Bonjour à toutes et à tous.

Nous voilà au dernier chapitre de cette fic. On se retrouve à la fin du chapitre ;)

I WILL FOLLOW YOU : Chapitre 12

Quelque chose de chaud se blottit contre moi et me ramena à la surface. J'étais toujours au milieu des journaux et Emma n'était toujours pas rentrée. Je n'étais pas encore morte... La chose chaude près de mon ventre se déplaça pour atteindre mon visage. La chose toucha mon visage. C'était doux, comme une peluche. C'était agréable, comme si je plongeais ma tête dans un nuage. Puis quelque chose d'humide vint traverser mon visage, de mon menton jusqu'au front. J'ouvris les yeux dans un sursaut. Un petit chiot, typé berger, fit son apparition. Ses caresses chaudes et vivantes me firent tellement de bien. Je sentis mon cœur battre, reprendre ses pulsations, envoyer mon sang dans chaque artère, chaque veines. Quelques secondes. Ensuite, je me souvins pourquoi j'étais là, étalée sur le sol de mon salon. Mon visage encore collé à un courrier du créancier, demandant mes factures de retard. Je fis le tour de la pièce avec mes yeux. Les ferma. Les rouvris. Refis les tour de la pièce du regard. Le chiot me regardait d'un air contemplatif. Il attendait quelque chose de moi. Ou il se demandait ce que je faisais, couchée là, pleine de larmes et de sueur. Amaigrie et puante. Sale.

Le petit était aussi sale et maigre que moi. Il puait aussi. Je me tira jusqu'à la cuisine, sans prendre la peine de me lever. Le chiot me suivit comme il suivrait sa mère. Depuis quand était-il là ? Comment était-il entré ? La baie vitrée ouverte du salon, me donna un indice. Les portes de placard étaient presque toutes ouvertes. Des boites de conserves gisaient sur le sol. Les paquet de gâteaux et de pattes avaient été éventrés par le monstre qui quémandait encore. Sachet de thé, boite de café, tout y était passé. J'attrapai une boite de ravioli qui traînait par terre ainsi qu'une assiette dans l'évier. Toujours assise par terre, je lui servis les ravioli dans la petite assiette blanche encore sale. Le petit chien en raffola. Il avait l'air tellement heureux de manger. Si seulement je pouvais approuver le même sentiment, rien qu'en mangeant. Régler tous mes problèmes, juste en mangeant... Tout oublier. Toute la souffrance.

Ce petit était donc entré dans la maison pendant que je... Je faisais quoi d'ailleurs ? J'étais où ?

Assise à ras-du-sol, je ne pouvais voir correctement où j'étais, ce qu'était devenue ma maison et comprendre ce qu'il se passait.

Je m'accroupis d'abord, mes pieds me faisaient mal. Mes tibias, mes genoux, mes cuisses me faisaient mal. Je m'accrocha au mur pour m'aider à me lever et me soutenir. J'avais la tête qui tournait. Les oreilles sifflaient et je vis des étoiles un peu partout. Mes jambes tremblèrent à nouveau. Je cru tomber mais je m'appuyais toujours contre le mur. Je leva la tête. Je commença à faire le tour du salon. En me retournant je vis les patins d'Emma. Emma... Et pendant ce temps, j'étais où ? Comment n'ai-je pas pu voir tout ça ? Le chiot revint vers moi et sauta à mes jambes, les moustaches pleine de sauce tomate. Il se mit sur le dos et écarta les pattes pour que je lui gratte le ventre. J'eus alors l'occasion de voir que le chiot était une chienne.

Quelques heures plus tard, après avoir longuement comaté à propos de tout ça, j'appelai à nouveau Mme Granny.

« - Bonjour, Mme Granny, je vous écoute.

- Bonjour, C'est Mme Bach... Peut-on se voir rapidement ?

- Oui, bien sûr. Je peux être là dans une heure.

- Merci ».

Je raccrocha.

En effet, une heure passée, Mme Granny toqua à la porte. Elle entra et me prit dans ses bras.

- Je suis désolée..., dit-elle avant de s'éloigner.

Je ferma la porte derrière elle et... je ne su où l'inviter à s'asseoir.

- Oh... J'ai honte... C'était comme ça la dernière fois que vous êtes venue ?

Elle baissa les yeux.

- Oui.

- Oh mon dieu... Mais comment se fait-il que je ne me soit aperçue de rien ? Je... Pour moi, ma maison était rangée et... Je ne comprends rien ! Commençai-je à m'énerver.

- Asseyez-vous, nous allons en discuter.

Une fois installées sur le canapé, la médium reprit.

- Bien, depuis quand vous êtes vous éveillée ?

- Éveillée ?

- C'est à dire, ouvrir les yeux sur votre véritable situation.

- Aujourd'hui... Depuis... Depuis tout à l'heure.

- Bien. Cela a dû être un véritable choc pour vous, et j'imagine que vous vous posez beaucoup de questions.

- Vous imaginez bien...

- Je vais répondre à vos questions. Il y a plus d'un mois, Vous avez voulu éviter une voiture en rentrant chez vous. Vous avez heurté le mur de votre résidence. Vous avez survécu mais votre femme est décédée. Suite à cela, vous êtes allée à l'hôpital. Physiquement, vous alliez bien. Mentalement, vous agissiez comme une personne « normale ». Un taxi vous a raccompagné chez vous. On vous a revu à l'enterrement de votre épouse. Vous n'avez depuis donné aucun signe de vie. Vous n'êtes pas allée au travail, vous n'avez pas répondu au téléphone ni aux courriers. Des gens sont venus toquer à votre porte, mais vous ne les entendiez pas. Vous ne vous êtes pas dédoublée. La personne que vous étiez dans votre esprit et celle que vous êtes maintenant sont la même. Vous avez bien vécu toute ces choses, vous parliez bien à Emma.

- Je parlais à Emma ? Comment est-ce possible ?

- Il s'agissait soit d'une projection de votre esprit, soit de son fantôme.

- Comment peut-on le savoir ?

- On ne peut pas malheureusement, on ne le saura jamais.

- S'il s'agissait de son esprit, était-elle consciente de ce qu'il se passait ? De ce qu'il lui était arrivée ?

- Ma théorie, selon moi, est qu'il s'agissait bien de son esprit. Je pouvais ressentir son énergie et ses émotions. Je pense que pendant une majeur partie du temps qu'elle a passé ici en tant que « fantôme », elle ne savait pas, non. Petit à petit, elle a dû se rendre compte qu'il se passait quelque chose de bizarre, au travail, vos réactions, etc... Avant de disparaître, il s'est passé quelque chose de soudain ?

Je n'eus en tête que nos étreintes et nos caresses dans un premier temps. Mais peu de temps avant, elle avait eu ce projet soudain.

- Oui, elle voulait partir en Thaïlande.

- Et avant ça ?

- Elle m'a apprit à faire tourner une lessive.

- Et avant ?

- Avant ? C'était la nuit.

- S'est-il passé quelque chose pendant la nuit ?

- Non... Mais hier soir, elle est rentrée du travail plus tôt... Enfin... son esprit revenait de … C'est trop compliqué...

- Non, continuez. Pourquoi est-elle rentrée plus tôt ?

- Elle était malade. Elle avait de la fièvre et son corps était très froid. J'ai cru qu'elle ne passerait pas la nuit. J'étais très inquiète mais elle ne voulait pas aller voir de médecin.

- Et le lendemain matin elle a prit l'initiative de vous apprendre à faire la lessive et de partir en voyage ?

- Oui.

- C'est donc là, dit-elle tout bas.

- Là ? De quoi ?

- Qu'elle s'est éveillée, elle s'est rendu compte de sa véritable nature physique. Son « corps » a tenu le temps qu'il pouvait, mais quand toute l'énergie est utilisée, l'âme s'éveille, si ce n'est pas déjà le cas, et disparaît.

- Alors elle savait... Mais, pourquoi serait-elle partie si elle pouvait rester ?

- Elle ne pouvait pas. Une âme ne peut rester indéfiniment sur terre. En général ils ne peuvent rester que quelques jours. Votre femme est restée plus longtemps que tous les esprits qu'ils m'aient été donné de rencontrer. Elle devait tirer son énergie d'une très grande force, ajouta t-elle en souriant. Avez-vous eu le temps de lui dire au revoir ?

Je resta un moment silencieuse en pensant à tout ce qu'il venait de se produire et à nos derniers instants ensemble. Notre dernier levé, notre dernier couché, notre dernier repas, notre dernière discussion. Je ne pu empêcher les larmes de couler à nouveau.

- Oui, j'en ai eu le temps. Seulement, je ne savais pas que s'en était un...

- Vous avez d'autres questions ?

- Oui... Comment se fait-il que je n'ai rien vu ? Que dans mon esprit, ma maison était propre et bien rangée et qu'en réalité...

- Votre esprit vous berçait dans un leurre idéal. C'était le décor parfait pour continuer votre vie. Vos yeux voyaient le désordre, mais votre esprit ne vous transmettez pas l'image et vous en envoyait une autre.

- Je vois. Et maintenant ? Qu'est-ce-que je fais ?

On entendit un bruit de carrelage provenant de la cuisine. Des pas précipités se firent entendre et bientôt nous vîmes arriver la boule poilue qui m'avait réveillée quelques heures plus tôt.

- Et elle, elle était là ? Demandais-je.

Elle scruta l'animal avec beaucoup de surprise. Visiblement, c'était la première fois qu'elle l'a voyait.

- Vous avez adopté un chien ?

- Non. Je ne me suis rendue compte de sa présence qu'aujourd'hui. Apparemment la baie vitrée est restée ouverte et... elle est entrée.

- Cette petite chienne à l'air d'avoir vécu des événements aussi tragiques que les vôtres. Vous n'êtes plus seule maintenant.

Elle se leva et partie en direction de la sortie. Elle fouilla dans son sac et en sortit un petit carton qu'elle me tendit.

- Si cela peut vous rassurer, vous n'êtes pas la seule à avoir vécu ça. Je vous en prie, venez nous voir la semaine prochaine.

J'observai le papier : « Groupe de parole et soutien – tous les jeudis – 19h – 22 bis rue sylvestre »

Je releva la tête mais la femme était déjà partie.

Je me retourna et vit la pièce dans un sale état et surtout... j'étais seule, sans Emma. Emma que je ne verrai plus. Cette idée m'était inconcevable.

Allais-je aller mieux un jour ? Allais-je repartir à zéro ? Allais-je m'en sortir ? Je n'en avais aucune idée... Je me repassais sans cesse le film de notre histoire : Notre rencontre, nos débuts difficiles quand j'habitais chez ma mère, mon emménagement chez elle, notre petit train de vie, notre mariage, les jours de neige, les journées far niente, les engueulades, les gros câlins et les petites attentions. La vie me forçait à dire adieu à tout ça, mais je n'en avait ni la force, ni la volonté.

Je me laissa glisser le long de la porte. A peine assise, la chienne s'étala sur mes jambes comme on s'affale sur le canapé après une longue journée de travail.

Je l'attrapa entre mes mains, l'observa. Elle me regardait, sagement. Elle attendait, sans bouger. Son regard fixé dans le mien. Ses petites billes noires brillaient. Ses moustaches frétillaient. Je l'approcha brusquement à moi et la serra, mon oreille collée contre elle. Je m'y agrippai fortement et je l'entendis, j'entendis son cœur battre. Son petit cœur encore tout frêle et fragile. Il battait, là, entre mes mains. Je la serra contre moi. Elle était vivante.

Cinq ans étaient passées depuis. J'avais mit des mois à me remettre sur pied. Je pensais que je n'y arriverai jamais. Je pensais que ce n'était même pas réalisable. Pendant longtemps, mon moral a fait les montagnes russes. Pendant longtemps je n'ai dormi ni mangé correctement. Pendant longtemps, j'ai cru que j'allais mourir.

Mais la vie a fait quelque chose pour moi. Une chose à laquelle je ne m'attendais pas : elle m'a donné la vie. Cette chienne qui m'avait réveillée un après-midi alors que je me laissais mourir sur le sol. Si je ne me levais pas le matin, ne serait-ce que pour la nourrir, la sortir dans le jardin, elle serait morte. Cette chienne avait besoin de moi, et j'avais besoin de quelqu'un. Elle est devenu ce quelqu'un. Chaque fois que je baissais les bras, elle était là. Chaque fois que je me laissais glisser dans la pénombre, piégée dans mes souvenirs avec Emma, elle venait, la queue frétillante, avec sa balle dans la gueule. Chaque fois que je me sentais seule, elle venait se blottir contre moi.

Bien sûr, ma mère voulu rapidement profiter de la situation. Un jour, elle était passé me voir. Après avoir sonné une bonne dizaine de fois, j'avais finalement ouvert la porte.

« - Ma chérie ! Je me suis tellement inquiétée pour toi. Comment vas-tu ? Ce qui t'es arrivée est terrible.

- Bonjour, pourquoi tu es là ?

- Qui est-ce ? Demanda t-elle en baissant les yeux.

Je me tourna et vis la chienne, debout, sur la défense, derrière moi.

- C'est Mulan.

Mulan était devenue une très belle jeune chienne croisée malinois, beige claire. Elle était magnifique. Mais elle pouvait également se montrer très protectrice envers moi. C'était comme si elle sentait, comme si elle savait les intentions des gens.

- Pourquoi t'es là, répétai-je.

- Pour te voir voyons ! Regina, avec ce qui s'est passé, j'ai pensé que tu aurais besoin de voir ta mère.

- Je n'ai pas de mère.

Elle resta silencieuse. Son visage se pétrifia comme si je venais de la gifler. Et au vu de son arrogance, j'en avais très envie.

- Regina ! Comment oses-tu dire ça ? Je suis ta mère, quoi qu'il arrive et que tu le veuilles ou non.

- Écoute-moi, « Maman ». Je n'ai pas de mère. J'ai tiré un trait dessus tout comme elle l'a fait il y a plus de dix ans. Pour tout te dire, j'avais prévu un long, très long discours pour toi, mais tu n'en vaut pas la peine. Tout ce que j'ai à te dire, c'est que tu ne fais pas partie de ma vie. Maintenant, que tu le veuilles ou non, dégage ! ».

Sur ce, je ferma la porte à clé. Tapa sur ma cuisse pour dire à Mulan de me suivre. Je me fis couler une bonne tasse de thé et m'installa confortablement dans les canapé avec ma chienne.

- Mulan ! Vient ici ! Ne t'éloigne pas !

La chienne arriva à toute vitesse et me sauta dessus de ses grandes pattes de malinois.

- Va ! Lui lançai-je en envoyer le bâton le plus loin possible.

Mulan partie le plus vite possible à la poursuite du bâton. J'en profitai pour sentir l'air doux du printemps. Le lac était toujours le même. Sept ans étaient passées après notre première promenade au bord de ce lac. Et rien n'avait changé. Comme si nous étions sept années en arrière. Comme si je pouvais remonter le temps, ne pas prendre la voiture ce jour-là. Ne pas aller voir la psy. Rester à la maison avec Emma devant un dvd et aujourd'hui, elle serait encore là. On se promènerait ensemble, au bord du lac, avec Mulan. Celle-ci apparut d'ailleurs à ce moment-là. Mais pas avec son bâton, avec un gilet. Un gilet en coton bleue qu'elle traînait partout dans la terre jusqu'à moi. Une fille lui courrait après en lui demandant de s'arrêter. Ce qui rendait le jeu encore plus jouissif pour Mulan.

- Eh ! Mulan ! Qu'est-ce-que tu as fais ? Donne-moi ça. Tu sais que c'est non. On ne vole pas.

Je releva la tête pour m'excuser auprès de la fille que Mulan avait amené à moi.

- Je suis désolée. Ça faisait longtemps qu'elle n'avait pas fait ça. Je... Euh... Je peux vous payer la laverie si vous voulez.

La femme me regardait sans rien dire. Elle me souriait en me laissant m'emmêler dans mes mots.

- Mulan est une très belle chienne, se contenta t-elle de me dire.

- Oh, euh.. Merci.

- C'est original. C'est un nom de battante ! Dit-elle en ébouriffant ses poils.

Pendant un instant, mon esprit s'absenta. Je me retrouvais plusieurs années dans le temps. Emma et moi étions blotties dans le canapé en train de regarder un film. Nous nous étions mises à parler des enfants et des prénoms que nous aimerions lui donner. Emma s'était exclamée : « Tu peux choisir le nom que tu veux à une condition, que ce soit le nom d'un battant ». A mon regard perplexe elle m'avait répondu : « Dans la vie tu n'as pas le choix, tu es obligé de te battre si tu veux vivre, et mon enfant sera un battant comme ses mères ».

Je revins à moi, à Mulan et la femme qui se trouvait en face de moi.

- Ma femme y tenait.

- Oh ! Alors cette chienne à deux mamans ! Elle en a de la chance.

- En fait … Non... Elle n'a que moi... Ma femme est décédée, il y a cinq ans...

- Elle pâlit et perdit son sourire.

- Je suis désolée...

- Les chiens ont un très beaux pouvoirs sur nous, les humains. Ils peuvent sauver plus de vies que nous ne le pouvons. Vous savez pourquoi ?

- Non, souriais-je en me penchant vers Mulan.

- Parce qu'ils sont pleins d'amour.

Un silence prit place. Un léger silence, doux et calme. Comme une méditation. Comme une minute de silence, pour commémorer, dire au revoir, rendre hommage.

- Et vous, vous vous appelez comment ?

- Regina... Je m'appelle Regina.

- Enchantée, Regina. Moi c'est Robin.

Je me contenta de lui sourire. J'allais partir quand j'aperçue un tatouage sur son épaule. Un tatouage qui m'étais familier. Le même tatouage qu'Emma avait fait en Thaïlande lors de notre lune de miel : une tête de lion.

- Excusez-moi, votre tatouage, il vient de Thaïlande ?

- Oui ! Répondit-elle surprise et souriante. J'aime beaucoup ce pays. Vous y êtes déjà allée ? Aller là-bas pour moi, c'est comme de prendre un grand verre d'eau quand j'ai la gorge sèche. Ça me fait tellement de bien ! Vous voyez ?

Face à mon silence et mon visage gris elle bégaya :

- Pardon, vous devez me trouver folle. Merci pour la veste.

Et elle parti. Comme ça. Sans rien ajouter.

- Attendez !

Elle se retourna. Le sourire aux lèvres.

- Oui ?

- Je vois ! Oui, je vois ce que vous voulez dire.

Nos yeux se croisèrent ainsi un instant. Sans ajouter un mot. Ce n'était pas nécessaire. Je posa mes yeux sur Mulan qui me regardait, haletante. Je me tourna vers Robin et l'invita :

- Si je ne vous paye pas la laverie, je peux au moins vous payer un café ?

FIN

Voilà ! J'espère que cette fic vous a plu ! En tout cas elle a été une grande aventure à écrire pour moi et je suis fière de vous l'avoir présenté.

Je suis également rassurée pour Emma qui a su se relever et qui en plus nous laisse sur une fin ouverte avec Robin (a ceux qui croit en la réincarnation ;) ) ça donne espoir.

A bientôt pour une prochaine Fic !