Hello :)
Nouveau chapitre :)
L'histoire appartient à ADCtrikru, je ne fais que traduire :)
Merci pour tous vos retours, favoris et follow, ça fait vraiment super plaisir et j'ai l'impression que l'histoire vous plait bien, c'est trop cool ! :D
Et putain l'Euro a enfin commencé, je vais surement vous faire chier avec ça :p Come on Belgium !
Ce chapitre est coupé en deux parce qu'il était vraiment long, donc la suite sera pour mercredi :)
Bonne lecture :) !
Aden se croisa les bras, montrant le peu d'envie qu'il avait de collaborer. Il se disait que c'était ridicule se trouver, que c'était une perte de temps totale. Il pourrait être en train de jouer au football avec Hansel et Tom ou bien rester assis dans la cour de récréation pour observer Lindsey à la dérobée. La jeune fille avait des yeux bleus et un très joli sourire qui le rendait fou depuis que l'année scolaire avait débuté.
Il rougit en pensant à elle et à la dernière fois qu'elle lui avait souri. Enfin, c'était ce qu'il pensait. Elle avait esquissé un sourire juste au moment où elle était passée à côté de lui. Ça signifiait bien quelque chose, non ?
Hansel le poussait à lui parler. Mais Aden savait qu'il n'avait aucune chance avec une fille aussi belle qu'elle. De plus, il n'avait aucune idée de comment parler aux filles.
- Aden ?
Monsieur Harper, un homme chauve avec des lunettes rectangulaires, le regardait fixement. Aden supposa qu'il venait surement de lui poser une question.
- Mmh ?
- Je t'ai demandé comment tu allais cette semaine.
Le garçon haussa les épaules.
- Bien, j'imagine.
- Tu imagines ?
Haussement d'épaules.
L'homme le regarda, amusé.
- La dernière fois que tu es venu ici, tu as fait ce dessin, dit-il en posant le dessin face à Aden.
Sur le dessin, se trouvait une fille avec des peintures noires autour des yeux, qui luttait à l'épée contre trois garçons.
- Qui sont-ils ?
Aden observa le dessin avec un demi-sourire.
La fille était la commandante des douze clans. Elle était forte, courageuse et était en train de mettre une raclée à trois garçons d'avant-dernière année. Ceux-ci avaient passé toute l'année scolaire à s'en prendre à lui.
- Des gens, répondit-il succinctement en haussant les épaules une fois de plus.
- Évidement… mais, ont-ils un nom ?
Aden se rapprocha en lui montrant les personnages.
-Heda, imbécile numéro un, imbécile numéro deux et imbécile numéro trois, énonça-t-il en croisant ses bras.
- Ce sont les garçons avec lesquels tu t'es battu ?
- C'est eux qui ont commencé.
- Peut-être… Mais ce n'est ça que je t'ai demandé. Aden hocha la tête. Et elle, c'est… ?
- Simplement un personnage de comics, aucune importance.
- Eh bien je pense que c'est important. Je veux dire, tu l'as dessinée quand je t'ai demandé comment tu te sentais. Il esquissa un sourire. Et ça me laisse entendre que tu te sens assez contrarié. Aden détourna le regard. Parles-moi de ta sœur….
- Ma sœur ?
- Tu vis avec elle non ?
- Oui.
- Comment s'appelle-t-elle ?
- Lexa.
- Très bien. Décris-moi comment est Lexa. Tu aimes vivre avec ta sœur ?
Le garçon le regarda avec suspicion.
- Écoutez, si ça a à voir avec les services sociaux….
Monsieur Harper leva directement la main pour le faire taire.
- Non, non. Je veux seulement… savoir si tu te sens bien avec elle.
- Lexa est la seule qui prend soin de moi depuis que je suis tout petit. Alors oui, j'aime vivre avec elle.
- Tes parents te manquent ?
Aden le regarda, furieux.
- Mes parents n'ont jamais été là pour moi ! Et sincèrement, mon père ne me manque même pas un peu.
- Je vois, commenta l'homme en notant certaines choses dans son carnet. Qu'est-ce que tu ressens quand tu penses à ton père ?
La mâchoire d'Aden se contracta.
- De la rage.
- De la rage ? Pourquoi ?
-Vous n'êtes pas au courant ? Tout le monde sait que je suis le gosse que le père frappait et qui est maintenant en prison.
- D'accord. Mais pourquoi ressens-tu de la rage ? À cause des coups ou parce qu'il n'est plus là ?
Aden détourna à nouveau le regard. En réalité, il ne le savait pas. Il avait vécu toute son enfance, la peur au ventre. Et maintenant, il se sentait soulagé de savoir que son père n'entrerait plus dans sa vie. Cependant, il sentait qu'il lui manquait quelque chose,il gardait un ressentiment qu'il n'arrivait pas à expliquer.
- Je ne sais pas, répondit-il simplement.
Lexa ne pouvait s'arrêter de regarder fixement les parents de Clarke. Ils étaient impeccablement habillés et la posture rigide, exactement comme elle les avait imaginés. Elle dût faire un effort pour occulter le sourire qui gagnait ses lèvres. Bien qu'en réalité, elle ne s'amusait nullement de la situation. Quand elle avait dit à Clarke qu'elle ne voulait pas de relation, cela incluait de ne pas rencontrer ses parents… Pourtant ils étaient là, l'évaluant du regard. Regard qui reflétait, si elle parvenait à lire correctement leur expression, une certaine déception.
Ça les dérangeraient que leur fille fréquente une… amie issue d'une classe sociale beaucoup moins élevée ? Ou c'était simplement la situation dans laquelle ils se rencontraient ?
Elle plaça le sac qui contenait leur « jouet »dans son dos et s'éclaircit la voix, mal à l'aise. Elle aperçut Clarke se mordre la lèvre et faire signe à ses parents pour qu'ils prennent place sur le canapé alors qu'ils se trouvaient tous les quatre debout dans le salon.
- Eh bien… quelle… surprise, lâcha la blonde.
- Notre fille unique se refuse à nous rendre visite, répondit Abby d'une voix pleine de reproches tandis que ses yeux brillaient amusés.
- Ce n'est pas ça mais j'ai eu un semestre assez…. agité, expliqua Clarke en lançant un coup d'œil vers Lexa.
Ses parents ne perdirent rien du regard qu'elle avait lancé à la brune. Ils se tournèrent de nouveau vers la brune, l'évaluant.
- À propos de ça… continua Abby. J'ai discuté avec Kane et il m'a annoncé que tes notes avaient baissé considérablement ce semestre.
Merde. C'était le problème quand ta mère était une amie avec le doyen de la faculté de médecine de Stanford.
- Maman, si on pouvait ne pas parler de ça maintenant, répondit Clarke entre ses dents. La blonde rougit, honteuse de se faire sermonner par sa mère alors qu'elle avait vingt-ans, le tout devant Lexa.
- Bien sûr, de plus, il y a d'autres sujets que nous devons aborder, intervint Jake en lançant un regard complice à son épouse qui hocha la tête.
- D'accord… euh… je vais chercher quelque chose à boire. Clarke se rendit compte qu'elle n'avait pas présenté ses parents à Lexa. Oh, papa, maman, voici Lexa… mon… amie et mécanicienne personnelle, lâcha-t-elle sur un ton qui faillit faire rire Lexa.
- Enchantée, dit la brune en leur faisant un signe de la tête.
- Tu m'accompagnes? demanda Clarke en lui prenant le bras pour se diriger vers la cuisine. Quand elles arrivèrent dans la cuisine, la blonde prit garde à ce que la brune ne soit pas dans le champ de vision de ses parents. Vraiment désolée… je ne savais pas qu'ils seraient ici, je te le jure, murmura-t-elle en rougissant. Bordel j'aimerai que le sol m'avale tout entière.
Elle posa ses mains sur son visage et Lexa la regarda, amusée.
- Pas de soucis. Heureusement qu'on n'avait pas sorti ça, dit-elle en agitant le sac ce qui fit rougir davantage la blonde. Le seul truc, c'est que j'aurai encore envie… chuchota-t-elle contre les lèvres de Clarke qui s'arrêta net de respirer. Je voulais vraiment jouer au docteur… Son corps accula celui de Clarke contre le plan de travail. Alors comme ça, je suis ta mécanicienne personnelle ? Elle sourit à moitié.
- Ce n'est pas le cas ?
- Eh bien, je suis beaucoup de choses… La main de la brune caressa doucement le cou de la blonde. Je suis celle qui t'offre tous ces magnifiques orgasmes, beauté, répondit-elle en déposant quelques baisers sur le menton de Clarke qui sentit l'excitation s'emparer d'elle.
- Tu es aussi la personne la plus sérieuse que je connaisse.
- Eh bien… ricana-t-elle doucement… En ce moment, j'ai envie d'être tout sauf sérieuse…
- Ça c'est ma fille. Clarke la prit par les hanches et remarqua que Lexa l'observait, surprise par ce qu'elle venait de dire. Enfin… je veux dire…. Pas la mienne à moi mais… attends, je ne dis pas que…
La brune déposa son index sur les lèvres de la blonde.
- Ça va ? demanda-t-elle sincèrement préoccupée. Clarke lui semblait véritablement nerveuse et bouleversée.
- En fait je… je ne m'attendais pas qu'ils viennent et maintenant… elle soupira. Le truc, c'est que mes parents ne sont pas au courant que je suis bisexuelle, lâcha-t-elle finalement. Lexa la regarda avec intérêt. C'est… compliqué et je ne leur ai jamais dit.
Lexa éprouva de la peine pour la princesse et sa parfaite petite vie. Elle imaginait que ses parfaits parents ne pouvaient pas désirer une fille qui n'était pas parfaite. Elle eut envie de prendre Clarke par la main et dire à ces coincés du cul qu'ils avaient une fille merveilleuse, belle, qui s'intéressait aux autres et qui avait encore milles autres qualités.
Aussitôt, cette pensée lui fit peur. Depuis quand se sentait-elle comme ça vis-à-vis Clarke ?
Stop, Lexa.
Elle ne pouvait pas se sentir comme ça.
- Où est-ce que je peux ranger ça ? demanda-t-elle en lui indiquant le sac. Clarke baissa son regard vers son pantalon, malicieuse, ce qui fit rire Lexa. Tes parents t'attendent, princesse, lui susurra-t-elle.
Clarke lui prit le sac et le rangea dans un des tiroirs de la cuisine.
- Voilà.
- Je dois y aller.
- D'accord…
- N'oublie pas d'amener les boissons à tes parents.
- Oh merde !
Clarke se précipita sur le frigo pour sortir un jus au hasard.
Lexa lui donna une petite tape sur les fesses la faisant sursauter et lui fit un clin d'œil avant de s'en aller vers le salon.
Clarke l'entendit prendre congé auprès de ses parents et elle ne put éviter de sourire en pensent à quel point la situation était surréaliste.
Finn avait rencontré ses parents après un an de relation. Et maintenant, ils avaient rencontré sa nouvelle conquête, qui en plus de tout, était une fille.
Elle s'assit finalement près d'eux en leur offrant un verre de jus d'orange à base de concentré. Ses parents observèrent le jus avec suspicion. Ils avaient pour habitude de le boire frais et naturel. Au début, Clarke avait aussi eu du mal à boire ces jus concentrés. Mais elle en avait pris l'habitude et si elle était sincère, c'était également à cause des cours qui ne lui laissaient pas beaucoup de temps pour presser le jus elle-même.
- Je pensais que ce lieu était plus grand, commenta Jake sur un ton détendu.
- Il me convient comme ça, ajouta précipitamment Clarke. Je pense qu'Octavia et moi avons tout l'espace dont nous avons besoin.
- Octavia ? S'enquit Abby.
- Oui, je vous ai prévenu qu'elle avait emménagé avec moi il y un an. Elle était fatiguée de vivre seule, expliqua-t-elle. Non pas qu'elle leur devait énormément d'explications alors qu'elle avait vingt ans, mais en fin de compte, elle payait le loyer avec leur argent donc…. Elle m'aide pour les courses et tout… continua-t-elle. C'est une fille géniale, elle vous plaira quand vous la rencontrerez.
Abby déposa son verre sur la table basse.
- Clarke, commença-t-elle à dire. La blonde retint sa respiration sachant que suivrait un nouveau sermon sur le désastre qu'était sa vie depuis qu'elle était partie de chez elle. Bien que tu n'aies pas voulu venir pour Thanksgiving…
- Je n'ai pas pu, corrigea la blonde.
- Ton père et moi avons profité du fait qu'il avait une réunion avec des clients à San Francisco et que j'avais un séminaire à San Diego pour venir te voir.
- Nous avons quelque chose d'important à t'annoncer, ma puce et nous ne voulions pas le faire par téléphone.
Clarke fronça les sourcils.
- L'un de vous est malade ? demanda-t-elle précipitamment.
Abby secoua la tête.
- Non, non, nous allons bien. Elle regarda Jake et ensuite sa fille de nouveau. Tu vois, ces années sans t'avoir à la maison… ont été…
- Différentes, termina Jake.
- D'accord…. Leur dit Clarke sans comprendre un traître mot de ce qu'ils essayaient de lui dire.
- Clarke, ton père et moi avons décidé que nous allons divorcer.
Clarke se paralysa pendant de longues secondes, assimilant l'information.
- Quoi ?
- Nous en avons parlé durant de longs mois et nous croyons que c'est le meilleur à faire. Nous resterons amis bien évidement. Mais les choses…
- Attendez, attendez… Clarke leva les deux mains pour les poser sur ses tempes. Vous allez simplement divorcer, sans plus ? Vous n'avez pas fait de thérapie ou autre chose ? Il y a moyen de… ça fait combien de temps ?
- Clarke…, commença à dire Abby.
- Non, d'aussi loin que je m'en souvienne, vous m'avez toujours fait croire que… que votre mariage était parfait et que vous étiez amoureux et que… elle se rendit compte qu'elle comprimait ses genoux avec ses mains.
- Ces choses-là arrivent, ma puce, lui expliqua Jake. De plus, ta mère a reçu une proposition pour un travail à San Diego, elle sera près de toi.
Clarke regarda Abby.
- Vous pensiez me prévenir quand de tout ça ?
- À Thanksgiving, répondit Abby. Même Wells est venu nous rendre visite.
Clarke serra la mâchoire. C'était typiquement sa mère d'inclure son meilleur ami dans la conversation. Clarke adorait Wells, mais c'était compliqué de ne pas le détester un petit peu quand ses parents la comparaient sans cesse à lui et insistaient sur tout ce qu'il réalisait.
De plus, elle devait encore digérer ce qu'elle venait d'écouter.
Ses parents… Les personnes les plus parfaites qu'elle connaissait allaient divorcer. Rien de ce en quoi elle croyait n'était réel. Elle était vraiment confuse.
- D'accord…je ne… je ne sais pas quoi vous dire, elle détourna le regard. Si vous avez déjà pris votre décision…
- Tu vas bien ? Lui demanda Jake, préoccupé.
- Je suppose qu'il faut que je m'y fasse.
Ses parents hochèrent la tête.
- Concernant tes résultats…
- Maman…
- Non, écoutes-moi. Tu sais parfaitement que tes résultats sont très importants pour ta future carrière.
- Ce sont seulement quelques notes, bon dieu.
- Tu dois mettre de côté les distractions et te focaliser sur tes études.
- C'est ce que je fais.
- Ah oui ? Abby la regarda avec suspicion. Qui était cette fille ?
- Une amie, répondit-elle simplement. Et celle qui s'occupe de réparer ma voiture.
- Et peut-on savoir pourquoi tu es amie avec la fille qui répare ta voiture ? N'as-tu pas d'amis à l'université ? Clarke… tu dois t'entourer de personnes qui t'apportent des choses, pas qui te tirent vers le bas. Et cette fille n'est clairement pas…
- Quoi ? Elle n'a pas d'argent ? Eh bien non, elle n'en a pas. Mais ça m'est complètement égal.
Abby la regarda, irritée par le ton que Clarke avait utilisé pour lui répondre.
- Clarke, l'avertit Jake, lui aussi surpris qu'elle réponde ainsi à sa mère.
- Clarke, je vais te poser la question seulement une fois… elle et toi… ?
Jake commença à rire entre ses dents.
- Abby, bon dieu, commenta-t-il en regardant son épouse. Tu sais très bien que Clarke a eu un copain… ce garçon…Finn. Il regarda sa fille. Il me plaisait, c'était un bon parti, fils d'un collègue…Clarke sentit sa respiration se couper. Sa mère avait toujours son regard fixé sur elle. Clarke n'aime pas les filles, pas vrai ma puce ?
Silence…
- Clarke ? Insista sa mère.
- Et si c'était le cas ? répondit l'intéressée en captant directement l'attention de ses parents. J'arrêterai d'être votre parfaite petite fille ? Parce que vous savez…je ne le suis pas. Je ne suis pas parfaite. Je ne peux pas sortir un dix dans toutes les matières et je ne peux pas vivre la vie que vous voulez que je vive car je suis une personne réelle qui pense par elle-même et qui ressent des choses.
Ses parents s'étaient totalement figés. C'était la première fois que leur fille leur parlait sur ce ton.
- Je savais que la laisser vivre seule était une mauvaise idée, dit Abby à Jake. Nous n'aurions jamais dû…
- Me laisser quitter la maison ? Eh bien, vous l'avez fait ! Elle se mit debout. C'est ce que je suis. Votre fille. Votre fille imparfaite qui est lassée de tout ce que vous exigez d'elle.
- D'où ça vient, tout ça? Demanda son père, déboussolé. Tu n'es pas comme ça.
- Au contraire papa, c'est justement ce que je suis maintenant.
- Je suis sûr que c'est simplement une phase, Jake s'était aussi relevé.
- Non, ça ne l'est pas, papa. C'est quelque chose que je sais depuis longtemps. Je suis bisexuelle.
- Non, tu ne l'es pas, enchaîna Abby en se levant à son tour, défiant sa fille.
- Si, je le suis.
Ils demeurèrent en silence durant quelques secondes.
Tout ce qu'elle avait toujours voulu durant sa vie, était l'approbation de ses parents. Leur reconnaissance. Et maintenant, ils la regardaient, dépités et déçus. Comme si sa sexualité la réduisait juste à ça ou comme si c'était quelque chose de mal.
- Je crois que nous devrions y aller, Jake, murmura Abby en regardant sa montre puis Clarke. Nous en reparlerons demain pendant le repas, elle commença à se diriger vers la porte d'entrée.
C'était typique de sa mère de laisser les conversations importantes pour plus tard…
Jake regarda sa fille.
- Bien, je suppose que nous avions tous quelque chose à annoncer hein ? Il lui toucha le nez. On se voit demain, Clarke.
Clarke referma la porte et s'appuya sur celle-ci en se laissant glisser jusqu'au sol, de nombreuses larmes dégringolant le long de ses joues.
Voilà pour ce chapitre :)
J'aime bien les petites références à la série :)
Putain, ils me tendent les parents de Clarke :p
N'hésitez pas à laisser un commentaire ou une remarque, j'y réponds avec plaisir :)
À mercredi,
Bye :)
