Bonjour à toutes et à tous je voulais tout d'abord vous remercier pour l'accueil chaleureux que vous avez fait à cette nouvelle fiction ! J'ai effectivement quelques jours de retard par rapport à la publication de ce nouveau chapitre mais passons, je n'avais pas mon ordi lorsque je suis parti fêté Pâques si vous voulez tout savoir.
Enfin bref! Me voilà avec un nouveau chapitre que vous attendiez apparemment tous mais avant toute chose, une petite réponse aux reviews.
Merci à elo-didie : Cette idée m'est venue comme ça et je tenais vraiment à en faire une histoire alors heureux que cela te plaise. Tu es impatiente ? Alors voilà la suite...
Merci à Denshitoakuma : C'est vrai que cela donne envie... J'espère que tu ne seras pas déçu ;)
Merci à CelesteDiam1789 : Tu la réclames ? La voilà en espérant qu'elle te plaise
Voilà, en vous souhaitant une bonne lecture et dans l'attente de vos commentaires !
Harry se réveilla en sursaut. Les yeux fermés, il chercha vainement ses lunettes. Malgré sa vision floue, il distingua tout de suite qu'il n'était décidemment pas dans son placard. Soudain, tout lui revint en mémoire lorsqu'il vit une jeune fille aux cheveux verts dormir dans un canapé à coté de lui. Il se souvint comment il avait essayé d'échapper à la bande de Dudley et comment ces personnes l'avaient finalement sauvés…
Il s'assit sur le canapé sur lequel il était et réfléchit pendant un bon moment en silence, ne voulant pas réveiller celle qui l'avait sauvé.
-Où suis-je ? Murmura finalement Harry
-En sécurité, murmura le garçon aux cheveux bleus, viens, ne réveillons pas Alice.
Il s'en alla et Harry le suivit, curieux et atterris dans une sorte de salle à manger. Une table était installée au centre de la pièce. Harry y remarqua un cendrier plein à ras bord ainsi que de nombreuses bouteilles vides. Sur les cinq chaises présentes, deux était déjà occupé par ceux qu'Harry reconnut comme le reste de ses sauveurs. Le garçon aux cheveux bleus s'assit en bout de table et alluma une cigarette.
-Assieds toi petiot, les chaises ne mordent pas, lui dit un jeune adolescent fin. Il avait des cheveux blonds lui arrivant aux épaules et des yeux noisette. Une pointe de malice dans la voix et un léger sourire. Harry le trouva tout de suite amical. Je m'appelle Raphaël, lui dit-il.
-Moi c'est Nicolas. Dit celui aux cheveux bleus
-Et moi Ruben, enchanté de faire ta connaissance.
Le dit Ruben possédait une carrure impressionnante, des cheveux bruns avec des mèches vertes et des yeux bleus.
-Harry, je m'appelle Harry Potter… Dit Harry d'une voix faible
-Alice dort encore ? Demanda Raphaël
-Oui, lui répondit Nicolas, mais ne t'inquiètes pas pour ta dulcinée Raph.
Le dit Raph rougit et faillit riposter lorsque Nicolas demande à Harry :
-Pourquoi en avaient-ils après toi ?
-Parce que je suis un monstre… Murmura Harry les larmes aux yeux. Mon oncle et ma tante me déteste alors mon cousin et sa bande, pour s'amuser, jouent à la « chasse au Harry »…
-Tu n'es pas un monstre petit, lui dit Raphaël, et tes parents ?
-Morts, accident de voiture quand j'avais un an… J'ai été laissé sur le seuil de la porte de ma tante et elle m'a recueillie… Elle aurait mieux fait de s'abstenir.
Les larmes le rattrapèrent lorsque Alice entra soudainement dans la pièce et le prenne dans ses bras. Elle fusilla Nicolas du regard pour son manque apparent de délicatesse mais celui-ci se leva et prit Harry par les épaules et lui dit :
- Harry écoutes moi, pleurer ne sert à rien si ce n'est donner de l'importance à des choses qui n'en ont pas. Je vais t'apprendre à te défendre Harry. Ainsi, plus jamais ta famille ne pourra te faire de mal… Tu es le bienvenu parmi nous Harry. Désormais, nous sommes ta famille…
-Tu le penses vraiment ? Demanda Harry, les larmes aux yeux
-Oui Harry ! S'exclama Alice qui le tenait toujours dans ses bras. Tu as ce quelque chose en toi qui fais que tu nous ressembles plus que tu ne le penses… Alors tu seras toujours le bienvenue parmi nous.
-Bien entendu, affirmèrent Raph et Ruben, tu es des nôtres désormais petit.
-Tu rentreras chez toi en fin d'après midi, d'accord Harry ? Lui dit Nicolas
-Je pourrais pas rester avec vous plutôt si je fais parti des vôtres ? Lui demanda-t-il.
Cette fois-ci ce fut Alice qui prit la parole, la tristesse étant présente dans sa bouche :
-Ecoute Harry, je sais que tu ne veux pas y retourner… Mais il le faut, nous ne pouvons pas juste te garder avec nous comme ça… Même si ta famille en serait très heureuse, les gens trouver aient cela bizarre qu'un petit garçon d'environ 10 ans ne vive plus avec son oncle et sa tante tu ne crois pas ?
-J'ai 9 ans Alice… Et toi ? Lui demanda Harry intéressé d'en apprendre plus sur celle qui le protégeait depuis tout à l'heure.
-13, mais cela ne m'empêche pas de savoir que tu as compris qu'il faut que tu retournes chez toi mais pas avant un bon repas ! Ruben ?
-Je m'en occupe Alice. Affirma Ruben
-Merci, murmura Harry
-Ne parle pas aussi faiblement Harry, lui dit Nicolas. Tu dois faire comprendre aux autres que tu n'as pas besoin d'eux et que tu es fort par le simple ton de ta voix. Tu as compris ?
-Oui Nicolas ! S'exclama Harry. Les Dursley ne m'embêteront plus.
Nicolas hocha la tête d'un air satisfait et passa l'après midi à enseigner à Harry comment ne plus avoir peur des autres. A la fin de la journée, Alice prit Harry à part et le serra fort dans ses bras.
-Reviens nous voir quand tu veux, tu seras toujours le bienvenu parmi nous Harry…
-Tu te répètes Alice, lui dit Harry, mais c'est promis, je passerai dès que je peux !
-Allons y, ou nous serons en retard pour grailler, dit Raph
C'est ainsi qu'Harry et sa nouvelle famille partirent en direction du 4 Privet Drive, Little Whinning.
Arrivé là-bas, Harry prit dans ses bras Alice, Raph et Ruben avant que Nicolas le prenne à part et lui murmure à l'oreille :
-Prends ce couteau Harry, mais fais très attention, la lame est très tranchante… Ne l'utilise qu'en derniers recours surtout. Il pourra t'aider à te sortir de situations délicates crois moi. Il m'a sauvé la vie de nombreuses fois…
-Prends soin d'eux Nico… Et de toi aussi…
-A plus Harry, tu nous trouveras toujours si tu en as besoin…
C'est ainsi que les décolorés s'en allèrent, croyant Harry en sécurité au moins pour cette nuit, s'il arrivait à se coucher s'en se faire voir… Mais ce fût sans compter la vigilance de Vernon qui l'accueillit dès qu'il le vit. Heureusement pour Harry, son oncle lui annonça que des gens importants, des collaborateurs, devaient venir dîner ce soir. Il lui annonça également que le lendemain à l'aube, il recevrait la juste punition qu'un monstre comme lui mérite.
En temps normal, Harry aurait pleuré, l'aurait supplié de ne pas le frapper mais désormais, après la conversation avec Nico, il jeta juste un regard dédaigneux et triste à son oncle avant d'aller dans son placard, se jurant que bientôt, il n'y dormirait plus…
Harry ferma les yeux et commençait tout juste à s'endormir au bout de deux heures à penser à tout ce qui s'était passé dans une seule journée. Une journée qui il le savait avait changé sa vie à tout jamais.
Mais comme pour stopper son instant de bonheur, après le départ de ses invités, l'oncle Vernon décidé subitement de venger son fils en s'acharnant sur son neveu. Il ouvrit donc la porte du placard à la volée, ceinturon en main… Des années plus tard, Harry se demandera probablement encore si ce qui s'est passé par la suite était au final tragique ou bien salvateur…
Alors que son oncle allait le frapper de toutes ses forces, trois hommes défoncèrent sauvagement la porte. L'un d'eux, un pistolet dans la main gueula :
-Que tout le monde reste calme ! Donnez nous tous vos objets de valeurs et tout ira bien !
L'oncle Vernon, ne voyant pas les choses ainsi, décida d'abattre son ceinturon sur l'homme le plus proche…
Un coup de feu fut tiré… Pétunia se trouvait dans les escaliers avec Dudley derrière elle, un fusil de chasse à la main qu'elle avait pris à la hâte, surprise par le bruit… La balle transperça la tante et le cousin d'Harry qui tombèrent par terre dans une flaque de sang immense.
Le sang dégoulinait des escaliers et ce n'est que le contact avec son pied nu qui ramena Vernon à la réalité, trop choqué d'assister en direct au meurtre de sa femme et de son fils.
Mû par un accès de rage, il attrapa Harry par le cou et commença à serrer en hurlant :
-JE SUIS SÛRE QUE TOUT EST DE TA FAUTE LE MONSTRE !
Les cambrioleurs étaient indifférents à ce qui se passait et était parti plus à l'intérieur de la maison pour voler le plus de choses possibles. Ils ne virent donc pas Harry attraper son couteau posé sur son lit, la main tendue. Ils ne le virent pas non plus abattre ce même couteau dans la jugulaire de son oncle, poussé par un sentiment de survie et de haine intense… Ils ne le virent donc pas non plus, les yeux hantés et remplies de larmes, un couteau couvert de sang entre les mains, quitté en courant la maison.
Il courut longtemps, trop choquer par ce qu'il venait de se passer pour réfléchir. Il finit finalement par arrivé devant la porte du loft de ses amis punks. Il frappa une fois à la porte et se laissa tomber par terre, dans l'immeuble soi-disant abandonné, dans l'attente d'une aide de ceux qui étaient désormais sa seule et unique famille…
Nicolas ouvrit la porte à la volée, se demandant qui était assez con pour venir frapper à la porte de leur loft qui était réputé dans le quartier comme mal famé à cause de leur apparence. D'abord énervé, il fut immédiatement inquiet lorsque baissant les yeux, il vit Harry recroquevillé sur lui-même et recouvert de sang. Il le souleva, le prit dans ses bras et courut jusqu'au canapé le plus proche. Il l'allongea en vitesse et commença à l'inspecter en vitesse, en criant à Alice de venir l'aider.
-Oh mon dieu ! S'exclama Alice. Il va bien ?! Nico ! Dis moi qu'il va bien !
- Ne t'inquiètes pas Alice, à part quelques marques d'étranglement au niveau de son cou, il n'a rien…
-Mais… Et tout ce sang ? Demanda Ruben qui était arrivé en même temps qu'Alice
-Ce n'est pas le sien… Regarde, la lame de son couteau est pleine de sang… La question reste donc à savoir de qui…
-Je vais rester à le veiller. Dit Alice, le regard inquiet. Ruben, tu sais où est Raphaël ?
-Dehors, il avait des choses à faire… Répondit Nico alors que Ruben détournait les yeux.
-OK, appelez le qu'il voie s'il peut ramener des fringues pour Harry après.
Ruben acquiesça et partit laissant Alice et Nico seuls avec Harry, un blanc magistral s'installant, les deux punks réfléchissant chacun de leur côté.
-Avec qui ? Avec qui il est Nico ? Demanda finalement Alice
-Cela ne te concerne pas Alice, les affaires sont les affaires et tu ne voulais plus t'en mêler je te rappelle.
-J'ai changé d'avis… De toute façon, en restant avec nous, Harry sera en danger également, alors autant reprendre du service…
-Et les condés ? Interrogea doucement Nico
-Ils ne m'auront pas une deuxième fois. Affirma Alice d'une voix sure. Bon je vais me coucher, il faut qu'il se repose… Demain sera le début de sa nouvelle vie et il va falloir qu'il s'y adapte.
-Il n'aura pas besoin Alice, regarde le, ressens le… Il est déjà comme nous…
