait ? Demanda Clarke machinalement.

Octavia releva le regard.

- Ça sert à quoi de fêter Thanksgiving si tu finis par tout acheter toi-même ?

- Ça sert à ne pas devoir passer la journée à cuisiner…

- Je viens de te dire que tu ne cuisineras pas, tu aideras seulement un peu. En plus de ça, ça nous coutera moins cher.

Clarke était sur le point de lui dire de ne pas s'en préoccuper, qu'elle payerait tout, mais elle préféra se taire.

D'une certaine manière, Lexa apparu dans son esprit lui disant :

« Tu vois ? J'ai même pas besoin de savoir des choses sur toi, tu t'enfonces toi-même»

Lexa…

Elle ne savait pas pourquoi elle ne pouvait s'empêcher de penser à elle. Enfin, si, elle le savait. Leur dernière rencontre remontait à quelques jours mais elle pouvait encore se souvenir de la manière dont elle avait senti le corps de la brune contre le sien. Et comment elle avait été sur le point de l'embrasser avec que son petit frère n'apparaisse et ne les interrompe.

C'était vraiment ridicule. Surtout que Lexa paraissait éprouver une certaine aversion envers elle et que, probablement, avec le caractère de la brune, elle aurait fini avec un coquard à l'œil.

Elle soupira.

C'était évident que Lexa l'affectait d'une façon qu'aucune autre fille et, putain, qu'aucun garçon le n'avait jamais fait.

Un coussin se précipita vers sa tête et Clarke sursauta.

- Tu m'écoute ? Demanda Octavia agacée. Arrête de rêvasser et aides moi avec ça. Clarke lui balança le coussin que la brune évita facilement. Qu'est-ce qui t'arrive aujourd'hui putain ?

- Je suis morte crevée et je me suis disputée avec ma mère quand je lui ai annoncé que je ne viendrais pas pour Thanksgiving. Mentit la blonde. Elle s'était vraiment disputée avec sa mère mais c'est Lexa qui la rendait aussi peu attentive.

- Ah, les disputes avec les mères… mes préférées. Murmura Octavia sarcastiquement.

- C'est la première fois que je ne reviens pas pour Thanksgiving… j'imagine que c'est normal.

- Tu n'as jamais passé Thanksgiving ailleurs ? Clarke secoua la tête. C'est ridicule, enchaina-t-elle faisant rire Clarke.

- En réalité, je crois que c'était pour pas les décevoir. J'ai toujours vécu en tentant d'être à la hauteur de leurs espérances…

- Et maintenant plus ?

- Je crois que ma colocataire a une mauvaise influence sur moi.

- Ou t'en as marre et tu veux vivre vraiment ta vie.

- C'est difficile de laisser ses vieilles habitudes.

- Conneries, souffla la brune. Mais Clarke semblait mal à l'aise avec le sujet de la conversation et elle décida donc de passer à autre chose. Donc... C'est tous ceux que tu vas inviter ? Mmh ça fera une liste de dix personnes au final.

- Ça me parait bien.

- Je me charge des boissons évidemment.

- Bien sûr, dit la blonde en rigolant et reprenant du pop-corn.

Elles entendirent la sonnette de l'entrée et Octavia se leva d'un bond.

- Ça doit être Lincoln.

Elle ouvrit la porte et salua son compagnon qui salua Clarke à son tour.

Lincoln avait quelques années de plus qu'Octavia. Il était pompier et la première fois que Clarke l'avait vu, elle s'était demandée si Octavia l'avait sorti tout droit d'un calendrier pour sous-vêtement masculin.

Il était grand, robuste et Clarke était certaine que son sourire faisait tomber de nombreuses filles à ses pieds. Le grand brun n'avait pas non plus que le physique pour lui. C'était un jeune homme qui avait beaucoup d'humour. De plus, la façon dont il traitait Octavia, avec adoration et affection absolue, faisait clairement dire à Clarke que c'était un bon garçon et un excellent petit-copain.

- Ta copine me torture avec les préparatifs du repas de Thanksgiving. Le garçon ria en s'asseyant dans le salon avec la blonde.

- Octavia a l'habitude de prendre tout ça au sérieux, répondit-il en regardant amoureusement sa belle qui était en train de rajouter des choses sur sa liste.

- Tu me remercieras quand le repas sera nickel. C'est notre premier repas en tant que « hôtesses », on peut pas se foirer là-dessus.

Clarke leva les yeux au ciel, se leva et dépose le bol de pop-corn (quasiment vide) sur le côté.

- J'ai encore quelques trucs à réviser et j'ai pas encore pris ma douche… donc si vous voulez bien m'excuser…

- Ne crois pas que tu vas pouvoir y échapper, lui souffla Lincoln et Clarke vit Octavia lui frapper le bras.

Le brun et la blonde se mirent à rire.

Pendant que Clarke se dirigea vers sa chambre, la sonnette retentit une nouvelle fois. Elle marcha donc vers la porte d'entrée et l'ouvrit pendant qu'Octavia racontait une anecdote drôle à Lincoln qui se mit à rire. Son rire se fit entendre dans tout l'appartement.

- Bonjour, Clarke.

Bordel.

Elle ne s'attendait définitivement pas à voir Lexa apparaître derrière la porte.

Lexa, son odeur envoûtante ainsi que son étrange magnétisme.

Elle regretta tout de suite de ne pas avoir pris de douche avant. Bordel, pourquoi ne s'était-elle pas douchée ? Il était dix-heures passées, pour l'amour de dieu. En plus de ça, elle était vêtue comme une « clocharde » et ne savait pas si ses cheveux étaient présentables.

Elle voulut refermer la porte et courir se regarder sans un miroir mais ça aurait semblé relativement étrange et grossier.

- Bonj… bonjour… euh quoi ? Réussit-elle à dire au milieu des pensées qui lui traversaient frénétiquement la tête.

Lexa tendit simplement le bras et Clarke baissa le regard. C'était sa veste préférée ! Elle l'avait oubliée dans le garage.

Oh.

Lexa était venue jusque chez elle pour la lui rendre. Mais la voiture n'allait pas tarder à être réparée… Pourquoi Lexa s'était donnée la peine de venir jusque chez elle ? Et comment savait-elle où elle vivait ?

La blonde était confuse. Elle se rendit compte que Lexa avait toujours le bras tendu avec la veste. Elle la prit donc, effleurant les doigts de la brune sans le vouloir.

Électricité.

Elle sortit de l'appartement en fermant la porte derrière elle et plongea son regard dans les yeux verts et insondables de la brune.

- Merci, tu n'aurais pas dû…

-Tracasse. Je suis venue chercher une commande pour Gustus dans le coin.

- Comment tu… ?

- J'ai su où tu vivais ? Elle sourit à moitié et Clarke fondit sur place. Elle adorait chaque geste de cette fille au mauvais caractère. Tu as laissé ton adresse dans les données et j'y ai jeté un coup d'œil. Je me disais qu'elle te manquait, lui dit-elle en signalant la veste. Clarke remarqua que la brune semblait gênée.

C'était vraiment adorable.

- C'est vrai, c'est ma préférée, elle sourit et nota que les yeux de Lexa s'illuminaient. Mais de toute façon, je venais chercher ma voiture lundi, tu aurais pu me la rendre à ce moment-là…

- Je voulais pas que tu penses que j'allais te la voler ou quelque chose comme ça.

- Je ne penserai jamais ça de toi, répondit la blonde précipitamment et Lexa parut surprise.

L'étudiante observa la brune. Celle-ci portait un t-shirt blanc sans manches (qui laissait apparaître un soutien-gorge noir), un pantalon usé et des bottines noires. Il n'y avait plus aucune trace de graisse ou de saleté.

Mon dieu, tu es tellement belle…

Comme d'habitude maintenant, elle en resta sans voix.

- Désolée si tu trouves que c'est inapproprié…

- Non, non, se dépêcha de dire Clarke. Je te remercie vraiment.

Lexa regarda son bras.

- Ça mieux ? La blonde portait un pull qui ne laissait pas la blessure à la vue de la brune.

Clarke acquiesça.

- Je t'ai dit que c'était rien. Elle pencha la tête. Comment va ton frère ?

Lexa parut satisfaite qu'elle ait posé cette question.

- Les anti-inflammatoires ont fait effet et ça va beaucoup mieux.

Elles se regardèrent et Clarke dû détourner le regard face à l'intensité de celui de la brune.

- Euh… je devrais peut-être y aller... j'imagine que tu as des choses à faire… commença à dire Lexa.

Clarke hocha la tête.

- Merci encore une fois. Je suppose qu'on se voit lundi ?

- Je ne pense pas. Je dois aller à San Bernardino chercher des trucs pour le garage, elle parut ennuyée. Gustus n'a confiance en personne d'autre pour le faire.

- Oh…

Donc… elle ne la verrait plus. Elle n'aurait plus d'excuse pour la revoir…

Non.

Elle ne voulait pas arrêter de voir Lexa. Elle ne voulait pas cesser de voir ses yeux et ses lèvres si tentantes…

Elle l'entendit soupirer.

- Au revoir, Clarke, dit la brune en reculant de quelques pas.

- Lexa, attends… L'intéressée se tourna vers elle. Je… euh… bon, tu fais quelque chose pour Thanksgiving ?

La brune se passa la main dans la nuque en réfléchissant.

- Oui je suppose que j'ai prévu quelque chose.

Clarke hocha de nouveau la tête.

- Parce que… si ça te dit… ma colocataire et moi faisons un repas. C'est plus une excuse pour boire de l'alcool… Donc si tu veux passer après le repas… y aura des gens et tout… Elle se mordit la lèvre. Si tu peux et si tu veux bien sûr.

Elle ne voulait pas que ça sonne désespéré. Elle voulait encore moins qu'elle entende son cœur battre très rapidement comme si elle allait souffrir d'une crise cardiaque.

S'il te plait dis oui, dis oui…

- D'accord, j'essayerai de passer après le repas, ajouta Lexa en esquissant un petit sourire quasiment imperceptible.

- Super, je t'ajouterai à la liste des invités.

Les sourcils de la brune se haussèrent.

- La liste des invités ?

- Longue histoire. Mais ne t'en fait pas, il n'y a rien de formel et aucun protocole à suivre.

La mécanicienne haussa les épaules.

- Je voulais juste m'en assurer, on sait jamais avec les princesses.

Clarke ne put éviter de sourire.

- On se voit bientôt alors.

- Au revoir, princesse.

Quand Lexa s'en alla, Clarke rentra dans son appartement, un immense sourire plaqué sur le visage. Elle regarda la veste qu'elle tenait encore à la main.

Il n'y avait plus aucune trace de sang. Elle la porta à son nez et sentit une douce odeur s'en échapper : de l'adoucissant.

Lexa lui avait lavé sa putain de veste !

Lexa la « sérieuse » avait pris la peine de laver sa veste et lui ramener.

Elle s'appuya contre la porte en sentant son cœur battre avec force.

Peut-être qu'elle se faisait des illusions, que ça n'avait aucun sens et que c'était totalement absurde.

Mais Lexa rendait les choses terriblement compliquées en agissant comme ça. Elle lui avait ramené sa veste entièrement propre. De plus, elle avait ces lèvres et ce regard qui promettaient énormément de choses à l'imaginaire de Clarke.

- Bonne nouvelle ? Lincoln l'observa depuis l'encadrement de la porte qui séparait le salon de la cuisine.

- Très bonne, lui répondit énigmatiquement la blonde. Elle passa à côté de lui en faisant de petits sauts, ce qui fit rire le jeune homme.


voilààà :)

Clarke n'est pas très subtile pas vrai ? )

Merci d'avoir lu ce chapitre ! :) Alors qu'est-ce que vous pensez du Clexa qui avance doucement ? :)

Dans le chapitre précédent, j'ai traduit antinflamatorios par inflammatoires. Ce se sont évidemment des anti-inflammatoire que Clarke a conseillé de donner à Aden :p Sorryyyy c'était débile comme faute :p

Merci pour vos commentaires ! je préfère y répondre, c'est plus conviviale ;)

L. kim : Ahah tu vas pouvoir quand même entraîner un peu ton espagnol et tu auras la suite plus rapidement alors ;) sinon tu vas devoir être patiente ) Merci pour tes commentaires :)

isis7981 : Yeeep moi aussi j'adore ;) c'est une trop cool histoire :)

DamOune : Pareil j'aime beaucoup aussi :)

ClexHeda : De rien pour la traduction :) par contre l'histoire est en espagnol à la base, sorry j'avais oublié de le préciser dans le premier chapitre :)

PenguinOnFire : Merde ton pseudo est hilarant :') de rien pour la traduction :) oui j'ai assez de temps libre donc j'essaye de poster régulièrement :) alors cette suite ? )

Clexa9223 : voilà la suite, j'espère que ça te plaira :)

elominnie : De rien pour la traduction et Merci beaucoup je fais au mieux! :D ahah du chinois , carrément ? :p hâte d'avoir la suite de tes ff moi )

gust : Pas de chance, il va falloir patienter pour avoir la suite alors ) merci pour ta review :)

LVASAPOLLI: oui oui je trouve que Clarke a des bonnes idées ;) même si je ne suis pas sûre que ça soit fait exprès à la base )

Esys: Merci ça fait plaisir :) j'espère que l'histoire te plaira toujours :)

Voilààà j'espère que je n'ai oublié personne :)

Prochain chapitre ce week-end, d'ici là portez–vous bien :)

Bye :)