Techniquement, ce chapitre n'est qu'un lemon développé. Vous êtes prévenu(e)s. Tous les termes sont au programme de biologie de quatrième et sont appris bien avant, Le rated M n'est là qu'en prévention.

Sinbad devait reconnaître qu'il était surpris : quand il avait fait entrer Alibaba dans sa chambre, il s'était attendu à prendre les choses en mains mais la plus jeune l'avait fait asseoir sur le lit et avait commencé à se déshabiller devant lui, toujours en garçon, jusqu'à ne plus porter que sa cordelette :

« Prêt ? Lui demanda-t-elle.

-Prêt ! » Répondit-il.

La cordelette tomba à terre. Cette fois Sinbad contempla la métamorphose sans se détourner jusqu'à retrouver la jeune fille de l'après-midi. Alors qu'il allait se lever pour la rejoindre, ce fut elle qui vint s'installer à califourchon sur ses genoux et joint leurs lèvres en un baiser fugace :

« Alors ? » Demanda-t-elle ensuite en posant ses mains sur les vêtements du roi. « M'autorisez-vous à vous déshabiller ou voulez-vous le faire vous même ?

-Aide moi à le faire, mais ne touche pas à mes reliques enchantées.

-Bien sûr ! »

Alors qu'il enlevait lui-même ses ornements, les mains d'Alibaba glissaient sur le tissu pour en défaire les attaches. Finalement nu lui aussi, le roi attira Alibaba à lui en l'embrassant : leurs langues se caressèrent de nouveau,au même rythme que leurs mains parcouraient et découvraient le corps de l'autre.

Le corps de Sinbad, pensa Alibaba, n'était pas celui d'un roi de haut lignage : c'était celui d'un guerrier, d'un travailleur, d'un marin, les mains qui exploraient son corps étaient grandes et plus rugueuses que celles des rois ou des princes qu'elle avait côtoyés dans le passé et qui n'avaient qu'à étudier et à apprendre à manier les armes, celles de Sinbad étaient celles d'un homme qui s'était construit tout seul et elle les préférait largement à n'importe quelles autres. Le corps qu'elle découvrait sous ses propres mains, tout en muscles et en cicatrices, était une preuve supplémentaire de ce qu'elle pensait de Sinbad : elle devinait tous les combats qu'il avait dû mener pour en arriver là où il en était rien qu'en voyant et en touchant ses anciennes blessures. Oui ! Sinbad était bien l'homme qu'elle respectait et admirait le plus parmi tous ceux qu'elle avait croisés, loin devant les princes et conquérants de donjons de Reim ou de Kou.

Un gémissement monta dans sa gorge alors que son amant caressait ses seins et s'attardait sur un téton de sa main droite pendant que la gauche s'attardait sur ses fesses. Sans qu'elle s'en rende compte, Alibaba se retrouva portée par Sinbad comme si elle était son épouse avant que le roi ne la dépose délicatement sur le lit et ne se place au-dessus d'elle.

Ce que Sinbad découvrait chez Alibaba l'émerveillait : le corps de la jeune fille était souple et musclé par ses entraînements répétés à l'escrime sans rien perdre de sa féminité avec ses seins doux, ronds et pas trop gros sans être petits, ils pouvaient tenir dans sa main, ses fesses douces et fermes et ses hanches qui laissaient présager... mais pas tout de suite, seul le présent comptait pour le moment, ses jambes étaient longues et sveltes et le roi ne résista pas à la tentation de les caresser et d'en embrasser les genoux alors que son amante prenait appui sur ses coudes pour le regarder faire avant de l'appeler :

« Sinbad ? »

Il planta ses yeux dans les siens et elle lui tendit un bras dans une invitation à s'embrasser qu'il s'empressa d'accepter, puis il fit glisser sa bouche des lèvres de sa partenaire à sa nuque et son cou, et de là à ses seins tendus sur lesquels il fit jouer sa langue jusqu'à ce qu'Alibaba gémisse de plaisir, Sinbad glissa ses doigts jusqu'à l'intimité du prince féminin de Balbad et en introduisit un à l'intérieur, la faisant s'arquer avec un petit cri, à moitié de douleur, à moitié de plaisir. Alors qu'Alibaba perdait pied, elle sentit les doigts de son amant quitter son sexe et ouvrit les yeux pour voir Sinbad les remplacer par sa langue, lui tirant ce qui ressemblait à un feulement de plaisir, le muscle humide l'explora, lui titilla le clitoris et se retira à son tour. Alibaba profita du moment où Sinbad se redressait pour échapper à son étreinte et déclara que c'était à son tour, avant que Sinbad ne comprenne ce qu'elle voulait dire Alibaba reproduisait sur lui les caresses précédemment prodiguées, approfondissant ainsi sa connaissance du corps de l'homme en face d'elle. Le prince fit glisser ses mains et sa bouche sur le corps du roi, lui tirant des soupirs de plaisir et quelques gémissements quand elle s'amusa à son tour avec les tétons de son partenaires alors que ses mains s'enroulaient délicatement autour de son érection, qu'elle caressa adroitement sur toute sa longueur :

« Tu as déjà fait ça. Constata Sinbad

-Aucune femme dans un corps d'homme ne peut résister à la tentation de voir ce que ça fait.

-Tu ne m'étonnes qu'à moitié. Eh ! »

Il poussa un cri de surprise quand les mains furent remplacées par une bouche, Alibaba fit quelques va et vient avec ses lèvres et sa langue avant de se redresser à nouveau pour enlacer Sinbad. Le roi la renversa à nouveau sous lui, l'embrassa à pleine bouche en la serrant le plus fort possible, étreinte qu'elle lui rendit avant de briser le baiser avec un petit cri alors qu'il la pénétrait et que quelques gouttes de sang coulaient sur les draps, son amant resta immobile un instant :

« Tout va bien ? S'inquiéta-t-il .

Malgré quelques larmes de douleur Alibaba lui sourit alors qu'il les essuyait doucement.

-Oui, tout va bien. Tu peux continuer, s'il te plaît.

-Tes désirs sont des ordres mon amour. » Répondit Sinbad avant de se mettre à bouger d'abord lent, le va et vient devint de plus en plus rapide à mesure qu'Alibaba prenait le rythme et commençait à bouger les hanches elle aussi et remontait les jambes jusqu'à les nouer autour de la taille de Sinbad. Celui-ci ralentit à nouveau l'allure pour quelques mouvements avant de repartir de plus belle. Des ondes de plaisir irradiaient dans tout leurs corps et semblaient passer de l'un à l'autre, de temps en temps leurs yeux se croisaient, s'attachaient les uns aux autres et révélaient l'extase que chacun ressentait grâce à l'autre. Alibaba embrassa une nouvelle fois Sinbad, leurs langues se mêlèrent immédiatement, impatientes de se retrouver. A bout de souffle, ils rompirent le baiser, ce fut à ce moment que ces mots échappèrent à Alibaba :

« Je t'aime. », alors que le plaisir de leur union charnelle devenait plus intense. Surpris et heureux, Sinbad l'embrassa à nouveau et l'étreint plus fort avant d'avouer à son tour :

« Je t'aime ».

Ce fut précisément à ce moment que leur plaisir atteint son paroxysme et que l'orgasme les foudroya de l'intérieur : le corps d'Alibaba se resserra autour de la virilité de Sinbad et recueillit sa semence.

Haletant, le roi s'effondra sur le corps de son amante, la sensation d'écrasement ne déplut pourtant pas à Alibaba qui laissa ses mains se balader sur le dos et dans les cheveux de Sinbad, tout en reprenant elle aussi son souffle. Leurs corps n'étaient pas encore séparés et aucun des deux n'étaient pressés que ça change : pour le moment le reste du monde n'existait plus.

Finalement, Sinbad se retira et attira Alibaba contre lui sous les draps, la jeune femme posa sa tête contre son torse alors qu'il passait un bras autour de ses épaules. Dans cette nouvelle intimité, ils s'endormirent.