Hello ! Bon pour irrégularité et non réponse au review,
je suis gagnante,
un moyen de vous dire que je suis désolée...
Je suis vraiment désolée.
Mais je vous écrit au moins un nouveau chapitre, (depuis le temps)
(oui, je m'auto-casse, mais je le mérite)
J'espère qu'il vous plaira, c'est le principal
bisous !
Bonne et heureuse année 1956 !
Evergreen, Evergreen, Evergreen,
Est si seule.
- Levez le bras, s'il-vous-plait.
Elfman obéit sans poser de question, à quoi bon… L'homme qui lui avait donné cet ordre mesura le pan de sa veste au tissu bleu marine quasiment noire. Un homme d'âge mûr, une quarantaine d'années avec des cheveux bleus foncés et une moustache de la même couleur, un mètre sur les épaules s'écarta du jeune homme.
- Vous pouvez baissé le bras, maintenant, dit-il.
L'albinos obtempéra, encore… Il n'avait pas vraiment le choix, son « chef » l'avait forcé à venir ici, chez ce tailleur, Macao. Il fallait dire qu'il n'allait pas la contredire, Evergreen pouvait être terrible lorsqu'elle était en colère… Et il n'avait aucune envie de la contrarier. Alors, il laissa le tailleur prendre des mesures, lui faire enfiler des tissus… Aujourd'hui, ils en étaient à la touche finale, et il devait avouer qu'il se sentait à l'aise dans ce costume neuf, un trois pièces, pantalon, gilet, veste.
- Eh, bien. C'est fini, annonça Macao. Qu'en dites-vous, Madame ?
Venant de la boutique avant, Evergreen vint rejoindre les deux hommes, d'un pas élégant, elle portait une robe émeraude au col bénitier ainsi qu'un chapeau charleston de la même couleur, toujours gracieuse. Elle sourit légèrement en voyant le jeune homme.
- C'est mieux, affirma-t'elle. Mais tu resteras toujours un paysan.
Elle avança alors vers lui, lui faisant signe de se pencher vers elle. Il le fit… C'est alors qu'elle noua une cravate autour du col de sa chemise. Alors qu'elle faisait le nœud, il prit un bout du tissu pour le porter à ses yeux…
- Vert ? Interrogea-t'il, envoyant la couleur de la cravate.
- Bien sûr, ça fait ressortir la couleur de tes yeux, répondit la jeune femme.
Il commença à se redresser…
- Je n'ai pas fini, râla-t'elle.
Il se figea immédiatement, la jeune femme alla chercher un chapeau, un feodora avec un ruban vert. Puis elle rentra la cravate dans le gilet.
- Voilà, tu es enfin présentable, dit-elle. Enfin, il manque les chaussures et le manteau.
- oui, fit Macao. Roméo ! Ramènes la commande de Madame Green.
Elfman pouffa légèrement, la châtain le fusilla du regard.
- Qu'est-ce qui te fait rire ? Demanda-t'elle sèchement.
- Juste… Madame Green, répondit-il.
- Je ne vois pas en quoi c'est drôle, bouda la jeune femme.
Un jeune garçon interrompit les deux personnes en arrivant avec deux boîtes en cartons. Il les posa sur un établi, dans une il y avait des chaussures en cuir noir, dans l'autre un grand manteau. Roméo disposa les chaussures devant le client.
- Merci, Roméo, dit Elfman.
Le jeune garçon sourit et fit un signe de salut en respect. Le blanc se contenta de hocher la tête, amicalement. Le jeune garçon partit alors.
- C'est un brave garçon que vous avez, affirma Strauss.
- Oui, enfin, il veut être soldat, une vraie tête brûlée, soupira Macao.
- Je présume que fréquenter Natsu n'arrange pas les choses, ironisa la femme en vert.
- Effectivement, depuis qu'il a appris qu'il sera en permission avec Grey, je n'entends parler que de sa date d'arrivée, précisa le tailleur.
Elfman, compatissant, posa une main sur l'épaule de l'homme…
- Un homme fait beaucoup d'erreur avant de trouver sa place, on doit juste l'accompagner, dit le blanc.
- D'ailleurs, il est temps que nous partions, Fried veut qu'on répète… Encore, souffla Evergreen. Merci Macao, d'avoir rendu mon paysan potable.
Le 31 décembre était certainement le soir le plus chargé pour le Fairy House… Cette année ne dérogeait pas à cette règle… Une nuit agitée, pour sûr. Le son des voix peuplait les lieux, ainsi que les rires, surtout le rire éclatant de Natsu… Natsu Dagnir, l'amour d'enfance de Lisanna, Elfman fut content de le revoir… Apparemment sa carrière dans l'armée ne s'éterniserait pas… Une question d'autorité… Une des danseuses avait l'air extrêmement heureuse de voir Grey, Juvia la fille de l'eau, elle restait à côté de lui… Prestige de l'uniforme.
Le blanc, accoudé au bar, veillait sur cette salle des plus animées. Il dut déjà éjecter trois poivreaux des lieux et la soirée ne faisait que commencer… Mais il avait du mal à rester concentrer car son attention se faisait happer en permanence par une table en particulier… Celle d'Ivan. Plus le temps avançait plus il le haïssait… Et plus une question lui hantait l'esprit, pourquoi ? Pourquoi une femme comme Evergreen était avec cet homme ? Il n'était pas le seul à les surveiller, Luxus aussi, malgré lui, ne détachait pas son regard de son père. Le benjamin des Strauss sortit de ses pensées à cause du bruit s'un verre sur le bar.
- Tiens, goûte ça, c'est la meilleur, dit Gajeel en remplissant un verre à moitié.
- De la vodka, je peux pas, fit Elfman.
- C'est bon, t'es pas un flic, rétorqua le brun. Puis on est un jour spécial.
- Gajeel ! La commande pour la table 5, ça fait plus d'une demi-heure, râla Lucy qui revenait près du bar.
Le ténébreux zieuta en direction de la fameuse table, Elfman, curieux, en fit de même… La table 5, la table de Lévy MacGarden, pour l'occasion, elle était venu avec deux étudiants de sa promotion qui flirtaient visiblement avec elle. Le blanc ne put s'empêcher d'avoir un sourir moqueur, surtout quand il vit que le barman semblait… crispé et visiblement énervé.
- C'est bon, j'vais les faire leurs cocktails de merde, répondit le brun avec rage.
- C'est pas la peine d'être grossier ! Rétorqua Lucy.
- Oh ! Tu m'cherches, la bunnygirl ! Fit l'homme au piercing.
Lucy soupira en levant les yeux et repartit dans la salle. Elfman ricana…
- Toi, goûtes ce truc au lieu de te foutre de ma gueule, râla le brun, énervé.
Elfman leva donc le verre qu'il renversa, lorsque quelqu'un le poussa…
- Eh ! Tu peux faire attention, le serpent ! Grogna le ténébreux à l'encontre de Cobras qui avait poussé Elfman.
- Sers-moi un whiskey au lieu de t'occuper des bâtards errants, répondit Cobras.
Gajeel tiqua, serrant les dents, cependant, le blanc fit un geste de la main pour lui dire de laisser tomber. Alors le brun sortit un verre qu'il remplit, puis il le tendit à l'intrus. Puis Cobras regarda malicieusement Strauss…
- Alors toutou, pas trop dur de suivre la matrone ? Demanda-t'il.
Le blanc ne répondit rien, cela n'en valait pas la peine… Cobras se retourna, s'adossant au bar. Il fixait Lisanna…
- Si tu veux te faire de l'argent plus facilement, j'ai un plan…
- ça ne m'intéresse pas, répondit, directement, l'albinos.
- Oh ! T'as rien à faire… assura l'homme aux cheveux bordeaux.
Elfman fit mine de l'ignorer.
- T'as deux sœurs sexy, j'connais un type qui serrait prêt à payer très cher pour passer une nuit avec les deux…
Le sang d'Elfman ne fit qu'un tour, il se leva brusquement, surplombant l'autre homme, qui semblait amusé par la réaction du jeune homme, ne bougea pas, il se contenta de sourire. Gajeel tint le bras du blanc…
- Allons, messieurs, y aurait-il un problème ? Intervint une voix grave.
Ivan, il s'était approché d'eux. Luxus ainsi que Makarov s'étaient levés aussi, attendant… prêts à intervenir. La tension resta palpable… un long silence suivit la phrase d'Ivan. Strauss ne quitta pas Cobras des yeux. Puis il se rassit sur son tabouret…
-Non, dit-il.
- Bien, maintenant que tu as fini de t'amuser, nous partons, annonça Ivan.
- Tu ne restes pas ? S'enquit Luxus.
- Je pense que tu peux te passer de ton père, assura Dreyar.
- ça fait longtemps que je me passe de toi, mais Ever…
- J'ai des affaires plus importantes à régler, répondit Ivan en tourna le dos à son fils afin de rejoindre la sortie, suivi de sa « cour ».
- Bon toutou, chuchota Cobras avant de partir.
Luxus fit une tape amicale sur l'épaule d'Elfman… Makarov alla voir ses invités… Chacun reprit ses activités, ne disant mot sur ce qu'il s'était passé. La lumière se tamisa dans la salle, puis la musique commença… Le fameux show du nouvel an. Strauss se retourna pour regarder la scène… La douce voix de Mirajane ouvrait le spectacle, robe rouge à paillette, assise sur une balançoire en hauteur, de la fausse neige tombait sur la scène…
Sa sœur se sentait réellement bien sur scène, sa douce voix semblait chanter une berceuse d'hivers…
- Gajeel ! La commande de la table cinq !
Entendit alors Elfman… Lucy était revenue à la charge. Le blanc zieuta auprès d'elle. Celle-ci fronçait les sourcils.
- J'ai pas qu'ça à faire, si la crevette veut boire qu'elle vienne se servir, elle connait les lieux, grogna le brun en essuyant un verre.
Le rythme de la musique changea pour devenir plus rapide, style jazz, la voix grave d'Erza retentit dans la salle, elle portait aussi une robe rouge.
- Gajeel ! ça suffit !
Elfman regarda à nouveau du côté du barman, cette fois, la petite Lévy, habillée d'une robe jaune au bord argentée, avait rejoint le barman.
- Tu dois nous servir, ordonna-t'elle les mains sur les hanches.
- Et tu comptes m'y obliger, crevette ? Taquina le brun, en la toisant du regard.
Une musique blues retentit alors, Evergreen vêtue de la même robe rouge apparut derrière un rideau vert… Mais l'attention du blanc fut retenue par un autre spectacle… bien qu'il trouva la fée magnifique…même en rouge.
La jeune fille à la chevelure azure gonfla les joues, puis elle entama de faire le tour du bar…
- Tu fous quoi, la crevette ?
- Je vais faire ses cocktails… sans toi ! râla-t'elle, en passant entre le brun et son bar.
- Arrêtes, tu vas mettre le bordel ! Lui ordonna-t'il, en l'attrapant par les hanches.
- Lâche-moi… Je vais me débrouiller…
- Baisse-toi ! Commanda le ténébreux.
- Quoi ?! S'offusqua la bleutée.
Le brun la força à se mettre à terre avec lui, évitant ainsi une chaise qui atterrit dans les bouteilles du présentoir. Elfman se leva de surprise et découvrit le point d'origine du projectile…
- Je t'emmerde Grey ! Nudiste ! Hurla Natsu.
- Viens, j'attends, tu crois que tu me fais peur, abruti, rétorqua Grey.
- Quels crétins ! Soupira, las, Luxus.
Les deux hommes se battaient, effectivement… Leur rixe devint très vite l'épicentre d'une bagarre générale entre les divers protagonistes alcoolisés autour d'eux, transformant la salle du club en un champ de bataille chaotique. Elfman entreprit d'aller les séparer, il vérifia avant que sa petite sœur était en sureté, Lisanna était cachée avec Lucy et Lévy derrière le bar. Il partit, quand…
- La salamandre ! J'vais te renvoyer ta chaise ! Hurla Gajeel qui était sorti de son bar.
- J't'attends tête à clous ! Répondit Natsu.
- Ok !
L'homme au piercing lança la chaise, le rose se baissa afin d'esquiver, mais…
- Ever, s'inquiéta le blanc en voyant que la jeune femme était toujours sur scène et risquait de se recevoir prochainement une chaise…
...Il se mit sur la trajectoire du meuble…
- Arrrrg ! grogna Elfman.
Il se payait un sacré mal de dos grâce à Natsu et Grey. Heureusement, Luxus avait aidé à les séparer et puis il y avait Erza, qui aurait cru que cette femme avait la force de cinquante hommes ? Dans un autre monde, elle aurait pu être soldat, un officier, à n'en pas douter.
Alors qu'il marchait dans les rues pour raccompagner Evergreen chez elle, il tenta de se remettre de sa bagarre… Les festivités avaient été écourtées, vue les événements « imprévus »… Et sans savoir trop pourquoi, la fée voulut entrer à pieds. Ils étaient chacun emmitouflés dans leurs manteaux, dans cette nuit de grand froid.
- Tu peux arrêter de grogner, souffla la jeune femme.
- J'ai pris une chaise à ta place, se défendit Strauss.
- Tu as fait ton travail, rectifia Evergreen, après avoir laissé un temps de silence, elle marmonna : Merci, tout de même…
Elfman sourit…
- Mais de rien, madame Green, taquina-t'il.
- Tu ne vas pas recommencer avec ça, bouda la châtain.
- C'est juste… c'est pas ton vrai nom Evergreen ? S'enquit le jeune homme.
Evergreen le considéra du regard, dubitative…
- Pourquoi cette question ? C'est le nom que j'ai choisi, dit-elle en haussant les épaules.
- Je sais pas, ça fait partie des questions que je me pose, répondit-il.
La belle sourit et regarda à nouveau le jeune homme.
- Serais-je un centre d'intérêt ? S'enquit-elle, toute fière.
Elfman rosit légèrement, heureusement, il faisait nuit, sinon, elle ne se serait pas privée de le lui faire remarquer.
- Je crois que j'ai trop bu de vodka, éluda-t'il.
Elle rit légèrement, puis elle soupira…
- Natasha Bieniczky, dit-elle.
- Hein ?
- C'est mon vrai nom, précisa la jeune femme.
- Natasha ? C'est joli, affirma simplement le jeune homme.
Elle lâcha un râle dans le froid…
- ça fait une éternité que je n'ai pas entendu ce nom, ajouta la danseuse.
Elle regardait ses pieds tandis qu'elle avançait et songeait à son nom…
- Je préfère Evergreen, c'est le nom que j'ai choisi, continua-t'elle. C'est la personne que j'ai choisi d'être.
Il la fixa, elle sembleit si triste en disant tout cela, il en venait à regretter d'avoir posé la question… Cependant, elle ne pleura pas, elle leva la tête dignement.
- Maintenant, c'est à moi de te poser une question, signifia Evergreen.
Strauss rit légèrement, gêné…
- Je crois qu'il n'y a pas autant de mystère autour de moi que de toi… tenta-t'il.
- Pourtant, il y a bien une chose que je veux savoir, elle interrogea le blanc du regard, des yeux, il lui indiqua de continuer. Bien, ce que tu as dit à Macao, sur les erreurs et trouver sa place… Tu y crois vraiment ?
- Bien sûr, répondit-il sans réfléchir.
- Alors on a une place à titrer dans ce monde ? Précisa-t'elle.
- J'ai pas dit ça… Je pense qu'on a tous un endroit où être, un rôle qui nous ait donné et on fantasme sur certain rêve qui ne sont pas forcément les nôtres… et peut nous pousser à être malheureux et à faire des erreurs…
- Alors pour toi les rêves rendent malheureux…
- Ils peuvent nous pousser à nous faire du mal, oui, dit-il.
A ce moment, elle le fusilla du regard…
- Qu'est-ce que tu t'y connais en malheur ?! Ragea-t'elle, soudainement.
Ils s'arrêtèrent tous les deux… Elfman se raidit, il avait dit quoi là…
- Tu crois vraiment que les gens cherchent à être malheureux ? Tu ne sais pas ce que cela fait d'être traité comme un sous-humain… Mon rêve, je ferai tout pour le réaliser, quoiqu'il m'en coûte et je sais que ce n'ai pas une erreur ! Hurla-t'elle sur lui.
Strauss ignorait ce qu'il lui valait ces foudres, mais il était faux de dire qu'il ne connaissait pas le malheur… Alors il allait se défendre…
- Ton rêve inclut Ivan ? Tu es heureuse à te faire traiter ainsi ?
- Ça, c'est mon choix, Ivan est un moyen, pas une finalité, rétorqua-t'elle. Tu ne sais pas ce que c'est de devoir faire des sacrifices pour atteindre ses objectifs…
Elle ancra son regard miroitant de larmes dans celui du jeune homme...
-Ne crois pas que tu as le monopole de malheur, d'autre son bien moins lotis que toi, affirma, froidement, Elfman.
Elle s'approcha de lui, une veine tapant sur sa tempe…
- Epargne-moi tes principes d'homme, toi qui, dès qu'il a un souci, va pleurer dans les jupes de ta grande sœur, cracha-t'elle. Moi, je suis seule ! Cria-t'elle de toute sa voix.
Elle craqua alors, pleurant, encore une fois, devant lui. Instinctivement, elle se retourna et mit son visage dans ses mains gantées… Elle sangloter sans pouvoir se retenir. Alors elle sentit des bras puissants l'entourer… Elle ronchonna un peu… Il la calma en restant tel un roc. Elle se retourna et cacha son visage dans le torse du jeune homme. Il l'enlaça doucement… Avec ses sœurs, il en avait un peu l'habitude.
- Je suis désolé, de t'avoir blessée, murmura-t'il, doucement.
Il sentit les sanglots se transformer en rire. Il baissa la tête, étonné, pour l'examiner. Alors que des larmes coulaient toujours sur ses joues, la fée verte riait bel et bien.
- Tu es le premier homme que j'entends s'excuser, se moqua-t'elle.
- Un homme doit savoir reconnaitre ses erreurs, expliqua-t'il.
Elle rit deux fois plus, malgré-lui, il sourit.
- Toi et tes principes d'homme, ricana-t'elle.
Soudain, des voix retentirent dans la rue, des « bonnes années », des rires… Minuit était enfin arrivé… Evergreen et Elfman se regardèrent, depuis le début, ils ne s'étaient même pas rendu compte qu'elle était toujours dans les bras du jeune homme… A vrai dire, il ne voulait pas la libérer, il faisait tellement chaud avec son corps près de lui, en complet opposition avec le froid ambiant. Il la contemplait, lui effaçant les larmes avec ses gants… Les lumières de la ville se reflétaient dans ses lunettes… comme si une magie émanait de ses yeux… Une magie qui l'immobilisa, alors qu'il voulait lui dire bonne année… qu'ils devaient partir, rentrer… Il ne dit rien, il n'y arrivait pas…
- Bonne année, murmura-t'elle, doucement.
Soudainement, il sentit une pression humide et chaude sur ses lèvres… Elle le tira par le col… Il se baissa, légèrement, ferma les yeux et la serra encore plus contre lui. Il ne pensa à plus rien, il la laissa faire. La langue de la jeune femme chercha à s'introduire dans sa bouche, il lui autorisa…
Evergreen, Evergreen, Evergreen,
A des lèvres si douces.
