Bonsoir,

nouveau chapitre désolée pour le temps d'attente,

Merci à Ishandra et Fairy tail fan

pour leurs commentaires encourageants.

Bonne lecture...


Un cri dans la nuit

Evergreen, Evergreen, Evergreen,

Est fière...

- Hey ! Lâche-moi hic !...Ezspessse de macaque ! S'exclama un ivrogne soulevé par un le jeune homme à la chevelure nacré avec le même costume gris usé qu'il portait il y avait déjà deux semaines de cela.

Il tenait par la jaquette et la ceinture cet homme…si l'on pouvait dire qu'il l'était toujours, dans le sens que l'alcool avait annihilé toute forme de dignité le menant à cette situation des plus navrant. Elfman repéra un tas de neige…Un peu d'élan, et à la une, à la deux, à la trois… il balança comme un vieux sac à vin le pochetron libidineux dont le crime fut d'avoir posée une main lubrique sur les fesses de Lucy. Elfman observa un instant l'homme avec une pointe de pitié, comment pouvait-on en arriver là ? Il ne comprenait pas vraiment. Au fond de lui, il savait que s'il n'avait pas eu ses sœurs, peut-être aurait-il finit dans un caniveaux comme beaucoup de soldats déboussolés par leur retour à la vie civile. Peut-être que cet homme avait été un soldat comme lui ? Peut-être avait-il une famille ? Que faisait-il là ?

- Bonsoir Elfman ! Fit une petite voix douce l'extirpent de ses pensées lugubres.

Il tourna la tête en direction de la voix, il ne vit personne jusqu'à qu'une fine main lui fît un signe.

- Ici, ajouta-t'elle timidement.

Il baissa le chef et découvrit une jeune fille au cheveux azur au visage enfantin caché en partie dans une écharpe en laine blanche, portant un bonnet jaune avec une fleur rose sur le côté, un manteau jaune au-dessus d'une robe serrée à la taille et ample au jupon de la même couleur, des collant de laines blanc ainsi que des bottes fourrées marrons. Elle protégeait un livre de se bras, provenant certainement de la bibliothèque universitaire. Oui…Cette jeune fille était une des rares femmes pour à faire des études supérieures, en droit qui plus est. Il fallait un caractère d'acier pour cela, pourtant elle ne le paraissait pas au premier coup d'œil.

- Bonsoir, Lévy ! Dit-il en lui souriant.

Lévy avait été adoptée par Makarov lorsqu'elle était petite, les affaires du cabaret ne la concernaient pas, mais elle appréciait l'ambiance du lieu. Elle en avait pris l'habitude, alors elle venait souvent. Très vite sa gentillesse naturelle l'avait poussée à venir parler avec Elfman. Douce et bienveillant, il appréciait beaucoup cette jeune fille toujours souriante et aimable. Mais il fallait avouer qu'à côté de cette mini femme, il paraissait gigantesque.

- Tu as des soucis ? Demanda-t'elle en regardant l'homme qui s'éloignait d'eux en chancelant.

- Rien qui ne sorte de l'ordinaire, dit-il avant de lui faire signe de rentrer.

La petit femme s'exécuta, suivie par le jeune homme qui retourna dans la salle principale, s'accouder au bar. Les shows de ce soir étaient ceux de Titania, leur avaleuse de sabre et d'Evergreen. Evergreen… Ils s'étaient mis un point d'honneur de s'ignorer depuis « l'incident ». La petite bleue, débarrassée de son manteau, écharpe, gants et bonnet, arriva pour s'installer à côté de lui, elle avait orné ses cheveux d'un joli ruban jaune. Elle grimpa sur un tabouret sous le regard amusé du barman, qui ne manquait jamais une occasion de la taquiner. Elfman les observait sachant pertinemment ce qui allait ce passer.

-Tiens, la p'tite pisseuse ! une grenadine et au dodo ? Proposa Gajeel badin.

Celle-ci gonfla les joues, la faisant ressembler à un hamster, ce qui ne fit qu'accroitre le sourire du brun.

- Idiot ! Ragea-t'elle.

Elfman devait avouer que leur relation l'amusait, ils jouaient chaque soir la même scène, inlassablement. Gajeel était certainement celui avec qui il s'entendait le mieux. Depuis qu'il lui avait dit qu'il avait pratiqué de la boxe, le brun l'avait invité au club de boxe de son père, Métallicana qu'Elfman admirait depuis qu'il était gosse. Alors deux fois par semaine, Gajeel et Elfman s'entrainaient ensemble, il ne lui demandait aucun payement ce qui dérangeait quelque peu le blanc. Mais l'insistance du ténébreux ne lui laissait pas le choix.

- Hey baby ! C'est sympa que tu sois là ! S'enjoua un homme déguisé en chevalier d'un autre monde.

- Bonsoir, Bixlow, répondit Lévy avec joie.

Bixlow, il était le magicien des lieux, il s'occupait des décors et des automates donnant vie aux objets qui animaient les shows. Un homme pour le moins excentrique se refusant de porter un costume commun à tous. Enfin Elfman avait réalisé qu'il était entouré de marginaux en tout genre, à commencer par la propriétaire de lieux un vieux libidineux toujours enjoué et protecteur, en passant par les danseuses toutes avec un caractère bien trempés.

- Hey ! Catgirl, les mojitos sont prêts ! Beugla le brun.

Catgirl était le surnom dont avait hérité Lisanna. Elle s'approcha d'eux avec son sourire angélique, un plateau vide à la main.

- Personne ne t'ennuie ? S'enquit son frère.

- Non nichan, puis je sais que tu es là, on se sent plus rassurée depuis, sourit-elle.

- Je ne pourrais plus flirter avec toi comme avant, s'offusqua faussement l'ingénieur en mécanique.

La blanche émit un léger rire puis elle repartit après avoir fait un clin d'œil complice à son frère. Il s'était finalement facilement habitué à cette ambiance bonne enfant qui régnait dans ce lieu. Ici, c'était comme si le monde extérieur n'existait pas… Les soucis du quotidien semblaient désuets face à l'importance du déroulement du spectacle.

- Où est Luxus ? Demanda Bixlow.

- Dans la salle arrière, répondit d'un air grave le ténébreux.

Cette réponse était comme une gifle les ramenant sur terre. Dans la salle arrière signifiait qu'Iwan et ses sbires étaient présent pour jouer une partie de poker. Ils jouaient, cela pouvait paraître anodin, mais ils jouaient de l'argent. Et il ne valait mieux pas contracter une dette envers Iwan Drear, sauf si l'on avait des tendance suicidaire, plutôt masochiste, le russe affectionnait la torture enfin surtout un de ses homme de main, Cobra. Luxus, quant à lui, surveillait son père non sans un grand dégoût vis à vis de ses magouilles. Mais le blond n'en disait pas plus.

- Pourquoi le patron le laisse faire ? S'indigna le technicien.

- Iwan possède une partie du cabaret, j'ai regarder la contrat, sans l'avale d'Iwan, il est impossible de lui enlever ses droits dessus, précisa tristement Lévy. Puis s'il le signalait à la police, tout le cabaret coulerait.

Les trois hommes n'ajoutèrent rien, ils avaient pleinement confiance dans les connaissances de la petite bleue dans ce domaine. Un silence résigné et empli de frustrations s'était installé. Ils étaient impuissants, Elfman se disait que cela devait être encore plus dur à vivre pour Makarov et Luxus car il y avait ce lien du sang entre eux.

- Pourquoi Ever épouse un type pareil ! Ragea Bixlow.

Bixlow et Fried étaient très proche de la fée verte malgré son sale caractère. Le blanc l'avait facilement remarqué. Cette dernière était fiancée à cet homme ce qui inquiétait au plus haut point ses amis, il craignait qu'il lui fît du mal. En entendant l'autre homme, Elfman se demandait si cela n'avait pas un lien avec ses sanglots… Il secoua la tête, il ne devait pas s'occuper de cela comme lui avait fait délicatement comprendre la jeune femme la dernière fois.

- C'est son choix, dit tristement Lévy en mettant une main bienveillante sur l'épaule du chevalier.

- Choix à la con, cracha le bikers.

Puis ils arrêtèrent de parler lorsque les lumières annoncèrent le second show…


A la fin de la soirée, Elfman mit son vieux manteau et sa casquette, il devait être deux heures du matin. Lisanna était parti chez Lucy. Il rentrait seul, il n'y avait plus de métro à cette heure, habituellement Luxus les ramenaient en Chevrolet, mais il était légèrement occupé par la présence de son père. Le videur ne lui en tint pas rigueur, il parti à pieds jusqu'à chez lui, il connaissait pire comme exercice physique. Les mains dans les poches, les épaules levé, il marchait dans les rues sombres, une fumée sortant de sa bouche témoignait de la rudesse du froid hivernal du moment. Le silence si particulier des nuit d'hivers régnait dans les rues, même une ville aussi grande que Chicago connaissait ces instants. Les gens d'ici étaient habitués à ces hivers et se gardaient bien de faire des excursions tardives dans les rues… Au fond, ce silence ne le gênait pas, c'était même plutôt réconfortant… Soudain, un cri de détresse le brisa… Il se précipita en son point d'origine sans se poser de question, il arriva dans une ruelle…Une jeune femme était maintenue contre le mur par un homme, tandis que deux hommes approchait dangereusement…

- Allé poupée laisse-toi faire, dit l'homme d'un ton lubrique.

- Va te faire voir, rétorqua-t'elle avant de gifler l'homme en lui griffant le visage.

L'homme se recula, toucha sa joue et découvrit son sang.

- Elle m'a griffé la garce ! ragea-t'il en regardant sa main.

- Une vraie tigresse, j'aime ça, ricana un de ses comparses.

- Tu vas voir, ajouta l'homme griffé une lueur de colère dans les yeux.

- Tu crois que tu me fais peur avec tes poings de fillette, dit-elle méprisante et défiante.

L'homme sentit son sang ne faire qu'un tour face l'insolence de la jeune femme, il prépara son poing en reculant son coude. Alors qu'il allait frapper, une grande main attrapa son poignet et un poing puissant s'enfonça au milieu de sa figure. Puis gardant don bras en main, il balança l'homme sur un de ses comparses qui chut dans les poubelles. Puis Elfman se plaça entre le dernier homme et la femme.

- D'où tu viens toi ? Demanda le troisième.

Le jeune homme ne répondit rien, il se contenta de serrer les dents, les muscles tendus au maximum, il était des plus impressionnants.

- Écoute, si tu veux, je te laisse la tringler le premier ! Marchanda l'homme.

- Pour qui tu me prends ? Grogna le videur avant de faire un pas vers lui.

L'homme, mort de trouille, se contenta de fuir.

- Espèce de chiassou ! Se moqua la femme.

Maintenant que les agresseurs n'étaient plus présents, le blanc se raidit en entendant la voix féminine ainsi que cette intonation pleine de fierté qu'il avait parfaitement reconnu. Doucement et quelque peu troublé, il se retourna pour découvrir cette femme au long cheveux châtain habillé d'un manteau de vison. Elle ramassait ses affaires éparpillées sur le sol afin de les remettre dans son sac, non sans ronchonner. Puis se sentant épiée, elle leva le nez, fixant le jeune homme avec son expression autoritaire.

- Tu comptes rester planté encore longtemps ou tu vas finir pas m'aider ! Dit-elle d'un ton sec.

Décidément, cette femme toujours aussi agréable ! Mais étant d'une nature conciliante, Elfman aida Evergreen. Eh oui…Il s'agissait bien de la fée verte. Il aurait pu s'en douter, il y aurait eu une telle répartie dans une telle situation. Il devait avouer qu'il l'avait trouvé courageuse ou inconsciente…

Une fois toutes ses affaires ramassées, ils se redressèrent. La fée remarqua qu'un de ses talons était cassée. Elle souffla d'agacement, ne se préoccupant pas de son sauveur.

- Tu pourrais me remercier, fit Elfman.

- Je ne t'ai rien demandé, rétorqua-t'elle choquée qu'il puisse lui demander cela.

Il soupira, incroyable. Il reprit sa route. Il entendait la jeune femme peinée à marcher avec son seul talon, la neige n'arrangeant en rien son problème. Enlever ses deux chaussures était hors de question. Elle réfléchissait aux possibilités qui s'offraient à elle quand elle sentit un bras puissant contre son dos, puis un autre sous ses genoux. Elle regarda celui qui osait la toucher ainsi, il s'agissait de son resquilleur. Boudeuse, elle mit tout de même une bras par-dessus ses robustes épaule. Il la souleva et la porta telle une princesse secourue par son prince.

- Je ne t'ai rien demandé pour cela non plus, ronchonna-t'elle sans le regarder.

- Un homme digne de ce nom ne laisse pas une femme seule dans le besoin ainsi, c'est tout, affirma-t'il.

Elfman était un homme de cœur et de valeur, il ne se serait jamais résolue à la laissée seule boitant dans la rue. Après cette phrase la jeune femme le considéra un instant.

- Tu ne sais pas où je vis, ajouta-t'elle.

- Toi oui, normalement, sourit-il en la regardant dans les yeux.

Elle ronchonna des mots inaudibles, fulminant. Elle avait cette impression désagréable qu'il se moquait d'elle et elle détestait cela. Elle se résigna à dire son adresse. Il la porta ainsi jusqu'à chez elle. Elle avait un appartement dans un immeuble ancien, plutôt luxueux. Alors qu'il tenta de la poser dans le hall, la jeune femme grimaça de douleur. Sa cheville foulée ne s'était pas signalée jusqu'alors grâce au froid. Il la souleva donc à nouveau. Ils prirent l'ascenseur fait d'acier pour arriver aux troisièmes étages. Elle ouvrit son appartement. Il était vaste, décoré de mauve, de vert et de blanc. Il y avait des pots de fleurs, des plantes ainsi que des statue imitant le style classique un peu partout. Il la déposa sur le canapé en velours mauve. Il pouvait mieux la voir, elle était décoiffée, elle retira son manteau, montrant ainsi sa robe verte dénudant ses épaules, ceinturée d'une large bande mauve à la taille, terminant par un large jupon. Elle retira ses gants ainsi que son écharpe. Gémissante de douleur, elle voulu retirer ses bottes. Voyant qu'elle avait des difficultés, il s'approcha et lui retira ses bottes.

- Il va falloir que tu retires ton bas, dit-il rosissant légèrement.

Elle lui fit un regard noir.

- Pour qui me prends-tu ? Ragea-t'elle.

- Ta cheville, dit-il en montrant ce point de sa jambe qui semblait enflé.

Elle ronchonna, mais obtempéra tout de même, elle détacha son bas de son porte-jarretelle et commença à enrouler son bas tandis que le second des Strauss, une fois son manteau retiré, alla chercher de la glace dans la cuisine. Il fit une poche avec un torchon. Il revint dans le salon, la danseuse s'était allongée. Il plaça un coussin sous sa cheville, puis il posa la poche de glace dessus.

- Aïe ! C'est froid ! Hurla-t'elle.

Il ne répondit rien. Il se contenta de poser la poche sur la cheville enflée. Au bout de quelques minutes, la cheville de la fée désenflât, il remarqua que celle-ci s'était endormie. Il se débarrassa de sa poche, puis il porta la jeune femme dans son lit… Il lui retira les lunettes. Elle fit un léger sourire en constatant qu'elle était plutôt mignonne quand elle dormait. Il jeta un dernier coup d'œil sur sa cheville quand il remarqua un hématome assez important sur la cuisse de la jeune femme. Celui-ci avait été caché par du maquillage qui était parti à cause de l'eau des glaçons qui avait un peu goutté dessus. Il était long d'être stupide, un seul type de femme avait pris l'habitude de cacher ainsi des traces de coup. Afin de vérifier son hypothèse, il regarda les bras de la jeune femme, retirant doucement ses bracelets, il découvrit des marques de main aux poignets. Quelqu'un la bat régulièrement…

Il reprit ses affaires et partit…


Le lendemain soir, en réalité le soir même, il arriva avec ses deux sœurs au Fairy House. À peine sorti des vestiaires, il fut harponné par Luxus qui affichait une expression contrariée.

- Mon père veut te voir, informa-t'il d'un ton grave.

Il hocha la tête et suivit le blond, ils allèrent dans la salle arrière. Dans cette salle, il n'y avait qu'une seule table ronde au centre. Dès qu'ils entrèrent des hommes assis sur des canapés en croûte de cuir sur les côtés examinaient les deux hommes d'une manière méfiante, Elfman entre-aperçut les cross de revolver en dessous de chaque veste. L'air était saturé de la fumée de cigares. Il était tous vêtu de costumes de tailleur, chers. Autour de la table centrale quatre hommes avaient en main des cartes. Un des hommes leva le nez de son jeu lorsqu'un homme surnommé Cobra vêtu d'un costume blanc lui chuchota quelque mot à l'oreille, certainement pour lui annoncer les deux intrus. L'homme au teint halé qui les regarda afficha un sourire des plus sadique entouré d'une barbe noire, surmonté d'un nez aquilin. Ses yeux noirs reflétaient une cruauté certaine. Il portait un costume gris à rayures, son cigare fumait dans un cendrier sur sa gauche. Tandis qu'assise sur son genou droit, se trouvait Evergreen. Il apparut évident pour Elfman que cet homme était Iwan Drear, autre chose lui parut évidente, il ne l'appréciait guère. Ce dernier leurs fit signe d'avancer, les deux hommes obéirent.

- Il paraît que tu as sauvé ma fiancée cette nuit ? S'enquit Iwan.

Le jeune Strauss hoqueta. Intrigué, il regarda la jeune femme, interrogateur, celle-ci l'évitait.

- Oui, finit-il par répondre.

- Bien, je devrais te remercier, fit Drear.

- Je veux rien, répondit simplement le jeune homme.

- Un travail bien payer ça te dit ? Proposa-t'il.

- Fais pas entrer Elfman dans tes magouilles, râla Luxus.

- Luxus, Luxus, Luxus, pour qui tu me prends ? S'offusqua faussement Iwan en gardant son sourire. J'ai juste besoin d'un garde du corps pour ma fiancée.

- Quoi ?! S'indigna la jeune femme en question.

- Tu n'as pas à te balader seule dans les rues lorsque je ne peux pas t'accompagner, expliqua-t'il inquiet.

- Mais je ne veux pas d'un paysans comme garde du corps, râla-t'elle.

Iwan soupira, puis il prit le fin menton de la jeune femme entre son index et son pouce. Il ancra ses iris noir dans les yeux d' Evergreen, effaça son sourire pour afficher une expression autoritaire et des plus effrayant. Elle avala sa salive de peur, ce qui étonna grandement le videur. Il ne l'imaginait pas avoir peur, puis il repensa à ses marques. Il zieuta l'homme à côté de lui, Luxus serrait les poings, prêt à intervenir.

- Je décide ce qui est le mieux pour toi, je suis clair, commanda-t'il.

- Mais je…

- C'est d'accord, intervint Elfman.

Le couple tourna la tête en sa direction. Satisfait, le sourire de Drear réapparut.

- Bien, très bien, tu seras son chauffeur aussi, Cobra te donnera les clés de la Bentley…

Evergreen, Evergreen, Evergreen,

A peur du diable...


Commentaires...

Et oui, je ne peux pas m'empêcher de mettre du Gajeel x Lévy ;)