Salut salut.

Alors voilà ça faisait un petit moment que je n'avais pas updaté ma fic mais je vous avoue que j'étais un tout petit peu occupée par ce qui se passait dehors ;)

Bon, sinon j'espère que vous avez passé de bonnes vacances, une bonne rentrée et que vous aurez des merveilleuses vacances de Noël ! Et comme je n'ai pas été là pendant un petit moment vous avez le droit à trois chapitres. Ils sont un peu court mais ils permettent de faire un peu avancer l'histoire.

Dites moi ce que vous en pensez en reviews :)

Sur ce, bonne lecture les amis :D


Lorsque les parents de Baelfyre surgirent dans le château, ils se dirigèrent directement vers la Grande Salle. Ils espèraient probablement voir le directeur à la Grande Table. Et lorsque les portes de la Grande Salle pour y laisser passer les deux adultes, un silence de mort tomba. Tous les élèves qui prenaient leur petit-déjeuner s'étaient arrêté et regardaient les deux nouveaux venus. Pas une seule personne ne douta qu'ils furent les parents d'un élève dans la Grande Salle et tous attendirent que l'élève en question se lève et accueille ses parents. Personne ne se leva.

Ce fut lorsque le professeur Dumbledore arriva avec McGonagall et Rogue que le bruit repris. Les cinq adultes partirent alors directement vers l'infirmerie.

A la table des Gryffondors, Neville serrait fort sa fourchette. Il refusait de croire ce qu'il venait de voir. Manifestement Ron avait fait le même rapprochement que lui et refusait la vérité tout autant que lui. Hermione, qui ne comprenait pas pourquoi ses deux amis faisaient cette tête leur demanda :

« Mais c'étaient qui ? Les parents de Bael ? »

Ron et Neville firent oui de la tête. Enfin, Ron ouvrit la bouche : « Lestrange, c'étaient les Lestrange »

La réaction d'Hermione fut très lente, elle ne comprenait toujours pas.

« Mais Bael est un Black. Ses parents doivent donc être aussi des Black. »

« Bellatrix Lestrange est née Black. Elle s'est mariée à Rodolphus Lestrange. » plus Ron continuait, plus il pâlissait. Son meilleur ami pouvait être son pire ennemi. « Il a dû, au moment de renvoyer sa lettre pour Poudlard, demander une Substitution de nom. C'est une nouvelle loi qui permet de prendre son second nom de famille et nom tout cours. Par exemple, si je l'avais appliqué, je serai devenu Billius Prewett »

« Mais je … Il nous l'aurait dit non ? »

« De toute évidence il ne l'a pas fait. » et Ron se leva et sortit de la Grande Salle.

« Ne l'écoute pas Hermione. S'il l'a fait c'est parce qu'il voulait se protéger. Les Lestrange sont connus pour avoir été des grands supporters de Tu-Sais-Qui. Alors Bael, qui ne s'entend pas du tout avec sa famille comme ses lettres l'ont montré, a voulu changer de nom et a utilisé ses facultés de métamorphose pour changer son apparence. Il devait trop ressembler à sa mère ou son père. » Mais malgré ces paroles, Neville ne savait pas quoi penser. Il savait que son ami n'était pas mauvais. Mais il leur avait mentit. Il sentit la main d'Hermione à côté de lui.

« Ce doit être horrible d'être à sa place »

Neville ne put qu'acquiescer.

La rumeur comme quoi Baelfyre Black était en fait le fils des Lestrange, Xerxès Lestrange, fit le tour de Poudlard en une demi-journée. Tout le château était au courant. La rumeur voulait que Bael soit un apprenti mangemort et qu'il avait délibérément trompé tous ses amis pour les espionner. Ron tomba dans un mutisme génial et Neville semblait perdu. Hermione ne savait plus quoi faire. Rien ne semblait faire changer d'avis Ron et la plupart des résidents du château était du même avis : Baelfyre était un traître.

Dans les couloirs du château Bellatrix Lestrange et son mari arpentaient l'allée de l'infirmerie. Derrière, Rogue et McGonagall se tenaient crispés. Dumbledore leur avait expliqué la situation et la seule chose qu'ils avaient retenu :

« Gryffondor ! Il a été placé à Gryffondor ! »

La voix de Bellatrix se voulait menaçante. Rodolphus lui, n'avait rien dit mais ses petits yeux exprimaient toute la haine du monde pour la maison. Bellatrix avait ensuite continué sur le fait que leur fils avait déshonoré la famille et qu'il n'était qu'un bon à rien qui méritait ce qui lui arrivait. Ils étaient ensuite parti aussi vite qu'ils étaient venu, non sans déclarer que Drago, lui, était parfait.

Dans l'infirmerie, Baelfyre s'était réveillé et serrait fort dans ses mains ses draps. Il avait entendu les remontrances de sa mère et même s'il aimait penser que cela ne lui faisait plus rien depuis longtemps, il savait que c'était faux. Ses paroles l'avaient blessé profondément. Quoi qu'il fasse il était toujours mauvais.

Si les deux autres professeurs dans l'infirmerie remarquèrent les larmes sur les joues de Baelfyre, ils ne dirent pas un mot. Ils se gardèrent bien de faire quoi que ce soit. Le comportement des parents les avaient indigné tous les deux et ils ne pouvaient rien faire. Le fait que Xerxès Lestrange ait demandé la Substitution ne les surprenait plus non plus après le spectacle qu'ils venaient d'avoir. Ils se rendirent aussi vite compte que très peu d'apparences physiques avaient changées : Baelfyre et Xerxès avaient tout en commun sauf les cheveux et les yeux. Les yeux de Xerxès étaient gris clair et ses cheveux noirs et bouclé tandis que Baelfyre avaient les yeux bleux et les cheveux Châtains et noirs raides. Du reste, il était exactement le même. Il apparut quand même que Baelfyre avait un véritable contrôle draconien sur ses capacités de métamorphose. Même dans la tristesse ou dans la haine, il semblait ne pas changer la couleur de ses cheveux ou autre chose.

« C'était un secret. On m'avait interdit d'en parler et de le montrer » prononça Bael comme s'il avait lu dans les pensées des professeurs.

Baelfyre ne se remit sur pied qu'une semaine plus tard. Lorsqu'il sortit dans les couloirs du château, il vit que tout le monde semblait le détester et l'insulter. Au début cela énerva Bael. Plus personne ne lui parlait, pendant les cours il était seul, et dès qu'il entrait dans une salle, les gens s'arrêtaient de parler, le dévisageait et partaient. Oui, Baelfyre était terriblement seul. Neville et Hermione n'osaient pas non plus l'approcher et l'attitude de Ron le blessa plus que tout. Alors Bael fit la seule qu'il connaissait. Il noya ses sentiments sous une tonne de travail. Si personne ne voulait le voir, très bien. Il pourrait toujours faire ses blagues, il pourrait toujours étudier. C'est pourquoi lors du mois qui suivit, on ne vit plus Bael dans les dortoirs mais à la bibliothèque seul et souvent entouré de livres. Il s'était trouvé un nouveau but et voulait y parvenir. Il avait lu à propos des animagus. Alors tous les jours, lorsqu'il avait fini ses devoirs pour l'école, il cherchait. Il ne dormait plus vraiment non plus. Son lit était très souvent piégé par tous les gryffondors qui semblaient le détester. Novembre passa très lentement au goût de Bael et il se surprit à penser aux vacances d'été, lorsqu'il pourrait enfin sortir du château. Il savait bien que ses parents ne l'accepteraient pour Noël ni pour Pâques, mais plus que tout il avait besoin d'eux. Pourtant les seules lettres qu'il reçut de leur part furent des lettres presque d'insultes.

Alors que Bael s'enfonçait toujours un peu plus dans la solitude, Neville Ron et Hermione marchaient vers la cabane d'Hagrid. Ce dernier les avait invité à boire le thé.

« Ron, tu devrais faire quelque chose ! C'était ton ami » implora Hermione qui ne supportait pas de voir Bael se distancer de tout le monde.

« Non, c'est un traître. »

La conversation se finit là. Ils entrèrent dans la cabane d'Hagrid. La hutte de ce dernier était très petite et il y faisait très chaud. Un feu brûlait dans un coin de la pièce.

« Ah, les enfants ! Vous voilà ! Tiens vous n'avez pas emmené votre ami avec vous ? »

« Qui ça ? »

« Bah, Baelfyre ! Il m'a bien aidé dernièrement. C'est un brave petit. » dit Hagrid en servant du thé à tout le monde (il renversa la moitié du mobilier par la même occasion), il repris « Et ce match de quidditch ! Ah quel dommage que gryffondor n'ait pas d'attrapeur … Ils auraient pu gagner »

« On a perdu 70 à 230, Hagrid. On s'est fait démonté » s'apitoya Neville.

Pendant un moment, le demi-géant paru mal à l'aise. Au bout d'un moment la conversation repris et s'arrêta sur Rogue.

« Il veut voler la pierre ! » s'écria Hermione.

« Quoi, comment êtes-vous au courant ? Et puis ne dites pas de bêtise, Rogue est un professeur, jamais il ne chercherait à voler la pierre. Avec Touffu devant … »

« Cette chose à un nom ! » s'énerva Ron

« On l'a vu dans le journal Hagrid. Ce matin, la Gazette du Sorcier disait que la chambre 713 avait été violée. Or je me souviens vous avoir vu prendre ce qu'il y avait dans cette chambre lorsque je suis venu sur le Chemin de Traverse avec mes parents cet été. On vous a croisé à Gringotts. Ensuite on a remarqué que lorsque le troll était dans le château, Rogue était essouflé, comme s'il avait parcouru un grand nombre d'étages en peu de temps – et c'est tout à fait possible s'il est allé au troisième étage et est redescendu vers les cachots – et surtout il était blessé à la jambe. Lorsqu'on est rentrée au troisième étage, on a vu que … » Neville eût un frisson et Hagrid se renfrogna « Touffu gardait une trappe. Alors on voulait vous prévenir : Rogue va voler la pierre. » Neville finit sur un ton un peu dramatique e espérant qu'hagrid comprendrait mais celui-ci paru visiblement très fâché. Il les mis dehors : « Vous ne devez pas mettre le nez dans cette affaire. Vous m'entendez, vous en savez déjà beaucoup trop. Filez avant que ça ne se sache. C'est une affaire entre Flamel et el professeur Dumbledore. »

« Flamel ? » demandèrent les trois gryffondors.

Un bruit de porte qui claque leur répondit. Et Hermione lâcha une autre bombe : « Il avait un œuf de dragon dans sa chaudière »

« Pardon ? » s'exclama Neville.

Les jours qui suivirent furent concentré sur comment faire sortir un dragon illégalement de Poudlard. Ron eût la brillante idée de demander à son frère Charli de venir pour chercher le dragon. La réponse de Charlie était parvenue une semaine plus tard et Ron avait montré la note à Hermione et Neville. Neville s'était renfrogné, il ne voulait vraiment pas intervenir dans cette affaire, mais Hermione se dépêcha de mettre un plan en place. Enfin, tout fut prêt : Samedi soir, à minuit, il fallait apporter le dragon sur la plus haute tour d'astronomie. Lorsqu'ils avertirent Hagrid de la nouvelle, il pleura toutes les larmes de son corps :

« Il est si jeune ! SROOM ! Oh Norbert ! » sanglota Hagrid entre deux reniflements. Ron fit toujours un peu plus la grimace, il n'y avait que lui pour donner des prénoms à des dragons.

Finalement samedi soir arriva enfin et les trois amis descendirent de la salle commune Ils croisèrent Bael qui ressemblait de plus en plus à un zombie. Il ne leur accorda pas un regard.

« Tu vois, il n'a besoin de personne » vociféra Ron

Ils continuèrent leur route. Malheureusement, ils tombèrent sur Miss Teigne.

« Ah c'est pas vrai ! D'habitude on la voit jamais ! Vite faut de dépêcher » incita Ron

Neville et Hermione se hâtèrent vers la cabane d'Hagrid et prirent le petit dragon dans leurs bras avant de remonter vers la tour d'astronomie. Evidemment Hagrid voulu faire ses adieux et ils furent en retard. Alors que Ron et Neville prenaient le relais, le château ne les aida pas : les escaliers qui menaient vers la tour d'astronomie devinrent glissants et les marches irrégulières.

« On en finira jamais » se plaint Neville. Il commençait déjà à perdre espoir.

L'histoire veut qu'ils réussissent à donner le dragon à Charlie mais ils ne purent pas revenir au dortoir. Le professeur mcGonagall les attendait visiblement très irrité devant le portrait de la Grosse Dame.

« Je suis outrée par votre comportement. Il est bientôt une heure du matin et je découvre quatre élèves hors du dortoir et je vois Malefoy qui ne cesse de répéter des histoires de dragons. Qu'est-ce que vous avez à dire pour votre défense ? »

Ils ne purent rien avancer.

« Et où se trouve Mr. Black ? »

« Lestrange n'est pas avec nous » lâcha Ron

Les lèvres de McGonagall disparurent : « En utilisant la Substitution, Mr. Black a fait le choix d'abandonner complètement son autre nom. Aussi l'appeler par son nom de famille devient une grave insulte Mr. Weasley, j'espère que vous vous en rendez compte »

Ron pâlit et fit non de la tête

« J'enlève 50 points à Gryffondor » aboya-t-elle sèchement, « Si jamais je croise Mr Black dans les couloirs et que je découvre que vous l'avez couvert … » elle ne termina pas sa phrase mais son silence fut lourd de sens. Alors que les trois amis se dirigeaient vers le dortoir, elle continua, « A chacun d'entre vous bien sûr »

« Mais professeur, vous ne pouvez pas »

« Ce n'est pas vous qui allez me dire ce que je peux et ce que je ne peux pas faire Mr. Weasley. Au lit ! » la sanction fut sans appel. Le seul point positif dans cette histoire fut que Norbert était bien repartit avec Charlie en Roumanie.

Le lendemain, alors qu'ils s'attendaient à voir les points du sablier rouge dans la Grande Salle presque vidé, ils furent surpris de remarquer que seulement 150 points avaient disparu. Black ne s'était donc pas fait attraper.

La semaine continua et lors du dernier cours de métamorphose, le professeur McGonagall distribua des feuilles de papier.

« Ces feuilles sont là pour une bonne raison. De ces feuilles vous allez essayer de faire différents objets. Oui vous m'avez très bien entendu. Je veux au moins deux objets differents et de texture différentes. Ils devront être un minimum sophistiqué. » Pour faire bonne figure, McGonagall fit une démonstration et transforma sa feuille en la statue d'un chat en métal et d'un verre à pied. « Vous pouvez essayer d'en faire plus bien entendu »

Lors de l'essai, seul Hermione parvint à transformer sa feuille en trois objets differents. Elle fit gagner 5 points de plus à gryffondor. Neville et Ron, eux, furent très loin du compte.

« Si j'arrive déjà à en faire un je serais content » bougonna Neville

« Eh, regarde n'a pas réussi non plus » annonça Ron méchamment.

En effet Bael reposait sa tête sur sa main et regardait sa feuille de papier sans bouger. Sa baguette était dans son autre main et pointait vers la feuille mais rien ne se produisit. Ce fut bien une première. D'ordinaire, Bael était toujours le premier à réussir les sorts de métamorphose. Et toujours avec un degré d'avancement de plus que les autres, il avait toujours les métamorphoses les plus réussies. Or là, rien. Lorsque le professeur McGonagall passa devant son bureau en s'attendant à y voir une bande de petits objets, qu'elle ne fut pas sa surprise de voir que rien ne s'était produit.

« Mr. Black, vous avez quelques problèmes peut-être ? »

Toute la classe sembla reprendre son souffle. Aucune réponse ne sortait. Bael n'avait pas bougé d'un cran.

« Mr. Black. »

Toujours rien. Soudain le professeur claqua des mains et Bael se tendit et dit

« Qu'est-ce qu'il s'passe ! » avec sa baguette levé, comme s'il s'attendait à une attaque. Puis il se rendit compte qu'il était en cours. « Oh, professeur McGonagall, pardonnez-moi je m'étais endormi. » s'excusa Bael tout rouge de honte.

« Les yeux ouverts. »

Pour la première fois depuis qu'il le connaissait, Bael baissa les yeux.

« Pardon, professeur »

« 10 points en moins pour Gryffondor. Vous aurez un essai à faire et une heure de colle avec moi ce soir. »

« Oui »

McGonagall plissa les yeux et demanda alors, « Maintenant faites-moi le sort »

Il regarda le professeur comme si elle était folle et tout à coup une petite flamme se raviva dans les yeux de Bael. Il regarda autour de lui et ses yeux s'attardèrent sur le travail d'Hermione. Un éclair de compréhension traversa ses yeux et il se dirigea vers son pupitre.

« Unifors ! »

Sous les yeux éberlué de toute la classe, il réussit son sort du premier coup : de sa feuille de papier apparurent une dizaine de petits objets finement décoré et tous de matière différente. On pouvait voir cinq animaux différents, un clocher très travaillé (personne ne doutât que l'intérieur même soit rempli de détails), un balais (chose étrange, Bael n'était jamais monté sur un balais, il avait loupé l'initiation de vol lors de son séjour à l'infirmerie) et un miroir. Mcgonagall parut stupéfaite comme si elle reconnaissait certains éléments ou comme si elle était choquée. Elle attribua un de ses rares sourires à Bael : « Bravo. 15 points pour Gryffondor »

Bael sourit lui aussi et regarda ses objets d'un air curieux. Aparemment, certains objets ne devaient pas se trouver là.

A la fin du cours, le professeur prit les noms de tous les élèves qui voulaient rester à Poudlard. Sans surprise Baelfyre s'inscrit et ignora royalement Malefoy (Vraiment je plains ceux qui doivent rester à Poudlard pour les vacances parce que les parents n'ont pas voulu d'eux) qui lançait très souvent des piques. Elles ne semblaient jamais l'atteindre. Bael fut donc le seul à rester au château. Personne ne voulait rester au château alors que le fils d'une famille de mangemort restait. Lorsque Bael apprit qu'il fut le seul à rester, personne ne su si il était content ou terriblement blessé. Le jour du départ, au petit déjeuner, il ne se montra pas.

« il doit se sentir tellement seul »

« Il l'a mérité »

« Ronald ! Comment peux-tu dire une chose pareille ! » cria Hermione une fois qu'ils étaient assis dans le Poudlard Express, « Il a sauvé la vie de Neville tu sais, et même la nôtre. S'il n'avait pas eu l'idée des lutins alors nous serions probablement tous morts. Pour nous sauver, il a risqué son identité et il a tout perdu. Alors arrête de dire qu'il l'a mérité ! »

Le reste du trajet se passa en silence. Lorsque le train s'arrêta à la gare de King Cross, Hermione descendit la première et se dirigea vers ses parents. Ils disparurent peu de temps après cependant elle ne manqua pas Bellatrix Lestrange proclamer à quel point son neveu était merveilleux. Cela ecoeura Hermione.

Neville et Ron descendirent en même temps et purent par la même occasion assister au même spectacle qu'Hermione qui était déjà descendu. Le regret serra soudain le cœur de Ron très fort.

« Tu crois qu'on a fait une bêtise ? »

« Oui » la réponse de Neville ne se fit pas attendre. Il regardait lui aussi la mère de Bael avec une horreur sans nom sur le visage.

Ils se dirigèrent ensuite vers leurs familles respectives. Lorsque Ron rejoignit sa mère avec Fred, George et Percy, celle-ci les étreignit tous et leur demanda comment leurs études se passaient. Seul Percy répondit. Fred et George n'avaient rien de spécial à dire sur leur rythme scolaire (de toute manière leur mère savait déjà que c'était le grand vide) et Ron n'avait qu'une seule envie : rentrer chez lui.